Cote n° 83 · batch 8 · pages 141–160 · Transcription · [Icosaèdres, bi-icosaèdres et algèbres d'Azumaya de rang 4] : notes manuscrites (1982-1983, 1986, s.d.).
Datation de l’inventaire : 1982-1986
Édition de démonstration

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141la page reprend au milieu d'un argument commencé avant ce lot : \(T\), \(T'\), \(\delta\), \(L\), \(L'\), \(L_P\), \(b\), \(b'\) y sont déjà en place.

\[\delta(T) = \delta(T')\] donc \(T \mapsto T'\) induit un […] automorphisme de \[\widetilde{S} = X \wedge X' = \delta^{-1}\bigl(\text{section nulle de } \mathbb{V}(L \otimes L')\bigr).\] Quand on choisit bases \(u\), \(v\) dans \(L\)lecture du premier facteur incertaine ; peut-être \(H\), \(H'\). […], \(L_P\) identifié à l'axe des \(t\), l'involution \(T \mapsto T'\) équi se représente par \[t \longmapsto bb' - t ,\] qui \(\Rightarrow\) ⌜induit⌝ l'involution can. sur \(\widetilde{S}\), schéma des solutions de \(t^2 - bb't + {}\) […] \(= 0\).

\(\triangle\) On va donner une interprétation schématique de \(X \wedge X'\) comme un produit contracté.

Prop. Supposons que \(2\) soit inv., ou plus généralement, qu'en tout pt où \(2\) est nul, soit \(X\) soit \(X'\) est étale (cela signifie aussi que \(2\), \(\delta\), \(\delta'\) ne s'annulent pas simultanément sur \(S\), i.e. que l'idéal \((2, \delta, \delta')\) dans \(k\) est l'idéal unité).sous \(\delta\) et \(\delta'\) il écrit \(\delta = b^2 - 4c\), \(\delta' = b'^2 - 4c'\). Alors le […] morphisme \[X \times_S X' \longrightarrow X \wedge_S X'\] est fid un morphisme quadratique (fini loc. libre de rang \(2\)) et, si \(\sigma_X\), \(\sigma_{X'}\) sont les inv. can. de \(X\) et \(X'\) resp., \(\sigma_X \times_S \sigma_{X'}\) est l'inv. can.

142de \(X \times_S X'\) sur \(X \wedge_S X'\), et celui-ci est le sous schéma quotient (universel) \[X \wedge_S X' \simeq X \times_S X' \big/ \underbrace{\sigma_X \times_S \sigma_{X'}}_{= \sigma_P}\] conformément au yoga général des produits contractés. Pour que \(X \times_S X' \to X \wedge_S X'\) soit étale, il faut et il suffit qu'en tout \(s \in S\), \(X_s\) ou \(X'_s\) soit étale. Pour que \(X \wedge_S X'\) soit étale sur \(S\), il faut et il suffit que […] tout point selon, \(X\) ⌜et⌝ \(X'\) soient étales. (Dans ce cas, on retrouve la notion familière. Si \(X\) seule est étale, on peut considérer \(X \wedge X'\) comme un « twisté » de \(X'\) par le \((\mathbb{Z}/2\mathbb{Z})_S\)-torseur \(X\) et l'op. de \(\mathbb{Z}/2\mathbb{Z}\) sur \(X'\) par son inv. can.)

En termes des alg. \(H\), \(H'\) de \(X\), \(X'\), et \(P = H \otimes H'\) de \(X \times_S X'\) [non cette fois la structure d'alg. commut. can. sur \(P\) !] on peut décrire celle de \(X \wedge X'\) comme la sous-alg. ⌜\(H \wedge H'\)⌝ des invariants sous […]. Si \(u\), \(v\) sont des bases, donc \(H \wedge H'\) a comme base \(1\) (\(= 1 \otimes 1\)) et \[\boxed{\; u * v \overset{\mathrm{def}}{=} \operatorname{Tr}(v)\,u + \operatorname{Tr}(u)\,v - 2\underbrace{uv}_{= u \otimes v} \in (H \otimes H')^{\sigma_P} \;}\]

NB Cet élément […] (défini […] condition […] sur \(H\), \(H'\) […]) donc […]

143\[\left\{ \begin{aligned} \operatorname{Tr}(u * v) &= bb' \\ \det(u * v) &= \delta(u, v) = b^2c + b'^2c' - 4cc' \end{aligned} \right.\] les accents sur \(b\), \(c\) dans la seconde ligne sont mal visibles ; on transcrit ce qu'on lit.

il s'agit ici de la trace et du déterminant en tant qu'éléments d'une alg. quadratique [\(H \wedge H'\)], sur \(S\)

La formule donnée plus […] \(T_{\varphi,\varphi'}(u,v)\) peut s'écrire \[\boxed{\; T_{\varphi,\varphi'}(u,v) = \varphi \otimes \varphi'(u * v) \;}\]

Notons aussi les formules \[\underset{\text{discr}}{\delta(u * v)} = \delta(u)\,\delta(v)\] ainsi que \[\left\{ \begin{aligned} (u * v)' &= u' * v = u * v' \\ u' * v' &= u * v \end{aligned} \right.\] sous \((u*v)'\) : « le \('\) étant relatif à l'alg. quad. \(H \wedge H'\) ».

NB Toutes les formules précédentes ont un sens et sont valables, sans restriction de cas sur \(S\), \(H\), \(H'\), pour tt \(u \in H\) et \(v \in H'\) (base ou pas !)

On récupère \(L_P \overset{\mathrm{df}}{=} L_{H,H'}\) à partir de \(\widetilde{S} = X \wedge X'\) comme l'espace affine enveloppant (au-dessus de \(S\)) du rev. quad. \(\widetilde{S}\), et \[\delta : L_P \longrightarrow (L \otimes L')^{-1}\] comme l'hom (discriminant !) canonique associé à […] ce revêtement.

NB Si \(u\), \(v\) sont des bases, […] \(u * v\) […] et […] dans […] autre que \(\widetilde{S} \subset \mathbb{V}(L_P)\) […] … Ainsi la fonction \(t_{u,v}\) sur \(\mathbb{V}(L_P)\) […] considérée comme […] \(H^\vee \otimes H'^\vee\), […] \(\in H \otimes H'\) […] restriction […] à \(L_P\) longue note en diagonale dans l'angle supérieur gauche, très serrée ; seuls quelques symboles se lisent.

144les deux premières lignes achèvent la phrase qui termine le bas de la page 145 (« donc \(k[v] = H'\) et \(k[w] = H''\) engendrent sous-alg. ») ; les deux feuillets semblent intervertis dans la liasse. \[k + k\cdot v + kw\] qui est de rang \(3\), et pas égal à \(P\)…

Je voudrais expliciter tout dans le cas où \(H\) et \(H'\) sont unipotentes, plus précisément \[H = k \oplus L, \qquad H' = k \oplus L', \qquad P = H \otimes H' = \underbrace{k \oplus L \oplus L'}_{} + L \otimes L'\] avec \(L\), \(L'\) formés d'éléments de carré nul.

i.e. \(X\), \(X'\) sont définis comme schémas des […] […] de \(L \to L^{\otimes 2}\), \(L' \to L'^{\otimes 2}\) triviales

Donc […] \(T_{H,H'}\) s'identifie à à \((L \otimes L')^\vee\). Choisir ⌜\(L\)⌝ base \(u \in L\), \(v \in L'\), \[\delta_{H,H'} : \underset{\displaystyle\simeq\ (L \otimes L')^{-1}}{T_{H,H'}} \longrightarrow (L \otimes L')^{\otimes -2}\] \[(L \otimes L')^{-1} \xrightarrow[\text{élévation au carré}]{} (L \otimes L')^{\otimes -2}\] donc \[H \wedge H' \simeq k \oplus (L \otimes L') \qquad \text{($L \otimes L'$ formé d'élts de carré nul)}\]

Si \(u \in L\), \(v \in L'\)

L'hom \[X \times_S X' \longrightarrow X'' = X \wedge X'\] est donné par \[\underset{\substack{\text{sections de } L, L' \\ \text{de carré nul}}}{(\xi, \eta)} \longrightarrow \underset{\substack{\text{section de } L \otimes L' \\ \text{de carré nul}}}{\xi \otimes \eta}\] L'hom d'alg. correspondant \[H \otimes H' \simeq k \oplus L \oplus L' \oplus L \otimes L' \longleftarrow H'' = k \oplus L \otimes L'\] est celui défini par la phrase reste en suspens au bas de la page.

145NB On a, pour la structure d'Alg. canonique ⌜commut.⌝ (produit tens.) sur \(P = H \otimes H'\), trois sous-alg. quadratiques \[H, \quad H', \quad H''\] (\(P/k \simeq H/k \oplus H'/k \oplus H''/k\) comme modules) et trois involutions mutuellement commutantes \[\sigma_H, \quad \sigma_{H'} \quad \text{et} \quad \sigma_{H''}\] de telle façon que \[H = P^{\sigma_H}, \quad H' = P^{\sigma_{H'}}, \quad H'' = P^{\sigma_{H''}}, \qquad H \cap H' = H' \cap H'' = H'' \cap H = k \quad (\text{\uncertain{union} !})\]

(où \(H'' = H \wedge H'\) — on suppose maintenant \((2, b, b')k = k\)) (\(\sigma_{H''}\) défini comme \(\sigma_H \sigma_{H'}\))

et bien que \(P\) soit […] \(P\) est ⌜engendré comme⌝ alg. par \(H\) et \(H'\) (d'où \(H \otimes H' \xrightarrow{\sim} P\)), et \(P\) est aussi […] \(H \wedge H'\)). (Ce qui caractérise \(H''\) comme \(H \wedge H'\).) Pour que \(P\) soit aussi engendré par \(H\) et \(H''\) […] par \(H'\) et \(H''\), il faut et il suffit que […] \(H\) […], \(H'\) (et alors […] \(H''\) […]). Si […] alors \(P\) est engendré par \(H, H'\) et \(H, H''\), […] entre \(H'\) et \(H''\) […] : \(H\) […] (La relation \[H'' \simeq H \wedge H' \iff H' \simeq H \wedge H''\] symétrique en \(H'\) et \(H''\)), mais non pour \(H'\) et \(H''\). En effet : prenant une base \(u\) de \(H\), \(v\) de \(H'\) […] \(H'\) […] \[u^2 = u, \quad v^2 = 0 \qquad (\text{donc } b = 1,\ c = b' = c' = 0)\] et posant \[w = u * v = v - 2uv\] on a bien ⌜base de \(P\)⌝ \(w^2 = 0\), \(vw =\) \[1, \quad u, \quad v, \quad w\] mais aussi \[v^2 = w^2 = vw = 0\] donc \(k[v] = H'\) et \(k[w] = H''\) engendrent sous-alg.

146la page continue la phrase laissée en suspens au bas de la page 144. \[u \underset{L,L'}{\otimes} v \longmapsto u * v = -2uv\] C'est nul ! réguliè comme il se doit, quand \(2\) est inv. Par contre, en car. \(2\) c'est identique (i.e. […] sur \(P\) \(H\), \(H'\), \(H''\), sont identiques : l'identité !) c'est id […]. D'autre part, \(H''\) ne s'identifie pas, donc, à une sous-algèbre de \(H \otimes H'\).

Plus généralement, […] des […] \(\mathcal{X}(L, q)\) […] par des \(L\) […], \(\mathcal{X}(L, q) \wedge \mathcal{X}(L', q')\) […] (iso. can.) […] \(\simeq \mathcal{X}(L \otimes L', q \otimes q')\) […] […] si \(2\) […] […] des […] […] […]… note en diagonale dans la marge droite ; seuls les symboles se lisent avec quelque sûreté.

Soit \(X_L = \operatorname{Spec} k \oplus L\), […] […] en carré nul. Signe contr. […] du car. […] On a donc \[X_L \wedge X_{L'} \simeq X_{L \otimes L'} .\] Ceci montre que les propriétés du produit contracté sont assez différentes de celles des produit pr. V. […] familières pour les \((\mathbb{Z}/2\mathbb{Z})_S\)-torseurs. Ainsi, le donnée \[X_{L''} \simeq X_L \wedge X_{L'} \qquad \text{i.e.\ } L'' \simeq L \otimes L'\] n'est pas […] […] symétrique […] \(L, L', L''\)), et \[X_L \wedge X_L \simeq \struck{\ill{}} X_{L^{\otimes 2}} \simeq k + L^{\otimes 2}\] n'est pas com. neutre : \((\mathbb{Z}/2\mathbb{Z})_S\) ! [Par contre, si \(X\) quadratique sur \(S\), \(X \wedge X\) […] si \(X\) […], et […] bien […] […] \(X \wedge X \simeq (\mathbb{Z}/2\mathbb{Z})_S\) …].

147Il faudrait aussi examiner l'associativité de l'opération \(\wedge\). […] C'est clair si on suppose qu'on est hors des pts de car. \(2\), tous les facteurs étant alors étales, ou plus généralement, si tous sauf l'un sont étales — mais c'est moins évident sans cette condition, même infinitésimale. On aimerait une description directe d'un produit contracté multiple \[\bigwedge_{i \in I} X_i \qquad I \text{ un ens.\ fini}\] […] […] en termes de formes trilinéaires. P. ex. sur \(H_1\), \(H_2\), \(H_3\), formes trilinéaires […] \(f(u_1, u_2, u_3)\) telles que \[\begin{aligned} f(1, u_2, u_3) &= \operatorname{Tr}(u_2)\operatorname{Tr}(u_3) \\ f(u_1, 1, u_3) &= \operatorname{Tr}(u_1)\operatorname{Tr}(u_3) \\ f(1, u_2, u_3) &= \operatorname{Tr}(u_2)\operatorname{Tr}(u_3) \end{aligned}\] la troisième ligne répète la première telle qu'elle est écrite ; on attendrait \(f(u_1, u_2, 1) = \operatorname{Tr}(u_1)\operatorname{Tr}(u_2)\). (elles forment bien un torseur sous \((L_1 \otimes L_2 \otimes L_3)^{-1}\)), satisfaisant à […] conditions quadratiques convenables — mais lesquelles ??

Azumaya rg 4 (III)

titre de sa main en tête de la page 149, avec la date « Avril 86 » ; la page 148 est blanche. Un nouvel ensemble commence ici, numéroté III par lui.

149Avril 86

Digression sur les produits tensoriels d'anneaux affines à involution.

La donnée, sur un \(k\)-module \(H\) muni d'un élément \(1_H\) (« unité ») ⌜tel que \(\lambda \mapsto \lambda 1\) soit injectif de \(k\) dans \(H\)⌝, d'une involution ⌜appl. lin.⌝ \(x \mapsto x'\) qui a) fixe \(1_H\) et b) induit sur \(H/k1\) la symétrie, i.e. \(x' \equiv -x \bmod k.1\) i.e. \[x + x' \in k.1 ,\] équivaut à la donnée d'une forme linéaire \(T : H \to k\) telles que \(T(1) = 2\), et on aura \[x' = T(x).1 - x \qquad \text{alors } x \mapsto x' \text{ est involution}\] i.e. « une » \(k \to H\)

Dualement, la donnée […] revient à se donner un \(k\)-module \(E\) et une augmentation \[E \xrightarrow{\ \varepsilon\ } k\] surjective (ce qui revient à se donner un espace affine \(A = \varepsilon^{-1}(1)\) sur \(k\), dont le module des translations sera \(A^0 = \operatorname{Ker}(\varepsilon)\)), revient à se donner une la donnée d'une involution de \(E\) compatible avec \(\varepsilon\) (pour id. dans \(k\)) et induisant sur \(A^0 = \operatorname{Ker}\varepsilon\) la symétrie \(x \mapsto -x\), revient à se donner un élément \[t \in E \quad \text{avec} \quad \varepsilon(t) = 2 ,\] l'involution sera alors \[x \longmapsto \varepsilon(x)\,t - x\] et \(t\) sera fixe. Se donner un espace affine \(A\) sur \(k\), muni d'une involution qui induise \(-\mathrm{id}\) sur le module des translations, revient à se donner un tel espacelecture de la fin de phrase incertaine. (cet élément est alors invariant […]).

150Si \(2\) est inv., il y a alors un seul pt fixe dans \(A\), et \(A\) devient ainsi un module, dit l'anneau […] que \(x \mapsto -x\). Si par contre \(2\) est inversible ⌜nul⌝ dans \(k\), […] il s'ensuit que \(t\) est dans \(k\)…lecture incertaine ; peut-être « \(t\) est dans le module des translations ». module des translations, et la donnée de \(A\), et de \(t \in A^0\) équivaut à celle de l'involution sur le translation par \(t\). Nous nommerons involutions affines « idéales », […] seules qui […] dans le cas où \(k = \mathbb{Z}\), quand \(2\) n'est ni inv., ni une div. […] \(k\). Je vais enfin

Je voudrais définir une opération de produit tensoriel d'espaces affines à involutions. Soient \((A_1, A_2)\) deux tels espaces, avec involutions \(\sigma_1\), \(\sigma_2\) (je les notera[i] tous les deux \(x \mapsto x'\), qui est ambigu […]) et soit \(B\) un espace affine sur \(k\), les espaces de translations sont notés \(A_1^0\), \(A_2^0\), \(B^0\).

il faudrait que \(B\) soit un […] espace […] affine […] […], ce qui conduirait […] […] \(B^0\) opérant note oblique dans la marge gauche, en partie biffée.

Une application \[f : A_1 \times A_2 \longrightarrow B\] est dite \((\sigma_1, \sigma_2)\)-bilinéaire, si […] \[\text{\struck{$f(x$}} \quad \exists\, f^0 : A_1^0 \times A_2^0 \longrightarrow B^0 \quad \text{bil}\] la page s'arrête sur cette ligne ; la condition se poursuit page 151.

151suite de la condition commencée au bas de la page 150. tel qu'on ait \[(*) \quad \left\{ \begin{aligned} f(x_1 + \alpha_1, x_2) &= f(x_1, x_2) + f^0(\alpha_1, \sigma_2 x_2 - x_2) \\ f(x_1, x_2 + \alpha_2) &= f(x_1, x_2) + f^0(\sigma_1 x_1 - x_1, \alpha_2) \end{aligned} \right.\] \(\forall\, \alpha_1 \in A_1^0\), \(\alpha_2 \in A_2^0\). On en conclut \[\begin{aligned} f(x_1 + \alpha_1, x_2 + \alpha_2) = f(x_1, x_2) &+ f^0(\alpha_1, \sigma_2 x_2 - x_2) + f^0(\sigma_1 x_1 - x_1, \alpha_1) \\ &- 2 f^0(\alpha_1, \alpha_2) \end{aligned}\] dans le troisième terme on lit \(\alpha_1\) en second argument ; on attendrait \(\alpha_2\).

Si on choisit \(x_1\), \(x_2\) comme origines, pour identifier \(A_1\) à \(A_1^0\) (via les \(\alpha_1\)) et \(A_2\) à \(A_2^0\) (via les \(\alpha_2\)), posant \[\begin{aligned} \sigma_1 x_1 - x_1 &= t_1 - 2x_1 = \tau_1 \in A_1^0 \\ \sigma_2 x_2 - x_2 &= t_2 - 2x_2 = \tau_2 \in A_2^0 \end{aligned}\] la formule devient \[\underset{\overset{\| \mathrm{df}}{f(x_1 + \alpha_1,\, x_2 + \alpha_2)}}{g(\alpha_1, \alpha_2)} = \underset{\overset{\|}{f(x_1, x_2)}}{c} + f^0(\alpha_1, \tau_2) + f^0(\tau_1, \alpha_2) - 2 f^0(\alpha_1, \alpha_2)\] […]. Cette formule définit entièrement la fonction \(g\) (donc \(f\)) quand on connaît \(c\) (\(= f(x_1, x_2) = g(0,0)\)), \(\tau_1 \in A_1^0\), \(\tau_2 \in A_2^0\) (qui définissent les involutions sur \(A_1 \simeq A_1^0\), \(A_2 \simeq A_2^0\) par \(\alpha_1 \mapsto \tau_1 - \alpha_1\), \(\alpha_2 \mapsto \tau_2 - \alpha_2\)) via \(x_1\), \(x_2\), et l'application bil. \(f^0\). Quand elles […] […] données, on vérifie que la formule précédente définit bien une application \((\sigma_1, \sigma_2)\)-bil. Mais si on ne suppose pas \(2\) inv., il n'y a aucune

Si \(2.1_k = 0\), \(g\) est vraiment linéaire en \((\alpha_1, \alpha_2)\) et bien déterminée par \(g(\alpha_1, \alpha_2) = c + f^0(\alpha_1, \tau_2) + f^0(\tau_1, \alpha_2)\). Si \(2\) inv., […] […] […] […] \(\tau_1 = \tau_2 = 0\) […] pour […] \(f^0(\alpha_1, \alpha_2)\) […] \(x_1'\), […] […] l'application bil. \(f^0\) […] […] deux notes obliques dans la marge gauche, en partie superposées.

152garantie que \(f^0\) soit […] par \(f\) l'est [Ex : si on prend \(\tau' = \tau'' = 0\), \(2.1_k = 0\), alors \(f\) doit être constante]. C'est pourquoi je préfère inclure \(f^0\) dans la structure de l'application — i.e. l'application est une couple \[(f, f^0) : \quad \begin{aligned} f &: A_1 \times A_2 \longrightarrow B \\ f^0 &: A_1^0 \times A_2^0 \longrightarrow B^0 \end{aligned}\]

On voit tout de suite qu'il y a un accouplement universel, dont le module des translations est \[A_1^0 \otimes A_2^0\] et espace noté[s] \(A_1 * A_2\), espace affine sous \(A_1^0 \otimes A_2^0\), avec \((\sigma_1, \sigma_2)\)-accouplement \[(x_1, x_2) \longmapsto x_1 * x_2 : A_1 \times A_2 \longrightarrow A_1 * A_2\] On peut le voir comme […] sous-espace affine de \[E_1 \otimes E_2 \supset A_1^0 \otimes A_2^0\] (\(E_i\) étant les […] enveloppes de l'espace affine \(A_i\)), l'application universelle étant induite par

153\[\boxed{\; \begin{aligned} (x_1, x_2) \longmapsto x_1 * x_2 &= t_1 \otimes x_2 + x_1 \otimes t_2 - 2\, x_1 \otimes x_2 \\ &= \sigma_1(x_1) \otimes x_2 + x_1 \otimes \sigma(x_2) \end{aligned} \;}\] la seconde ligne est écrite telle quelle, sans indice à \(\sigma(x_2)\). pendant que \(f_{A_1, A_2}\), induite sur \(A_1^0 \times A_2^0\), est \[\begin{aligned} f^0_{A_1, A_2} : A_1^0 \times A_2^0 &\longrightarrow A_1^0 \otimes A_2^0 \\ (\alpha_1, \alpha_2) &\longmapsto \alpha_1 \otimes \alpha_2 \end{aligned}\]

[…] de la fonction […] […] […] des […] \(E_1 \otimes E_2\) par … \(x_1 * x_2 = \sigma_1(x_1) \otimes x_2 + \ldots\) \(= \varepsilon(x_1) t_1 \otimes x_2 + \varepsilon(x_2) \ldots\) note oblique dans l'angle supérieur gauche, très serrée.

[…] Bien sûr, \(A_1 * A_2\) est un bifoncteur en \(A_1\), \(A_2\). Donc il y a deux involutions, \(\sigma_1 * \mathrm{id}_{A_2}\) et \(\mathrm{id}_{A_1} * \sigma_2\) sur \(A_1 * A_2\), définies par \[x_1 * x_2 \longmapsto \sigma_1(x_1) * x_2 \qquad x_1 * x_2 \longmapsto x_1 * \sigma_2(x_2)\] Je dis qu'elles sont égales, et qu'on a \[\underset{t_1 - x_1}{\underbrace{\sigma_1(x_1)}} * x_2 = x_1 * \underset{t_2 - x_2}{\underbrace{\sigma_2(x_2)}} = t_1 \otimes t_2 - x_1 * x_2\]

Si \(2.1_k = 0\), \(t_1 \otimes t_2 \in A_1^0 \otimes A_2^0\) […] […] translation […] […] \(A_1 * A_2\) […] […] […]

Ainsi, \(A_1 * A_2\) est muni d'une involution \(\sigma_{A_1 * A_2}\). Il est solution du pb universel, cette fois dans les espaces affines involutifs sur \(k\), pour les \(\sigma\)-accouplements d'espaces affines involutifs — où cette fois on met la condition supplémentaire sur \(f\) \[f(\sigma_1(x_1), x_2) = f(x_1, \sigma_2(x_2)) = \sigma_B f(x_1, x_2) .\]

154Ainsi, \(A_1 * A_2\) est une opération interne dans les espaces affines à involutions. Je dis que cette opération admet une structure (données d'associativité ; commutativité) avec unité. La donnée est l'espace affine trivial \(k\) lui-même, avec comme involution \(x \mapsto 1 - x\) (donc […] c'est-à-dire l'analogue […] de l'involution triviale en car. \(2\) !), l'enveloppe […] est […] \(\to k\) \[k \times k \xrightarrow{\ \varepsilon\ } k , \qquad t_0 = (1,1) \mapsto 2\] (\(\sigma_0\) est \((\lambda, \mu) \mapsto (\mu, \lambda)\)) \[\begin{aligned} k &\hookrightarrow k \times k \\ \lambda &\longmapsto (\lambda, 1 - \lambda) \end{aligned} \qquad \begin{aligned} k &\longleftarrow k \times k \\ \lambda &\longmapsto (\lambda, -\lambda) \end{aligned}\] L'élément \(e_0 = (1, 0)\) de \(\operatorname{Ker} \varepsilon\)lecture du couple incertaine (« \((1,0)\) » surchargé). […] espace \(A_0\) satisfait \[\sigma_0(e_0) - e_0 = 1 \in k = A_0^0\] Ceci dit, on utilise \(e_0\) pour définir un isomorphisme can. \[\begin{aligned} A &\xrightarrow{\ \sim\ } A_0 * A \\ x &\longmapsto e_0 * x \end{aligned}\] après « \(A_0 * A\) » une flèche suivie de quelques signes est biffée. compatible avec \[A^0 \xrightarrow{\ \sim\ } \underset{\overset{\|}{A_0^0}}{k} \otimes A^0 \qquad \text{iso.\ can.}\]

Pour définir la structure d'associativité, on va définir directement, pour un système fini d'espaces involutifs indexé par un ensemble quelc. de facteurs, le produit \[A_1 * A_2 * \cdots * A_n\] la page s'arrête ici ; la définition se poursuit page 155.

155suite de la page 154. comme sol. d'un pb universel, que voici : on cherche, pour \(A\) variant ⌜compact⌝, un espace affine \(B\) sous un \(B^0\), les applications \((f, f^0)\) \[\begin{aligned} f &: A_1 \times \cdots \times A_n \longrightarrow B \\ f^0 &: A_1^0 \times \cdots \times A_n^0 \longrightarrow B^0 \end{aligned}\] satisfaisant \[\begin{aligned} f(x_1, \ldots, x_i + \alpha_i, \ldots, x_n) = f(x_1, \ldots, x_i, \ldots, x_n) \\ + f^0(\sigma_1 x_1 - x_1, \ldots, \alpha_i, \ldots, \sigma_n x_n - x_n) \end{aligned}\] pour tout \(i \in \{1, \ldots, n\}\) et \(\alpha_i \in A_i^0\). Sans erreur, la solution du pb universel se réalise comme sous-espace affine de \[E_1 \otimes \cdots \otimes E_n\] sous \(E_1^0 \otimes \cdots \otimes E_n^0\)lecture des exposants incertaine : on attendrait \(A_1^0 \otimes \cdots \otimes A_n^0\)., par les éléments \[x_1 * x_2 * \cdots * x_n \qquad (\text{pour } x_i \in A_i)\] définis ainsi \[\begin{aligned} x_1 * x_2 * \cdots * x_n = \Bigl(\sum t_1 \cdots t_{n-1} x_n\Bigr) - 2\Bigl(\sum t_1 \cdots t_{n-2} x_{n-1} x_n\Bigr) \\ + 4\Bigl(\sum t_1 \cdots t_{n-3} x_{n-2} x_{n-1} x_n\Bigr) + \cdots + (-1)^{n-1} 2^{n-1} x_1 x_2 \cdots x_n . \end{aligned}\] le signe et le coefficient du dernier terme sont surchargés ; on lit \((-1)^{n-1}2^{n-1}\). Le signe entre les deux premières parenthèses est noirci ; on transcrit le \(-\) que le calcul demande. Quand on change l'un des \(x_i\) en \(\sigma_i(x_i) = t_i - x_i\), le produit est changé en \[t_1 t_2 \cdots t_n - x_1 * x_2 * \cdots * x_n .\]

\(*\) […] engendré « formule » (cf. d'abord […]) \(2.1_k = 0\), \(t_i * x_i = 0\) […] identique […] \(x_1 * x_2 * \cdots * x_n = \ldots\) Prob. que […] […] […] \(\sigma_i(x_i)\) au […] \(x_i\) notes obliques dans la marge gauche, en partie illisibles.

156On peut quelques définir multilinéairement une application \[\begin{aligned} E_1 \times \cdots \times E_n &\longrightarrow E_1 \otimes \cdots \otimes E_n \\ (x_1, \ldots, x_n) &\longmapsto x_1 * x_2 * \cdots * x_n \end{aligned}\] définie par \[\mathop{\ast}_i x_i = \sum_{i=1}^{n} (-1)^{i-1} 2^{i-1} \Bigl(\sum \underbrace{\varepsilon_1(x_1) t_1\, \varepsilon_2(x_2) t_2 \cdots \varepsilon_{n-i}(x_{n-i}) t_{n-i}}_{n-i \text{ facteurs } \varepsilon(x_j) t_j}\; \underbrace{x_{n-i+1} \cdots x_n}_{i \text{ facteurs}}\Bigr).\] Dont l'image est le sous-module engendré par \(\mathop{\ast} A_i\). Ce sous-module contient ⌜donc⌝ \(\bigotimes A_i^0\), et \(t_1 t_2 \cdots t_n\), […] \(\bigotimes A_i^0\) est engendré, ⌜\(2\) !⌝ […] engendré par \(t_1 \cdots t_n\) (?). voir […] […]

Formule plus explicite en termes des \(\sigma_i\) : \[\begin{aligned} x_1 * x_2 * \cdots * x_n &= \sum_{\substack{i \text{ impair} \\ 1 \leq i \leq n}} \ \sum_{\binom{n}{i} \text{ termes}} x_1 \cdots x_i\, \sigma_{i+1}(x_{i+1}) \cdots \sigma_n(x_n) && (2^{n-1} \text{ termes}) \\ \sigma(x_1 * \cdots * x_n) &= \sum_{\substack{i \text{ pair} \\ 0 \leq i \leq n}} \ \sum_{\binom{n}{i} \text{ termes}} x_1 \cdots x_i\, \sigma_{i+1}(x_{i+1}) \cdots \sigma_n(x_n) && (2^{n-1} \text{ termes}) \end{aligned}\] \[(x_1 * \cdots * x_n) + \sigma(x_1 * \cdots * x_n) = t_1 t_2 \cdots t_n\, \varepsilon_1(x_1) \varepsilon_2(x_2) \cdots \varepsilon_n(x_n)\] On a […] \[(x_1 + \alpha_1) * x_2 * \cdots * x_n = \alpha_1 \otimes (\sigma_2(x_2) - x_2) \otimes \cdots \otimes (\sigma_n(x_n) - x_n)\] si \(\alpha_1 \in E_1^0\), et formules similaires. à gauche de « \((x_1 + \alpha_1)\) » un terme est noirci ; le membre de droite paraît omettre \(x_1 * x_2 * \cdots * x_n +\), qui est peut-être sous la rature.

Si \(2\) est inversible, alors \(t_1 \otimes \cdots \otimes t_n\) est le base d'un supplémentaire canonique de \(\bigotimes A_i^0\) dans le sous-module ⌜de \(\bigotimes E_i\)⌝ engendré par \(\mathop{\ast}_i A_i\). On peut alors

157considérer \(E\) comme remplaçant le module enveloppant de \(\mathop{\ast} A_i\), en le munissant de l'augmentation \[\varepsilon : E \longrightarrow k\] définie par \[\varepsilon(\underbrace{t_1 t_2 \cdots t_n}_{t}) = 2 .\] On notera que \(\varepsilon\) n'est pas induite par \[\varepsilon_1 \otimes \cdots \otimes \varepsilon_n : \bigotimes E_i \longrightarrow k\] qui transforme \(t_1 t_2 \cdots t_n\) non pas en \(2\), mais en \(2^n\).

Le groupe \((\mathbb{Z}/2\mathbb{Z})^n\) opère sur \(P = \bigotimes E_i\) via les \(\sigma_i\), et les différents caractères définissent des sous-modules propres, dont \(\bigotimes E_i\) est la somme directe (si \(2\) inv. !). Etant donné \(\alpha = (\alpha_1, \ldots, \alpha_n) \in (\mathbb{Z}/2\mathbb{Z})^n\), soit \[P_\alpha = \bigl\{ x \in P \bigm| \sigma_1^{\beta_1} \otimes \cdots \otimes \sigma_n^{\beta_n}(x) = (-1)^{\alpha_1\beta_1 + \alpha_2\beta_2 + \cdots + \alpha_n\beta_n} x \bigr\} \quad \forall \text{ syst.\ d'entiers } \beta_i \bmod 2 .\] Ceci dit, \(E\) est le sous-espace propre associé au caractère \(\alpha = (1, \ldots, 1)\) i.e. \[E = P_{1, \ldots, 1} = \bigl\{ x \in P \bigm| (\sigma_1^{\beta_1} \otimes \cdots \otimes \sigma_n^{\beta_n})(x) = (-1)^{\sum \beta_i} x \bigr\}\] la page s'arrête sur cette formule ; la suite est page 158.

158Finalement, on trouve des formules plus jolies en éliminant les \(t_i\) et \(\varepsilon_i\), et en se servant uniquement des \(\sigma_i\). Cela nous amène à une variante de l'objet précédent : celui des modules involutifs (i.e. modules munis d'une involution). Eventuellement, on se donne dans \(E_i\) les sous-modules \(E_i^0\), de telle façon que \(\sigma_i\) soit \(-\mathrm{id}_{E_i^0}\) sur \(E_i^0\), et soit id sur \(E_i/E_i^0\) (car \(E_i^0\) est unique si \(2\) inv., donc c'est le sous-module propre \(E_i^-\), formé des \(x\) tels que \(\sigma_i x = -x\)). Un accouplement involutif […] vers un module \(E\), sera une application multilinéaire \[\begin{aligned} E_1 \times \cdots \times E_n &\xrightarrow{\ f\ } E \\ E_1^0 \times \cdots \times E_n^0 &\xrightarrow{\ f^0\ } E \end{aligned}\] munie de satisfaisant les relations de la forme \[\begin{aligned} f(x_1 + \alpha_1, x_2, \ldots, x_n) = f(x_1, \ldots, x_n) + f^0(\alpha_1, \sigma_2(x_2) - x_2, \ldots \\ \ldots, \sigma_n(x_n) - x_n) \end{aligned}\] pour \(\alpha_1 \in E_1^0\) (et les \(n - 1\) autres relations similaires). On aura donc \[f(\alpha_1, \alpha_2, \ldots, \alpha_n) = (-2)^{n-1} f^0(\alpha_1, \alpha_2, \ldots, \alpha_n)\] la flèche \(f^0\) est tracée de la seconde ligne vers le même \(E\) ; « \(f^0\) » est surchargé.

159La solution du pb universel est un module contenant ⌜pas exactement⌝ le module \(\bigotimes E_i^0 \oplus \bigotimes E_i\), extension de \(\bigotimes E_i/E_i^0\) par \(\bigotimes E_i^0\) : \[0 \longrightarrow \bigotimes E_i^0 \xrightarrow{\ i\ } \mathop{\ast}_i (E_i, \sigma_i)^{\wedge} \xrightarrow{\ J\ } \bigotimes (E_i/E_i^0) \longrightarrow 0\] NB On dispose […] \(E_i^-\) et \(E_i/E_i^0\) […] \(E_i^+\) […] \(E_i\)

Quand on prend […] ⌜dans⌝ \(E_i\) tous \(E_i/E_i^0 \simeq k\), alors ainsi \(\mathop{\ast}_i(E_i, \sigma_i)\) apparaît comme une […] par \(\bigotimes E_i^0\) […] […] […] le contexte des espaces affines. Nous trouvons un hom. canonique \[\mathop{\ast}_i (E_i, \sigma_i) \xrightarrow{\ \tau\ } \bigotimes E_i\] donné par la formule déjà écrite (pour \(n = 2\), c'est la formule \(x_1 * x_2 = \sigma_1 x_1 \otimes x_2 + x_1 \otimes \sigma_2 x_2\)), mais on a

LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=large]
  \bigotimes E_i^0 \arrow[d, "i"'] \arrow[dr, "{(-2)^{n-1}\,\mathrm{can}}"] & \\
  \mathop{\ast}(E_i, \sigma_i) \arrow[r, "\tau"] \arrow[dr, "{2^{n-1}J}"'] & \bigotimes E_i \arrow[d, "\mathrm{can}"] \\
  & \bigotimes E_i/E_i^0
\end{tikzcd}

si \(2\) inversible, mais pas en général.

On a ainsi une loi de composition (commutative) avec associativité, commutation […]…

Prendre […] pour […] « \(E_i^0\) » […] extension […] […] \(\bigotimes E_i/E_i^0\) […], donc […] \(\mathop{\ast}(E_i, \sigma_i) \simeq\) […] \(\sigma_i = \mathrm{id}\), retrouve […] Peut-être […] […] […] 2 […] notes obliques dans la marge gauche, très serrées.

160Si \(2\) inv., la catégorie des modules involutifs équivaut à celle des […] couples de modules \((E^-, E^+)\) (avec \(E^- = E^0\)), et l'opération \(*\) est l'opération de produit tensoriel signé sur les deux facteurs — aucun mystère ! L'opération est délicate et utile, par contre, si \(2\) non inversible (p. ex. en car. \(2\)).

Revenons au contexte des espaces affines. Si on a un espace affine \(A\) sous un module de translations \(L = A^0\) inversible, alors les données d'un diviseur quadratique dans \(\check{\mathbb{V}}(A)\) ⌜(ou dans \(\check{\mathbb{V}}(A^0)\))⌝ (la solution […] définie par \(A\)) revient à la donnée d'une forme quadratique sur \(E\) (enveloppe affine de \(A\)) \[q_E : E \longrightarrow L^{\otimes 2}\] i.e. d'une fonction polynômiale ⌜sur \(A\)⌝ de degré \(\leq 2\) sur \(A\)), telle que \(q_L = q \mid L\) (la « partie homog. » de \(q\)) soit l'élévation au carré canonique \[L \longrightarrow L^{\otimes 2}, \qquad u \longmapsto u^{\otimes 2}\] la page s'arrête ici ; l'argument se poursuit au-delà de ce lot.