Cote n° 93 · batch 10 · pages 181–200 · Transcription · Connexions de Gauss-Manin et équations de Picard-Fuchs. Opération de Cartier : copies de tapuscrit annoté (s.d.), tiré à part (1981), notes manuscrites (s.d.).
Datation de l’inventaire : [1972]-1981
Édition de démonstration

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Opération de Cartier en dimension relative un

181La page commence au milieu d'une phrase : l'argument vient d'avant le lot. … en question […] sur Lie et l'opération des puissances \(p\)-ièmes (c'est-à-dire dans le livre de Demazure-Gabriel ?). ? L'isom transposé est donné par l'opération de Cartier sur les formes différentielles.

⑦ Cas ⌜lisse⌝ de dim relative un : un accouplement remarquable.

Soit Plus généralement, en dim relative \(1\), \(Q = f_{X/S*}(\mathcal{O}_X)/\mathcal{O}_{X^{p/S}}\) supposons que \(X\) sur \(X^{p/S}\) […], que \(\Omega^1_{X/S}\) (\(=\Omega^1_{X/X^{p/S}}\)) soit lisse de rang 1, ce qui signifie aussi que \(X\) a loc. une \(p\)-base à \(1\) élément sur \(S\). Posons \[Q = f_{X/S*}(\mathcal{O}_X)/\operatorname{Im}\mathcal{O}_{X^{p/S}} = f_{X/S*}(\mathcal{O}_X)/\Lambda \simeq \mathcal{O}_X/f^{-1}\mathcal{O}_S[\mathcal{O}_X^{p}]\] qui est un module loc. libre de rang \(p-1\) sur \(S\). On va définir un accouplement ⌜\(\Lambda\)-bilinéaire⌝ canonique \[(*)\qquad Q\times Q \longrightarrow \Omega^1_{X^{p/S}/S}\otimes_{\mathcal{O}_{X^{p/S}}}\Lambda\] (\(=\Omega^1_{X^{p/S}/S}\) si p.ex. \(X/S\) lisse), ou plutôt, ce qui revient au même, une forme \(\Lambda\)-bil. \[\varphi : f_{X/S*}(\mathcal{O}_X)\times f_{X/S*}(\mathcal{O}_X) \longrightarrow \Omega^1_{X^{p/S}/S}\otimes_{\mathcal{O}_{X^{p/S}}}\Lambda\] qui est nulle sur \(\Lambda\times f_{X/S*}(\mathcal{O}_X)\) et sur \(f_{X/S*}(\mathcal{O}_X)\times\Lambda\).

182On prend \[\varphi(f,g) = \widetilde{C}(f\,dg)\] a) \(\Lambda\)-bilinéaire : clair.

b) nulle si \(f\) scalaire de \(\Lambda\) \(f=1\) ou \(g=1\) : clair, car \(\widetilde{C}\) est nulle sur les diff. exactes.

c) \(\varphi\) est antisymétrique, i.e. \(\left\{\begin{array}{l}\text{alterné si } p\neq 2\\ \text{symétrique si } p=2\end{array}\right.\) i.e. \(\varphi(f,g)+\varphi(g,f)=0\) i.e. \(\widetilde{C}(f\,dg+g\,df)=0\), en effet \(f\,dg+g\,df = d(fg) = 0\). Ainsi sur la page ; c'est \(\widetilde{C}(d(fg))\) qui est nul.

Proposition. L'accouplement \((*)\) est une dualité parfaite de \(\Lambda\)-modules.

On peut supposer qu'il existe une \(p\)-base relative \(\{x\}\), et on a une base de \(Q\) sur \(\Lambda\) formée des \(x, x^2, \dots, x^{p-1}\) \(x^i\), \(1\leq i\leq p-1\). Or on a \[\widetilde{C}(x^i\,dx^j) = \widetilde{C}(j\,x^{i+j-1}\,dx) = \begin{cases} 0 & \text{si } i+j\neq p-1\\ j & \text{si } i+j = p-1\end{cases}\] Ainsi sur la page ; le calcul donne la condition \(i+j-1=p-1\), soit \(i+j=p\), ce que confirme la matrice antidiagonale qui suit. donc la matrice de la forme \(\varphi\) est \[\begin{pmatrix} & & p-1\\ & \cdots & \\ 1 & & \end{pmatrix} \qquad\text{(antidiagonale $1, 2, \dots, p-1$, zéros ailleurs),}\] son déterminant, au signe près, est donc \(1.2\dots(p-1)\in\mathbb{F}_p^*\), donc inversible, O.K. \(\Delta = -1 \in \mathbb{F}_p^*\)

Corollaire. \(\det Q\) On a un isom canonique \[Q \xrightarrow{\ \sim\ } \check{Q}\otimes\bigl(\Omega^1_{X^{p/S}/S}\otimes\Lambda\bigr)\] d'où un isom canonique \[\det Q \simeq \det\check{Q}\otimes \bigl(\Omega^{1\ \otimes(p-1)}_{X^{p/S}/S}\otimes\Lambda\bigr)\]

183et par suite un isom canonique \[(**)\qquad (\det Q)^{\otimes 2} \simeq \Omega^{1\ \otimes(p-1)}_{X^{p/S}/S}\otimes\Lambda\]

Cas 1 \(p=2\), on trouve \[\text{\struck{$\det Q^{\otimes}\simeq$}}\ \Omega^1_{X^{p/S}/S}\otimes\Lambda \simeq (\det Q)^{\otimes 2}\] donc \(\Omega^1_{X^{p/S}/S}\otimes\Lambda\) ⌜et \(X\) réduit géom., \(\Lambda\simeq\mathcal{O}_{X^{p/S}}\)⌝ est un carré, (ceci implique que \(\Omega^1_{X/S}\) est lui-même un carré, […] si \(S=\operatorname{Spec}(k)\), \(k\) […]) […] ⌜[…] si \(X\) lisse sur \(k\)⌝ communique un carré. […] […] comme on voit […] par l'exemple de Serre-Tate-Fröhlich : il suffit de prendre l'exemple d'une courbe ⌜lisse propre⌝ rationnelle sans point rationnel […] – ? […] il y a un […] sur corps imparfait du cas 2. Passage serré, surchargé de ratures et d'ajouts interlinéaires ; seules les lectures indiquées sont proposées.

Cas 2 \(p\neq 2\), donc \(\frac{p-1}{2}\) est un entier. On aimerait trouver un isom can. \[\psi : \det(Q) \simeq \Omega^{1\ \otimes(\frac{p-1}{2})}_{X^{p/S}/S}\otimes\Lambda \qquad\Bigl[\simeq \Omega^{1\ \otimes(\frac{p-1}{2})}_{X/S} \otimes_{\mathcal{O}_X}\Lambda\Bigr].\] qui serait un relèvement de \((**)\) […] de \(\mu_2\simeq\mathbb{Z}/2\mathbb{Z}\) [Sinon, il y aurait un revêtement […] de \(X^{p/S}\), canoniquement associé à la situation]. Regardons la base de \(Q\), \((\dot{x}^i)_{1\leq i\leq p-1}\), et comme d'où une base de \(\det Q\), \(\dot{x}\wedge\dot{x}^2\wedge\dots\wedge\dot{x}^{p-1}\), et la valeur de l'isom \((**)\), est \(\Delta\bigl(d\tilde{x}^{\otimes(p-1)}\otimes\Lambda\bigr)\), où \(\Delta\) est le déterminant de la matrice écrite plus haut, savoir \[(-1)^{(p-1)-1}\ 1.2\dots(p-1) = \text{\struck{$-(1.2\dots(p-1))$}}\,.\] Comme \(\mathbb{F}_p^*\) est un groupe cyclique d'ordre pair \(p-1\), le produit des éléments est \(-1\), donc on trouve \(\Delta = 1\),

184Ceci suggère d'associer à \(\dot{x}\) … \(\dot{x}\) de définir \(\psi\) par \[(***)\qquad \boxed{\ \Psi(\dot{x}\wedge\dot{x}^2\wedge\dots\wedge\dot{x}^{p-1}) = \widetilde{dx}^{\,\otimes\frac{p-1}{2}}\otimes\Lambda\ }\] Ce qui demande une vérification courte de l'isom \((**)\), et d'autre part que \(\psi\) est indépendant du choix de la \(p\)-base \(\{x\}\). […] une autre \(p\)-base, \(y = a_{p-1}x^{p-1}+\dots+a_0\) \((a_i\in\Lambda)\), d'où \(dy = [(p-1)a_{p-1}x^{p-2}+\dots+a_1]\,dx\), donc on a \((p-1)a_{p-1}x^{p-2}+\dots+a_1\in B^*\) Ce calcul, depuis « une autre \(p\)-base », est barré par de longs traits obliques. Or, […] de l'[…] : l'autre […] façon […] complexe ⌜simplicial⌝ des schémas \(P\) [[…] \(Z\) […] \((X^{p}, \Lambda)\)] […] des \(p\)-bases relatives, dans le revêtement trivial à deux feuillets \((\mathbb{Z}/2\mathbb{Z})_Z\) de \(Z\). […] Or […] \(P \to Z\) […] : fibres connexes, et on voit donc que cette application est […] une application est constante […] fibres : fibres, ce qui donne ce qu'on voulait …

Application : la définition cohomologique globale (Serre […] Sém. vol. 1)

? Généralisation des relations précédentes à la dim supérieure ?

185Cas \(X\xrightarrow{f}S\) propre ⌜lisse⌝ de dim relative \(1\). On a un diagramme autodual [dualité = symétrie p.r. à un centre]

LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=small, row sep=small, nodes={font=\scriptsize}]
 & & 0 \arrow[d] & & \\
 & & R^1f_*(\mathcal{O}_{X/S}) & & \\
0 \arrow[r] & R^1f_*(\mathcal{O}_X)^{(p)} \arrow[r, "\alpha"] \arrow[ur, "F\ (\mathrm{Frob})"] & \mathcal{H}^1_{DR} \arrow[r, "\beta"] \arrow[u] & f_*(\Omega^1_{X/S})^{(p)} \arrow[r] & 0\\
 & & f_*(\Omega^1_{X/S}) \arrow[u] \arrow[ur, "C\ (\text{op. de Cartier})"'] & & \\
 & & 0 \arrow[u] & &
\end{tikzcd}

Disposition reproduite d'après la page : la colonne monte de \(0\) à \(0\) ; la flèche du haut, de \(\mathcal{H}^1_{DR}\) vers \(R^1f_*(\mathcal{O}_{X/S})\), et la flèche de \(0\) vers celui-ci sont des traits sans tête nette sur le manuscrit.

ligne et colonne exactes

\(*\)) \(\mathcal{H}^1_{DR} = \mathcal{H}^1_{DR}(X/S) = R^1f_*(\Omega^{\bullet}_{X/S})\)

\(**\)) colonne : est la filtration de \(\mathcal{H}^1\) par \(\mathcal{H}^{1,0}\) et \(\mathcal{H}^{0,1}\)

\(***\)) \(\alpha\) déduit par passage au quotient de \(F_{\mathcal{H}^1} : \mathcal{H}^{1(p)}\to\mathcal{H}^1\)

\(****\)) \(\beta = {}^t\alpha\), déduit de \({}^tF_{\mathcal{H}^1}\) par restriction

\(*****\)) \(F\) et \(C\) sont duaux ⌜transposés⌝ l'un de l'autre via la dualité de Poincaré et Cartier.

L'encadré qui suit est barré par trois longs traits obliques. On a \(\beta\alpha = 0\), et on a équivalence entre les conditions

(i) \(\alpha\) injectif

(ii) \(\beta\) surjectif

(iii) la suite

\(0\to R^1f_*(\mathcal{O}_X)^{(p)}\xrightarrow{\alpha}\mathcal{H}^1_{DR}\) \(\xrightarrow{\beta} f_*(\Omega^1_{X/S})^{(p)}\to 0\) est exacte

(iii bis) \(\operatorname{Ker}\beta = \operatorname{Im}\alpha\), i.e. \(\operatorname{Ker}\beta = (\operatorname{Ker}\beta)^{\perp}\) (ou \(\supset\)) i.e. \(\operatorname{Im}\alpha = (\operatorname{Im}\alpha)^{\perp}\) (ou \(\subset\))

(iii ter) \(\dim\operatorname{Ker}\beta = \dim\operatorname{Im}\alpha\)

(iv) \(\operatorname{rang}\alpha = g\), i.e. \(\operatorname{rang}\beta = g\), i.e. \(\operatorname{rang}F_{\mathcal{H}^1} = g\)

Pour ceci, il suffit que

NB on a toujours \(\left\{\begin{array}{l}\operatorname{Ker}\alpha = (\operatorname{Im}\beta)^{\perp}\\ \operatorname{Im}\alpha = (\operatorname{Ker}\beta)^{\perp}\end{array}\right.\) […]

186Page entière annulée par trois longs traits courbes.

LaTeX source
\begin{tikzcd}
X \arrow[r, "f^{(i)}"] & X^{[i]}\\
T_0 \arrow[u, "\varphi_0"] \arrow[r, "i"'] & T \arrow[u, "u"']
\end{tikzcd}

tels que \(\left\{\begin{array}{l}\varphi_0\in\mathcal{S}_0\\ i\in\mathcal{N}\end{array}\right.\)

Considérons […] plus généralement une famille d'immersions \(\Gamma : X\to Z\) ⌜de \((\mathrm{Sch})/S\)⌝, et la catégorie analogue formée des

LaTeX source
\begin{tikzcd}
X \arrow[r, "\delta"] & Z\\
T_0 \arrow[u, "\varphi_0"] \arrow[r, "i"'] & T \arrow[u, "u"']
\end{tikzcd}

[…] […] […] désignera \(C/\delta\). Si \(Z_{(n)}\) est le \(n\)-ième voisinage infinitésimal de \(X\) dans \(Z\), […] et \(\delta_n : X\to Z_{(n)}\), alors \(C/\delta\) est la limite des sous-catégories \(C/\delta_n\), qui […] […] [si […] des voisins \(X\) \(\delta_n\), \(Z_n\in\mathcal{B}S\)] et que \(X\hookrightarrow Z_n\) […] loc. […] \(X\) […] \((C)\) une restriction sur \(X\) ],

Connexions et stratifications intégrables : (suite, problèmes divers)

Titre tiré de la feuille de garde p. 187, de sa main ; la feuille ne porte rien d'autre.

188\(X/S\) schéma sur \(S\).

Il serait plus naturel à certains égards de travailler avec les PD-connexions [c'est pareil dans cas lisse] 1) Un module ⌜qu. coh.⌝ \(E\) sur \(X\), avec connexion rel/\(S\), est dit trivial si \(E\simeq f^*(F)\), \(F\) un module ⌜qu. coh.⌝ sur \(S\) [isom respectant connexions]. NB Si \(X\to S\) est connexe ⌜lisse surjectif⌝ fpqc et à fibres géométriquement connexes, ⌜\(S\) de car. \(0\), donc⌝ le foncteur \(F\mapsto f^*(F)\), des modules qu. coh. sur \(S\) dans les modules qu. coh. sur \(X\) à connexion rel/\(S\), est pleinement fidèle [même aussi si \(F\) de présentation finie].

On dit que \(E\) est loc. trivial au Zar.-intégrable si \(E\) est trivial localement sur \((X\to S)\) pour la topologie de Zariski. On dit que \(E\) est intégrable, si la même condition est satisfaite, loc. pour top. ét.

2) Supposons \(S\) de car. \(p>0\), et que \(X\) sur \(S\) admette loc. une \(p\)-base. Alors \(E\) est loc. trivial conditions suivantes sur \(E\) qu. coh. sont équivalentes :

a) \(E\) est Zar. intégrable

b) \(E\) est intégrable

c) \(E\) est à courbure et \(p\)-courbure nulle.

d) \(E\) est trivial relativement à \(X\to\bigl(X^{p/S}, \mathcal{O}_{X^{p/S}}/J\simeq\Lambda\bigr)\)

De plus, le foncteur \(F\mapsto f'^{*}_{X/S}(F)\) des Modules qu. coh. sur \(X'^{/S'} = \bigl(X^{p/S}, \mathcal{O}_{X^{p/S}}/J = \Lambda\bigr)\) dans les modules ⌜qu. coh. sur \(X\)⌝ à connexion intégrable rel/\(S\), est une équivalence de catégories.

1893) Soit \(G\) un groupe fini étale sur \(S\), et considérons un \(G_X\)-torseur \(P\) sur \(X\) (à droite). Pour tout ⌜Considérons une⌝ représentation de \(G\) dans un module qu. coh. \(F\) sur \(S\). Alors \(G_X\) opère sur \(F_X\), et on constate qu'il opère en laissant invariante la connexion canonique de \(F_X\). Comme les Modules à connexion intégrable ⌜rel/\(S\)⌝ sur des étales de \(X\) forment un champ (considéré comme ⌜fibré⌝ au-dessus de \(S\)), on voit que \(G_X\) opère sur la section ⌜\((F_X)\)⌝ du dit champ, qui se peut tordre par le \(G_X\)-torseur \(P\). On trouve donc un module à connexion intégrable \(P_X\times^{G_X}F_X\).

En fait, si […] un argument, […] une stratification intégrable sur \(P_X\times^{G_X}F_X\). Cela revient au […] si \(X/S\) lisse et \(S\) de car. \(0\). Donnons d'abord […] les […]-modules, gerbes […]

Cette façon de construire des connexions ⌜stratifications⌝ intégrables mérite une […] étude […] universelle dans une certaine mesure. \(X\to S\) soit plat, […] ⌜lorsque […]⌝ à fibres […], et qu'il ait une section \(e\), Supposons ⌜géométriquement […]⌝ Encadré raturé de traits obliques ; on n'en donne que les fragments lisibles.

Supposons \(S\) réduit au spectre d'un corps \(k\), et que \(X\) est géom. connexe et loc. de présentation finie sur \(k\), muni d'un pt \(x\in X\) […] ⌜rationnel sur⌝ \(k\), on peut former le pro-groupe ⌜(strict)⌝ (lorsque \(X\) n'est pas normal) proprement dit \(\underline{\Pi}_1(X,x)\), et la catégorie des Modules à stratification intégrable sur \(X\) doit être équivalente à celle des représentations linéaires de dim finie de \(\underline{\Pi}_1(X,x)\). On devrait pouvoir généraliser au cas d'une base quelconque \(S\), en se

190donnant un progroupe \(\mathbb{L}\) de nbs premiers, et supposons que l'on a un […] ⌜pro-groupe⌝ \(\underline{\Pi}_1^{\mathbb{L}}(X,e)\), obtenu à l'aide d'une section \(e\) de \(X/S\) [plus généralement, une multisection \(E\) de \(X\) finie, et radiciel surjectif sur \(S\)] (on suppose \(X\to S\) plat de présentation finie, ⌜à fibres géom. connexes,⌝ \(S\) loc. noeth. (?)) : la ⌜cat. des⌝ représentations linéaires de \(\underline{\Pi}_1^{\mathbb{L}}(X,e)\) dans des modules cohérents sur \(S\) doit être équivalente à celle des représentations Modules coh. sur \(X\) à strat. ⌜stratif.⌝ intégr. rel/\(S\), qui sur chaque fibre ⌜géométrique⌝ correspondent à une représentation du groupe fondamental qui soit se factorise via un \(\mathbb{L}\)-groupe. Plus généralement, si on a un qu'on se pose pro-(groupe […] ⌜étale⌝) loc. constant strict \(\Pi\) sur \(S\), et un pro-torseur \(P\) sous \(\Pi_X\) sur \(X\), tel que ⌜sur chaque⌝ fibre géom. fibre \(\Pi_{\bar{s}}\) apparaisse comme quotient du groupe fondamental étale de \(X_{\bar{s}}\), alors on doit trouve une équivalence entre la catégorie des rep. (continues) de \(\Pi\) dans des modules coh. sur \(S\), et celle des Modules coh. à stratification intégrable sur \(X\) qui, sur chaque fibre géom., restent bien être […] [définis] à \(\Pi_{\bar{s}}\) (regardé comme quotient du groupe fondamental de \(X_{\bar{s}}\)) … ?

191loc. de t.f. suffit ? 4) Soit \(X\) de type fini sur un corps, \(X\) […] géom. unibranche, on veut étudier les modules inversibles sur \(X\) à stratification intégrable, […]. Soit \(L\) un module ⌜inversible⌝ stratifié sur \(X\). Je dis que la stratification est intégrable ssi \(\exists\) entier \(n>0\), ⌜(premier à la car.)⌝ tel que \(L^{\otimes n}\) soit trivial comme module stratifié [Le « si » est valable sans hyp. géom. unibranche], i.e. ssi \(L\) […] \(L\) donne un élément d'ordre fini ⌜premier à \(p\)⌝ dans le groupe des modules inversibles stratifiés. À fortiori, une ⌜premier à \(p\)⌝ condition nécessaire pour qu'il existe un entier \(n>0\) ⌜premier à \(p\)⌝ tel que \(L^{\otimes n}\) admette une section partout \(\neq 0\), i.e. que \(L\) donne un élément d'ordre fini ⌜premier à \(p\)⌝ dans \(\operatorname{Pic}(X)\). Pour exprimer cette condition […] maintenant, il reste à exprimer que \(L^{\otimes n}\) est à stratification ⌜stratification⌝ intégrable. On sait que les ⌜stratifications⌝ […] de rang un correspondent, pour les connexions ⌜celles qui sont⌝ intégrables. Or, si \(X/k\) […] sur \(\mathcal{O}_X\), […] ⌜de car. nulle⌝ ici de car. \(0\) ! correspondent aux stratifications sur \(\mathcal{O}_X\) i.e. aux connexions à courbure nulle, i.e. aux formes ⌜différentielles⌝ fermées sur \(X\). Dire que la stratification est triviale […], la […] revient à dire que c'est une différentielle logarithmique. Dire qu'elle est intégrable revient donc à dire qu'il y a un entier \(n>0\) tel que \(n\omega\) soit une différentielle logarithmique. Comme le groupe des différentielles logarithmiques est un groupe isomorphe à un \(L=\mathbb{Z}^r\) [d'après Rosenlicht], il est clair

192que lorsqu'il n'est pas nul il n'est pas divisible, […] au groupe des formes fermées, multiples des logarithmiques, i.e. il y a des […] connexions intégrables sur \(\mathcal{O}_X\) qui ne sont pas isomorphes à la connexion triviale, [en fait le groupe des classes d'isomorphie de telles connexions intégrables est isomorphe à \(L\otimes\mathbb{Q}/\mathbb{Z}\simeq(\mathbb{Q}/\mathbb{Z})^r\)]. Par contre, si \(X\) est ⌜tel que⌝ \(\Gamma(X,\mathcal{O}_X^*)\) […] ⌜forme des sections horizontales)⌝ complète, […] ⌜une⌝ connexion intégrable sur \(\mathcal{O}_X\) est triviale, la une \(1\)-forme différentielle qui est loc. ét. une différentielle logarithmique, est nulle. La classification des ⌜[…] à courbure nulle, i.e.⌝ Modules inversibles avec connexion ⌜stratification,⌝ […] différentielle […] sur […] […] quelle […] […] localement triviale […] Passage encadré, en partie barré ; lecture fragmentaire.

Revenons au cas où \(k\) est de car. quelconque. Je dis […] que si \(\Gamma(X,\mathcal{O}_X)^*\) est formé de sections horizontales, […] p.ex. \(X\) propre sur \(k\) et séparable sur les \(\Lambda\)[…], il n'y a aucune autre […] stratification sur \(\mathcal{O}_X\) ⌜intégrable⌝ que la structure habituelle. En effet, ⌜([…] de car. \(p\))⌝ si \(\mathcal{O}_X^{\otimes n} = \mathcal{O}_X\) a une section horizontale \(\sigma\) ⌜partout \(\neq 0\)⌝ […], ⌜pour la⌝ stratification \(T^{\otimes n}\), qui est aussi horizontale. Donc la section \(\sigma_0 = 1\) de \(\mathcal{O}_X\) satisfait \(\sigma_0^{\otimes n} = \lambda\sigma\), \(\lambda\in\Gamma(X,\mathcal{O}_X)^*\), ⌜[…]⌝ et les ⌜[…]⌝ horizontales, donc \(\lambda\sigma\) aussi, donc \(\sigma_0^{\otimes n}\) horizontale, donc \(\sigma_0\) aussi. Par suite, on voit que la classification des […] Modules inversibles à connexion intégrable identique à celle des […] […], dans ce cas, aux Modules inversibles […] \(L\) tels que \(\exists\,n>0\), \(n\) premier à \(p\), avec \(L^{\otimes n}\simeq \mathcal{O}_X\) […] La fin de la page déborde sur la suivante : la phrase continue p. 193.

193Questions

\(S\) schéma de type fini sur \(\mathbb{Z}\), dominant \(\mathbb{Z}\), \(S\) intègre pt géné. \(\eta\)

\(X\) schéma lisse de type fini sur \(S\).

\(E\) module localement libre sur \(X\), avec connexion à courbure nulle relativement à \(S\).

La ⌜connexion⌝ ⌜de \(E_\eta\) sur \(X_\eta\),⌝ est dite de niveau zéro ⌜ou intégrable⌝ […], sur \(X_\eta\), […] lorsqu'il peut trouver une variété finie étale surjective de \(X_\eta\) sur laquelle \(E_\eta\) devient localement triviale (i.e. « intégrable » au sens (Zar).). Une condition Je veux […] on a […] dire que sur une extension […] définition à […] […] qu'elle […] il faut […] localement trivial (top. étale) […] dans \(K\) de \(k(\eta)\), \(E_K\) sur \(X_K\) soit associé à des repr. linéaires des groupes fondamentaux des composantes connexes de \(E_K\). Et si on désire \(K=\mathbb{C}\), que les représentations des \(\pi_1\) ⌜transcendants⌝ des composantes […] connexes, définies par \(E_{\mathbb{C}}\), […] se fassent à travers des groupes finis.

Cette notion peut se varier aussi pour n'importe quel schéma en groupes de type f. \(G\) sur \(S\), en prenant sur \(X\) un torseur \(P\) sous \(G_X\), avec connexion à courbure nulle rel/\(S\). La question qui suit peut se poser aussi pour de tels groupes.

Remarquons que si la connexion de \(E\) est intégrable, alors

194il existe un ouvert ⌜voisinage⌝ \(U\neq\emptyset\) de \(S\) de \(\eta\) dans \(S\), tel que pour tout \(s\in U\), ⌜hors de car. \(p>0\),⌝ \(E_s\) sur \(X_s\), avec la connexion relative à \(k(s)\) la \(p\)-courbure de \(E_s\) sur \(X_s/k(s)\) soit nulle. ou connexion intégrable [Cette dernière condition est d'ailleurs équivalente à la condition analogue, […] où on se limite aux pts fermés de \(U\), mais peu importe].

Questions La réciproque est-elle vraie ?

Cas […] où \(E\) est de rang 1. Notons que […] \(E_\eta\) intégrable signifie que \(E\) est associé à une variété […] des \(X_\eta\), i.e. […] un module \(L\) ), connexion est munie d'une trivialisation de \(E^{\otimes n}\), pour \(n\geq 1\) convenable. La question précédente se décompose en deux :

a) Si la connexion des \(E_s\) ⌜(\(s\in S\), de car. \(>0\))⌝ est intégrable, est-il vrai que l'image de \(E_\eta\) dans \(\operatorname{Pic}(X_\eta)\) est de torsion ?

b) Si la réponse est affirmative, on est ramené dans le cas où \(E\simeq \mathcal{O}_X\) (isom ne respectant pas la connexion, à priori)

b) Si \(\omega\) est une \(1\)-forme différentielle ⌜[fermée]⌝ sur \(X/S\), et si les \(\omega_s\) sur les \(X_s/s\) (\(s\in S\), \(s\) de car. \(>0\)) sont loc. des différentielles logarithmiques, alors est-il vrai que ⌜(un multiple entier de)⌝ \(\omega_\eta\) est une diff. logarithmique ? ce qui signifie par l'opération de Cartier \(\widetilde{C}\omega_s = \widetilde{\omega}_s\) Deux paragraphes portent la lettre b) ; le premier est corrigé à la main sans qu'on puisse dire en quoi.

195(resp. de rang unipotent nul, resp. affine, resp. unipotent).

NB Les cas « ⌜connexe⌝ affine », « unipotent » sont triviaux, et […] triviaux (la dimension, base au moins, […] […] […], plus gén.) (cas les plus […] dans […] autre), grâce au th. de Chevalley. Notons que dans le cas unipotent, l'hypothèse signifie que \(\omega(s)\) est dans \(p^{n}\) (\(p\) = car. de \(s\)). Le cas « rang unipotent nul » peut se reformuler ainsi, lorsque \(E\) est commutatif : supposons qu'il existe un entier \(N\) tel que, pour tout pt fermé \(s\) de \(S\), \(\omega(s)\) soit […] dans \((p^N E)(s) = (p^N E_s)(s) = p^N E(s)\), i.e. qu'il soit divisible par \(p^N\). Alors \(\omega(\eta)\) appartient à un sous-groupe unipotent nul, donc algébrique de \(E_\eta\) de rang […] unipotent nul, donc extension d'un \(\sigma\)-groupe abélien […] par un tore. dans ce cas, on voit que \(E_\eta\) […] de rang unipotent nul […] plus […] un extension d'une variété […] V.A. par un tore, et que […] l'existence […] il faut […] telle que […] d'induction

Si ce résultat était acquis, […] les « cas […] groupe » se ramènent au cas où \(E\) est déjà une extension d'une schéma abélien \(A\) par un tore \(T\). L'autre cas extrême […] […] de \(E\) […] […] p.ex. \(E\) est […] […] d'une variété abélienne \(A\) par un tore, […], […], alors il faudrait […] que si \(\omega\) […] tel que \(\omega(s)\) Passage encadré et barré de traits obliques. […] entraîne aux trois autres cas, ce cas-ci semble également intimement lié au cas supposé \(S\) de car. \(p>0\) […] !

196Considérons en particulier le cas où \(X\to S\) est propre. Dans ce cas \(\underline{\omega} = f_*(\Omega^1_{X/S})\) faisceau cohérent sur \(S\) et […] […] […], on peut supposer que \(\underline{\omega} = f_*(Z^1_{X/S})\) \(= \operatorname{Ker}\bigl(f_*(\Omega^1_{X/S})\) \(\to f_*(\Omega^2_{X/S})\bigr)\). Encadré barré de traits obliques.

Dans le cas où \(X\to S\) est un schéma abélien, […] cette […] marche, plus géné., si \(X\to S\) propre et lisse extension universelle du schéma abélien dual \(A\), et \(E\) la catégorie vectorielle universelle \(E\), la question est équivalente à la suivante, […] :

c) Soit \(\varphi\) une section de \(E\) sur \(S\), supposons que pour tout pt fermé \(s\in S\), \(\varphi(s)\in A_s^{(p(k(s)))}\) (\(= pE_s\)), […] \(p =\) car \(k(s)\). Alors […] la ⌜section⌝ \(\varphi\) de \(\Gamma(S,A_s)\) est-elle d'ordre fini ? [NB a) signifie que l'image de \(\varphi\) dans \(\Gamma(S,A_s)\) est d'ordre fini, b) signifie que si ⌜[…] de plus que⌝ \(\varphi\) est une section de \(V = \operatorname{Ker}(E\to A)\), alors \(\varphi\) est nulle].

Ceci suggère la question

d) Soit \(S\) de type fini sur \(\mathbb{Z}\), […] ⌜intègre,⌝ dominant \(\operatorname{Spec}\mathbb{Z}\), […] \(E\) un schéma en groupes […] de tf. sur \(S\) (lisse connexe […]), \(\omega\) une section de \(E\). Supposons que pour tout pt fermé \(s\in S\), \(\omega(s)\) appartienne […] à un sous-groupe ⌜connexe⌝ de \(E_s\) qui est […] ⌜connexe⌝ sur \(k(s)\) [resp. ⌜connexe⌝ de rang unipotent nul, resp. ⌜connexe⌝ affine, resp. ⌜connexe⌝ unipotent] alors \(\omega(\eta)\) appartient à un sous-groupe de \(E_\eta\) qui est […] La phrase se poursuit p. 195, qui commence par « (resp. de rang unipotent nul, resp. affine, resp. unipotent) » : l'ordre des feuillets dans le dossier n'est pas celui de la rédaction.

197La partie a) dans c) suggère la question suivante :

e) Soit \(A\) schéma abélien sur \(S\), \(\omega\) section de \(A\), telle que pour tout pt fermé \(s\in S\), \(\omega(s)\) se remonte à \(A_s^{(p)}\) via Verschiebung \(A_s^{(p/S)}\to A_s\). Est-il vrai qu'elle est d'ordre fini ?

Dans le cas où \(S\) […] est de car. \(p>0\) (au lieu de dominer \(\operatorname{Spec}\mathbb{Z}\)) on dispose de \(A^{p/S}\to A\), et l'image […] de \(\omega\) dans \(A^{p/S}\) est un […]

Fin 1ère partie. Sous ces lignes, la feuille est blanche ; on y voit par transparence l'écriture de la page suivante.

198On suppose donc \(f_*(\Omega^1_{X/S}) = f_*(Z^1_{X/S})\) et \(\Lambda\simeq\mathcal{O}_{X^{p/S}}\) NB au lieu de \(f_*\), on pourrait prendre \(R^if_*\) Soit \(X\) schéma sur \(S\) tel que l'on soit sous les conditions permettant de définir \(\widetilde{C} : f_{X/S*}(\Omega^1_{X/S})\to\Omega^1_{X^{p/S}/S}\), d'où \[f_*(\Omega^1_{X/S}) = \underline{\omega} \xrightarrow{\ \mathrm{dfn}\ } g_*(\Omega^1_{X^{p/S}/S}) \simeq f_*(\Omega^1_{X/S})^{(p)} = \underline{\omega}^{(p)}.\] Sous le \(\simeq\), de sa main : « sous réserve que … ». Donc on trouve une flèche \(\mathcal{O}_S\)-linéaire \[\widetilde{C} : \underline{\omega}\longrightarrow\underline{\omega}^{(p)}\] on peut former donc \[\widetilde{C}^{(p^i)} : \underline{\omega}^{(p^i)} \longrightarrow (\underline{\omega}^{(p)})^{(p^i)} = \underline{\omega}^{(p^{i+1})},\] et on trouve un composé \(\mathcal{O}_S\)-linéaire \[F_*^{(\nu)} = \underbrace{\widetilde{C}^{(p^{\nu-1})}\, \widetilde{C}^{(p^{\nu-2})}\cdots\widetilde{C}^{p}\,\widetilde{C}}_{\nu\ \text{facteurs}} : \underline{\omega}\longrightarrow\underline{\omega}^{(p^\nu)}\] Si \(\lambda\mapsto\lambda^{p^\nu}\) sur \(\mathcal{O}_S^*\) est l'identité, par exemple si \(S\) est au-dessus de \(\mathbb{F}_{p^\nu}\), on trouve donc que \[F_*^{(\nu)} : \underline{\omega}\longrightarrow\underline{\omega}\] est un endomorphisme ⌜\(\mathcal{O}_S\)-linéaire⌝ de \(\underline{\omega}\).

Soit \(\omega\) une section de \(\underline{\omega}\) telle que l'on ait \[\widetilde{C}\omega = \omega^{(p)}\] (ce qui correspond à une section \(1\)-forme \(\omega\) sur \(X\) telle que \(\widetilde{C}\omega = \widetilde{\omega}\) i.e. qui est loc. une différentielle logarithmique …). On conclut par récurrence \[\text{\struck{$\widetilde{C}^{(p^\nu)}$}}\ F^{(\nu)}\omega = \omega^{(p^\nu)}\,,\] et dans le cas où \(\lambda = \lambda^{p^\nu}\) sur \(\mathcal{O}_S^*\), on conclut que l'on a \[\boxed{\ F_*^{(\nu)}\omega = \omega\ }\]

199Soit \(X\) schéma sur \(S\), tel que \(X\to X^{p/S}\) soit un épimorphisme plat (p.ex. \(X\) lisse sur \(S\), plus géné. […] \(X\to S\) […] […] loc. […] […] […] […], et \(X/S\), et les fibres géométriques […]) et \(\Omega^1_{X/S}\) est loc. libre Seul ce passage, encadré et barré, occupe la page.

200Notons que l'on peut aussi considérer \[f_{X/S} : X\longrightarrow X^{p/S}\] d'où, par itération, des \[f_{X/S}^{p^i/S} : X^{p^i/S}\longrightarrow X^{p^{i+1}/S}\] et par suite un composé \[F_{X/S}^{(\nu)} = f_{X/S}^{(p^{\nu-1})}\,f_{X/S}^{(p^{\nu-2})}\cdots f_{X/S}^{p}\,f_{X/S} : X\longrightarrow X^{(p^\nu/S)}\] et on a, si \(X/S\) est lisse de dim relative 1 \[F_*^{(\nu)} = \operatorname{Tr}_{F^{(\nu)}_{X/S}} = \bigl(F^{\nu}_{X/S}\bigr)_*\] Sous « Tr », le mot « Cartier » ; lecture incertaine. en identifiant (en vertu du formalisme de chgt. de base) \(g_{\nu*}(\Omega^1_{X^{p^\nu/S}})\) avec \(g_{0*}(\Omega^1_{X/S})^{(p^\nu)} = \underline{\omega}^{(p^\nu)}\). En particulier, si \(\lambda\mapsto\lambda^{p^\nu}\) est l'identité sur \(\mathcal{O}_S^*\), donc \(X^{p^\nu/S}\overset{\text{can}}{\simeq}X\), on a \[F^{\nu}_{X/S} : X\longrightarrow X\] est un endomorphisme, qui d'ailleurs n'est autre que l'itéré […] de \(F_X\) (remarquer donc que \(F_X^{\nu}\) est […] par hyp. \(F_S^{\nu} = \mathrm{id}_S\), donc que \(F_X^{\nu}\) est bien un \(S\)-endomorphisme) [En général, sans hyp. sur \(S\), on peut dire que le composé

LaTeX source
\begin{tikzcd}
X \arrow[r, "F^{(\nu)}_{X/S}"] & X^{(p^\nu/S)} \arrow[r, "\text{can}"] \arrow[d, dashed] & X \arrow[d, dashed]\\
 & S \arrow[r, "F_S^{\nu}"'] & S
\end{tikzcd}

Le carré de droite est marqué « cart » ; les flèches verticales sont pointillées sur la page.

est \(F_X^{\nu}\) ] L'argument se poursuit au-delà du lot.