Cote n° 91 · batch 6 · pages 101–120
· Transcription · Autour de Néron / Greenberg-Néron. Foncteurs Hom (méthodes non-projectives) : notes manuscrites (s.d.), lettre (1967).
Datation de l’inventaire : [à partir de 1964-vers 1970]
Édition de démonstration
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Topologie constructible
103la page commence par une définition numérotée 1 ; rien n'indique ici une suite d'un argument antérieur au lot Définition 1. Soit \(X\) un espace topologique. On appelle topologie constructible de \(X\), […] la topologie ayant pour ouverts les réunions quelconques de parties loc. constructibles [donc une base d'ouverts formée par les parties loc. constructibles]. Partition […] \(=\) […] finie de \(X^{\mathrm{cons}}\) \(=\) recouvrement […] par des parties loc. constructibles.
Prop. 1. Supposons que […] \(X\) admette une base ⌜\((U_i)_{i\in I}\)⌝ d'ouverts […] rétrocompacts. Alors
- (0)Les parties constructibles de \(X\) forment une base d'ouverts de \(X^{\mathrm{cons}}\).
- (i)La topologie constructible de \(X\) est plus fine que la topologie initiale, i.e. \(X^{\mathrm{cons}}\to X\) est continue.
- (ii)[…] Si \(X\) satisfait en plus \(T_0\), alors \(X^{\mathrm{cons}}\) est séparé [totalement discontinu] et régulier […].
- (iii)Si \(E\) est une partie quelconque de \(X\), […] topologique partie localement constructible en \(X\), munie de la topologie induite \(T_E\), alors la topologie constructible […] : \(T_E^{\mathrm{cons}}\) est induite par \(T^{\mathrm{cons}}\) sur \(E\).
(0) Une partie loc. constructible \(E\) est réunion finie de parties constructibles en \(X\) par \(0_{\mathrm{III}}\) 9.1.8 [loc]renvoi probable à EGA, chap. \(0_{\mathrm{III}}\), 9.1.8 ; seule la cote « \(0_{\mathrm{III}}\) 9.1.8 » est lisible, […] par les \(U_i\) qui sont constructibles. (i) Résulte du fait […] […] pour \(T^{\mathrm{cons}}\). Pour (ii), soient \(x,y\in X\), il existe […] un ouvert […] contenant \(x\), et non \(y\) […] : \(U\ni x\), \(U\not\ni y\). On peut supposer, grâce à l'hyp., \(U\) rétrocompact, donc [loc.] constructible⌜, donc ouvert⌝, et \(X-U=V\) l'est aussi, donc \(U\cap V=\emptyset\), \(U\cup V=X\), \(U\ni x\), \(V\ni y\), \(U\), \(V\) ouverts pour \(T^{\mathrm{cons}}\). Pour (iii), on note que la topologie induite […] \(T^{\mathrm{cons}}\) sur \(E\) a une base d'ouverts les \(E\cap F\), \(F\) ⌜loc.⌝ constructible dans \(X\), or […] les \(G\subset E\) loc. constructibles dans \(E\), […]
104[…] […]
Lemme. a) Soit \(F\) (loc.) constructible dans \(X\), alors \(F\cap E\) est (loc.) constructible dans \(E\) ⌜(\(E\) loc. const.)⌝. b) Soit \(F\subset E\), ⌜\(E\) (loc.) constructible⌝ alors \(F\) est (loc.) const. dans \(E\) ssi il l'est dans \(X\).
\(E\), \(f^{-1}(F)\cap U\) ; \(f\) ; \(X\), \(F\)notation griffonnée dans la marge gauche, en face de la démonstration ; lecture et rôle incertains
Dém. Pour a), on note que si \(F\) est ouvert rétrocompact en \(X\), alors \(F\cap E\) est rétrocompact dans \(E\), […] […] que \(A\) […] quasi-compact ⌜\(U\)⌝ […] \(E\) est […] par un ouvert \(V\) de \(X\), quasi-compact […] [[…] : l'hyp. préliminaire de la prop.] supposons quasi-compact, d'où \(f^{-1}(F)\cap U=f^{-1}(F\cap V)=\) […] […] d'un quasi-compact, […] […] […] […] \(E\) est […] rétrocompact en \(X\). […] ⌜\(0_{\mathrm{III}}\) 9.1.13⌝ […] […] « localement » […] […], utilisons le fait que \(E\) est […] […] \(E\cap U\) constructible dans tout \(U\) […].
Pour b), on suppose \(F\subset E\) constructible dans \(E\) ⌜constr.⌝, prouvons […], que \(F\) l'est dans \(X\). On […] \(F\) […] ⌜ouvert⌝ dans \(E\), rétrocompact en \(E\), donc \(F=U\cap \complement V\), \(U\) et \(V\) rétrocompacts dans \(X\) ⌜qui sont constructibles⌝ […]
[Or \(E=\bigcup E_i\) ; […] […] […], […] \(F\cap E_i\) […] […] \(E\) […] […], donc \(E_i\cap F\) const. […] \(E_i\) […] […], […] […] […] […] : […] […] qu'ils sont constructibles dans \(X\), […] […] \(F=\bigcup E_i\cap F\). \(0_{\mathrm{III}}\) 9.1.8 (i)\(\Rightarrow\)(ii)renvoi probable à EGA \(0_{\mathrm{III}}\) 9.1.8 ; un « (ii) » est cerclé juste au-dessous
Remplaçons \(X\) […] \(U\), […] […] […] \(E\), […] \(F\) […] […] […] dans […] […] […] […] \(X=U\) [\(E\subset\) […] const. dans \(U\), \(F\) […]] \(F=E\cap W\), \(W\) […] dans \(X\), […] de même dans \(U\), donc dans \(X\)] la fin de la page est très raturée ; plusieurs lignes se chevauchent et la ponctuation n'est pas sûre
dans la marge inférieure gauche, un ovale traversé par un trait oblique
105Dans […] […] supposons \(E=\complement V\), \(V\) […] ouvert rétrocompact, et […] […] […] […] \(E-F=\complement\) […] […] Il suffit de prouver ⌜la […]⌝ \(E-F\) const. en \(X\), i.e. \[X-(E-F)=V\cup F \quad \text{rétrocompact dans } X,\] ce qui est […] […] […] \(V\) et \(F\) le sont évidemment … \(\complement V\) ; \(F\)dans la marge gauche, un segment oblique gradué de deux tirets, marqué \(\complement V\) en haut et \(F\) au milieu
Le cas « local » résulte aussitôt de ce lemme.
Corollaire 1. Supposons que […] […] plus, toute partie \(U_i\) soit quasi-compacte […] […] [pour la topologie] constructible [donc […] […] […] compacte pour la top. constructible, donc […] […] […] […] \(X\) i.e. satisfaisant à la condition : […] […] […] séparée \((T_0)\)], \(A\) […] […]
- (iv)Les \(U_i^{\mathrm{cons}}\) sont quasi-compacts, et […] […] \(X\) […] […] […] […] […] […] […] […] […] […] […] […] […] [[…] \(X\) […] […] […] […] […]] deux lignes biffées, avec une accolade ondulée, avant (v)
- (v)Soit \(E\) une partie loc. constructible de […] […] \(X^{\mathrm{cons}}\) [p. ex. une partie loc. constructible ⌜(fermée quasi-compacte)⌝ […]] de \(X\)] dans \(X^{\mathrm{cons}}\). […] \(E\) compacte quasi-compacte dans \(X^{\mathrm{cons}}\) \(\iff\) \(E\) quasi-compact dans \(X\) \(\iff\) \(E\subset\) réunion finie des \(U_i\).
- (vi)Si […] que \(X^{\mathrm{cons}}\) soit loc. compact [compact] il faut et suffit que \(X\) satisfasse \((T_0)\) [compact \(T_0\), et soit quasi-compact].
(iv) Résulte de (i) trivialement. Évidemment \[E^{\mathrm{cons}} \text{ qu.-cpte} \Longrightarrow E \text{ qu.\ cpct} \quad \text{(i)}\] \[\Longrightarrow E \text{ est contenu dans une réunion finie des } U_i\] par définition de qu. cpct,dans ces deux lignes, « contenu » et « réunion finie » sont des lectures incertaines ; trois mots illisibles suivent « qu. cpct » dans la première donc \(E\) fermé dans \(\bigcup U_i^{\mathrm{cons}}\) ⌜\(V^{\mathrm{cons}}\) [par la top. induite par \(X^{\mathrm{cons}}\)]⌝, et les \(U_i^{\mathrm{cons}}\) étant quasi-compacts […] […] il s'ensuit que \(E\) l'est, OK. (vi) En résulte trivialement.
N.B. Les hypothèses faites impliquent que […] […] des points […] de \(X\) […] […] quasi-compacts, […] […] donc \((T_0)\) […] quelconques […]note écrite en oblique dans la marge gauche, à hauteur des énoncés (iv)–(v) ; lecture très incomplète
106Corollaire 2. […] les conditions des corollaires Supposons \(X\) […] quasi-compact ⌜et \((T_0)\)⌝, et que la partie \(X\) ait une base formée d'ouverts […] rétrocompacts, qui soient quasi-compacts pour la topologie constructible. Soit \(E\) une partie de \(X\). Conditions équivalentes :
- a)\(E\) est fermé pour la top. constructible [i.e. est intersection […] de parties constructibles]
- b)\(E\) est compact pour la top. constructible, i.e. pour toute famille de parties constructibles \((E_i)_{i\in I}\) de \(X\), avec \(E\subset\bigcup_{i\in I}E_i\), il existe une partie finie \(J\subset I\), telle que \(E\subset\bigcup_{i\in J}E_i\).
Notion locale ?? ; Sous-familles finies […] ; partie ensembliste intersection de localement […] […]notes obliques dans la marge gauche, en partie barrées ; les « ?? » sont de l'auteur
\(X\) […] En effet, \(X^{\mathrm{cons}}\) est compact, donc a)\(\iff\)b).
On en conclut ⌜donc⌝ que […] \(E\) est une partie ensembliste fermée dans \(X\). On peut […] que \(X\) […] […] […] […] plus précis ici [mais seulement fermé […] […] […] deux top] ⌜dans \(X^{\mathrm{cons}}\)⌝
\(E\) fermé [i.e. intersection de parties loc. constructibles] \[\Updownarrow\] \(E\) loc. compact pour la top. constructible i.e. pour tout […] \(U_i\), \(E\cap U_i\) satisfait la condition b) relativement à \(U_i\).
Corollaire 3. Sous les conditions du corollaire 2, conditions équivalentes :
- a)\(E\) et \(X-E\) sont ensemblistes constructibles ⌜ouverts dans \(X^{\mathrm{cons}}\)⌝
- b)\(E\) est constructible.
107c)\(\Rightarrow\)a)\(\iff\)b) trivial, prouvons la réciproque a)\(\Rightarrow\)c), alors soit \(E\) et \(X-E=F\) clos […] en \(X^{\mathrm{cons}}\) ; ce sont réunions […] […] filtrantes d'ouverts constructibles \(E_i\) resp. \(F_j\), donc \(X\) est réunion filtrante des \(E_i\cup F_j\), donc est égal à l'un des \(E_i\cup F_j\), d'où \(E=E_i\), […] \(F=F_j\) pour un \(i,j\), donc \(E\), \(F\) constructibles.
Proposition 2. Soit \(f:X\to Y\) une application continue d'espaces topologiques, telles que \(Y\) admette une base formée d'ouverts ⌜\(V\) rétrocompacts en \(U\)⌝, \(V\subset U\subset Y\), rétrocompacts dans \(Y\), tels que \(f^{-1}(V)\) soit rétrocompact dans \(f^{-1}(U)\). Alors (i) Pour tout […] \(Y'\) de \(Y\), […] \(X'=f^{-1}(Y')\), \(f':X'\to Y'\) satisfait la […] ⌜hyp. par \(f\).⌝
- (i)Pour toute partie constructible [loc. constructible] \(E\) de \(Y\), \(f^{-1}(E)\) est une partie constructible [loc. constructible].
- (ii)\(f\) est continue de \(X^{\mathrm{cons}}\) dans \(Y^{\mathrm{cons}}\), i.e. l'image inverse d'une partie ⌜loc.⌝ ensembliste
de \(Y\) est une partie ⌜loc.⌝ ensembliste de \(X\). hyp. trop restrictive ; […] […] préalables […]note oblique de l'auteur dans la marge gauche, en face de l'hypothèse de la proposition 2 \(Y'\subset Y\)
(i) est immédiat pour « constructible ». Pour loc. constructible, […] […] […] […] \(Y=\bigcup Z_i\), les \(E_i=E\cap Z_i\) constructibles ⌜dans \(Z_i\)⌝, […] \(Z_i\) ouvert, \(f_i:X_i\to Z_i\) induit, \(X_i=f^{-1}(Z_i)\), [\(U\) et \(\complement V\) […] […]] […] […] que \(f_i^{-1}(E_i)\) est constructible dans \(X_i\) ; […] […] […] que \(X_i\to Z_i\) satisfait l'hypp. de \(f:X\to Y\), […] OK. (ii) Résulte trivialement de (i). \(f'\)
108la première moitié de la page (corollaire 1 et sa démonstration) est barrée de deux longs traits obliques Corollaire 1. Supposons que […] \(X\) et \(Y\), […] admettent une […] […] d'ouverts ⌜\(X_i\) resp. \(Y_j\)⌝ rétrocompacts quasi-compacts. […] […] […] […] Mais l'hyp. préliminaire de la prop. signifie […] […] que pour tout […] \(Y_j\), \(f^{-1}(Y_j)\) est rétrocompact en \(X\), […] […] […] tout ouvert […] \(Y'\) ⌜[rétrocompact]⌝ quasi-compact de \(Y\), \(X'=f^{-1}(Y')\) est […] rétrocompact dans \(X\), […] […] […] les \(X_i\cap f^{-1}(Y_j)\) sont qu. cpcts.
[Prop. Soit \(X\) un espace topologique, ayant une base d'ouverts \(U_i\) qui sont quasi-compacts. Alors pour toute partie \(E\) de \(X\), […] […] pour une application continue \(f:X'\to X\), il revient […] […] […] […] […] que \(f\) est qu. cpct, i.e. que les \(f^{-1}(U_i)\) sont q. cpcts. Dans ce cas \(X'\subset X\) sous-espace top., \(X'\) est rétrocompact en \(X\) ssi les \(X'\cap U_i\) sont qu. cpcts.
Cor. Soit Supposons ⌜Pour que⌝ de plus les \(U_i\) rétrocompacts ⌜(il suffit que)⌝ dans \(X\), […] toutes parties quasi-compactes ouvertes de \(X\) soient rétrocompactes en \(X\).
Cor. S'il en est ainsi, pour une application continue \(f:X'\to X\), il revient au même de dire :
- (a)que pour tout ouvert \(U\subset X\) ⌜[…]⌝ quasi-compact, \(f^{-1}(U)\) est rétrocompact ;
- (b)Pour tout \(U_i\), \(f^{-1}(U_i)\) est rétrocompact dans \(X'\) ;
- (c)[Si \(X'\) a une base d'ouverts quasicompacts \(U'_j\)] les \(f^{-1}(U_i)\cap U'_j\) sont […] quasi-cpcts.]
\(U\subset X\) ouvert rétrocompact […] ; si \(U'\subset X'\) […] q. cpct
b)\(\Rightarrow\)a), \(E=U\), \(f^{-1}(U)\cap V'\) \(\subset f^{-1}(f(V'))\), \(=f^{-1}(U\cap\) […]\(\cap\) et \(f(V')\) est q. cpct, est contenu dans une réunion finie des \(U_i\), \(i\in J\), donc \(f^{-1}(U)\cap V'=f^{-1}(\bigcup U\cap U_i)\cap V'\) et chaque \(U\cap U_i\) est ⌜\(i\in J\)⌝ réunion finie d'un \(U_j\) … ce calcul, écrit dans la marge gauche sous une note entourée, se poursuit vers le bas de la page et s'interrompt
Cor. Si \(f:X'\to X\) […] quasi-compacts […] […] […] […] […]note oblique dans la marge gauche, raturée par un trait ondulé
109Corollaire 1. Supposons que \(X\), ⌜\(Y\)⌝ […] […] soient des espaces \((T_0)\), schématiques ou admettant des bases d'ouverts formées d'quasi-compacts ouverts rétrocompacts et quasi-compacts pour la top. constructible [donc compacts pour la […]]. Conditions ⌜Conditions⌝ équivalentes :
- a)\(f:X\to Y\) soit une telle que ⌜est⌝ quasi-compacte
- b)Alors ⌜(b)⌝ \(f^{\mathrm{cons}}\) est une […] [\(f\) compact […] \(X\)] application propre d'espaces loc. cpcts, […] partie […] i.e. \(f\) […] […] [[…] […] pour partie […]] […] […] […] […] […] lignes biffées et entourées en milieu de page
[N.B. \(f\) est propre ssi l'image réciproque d'une partie compacte est compacte.] les parties constructibles en parties ⌜[…]⌝ […] […] […] […] fermées \(f^{\mathrm{cons}}\) […], i.e. une transformée […]
c) \(f\) transforme parties ensemblistes en parties ensemblistes, et les fibres de \(f\) sont quasi-compactes [cf. Bourbaki, […] I, § 10, 2, Prop. 1]note oblique de l'auteur dans la marge gauche, séparée du texte par un trait courbe
Corollaire 2. Soient les conditions précédentes ⌜[…] vérifiées,⌝ supposons \(Y\) et \(X\) quasi-cpcts, de \(X^{\mathrm{cons}}\), \(Y^{\mathrm{cons}}\) compacts. Conditions équivalentes :
- (a)\(f\) transforme les parties constructibles en parties […] [i.e. transforme « […] […] » en « […] […] »]
- (b)\(f\) transforme les parties ensemblistes en […] parties constructibles [[…] « […] […] » en « […] »]
- (c)\(f^{\mathrm{cons}}\) est une application ouverte. […] […] […]
Les conditions sont vérifiées si \(f\) est bijective.
Cor. 3. Sous les conditions du Cor. 1 ou supposons, alors ([…]) […] […] (ii) pour toute partie ⌜\(E\)⌝ de \(f(X)\), […] dont \(f^{-1}(E)\) l'est… (iii) Si \(f\) est surjective, une partie […] […] […] constructible ssi \(f^{-1}(Y)\) l'est. la fin du corollaire 3, serrée au bas de la page et en partie raturée, n'est lue que par fragments
110Examiner […] plus de près les parties ensemblistes ⌜(et loc. constructibles)⌝ de \(X\), quand […] […] suppose pas \(X\) qu. cpct…
Th. Soit \(X\) un schéma affine. Alors \(X^{\mathrm{cons}}\) est compact.
Corollaire 1. Soit \(X\) un préschéma. […] Alors \(X\) ⌜qu. séparé⌝ est \(T_0\), admet une base formée d'ouverts rétrocompacts et compacts pour la topologie constructible. En particulier, \(X^{\mathrm{cons}}\) est loc. compact.
Corollaire 2. Supposons de plus \(X\) [quasi-compact et quasi-séparé] quasi-noethérien. Alors Alors
- (i)\(X^{\mathrm{cons}}\) est compact.
- (ii)Les parties constructibles de \(X\) sont les parties ouvertes et fermées de \(X^{\mathrm{cons}}\).
- (iii)Les parties […] ensemblistes de \(X\) sont les parties ⌜\(E\)⌝ telles qu'il existe un morphisme quasi-compact ⌜de⌝ \(f:X'\to X\), d'image \(E\). [N.B. […]] On peut prendre \(X\) \(X'\to X\) un monomorphisme…
- (iv)Si \(E\) et \(X-E\) sont qu. cpct…, ils sont constructibles…
Applications constructibles et espaces schématiques
112Soient \(X\), \(Y\) deux préschémas. Application géométrique de \(E\subset X\) dans \(Y\) : morphisme des ⌜[…] supposés \(E\) loc. constructibles⌝ \(\mathrm{Dis}(E,X)=\coprod_{x\in E}\mathrm{Spec}\,k(x)\), dans \(\mathrm{Dis}(Y)\). [Une application géométrique est dite constructible si tout \(x\in X\) a un voisinage ⌜[…]⌝ ouvert \(U\), et une partition de \(U\cap E\) en parties loc. fermées \(Z_i\), telle que \(f\,|\,Z_i\) soit un morphisme \(Z_i\to Y\). Il revient aussi […] […] […] dire que
Ex : une appl. qui est […] morphisme. Si […]… ensembles […] […] définie par un […] […] […] partie loc.
\(E=\bigcup_{i\in I}E_i\) famille […] […] \(f:E\to Y\) […] est […] constructible, alors pour tout \(i\), \(f\,|\,E_i\) l'est ; la réciproque ⌜[…] […] est vraie […] […] si […] […] fini⌝ […] constituant une partition si \(E\) est quasi-compact ⌜[…] partition en parties \(Z_i\) constructibles⌝ possible de \(E\) en […] loc. fermées, telles que les \(f\,|\,Z_i\) soient des morphismes.
La définition de \(\mathrm{App\,cons}((X,E),(Y,F))\), […].
⌜(Cons Aff)⌝ajout de l'auteur au-dessus de la ligne, rattaché par un trait Catégorie des ensembles constructibles affines : objets les Affines […] […] […] […], […] les schémas affines (ou quasi-compacts […]) et morphismes les applications constructibles. Si \(X\) \(E\) est une partie loc. […] préschéma […] […] constructible d'un préschéma \(X\), on lui associe un foncteur \[\mathrm{Cons}(X,E) : (\mathrm{Cons\,Aff})^{\circ}\longrightarrow(\mathrm{Ens})\] la page s'arrête sur cette définition ; la suite manque sur ce feuillet
113Posons \[\mathrm{Cons}(X,E)(Y)=\mathrm{App\,cons}(Y,(X,E)).\] […] […] Si […]… \((X,E)\) et \((X',E')\) ; on a… \[\mathrm{App\,cons}((X,E),(X',E'))\xrightarrow{\ \sim\ }\mathrm{Hom}(\mathrm{Cons}(X,E),\mathrm{Cons}(X',E'))\]
On obtient ainsi des foncteurs pleinement fidèles
LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=small, row sep=large, nodes={font=\scriptsize}]
(\mathrm{Cons\,Aff}) \arrow[r] \arrow[rr, bend right=25, "\text{canonique}"'] \arrow[rrr, bend right=35, "\mathrm{can}"'] & (\mathrm{Complexes}(X,E)) \arrow[r] & \mathrm{Ind}(\mathrm{Cons\,Aff})' \arrow[r] \arrow[r, bend right=40, "\mathrm{can}"'] & \underline{\mathrm{Hom}}((\mathrm{Cons\,Aff})^{\circ},\mathrm{Ens})
\end{tikzcd}
sous \((\mathrm{Complexes}(X,E))\) : « \(E\) loc. constr. dans \(X\) quasi-sép. » ; sous \(\mathrm{Ind}(\mathrm{Cons\,Aff})'\) : « systèmes inductifs […]… ». Au-dessus de la flèche \((\mathrm{Cons\,Aff})\to(\mathrm{Complexes}(X,E))\), une note de l'auteur, en partie lisible : « équivalence avec les ens. schématiques quasi-compacts… ». Les trois arcs courbes sont redessinés d'après leurs extrémités apparentes ; le départ de l'arc court marqué « can » (sous \(\mathrm{Ind}\) ou sous \(\mathrm{Complexes}\)) est incertain le reste de la page est blanc
114Soit \(A\) \(A\) un anneau commutatif, \(X\) le schéma affine qu'il définit, \[A^{\mathrm{cons}}=\varinjlim_{\mathfrak{P}} A_{\mathfrak{P}}\] \(\mathfrak{P}\) parcourant les « partitions ordinaires » de \(X\) en ens. constructibles loc. fermés, affines, et pour une telle \(\mathfrak{P}=(X_i)_{i\in I}\), \[A_{\mathfrak{P}} \text{ désigne } A\Bigl(\coprod X_{i\,\mathrm{red}}\Bigr)=\prod A(X_{i\,\mathrm{red}}).\] après « désigne », un mot biffé illisible. Le \(\mathfrak{P}\) est une lettre gothique majuscule, sans doute un P ; lecture de la lettre incertaine Les homom. de transition sont injectifs. Considérons \[\widetilde{X}=\mathrm{Spec}(A^{\mathrm{cons}}).\] On a \[\mathrm{Top}(\widetilde{X})=\varprojlim_{\mathfrak{P}}\mathrm{Top}\,\mathrm{Spec}(A_{\mathfrak{P}}).\] En particulier \[\mathrm{Ens}(\widetilde{X})=\varprojlim_{\mathfrak{P}}\mathrm{Ens}\underbrace{\mathrm{Spec}\,A_{\mathfrak{P}}}_{\coprod X_i}\] et comme les homéomorphismes ⌜bijections⌝ morphismes de transition sont des […] ⌜bijections⌝, on trouve \[\mathrm{Ens}\,\widetilde{X}\simeq\mathrm{Ens}\,X.\] Cette bijection est compatible avec les topologies de \(\widetilde{X}\) et de \(X^{\mathrm{cons}}\), comme on voit aisément sur la description d'une base d'ouverts de \(\widetilde{X}\)…
115toute la page est barrée de grands traits obliques croisés ; un signe \(\emptyset\) cerclé et barré se trouve dans la marge gauche, en face du N.B. Soit \(X\) un espace topologique, dont chaque point \(x\) a un […] ⌜admettant une base d'ouverts⌝ […]. […]mot isolé de l'auteur en marge gauche, en face de la première ligne […] […] […] […] […] que \(U\) ayant les propriétés suivantes :
- (i)\(U\) rétrocompact dans \(X\), et \(U\) quasi-compact
- (ii)Toute […] famille \((E_i)_{i\in I}\) de parties […] constructibles de \(U\), recouvrant \(U\), il y a une sous-famille finie recouvrant \(U\).
Pour exprimer (ii), introduisons [dans tout espace topologique \(U\)] la topologie dont les ouverts sont les ⌜réunions quelconques des⌝ ⌜parties⌝ loc. constructibles [c'est bien stable par intersections finies et réunions quelc.] dans la topologie initiale, appelée la topologie des parties constructibles (\(U\) est quasi-compact, et donc on a une base d'ouverts formée de parties constructibles. Lorsque […] […] […] admet […] ouverts rétrocompacts, « loc. constructible » et d'ailleurs toujours ouverts « constructibles » ; lorsque (ii), les \(U\) ouverts rétrocompacts dans […] X) forment donc une […] de la […] […]
au précédent. N.B. ⌜[…]⌝ Il en est […] ainsi […] [c'est le cas des préschémas] dans l'axiome \(T_0\), alors une telle topologie est séparée, ⌜[…]⌝ et a totalement discontinue [pour deux pts \(x\neq y\), il existe des ouverts \(V\ni x\), \(W\ni y\), \(V\cap W=\emptyset\), \(V\cup W=U\)]. L'hyp. (ii) exprime qu'elle est quasi-compacte, donc compacte [dans l'espace …] totalement discontinu et …, […]]. la plus grande partie des liaisons de cette page biffée est conjecturale ; seuls les énoncés (i), (ii) et la condition de séparation \(V\cap W=\emptyset\), \(V\cup W=U\) sont lus avec quelque assurance
117plan numéroté, écrit sur le verso d'une feuille dactylographiée sans rapport (le texte tapé transparaît, à l'envers)
- N° 1Préschémas compacts et loc. compacts. Anneaux flasques.
- N° 2Systèmes projectifs ⌜Proschémas⌝ flasques de préschémas et […] […] […] espaces schématiques compacts
- N° 3Espaces schématiques […] Ind […] Espaces schématiques. [Catégorie […] par les […] ouverts…]
- N° 4Opérations sur ces, […] et lim […] des espaces schématiques ⌜[…] des proschémas \(\simeq\) […] des compacts⌝
- N° 5[…] Espaces quasi-schématiques…
Morphismes quasi-compacts, opérations propresnote de l'auteur dans la marge gauche, reliée par un trait au N° 3–4
entre N° 5 et N° 6, un premier diagramme est biffé de boucles et de traits ; on y lit : (Préschémas quasi-compacts quasi-séparés) \(\xrightarrow{\alpha}\) (Ens. schématiques compacts) \(\xrightarrow{\text{épais.}}\) (Pro(Sch) limites quasi-compacts) \(\xrightarrow{\text{fid., \uncertain{surjectif}}}\) (Schémas compacts réduits), avec une flèche de retour « pl. fid. \(\delta\) » et une autre marquée « pl. fid. »
N° 6 Pb d'espaces. Espaces de Néron. […]
LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=large, row sep=large, nodes={font=\scriptsize}]
X \arrow[r, "\alpha"] \arrow[rr, bend left=30, "{\gamma\ [\mathrm{Cons\ cpct}]}"] & Y \arrow[r, "\beta=\varprojlim"] & K \arrow[l, bend left=35, "{\beta'\ \text{pl. fid.}}"] \arrow[ll, bend left=55, "{\gamma'\ \text{pl. fid.}}"]
\end{tikzcd}
sur la page, \(X\) désigne la catégorie (Préschémas quasi-compacts quasi-séparés), \(Y\) la catégorie (\(\mathrm{Pro(Sch)}\) flasques), \(K\) la catégorie (schémas compacts réduits) ; les lettres sont écrites sous les noms des catégories. L'étiquette de \(\gamma'\) se poursuit par un mot lu « immersion » sous la flèche \(\alpha\) : « subjectif [fidèle sur les réduits] » ; sous \(\beta\) : « surjectif fidèle ». Les flèches \(\beta'\) et \(\gamma'\) reviennent de \(K\) en arcs sous la ligne ; \(\gamma\) part de \(X\) en arc au-dessus. En marge à droite : « \(\rho\) [pleinement fidèle, […] […] […] […] […]…] »
\[\mathrm{Hom}(K,\gamma X)\xrightarrow{\ \sim\ }\mathrm{Hom}(\gamma' K,X)\] \[\mathrm{Hom}(K,\beta Y)\xrightarrow{\ \sim\ }\mathrm{Hom}(\beta' K,Y)\] \[\mathrm{Hom}(K,\beta(\alpha X))=\mathrm{Hom}(\beta' K,\alpha X)\] \(\beta'(K)=\) système projectif des […] définis par \(K\). les flèches \(\gamma'\) et \(\beta'\) de ces formules sont écrites \(\gamma^{\cdot}\), \(\beta^{\cdot}\) avec un point ou un accent ; lecture du signe incertaine
119LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=large, row sep=large, nodes={font=\scriptsize}]
(\text{Préschémas quasi-séparés}) \arrow[r, "\overline{\alpha}"] \arrow[rr, bend left=30, "\overline{\gamma}"] & \mathrm{Ind}(\mathrm{Cons\,cpct})\text{ flasques} \arrow[r, "\overline{\beta}", "\text{surjectif}"'] & (\text{schémas loc.\ cpcts réduits}) \arrow[l, bend left=35, "{\overline{\beta}'\ \text{pl. fid.}}"] \arrow[ll, bend left=50, "{\overline{\gamma}'\ \text{pl. fid.}}"]
\end{tikzcd}
l'arc \(\overline{\gamma}\), au-dessus de la ligne, n'a pas de pointe visible ; son départ (au-dessus de \(\mathrm{Ind}\) ou de la première parenthèse) est incertain. Sous \(\mathrm{Ind}(\mathrm{Cons\,cpct})\), un « (Cons) » surmonté d'un tréma, lecture incertaine ; « surjectif » sous \(\overline{\beta}\) est une lecture incertaine aussi
\[\begin{align*} \mathrm{Hom}(\overline{K},\overline{\beta}\,\overline{Y}) &\simeq \mathrm{Hom}(\overline{\beta}'(K),\overline{Y}) \simeq \varprojlim_{\lambda}\varinjlim_{\mu}\mathrm{Hom}(\overline{K}_{\lambda},\beta(\overline{Y}_{\mu}))\\ &\simeq \varprojlim_{\lambda}\varinjlim_{\mu}\mathrm{Hom}(\beta'(\overline{K}_{\lambda}),\overline{Y}_{\mu}) \end{align*}\] \[\text{\struck{$\mathrm{Hom}(\overline{K},\overline{\gamma}(X))\simeq$}}\] \[\begin{align*} \mathrm{Hom}(K,\overline{\gamma}(X)) &\simeq \mathrm{Hom}(\overline{\gamma}'K,X)\\ &\simeq \varprojlim_{\lambda}\varinjlim_{\mu}\mathrm{Hom}(K_{\lambda},\gamma(X_{\mu}))\\ &\simeq \varprojlim_{\lambda}\varinjlim_{\mu}\mathrm{Hom}(\gamma' K_{\lambda},X_{\mu}) \end{align*}\] un trait courbe relie la deuxième ligne de droite (\(\beta'(\overline{K}_{\lambda})\)) à la formule en \(\overline{\gamma}\) ; dans la dernière ligne, un caractère est écrasé devant \(X_{\mu}\) ; le premier \(\overline{K}\) porte une double barre, peut-être une flèche
LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=large]
(\mathrm{Cons}) \arrow[r, "\text{pl. fid.}"] & \underline{\mathrm{Hom}}((\mathrm{Cons\,cpct})^{\circ},(\mathrm{Ens}))
\end{tikzcd}
fin de la page et du lot ; le développement sur les espaces schématiques (« Ind » d'ensembles constructibles compacts) se poursuit vraisemblablement au-delà de la page 120