Cote n° 83 · batch 4 · pages 61–80
· Transcription · [Icosaèdres, bi-icosaèdres et algèbres d'Azumaya de rang 4] : notes manuscrites (1982-1983, 1986, s.d.).
Datation de l’inventaire : 1982-1986
Édition de démonstration
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61la page s'ouvre sur une nouvelle mise en place, sans renvoi explicite aux pages précédentes ; elle est très raturée. Soit \(M\) alg. d'Azumaya sur corps \(\mathbb{F}_p\), \(p\) premier impair, et \(C^*\) l'ens. des éléments nilpotents non nuls de \(M\). Alors […] \(C^*\) se divise naturellement en deux \(C^*_i\), […] \[\lambda\, C^*_i = C^*_i \quad\text{ssi}\quad \lambda \in k^{*2} \qquad (\text{pour } \lambda\in k^*) .\] sous \(k^{*2}\) est inscrit, en petit, « \(\simeq k^*/\pm 1\) » ; lecture douteuse.
Sur \(C^*\), il y a une str. canon. de bi-cônes, il y a une […] […] sur chaque \(C_i\), […] des […] […] des cônes orientés […] […] multi-cônes, et les opérations \(\overline{T}_\lambda\) (\(\lambda\in k^*\)) induisent les homothéties […] \(\lambda^2\). Le groupe \(Gp_M(\struck{\ill{}}) \simeq M^*/k^*\) […] […] […] \(C_i\) […] […] groupe des cônes ⌜des cônes⌝ bi-cônes orientés, il a un sous-groupe d'indice \(2\) : les […] qui préservent les […] […] mieux. Le groupe
\(Gp_M\times k^*\) est le groupe des automorphismes des […] qui préserve […] des structures de […] \(C_i\) et l'un \(E\) : Considérons […] […] […] […] \(C_i\), […] […] […] les bi-cônes […] par les transformations \(\overline{T}_{\lambda^2}(c_i)\) ⌜([…] […] les \(\overline{T}_{\lambda^2}(c_i)\))⌝.
\(\overline{T}_\lambda\) transporte des structures : […] ⌜[…]⌝ \(\{a,b\}\) est une […] préservée par \(T_\lambda(c_i)\) ssi […] \(\{T_\lambda a, T_\lambda b\}\) dans est une […] par \(c_i\) et non pas \(\{a, T_\lambda b\}\) […] […] […] […] […] ⌜si \(\lambda^2 = -1\), on trouve⌝ donc \(T_\lambda(c_i) = c_i\), mais \(T'_\lambda\) est une autre…
il y a une […] classique (cf. p. 27 ?), […] […] […] […] […] bien mystérieux ! […] […] […] […] note marginale écrite en oblique dans l'angle gauche ; presque entièrement illisible. Le renvoi « p. 27 » est de l'auteur ; lecture douteuse.
62de ce qui renverse l'orientation. Ce Donc la structure \(E\), dans le cas de l'iso. \(p=5\), où \(k^{*2} = \{\pm 1\}\), est la ⌜icosaédrale⌝ (une orientation de bi-icosaèdre). Ceci dit, […] […] \(Gp\times k^*\) opérant […] le groupe des […] […] […] structure de multi-cônes. dans « \(k^{*2}\) » l'exposant est surchargé de traits ; lecture douteuse.
On trouve une représentation exceptionnelle, remarquable, des autres […] \(Gp\). par les Considérons les couples universels (« définis sur \(\mathbb{Z}\) ») qui sont (\(\rho_f\) d'ordre \(3\), ⌜\(\det\rho_f = 1\), \(\operatorname{Trace}\rho_f = -1\)⌝) et \(\rho_s\) […] unipotent (\(\det\rho_s = 1\), \(\operatorname{Tr}\rho_s = 2\)), lesquelles \(\rho_s\) soit unipotent, dans Alg d'Azumaya engendrée par \[\rho_a = \sigma \text{ d'ordre } 4, \qquad \rho_f \text{ d'ordre } 3,\] \[\left\{ \begin{array}{ll} \det\sigma = 1 , & \det\rho_f = 1 \\ \operatorname{Tr}\sigma = 0 , & \operatorname{Tr}\rho_f = -1 \end{array} \right.\] avec \[\sigma . \rho_f = \rho_s^{-1} \qquad \rho_s \text{ unipotent i.e. } \det\rho_s = 1,\ \operatorname{Tr}\rho_s = 2 .\] dans « \(\sigma.\rho_f = \rho_s^{-1}\) » un symbole entre \(=\) et \(\rho_s\) est noirci et biffé.
NB l'homothétie \(-1\) inverse les deux […] d'isotropie, la structure ; il […] deux \(C_i\) ssi \(-1 \in k^{*2}\) — […] […] un autre […] orientés de structure […]. Je […] sur l'expression \(C^*\) des […] […] […] (dans les […] […]) […] […] note marginale écrite en oblique sur la partie gauche de la page, en travers du texte ; lecture très incomplète.
63On trouve une représentation fidèle de \(SL(2,\mathbb{Z})/\pm 1\) dans le groupe […] par \(\sigma\) et \(\rho_f\) mod le centre de l'alg. d'Azumaya.) […] […] […] Considérons […] la représentation de la […] […] bi-[…]-universelle, dans les ⌜[…]⌝ […] […] (\(\operatorname{Tr} u = 1\), […]) engendrée par les […] \(\rho_s\). En […]
En réduisant mod \(n\), je dis que ça se factorise par \(SL(2,\mathbb{Z}/n)/\pm 1\) (tautologique, tel que j'ai présenté […] choses), et la représentation […] est celle que j'ai décrite tantôt (mais qui dit […] un sens, en supposant \(n\) premier…). dans « \(SL(2,\mathbb{Z}/n)\) » le \(n\) est écrit par-dessus un autre symbole biffé.
Les relations sont les mêmes […] […] […] […]. Les générateurs […] : paires d'unipotents \((\rho_s, \sigma\rho_s\sigma^{-1})\), \(\rho_{s'}\) où \(s' = \sigma(s)\), i.e. paires d'unipotents \((u,u')\) tels que \(\operatorname{Tr} uu' = -1\) […] \(-\sigma\rho_s\sigma\) […] note marginale en oblique sur le bord gauche, en partie biffée.
64Soit \(A\) une algèbre d'Azumaya de rang \(4\) sur un anneau \(k\), et supposons que \(M\) \(M\) soit « triviale », plus précisément, qu'elle provienne d'un \(k\)-module projectif de rang \(2\) \(E\), tel que le module inversible \(\det E\) soit trivial (i.e. le groupe […] […] \(Gp(1)_k\)-torseur déduit venant de \(M\) que […] remonte en un \(Sl(2)_k\)-torseur.) Mais pour le moment, supposons seulement que \(M\) soit triviale i.e. \[M \simeq \operatorname{End}(E) .\] « Soit \(A\) » au début, puis \(M\) dans toute la suite.
Soit \(u\in M\) un élément […] nilpotent dégénéré de carré nul. Alors \(\operatorname{Im} u = \operatorname{Ker} u\) définit une « droite » \(L\subset M\), et \(D = ku \simeq L\otimes L'\), où \(L'\) est l'orthogonal de \(L\) dans \(\check{E} \simeq E\otimes \struck{\ill{}}^{-1}\) (où \(\underline{\omega} = \omega(E)\)). Dans En fait, […] […] l'identification précédente (définie au signe près, conventions de signes) […] \[L' = L\otimes \underline{\omega}^{-1} \qquad\text{donc}\] \[D \simeq L^{\otimes 2}\otimes\underline{\omega}^{-1} \quad\text{i.e.}\quad \underline{\omega} \xrightarrow[\sim]{\varphi_L} \underline{\operatorname{Hom}}(L^{\otimes 2}, D_L)\] sous le premier \(D\) est inscrit l'indice \(L\) : \(D_L\). [Ceci, au moins pour fait la conv. de signe]. Le choix d'une base \(e\in\underline{\omega}\), d'où \(e^{-1}\in\underline{\omega}^{-1}\), définit un iso. \[\varphi_L^e : \struck{\ill{}} \; L^{\otimes 2} \xrightarrow{\ \sim\ } D_L\] Si on remplace \(e\) par \(\lambda e\), \(e^{-1}\) est remplacé par \(\lambda^{-1}e^{-1}\) et on trouve \[\varphi_L^{\lambda e} = \lambda\, \varphi_L^{e} .\] Quand \(e\) est choisi (str. symplectique sur \(E\))
65d'où l'iso \(\varphi^e\), et si on suppose \(L\) trivial i.e. \(L^*\) non vide, […] […] […] pour \(D\), correspondant […] des l'hyp. qui […] […] […] […] \(ku\)) dans \(D^*\) il y a une classe d'éléments modulo \(k^{*2}\), privilégiée : celle formée par les \(\varphi^e(x\otimes x)\), pour \(x\in L^*\). Appelons-la \(D^*(e)\) : On aura \(D^*(\lambda e) = \lambda D^*(e)\). \[D^*(e) = \{\, \varphi_L^e(x\otimes x) \mid x\in L^* \,\} \qquad\text{pour } D = D_L\] donc \[D^*(\lambda e) = \lambda D^*(e)\] et bien sûr \(\lambda^2 D^*(e) = D^*(e)\), puisque \(D^*(e) = k^{*2}u\) pour \(u\in D^*(e)\).
La subdivision de \(D^*\) […] […] On peut dire que ⌜un iso. can.⌝ quant le \(k^*\)-torseur \(D^*\), […] […] \[D^*/k^{*2} \simeq \underline{\omega}^*/k^{*2} .\]
[…] Supposons que \({}_2\mathrm{Pic}(k) = 0\), donc pour toute droite \(L\) de \(u\) dans le cône \(C^*\) des éléments de \(M\) nilpotents dégénérés de carré nul, (i.e. tels que \(\operatorname{Tr} u = \det u = 0\)) la droite \(L_u\) est non vide. Alors
On définit \(\struck{\ill{}}\) \[C^*(e) = \bigcup_{D} D^*(e)\] et on a ceci : \[\left\{ \begin{array}{l} C^*(\lambda e) = \lambda C^*(e) \\ \lambda^2 C^*(e) = C^*(e) \end{array} \right.\] donc \(C^*(e)\) ne dépend que de \(e\) mod \(k^{*2}\) […].
66et on trouve que \[C^* = \coprod_{e\in\underline{\omega}^*/k^{*2}} C^*(e)\] sous l'indice \(\underline{\omega}^*/k^{*2}\), souligné d'un trait ondulé : « torseur sous \(k^*/k^{*2}\) ». partition qui est permutée transitivement par les homothéties ⌜de \(M\)⌝, L'[…] que \(\lambda C^*(e) = C^*(\lambda e)\). L'ens. des classes de cette partition est […] […] de façon naturelle (via la relation d'homothéties) un torseur sous \(k^*/k^{*2}\), et ce torseur est can. iso à \(\underline{\omega}^*/k^{*2}\).
Cette subdivision de \(C^*\) en classes ne dépend que de \(M\), et pas du choix de \(E\) (avec \(\det E\simeq k\)) et d'un iso \(\operatorname{End}(E)\simeq M\). On va […] plus loin, […] […] On.
On […] a une application surjective \[\varphi^e : E^* \longrightarrow C^*(e), \qquad x\longmapsto \varphi^e(x\otimes x)\] satisfaisant \[\left\{ \begin{array}{l} \varphi^e(\lambda x) = \lambda^2 \varphi^e(x) \\ \varphi^{\lambda e}(x) = \lambda\, \varphi^e(x) \end{array} \right.\]
On […] \({}_2\mathrm{Pic}(k) = 0\) […] […] ([…] […]) […] […] […] […] d'une […] […] […] note marginale oblique, reliée par une flèche au texte ; lecture très incomplète. Un signe de vérification (double trait) est tracé dans la marge gauche.
67Ainsi, […] ⌜chaque⌝ classe \(C^*_i\) ⌜(\(= C^*(e)\))⌝ (\(e\) fixé) est munie […] d'une structure ⌜(indépendante du choix de \(e\))⌝ tri-angulaire […] ⌜orientée⌝ canonique, et en plus d'une […]-orientation ⌜(dépendant a priori du choix de \(e\))⌝ qu'il faudrait expliciter. Le groupe projectif de \(M\), \(M^*/k^*\) (\(\simeq \operatorname{End}(E)/k^*\)) permute deux entre elles les \(C^*_i\), ⌜(par transport des structures)⌝ en respectant les structures et orientations.
On […] Les autres On fera attention qui […] que pour \(u\in GL(E)\), définissant \(\bar u\in \struck{GL(E)} \, GL(E)/k^*\simeq M^*/k^*\) […] ⌜(opérant dans \(C^*\))⌝, l'automorphisme de \(M^*\) […] qu'il définit, est donné par \[\Theta \longmapsto u(\Theta) = u\,\Theta\, u^{-1} .\] Ceci est compatible avec l'application \[\varphi^e : E^* \xrightarrow{\ \sim\ } C^*(e) \subset C^*\] (avec \(GL(E)\) opérant sur \(E^*\) et sur \(C^*\)) que sur le sous-groupe \(SL(E)\). De façon précise, on aura \[\boxed{\ \Theta(\varphi^e(x)) = \det\Theta\,\bigl(\varphi^e(\Theta(x))\bigr)\ }\] \[\Bigl(\, \Theta(x\overset{e}{\otimes} x) = \Theta(x)\overset{\Theta(e)}{\otimes}\Theta(x) = \Theta(x)\overset{\det\Theta.e}{\otimes}\Theta(x) = \det\Theta\,\bigl(\Theta(x)\overset{e}{\otimes}\Theta(x)\bigr) \Bigr)\] Dans le groupe
Attention « Attention » souligné, dans la marge gauche, devant un double trait vertical qui encadre l'alinéa « On fera attention… ».
[…] […] ici […] il faut […] \(C^*\) […] […] […] \(\operatorname{Tr} u = 0\) […] […] […] […] note marginale oblique dans l'angle gauche ; lecture très incomplète.
68Remarques Indépendamment de l'hyp. sur \({}_2\mathrm{Pic}(k)\) et sur \(M\), on peut regarder \(C^*\), et la structure de « graphe » sur \(C^*\) définie par la relation \(\operatorname{Tr}(uv) = -1\), d'où structure triangulaire. Mais
1°) \(C^*\) n'est non vide que si \(M\) est triviale, plus précisément si \(M\simeq\operatorname{End}(E)\) avec \(E = k\oplus L\) (\(L\) module inv.)
On a dit 2°) Il […] Je L'un des côtés est non vide ssi \(M \simeq M_2(k)\). En effet, si \(\exists\) côté non vide \(\{u,v\}\) Trace avec \(u,v\in C^*\), \(\operatorname{Tr} uv = -1\), les relations de conjugaison nous fournissent un homomorphisme \(M_2 \to M\), transformant \((u_0,v_0)\) couple type en \((u,v)\) (donc on a […] conditions !). Bon aussi que \(u_0\) en \(u\), \(v_0\) en \(v\) dans \(M\), satisfaisant les […]
Donc on a indirectement si on beaucoup […] \(M\simeq\operatorname{End}(E)\), un supplémentaire \(E\) […] […] […] iso à deux […] libre. la fin de la page est d'une lecture très incertaine ; le fil reprend p. 69.
69le début de la page (jusqu'à « \(= z\overset{e}{\otimes}x\) ») est barré de trois traits obliques ; l'argument commence sur une page qui ne figure pas dans ce lot. utilisant la formule \[\text{\struck{$(a\overset{e}{\otimes}b)\circ(c\overset{e}{\otimes}d) \simeq c\overset{e}{\otimes}b\,(d\wedge a/e)$}} ,\] on trouve \[\text{\struck{$u\circ w = \bigl(y\overset{e}{\otimes}(-x\wedge y/e)\bigr)\, z\overset{e}{\otimes}z$}}\] \[\text{\struck{$= -z\otimes x\,(z\wedge y/e) = z\overset{e}{\otimes}x$}}\] sous les deux facteurs soulignés \((-x\wedge y/e)\) et \((z\wedge y/e)\) est inscrit « \(-1\) ».
Il existe donc un unique \(\rho\in GL(E)\) tel que \[\rho x = y, \quad \rho y = z, \quad \rho z = x\] et ce \(\rho\) est d'ordre \(3\). Il ne change pas quand on remplace \(\{x,y,z\}\) par \((-x,-y,-z)\), il ne dépend que du triplet \(\{\bar x,\bar y,\bar z\}\) et d'une orientation de ce triplet. Changer l'orientation, revient à changer \(\rho\) en \(\rho^{-1}\).
On a aussi \[\det\rho = 1, \quad \operatorname{Tr}\rho = 1, \quad\text{donc}\quad \rho^{-1} = 1-\rho = \rho' \quad (\text{conj. de } \rho)\] Considérons \[\tau = x\overset{e}{\otimes}x + y\overset{e}{\otimes}y + z\overset{e}{\otimes}z\] On a \(\operatorname{Tr}\tau = 0\), \(\det\tau = \struck{4}\,3\) (par […] d'[…] […] des dét.…) C'est […] […] qui commute à \(\rho\), donc de la forme \[\tau = a\rho + b\] d'où, en prenant les traces \[\operatorname{Tr}\tau = a + 2b \quad\text{donc}\quad a = -2b, \text{ donc}\] \[\tau = \struck{a\rho+2b}\; b(-2\rho+1)\] \[\det\tau = b^2\det(1-2\rho) \qquad\text{où } \det(1-2\rho) = 3\] la lecture « \(\operatorname{Tr}\rho = 1\) » est celle du manuscrit ; avec \(\det\rho = 1\) et \(\rho^3 = 1\), \(\rho\neq 1\), on attendrait \(\operatorname{Tr}\rho = -1\). La suite (\(\rho^{-1} = 1-\rho\), \(\det(1-2\rho) = 3\)) est cohérente avec \(\operatorname{Tr}\rho = 1\), i.e. avec \(\rho\) d'ordre \(6\) ; le manuscrit dit « d'ordre \(3\) ».
70Donc \(b^2 = 1\) i.e. \(b = \pm 1\), donc \[\tau = \pm(1-2\rho)\] Supposons qu'on ait \[\tau = 1-2\rho\] alors on ne peut […] on […] temps \(-(1-2\rho)\) (car \(2 \cdot 1_k \struck{{}\neq 0}\)), donc cela fixe \(\rho\) dans la paire \(\{\rho, \rho' = 1-\rho\}\). Mais il faut voir lequel ! Donc quelle […] […] satisfait la […], […] \[\text{\struck{$u+v+w = 1-2\rho$}}\] Revenant : \(M\), on peut dire que pour un triangle \(\{u,v,w\}\) de \(C^*(e)\), il existe \[\rho\in M^* \text{ unique} \left\{ \begin{array}{l} \det\rho = 1 \\ \rho^3 = 1 \end{array} \right. \qquad \begin{array}{l} \rho \text{ induit une permutation} \\ \text{circulaire entre les } u, v, w \end{array}\] et […] […] \(\operatorname{Tr}\rho = \operatorname{Tr}\rho' = 1\) ⌜[…]⌝ … que \(\rho\), ou plutôt si \(\rho'\) pris. Il y a cependant un seul tel \(\rho\), tel que \[\boxed{\ u+v+w = 1-2\rho\ }\] vérifie ici cette relation ! D'où la structure […] orientée : ⌜quand⌝ \(\{u,v,w\}\) forment un triangle, […] le \(\rho\) qui vient de dire, induit sur \(\{u,v,w\}\) une permutation définit une orientation circulaire canonique.
C'est alors […] \(\operatorname{Tr}\rho = 1\) […] […] […] […] […] […] […] \(\det\rho = {}\)[…] […] \(\rho^3 = 1\) […] […] […] […] note marginale oblique dans la marge gauche ; lecture très incomplète.
71et on a un bijection diagramme commutatif
LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=large]
{[E^*/k^* \simeq \mathbb{P}(E)(k)]} \arrow[r, "\sim"] & C^*/k^* \\
E^* \arrow[u] \arrow[r, "\varphi^e"] & C^*(e)\subset C^* \arrow[u]
\end{tikzcd}
au-dessus de la flèche horizontale supérieure : « induit […] bijection de schémas » ; au-dessous : « bien connue ». Sous le crochet de gauche : « si \(\mathrm{Pic}(k) = 0\) […] », avec une petite flèche. Une flèche en pointillé monte en oblique vers \(C^*/k^*\) depuis la droite ; elle n'est pas reproduite.
On a \(\varphi^e(x) = \varphi^e(y)\) ssi \(y = \lambda x\) avec \(\lambda\in\mu_2(k)\) (i.e. \(\lambda\in k^*\), \(\lambda^2 = 1\)).
Supposons maintenant \[\{\pm 1\} \xrightarrow[\sim]{\text{iso}} \mu_2(k) .\] [Si \(2\) inv. cela signifie que \(\operatorname{Spec} k\) est connexe. Si \(\operatorname{Spec} k\) non réduit, \(\mathbb{Q}\)-connexe. […] Si […] \(2\) […] nul […], cela signifie que […] […] composantes connexes. Avoir […] […] conn. où \(2\) est nul est \(-1\) — i.e. \(k = k'\times k''\) avec \(2\) inv. dans \(k'\), […] produit, avec […] […] nul dans \(k''\), et \(\operatorname{Spec}(k'')\) est connexe.]
Alors l'homomorphisme induit \[\psi^e : E^*/\pm 1 \xrightarrow{\ \sim\ } C^*(e)\] est bijectif. Cela nous permet de transporter sur \(C^*(e)\) la structure
[…] […] […] dans […] […] […] […] […] comp. conn. note marginale oblique en regard du crochet ; lecture très incomplète.
72combinatoire \(I_e\) sur \(E^*/\pm 1\) : structure de graphe ⌜bi-polyèdre⌝ orienté. Je rappelle que cette structure consiste en
a) Structure de graphe : \(\{\bar x,\bar y\}\) forment une arête […] ssi \(\widetilde{x\wedge y} = e\) ou \(-e\) ;
\(\longmapsto\) structure triangulaire \(\{x,y,z\}\) est un triangle ssi \(\{\bar x,\bar y\}\), \(\{\bar y,\bar z\}\), \(\{\bar z,\bar x\}\) sont des arêtes.
NB a) Chaque arête est contenue dans exactement \(2\) triangles ⌜b) les triangles sont les triplets de la forme \(\{\bar x,\bar y,\bar z\}\), \(x+y+z = 0\),⌝ est orienté.
b) Chaque triangle définit \(\{\bar x,\bar y\}\) est divisé ([…] \(\{\bar x,\bar y\}\) des triangles définis l'orientation de \(x\wedge y\) est \(x+y+z = 0\), par \(x,y,z\) avec \(x\wedge y = e\), d'où \(y\wedge z = e\), \(z\wedge x = e\) distincts, ssi ⌜les deux orientations d'une arête induites par celles des deux triangles adjacents sont opposées⌝
c) L'une des arêtes, qui est une incidente : une arête, […] […] […] combinatoire […] \(\mathbb{Z}\) opère […] […] sur laquelle […] donnant structure […] ([…] par les […]) induisant la […] de […] […] […] […] \(K\) dessus, d'une opération de \(\mathbb{Z}\) […] ⌜(inutile)⌝ prolongeant celle de […] arêtes (et […] lesquelles […] des […] triangles (\(\longmapsto\) arêtes) sont des \(\mathbb{Z}\)-torseurs. les alinéas b) et c) sont très raturés et chargés d'ajouts interlinéaires ; lecture très incomplète. La phrase se poursuit p. 73.
73NB Si \(s = \bar x\), […] […] on définit \(T_\lambda = T^s_\lambda\) sur l'ens. des […] […] à \(s\), i.e. des \(\bar y\) avec \(x\wedge y = e\), par \[T_\lambda(\bar y) = \overline{y+\lambda x}\] ([…] […] \(T_\lambda(y) = (\) (si on remplace \(x\) par \(-x\), on trouve la même opération \(T_\lambda\)). En fait, ici […] l'opér. \(T_\lambda\) est induite par la transvection de \(E\), \(\mathrm{id}+\varphi^e(x\otimes x)\) \(E\xrightarrow{u}\).
Cette structure se transporte sur \(C^*(e)\). Il nous faut la pouvoir […] […] l'expliciter : […]
Notons que \[\underbrace{x\overset{e}{\otimes}x}_{=\varphi^e(x)} \circ \underbrace{y\overset{e}{\otimes}y}_{=\varphi^e(y)} = y\overset{e}{\otimes}x\,\bigl((x\wedge y)/e\bigr)\] NB \(\operatorname{Tr} y\overset{e}{\otimes}x = (x\wedge y)/e\) donc \[\operatorname{Tr}(u\circ v) = -\bigl((x\wedge y)/e\bigr)^2\] \[x\wedge y = \pm e \iff \boxed{\ \operatorname{Tr} uv = -1\ }\] sous \(u\) dans \(\operatorname{Tr}(u\circ v)\) est rappelé, en partie biffé, \(u = x\overset{e}{\otimes}x\). […] les triangles \(\{u,v,w\}\) de \(C^*(e)\) sont les triples \(\{u,v,w\}\) tels que \[\operatorname{Tr} uv = \operatorname{Tr} vw = \operatorname{Tr} wu = -1\] Si […] \[x+y+z = 0 \qquad x\wedge y = y\wedge z = z\wedge x = e\] \[u = x\overset{e}{\otimes}x, \quad v = y\overset{e}{\otimes}y, \quad w = z\overset{e}{\otimes}z\] la page s'achève sur ces formules ; l'argument s'interrompt ici dans ce lot : le feuillet suivant ouvre une autre liasse, datée d'avril 1986.
On a donc trouvé sur \(C^*\) une structure […] qui […] […] « […] » […] […] […] « […] » […] […] caractéristique […] ?? […] \(\operatorname{Tr} uv = +1\) note marginale oblique dans la marge gauche ; lecture très incomplète.
Azumaya rang 4 — avril 1986
titre et date de la main de l'auteur, seuls inscrits en haut à droite d'un feuillet par ailleurs blanc (page 74 du fonds), qui sert de couverture à la liasse qui suit.
75le feuillet est écrit au verso d'une page dactylographiée qui transparaît ; seule l'écriture manuscrite est transcrite. \[\delta(xyzt) = \delta(xy(zt)) = Q\bigl(\delta(x),\delta(y),\delta(zt),\delta(xy),\delta(yzt),\delta(ztx)\bigr)\] \[\text{\struck{$= \delta(x(yz),t)$}}\] sous \(\delta(yzt)\) et \(\delta(ztx)\), soulignés : « remplaçons les pol. en \(\delta(y),\delta(z),\delta(t)\) » ; lecture douteuse. \[= \delta(x(yz)t) = Q\bigl(\delta(x),\delta(yz),\delta(t),\delta(xyz),\delta(yzt),\delta(tx)\bigr)\] \[= \delta((xy)zt) = Q\bigl(\delta(xy),\delta(z),\delta(t),\delta(xyz),\delta(zt),\delta(txy)\bigr)\] petit schéma reliant par des traits les mots de trois lettres \(yzt\), \(ztx\), \(xyz\), \(txy\) apparus dans les trois expressions.
On trouve trois expressions polynômiales différentes d'une […] quantité, d'où \(2\) relations (quasi ! […]) entre les dix quantités \[\delta(x),\delta(y),\delta(z),\delta(t),\ \delta(xy)\,\delta(xz)\,\delta(xt)\,\delta(yz)\,\delta(yt)\,\delta(zt)\] […] […] […] […]
\(\tau\) normalise \(H\subset G\), \(H\) commutatif, […] que si \(h\in H\), \[\boxed{\ \delta(\tau h) \overset{?}{=} \delta(\tau)\ }\] […] \(\tau^n(h)\) ⌜\(\overset{\text{déf}}{=} \tau^n h \tau^{-n}\)⌝ commute à \(h\) (\(n\in\mathbb{Z}\)), […] […] […] la formule, en écrivant. On aimerait l'écrire comme une identité inconditionnelle ⌜(pour \(t\in\mathbb{Z}\))⌝ […] […] \[\delta(\tau h) - \delta(\tau) = \text{expression polynomiale en}\] \[\underbrace{\delta(\{\tau^{n}(h), h\})}_{\text{commutateurs}} \text{ et } \delta(\tau)\,\delta(\tau h),\ \delta(h)\] sous l'accolade : « dont tous les termes contiennent un \(\delta(\{\ldots\})\) » ; lecture douteuse. À droite, les commutateurs \(\{\tau h\tau^{-1}, h\}\) et \(\{\tau^{-1}h\tau, h\}\) sont développés : \(\tau h\tau^{-1}h\tau h^{-1}\tau^{-1}h^{-1}\) et \(\tau^{-1}h\tau h\tau^{-1}h^{-1}\tau h^{-1}\). (peut-être suffit-il de \(\{\tau h\tau^{-1}, h\}\) et \(\{\tau^{-1}h\tau, h\}\))
A-t-on […] […] \[\boxed{\ \delta(\tau.\underbrace{\tau(h)h^{-1}}_{\{\tau,h\}}) \overset{?}{=} \delta(\tau)\ } \qquad (\text{si } \tau \text{ normalise } H \text{ commut., } h\in H)\]
C'est idiot !, […] […] […] […] expression […] […] […] […] […] […] […] […] […] […] […] […] […] […] […] […] […] … note marginale oblique dans la marge gauche, soulignée « idiot » ; lecture très incomplète.
77Description ⌜élémentaire⌝ de \(A \simeq M_2(k)\) (\(k\) corps) en termes de \(G = A^*/k^*\) (tentatives) encadré en haut à droite de la page, en guise de titre. Dans la définition de \(\delta(\bar x)\) comme dans la troisième relation ci-dessous, un premier membre illisible est biffé avant la formule retenue. \[\left[\ x*y = \bar x\,\bar y\,\bar x^{-1}\,\bar y^{-1} \qquad \delta(\bar x) = \frac{b^2-4c}{c} \ \right] \qquad c = \det x,\ b = \operatorname{Tr} x\] \[1*1 = 1\] \[(x*y)(y*x) = 1\] \[xs*y = x*y \quad\text{si } s, y \text{ commutent}\] \[[\, x*yt = x*y \quad\text{si } t, x \text{ ——}\,]\] \[[\, x*y = 1 \quad\text{si } x, y \text{ commutent}\,]\] \[(x*y)^2 - P(\delta x,\delta y,\delta(xy))\, x*y + 1 = 0 \qquad P\in\mathbb{Z}[X,Y,Z] \text{ bien déterminé}\] \[[\,\delta(z), x*y\,] = [\,\delta(z),\delta(z')\,] = 0\] \[\left\{ \begin{array}{l} \delta(xy) = \delta(yx) \qquad\text{i.e. } \delta(g(x)) = \delta(x) \qquad (x,y,g\in G) \\ \delta(x) = \delta(x^{-1}) \\ \delta(xy) + \underbrace{\delta(xy^{-1})}_{=\delta(x^{-1}y)} = (\delta(x)+2)(\delta(y)+2) - 4 \end{array} \right.\] \[= \delta(x)\delta(y) + 2(\delta(x)+\delta(y))\] la troisième relation est cernée ; un trait la relie à « si \(x, y\) commutent seulement ??? », et au-dessous : « À vérifier ! ». \[\Bigl[\ \boxed{\delta(1) = 0} \Bigr]\] \(\delta(x^n) = P_n(\delta(x))\), \(\delta(x^n y^m) = P_{n,m}(\delta(x),\delta(y),\delta(xy))\) etc. ⌜non commutatifs…⌝ […] d'autres monômes non commutatifs ont une valeur pol.
Pour \(x_1, x_2, x_3, x_4\in G\), il doit y avoir une relation à coefficients dans \(\mathbb{Z}\) entre les \[\delta(x_i)\ (1\leq i\leq 4), \qquad \delta(x_i x_j)\ (1\leq i<j\leq 4)\] (dix quantités, […] […] […] « indépendantes » de celle précédente …] tout ce paragraphe est marqué d'un double trait vertical dans la marge. \[\boxed{\ \delta(xyz) \overset{?}{=} Q\bigl(\delta(x),\delta(y),\delta(z),\delta(xy),\delta(yz),\delta(zx)\bigr)\ }\] (pol. univ. à coefficients entiers en six variables, déterminé) Ceci donne \(\delta(x^n)\) comme un pol. \[\delta(x^2) = (\delta(x)+2)^2 - 4 = \delta(x)^2 + 4\delta(x) \qquad [\text{cas particulier de } \delta(xy)+\delta(xy^{-1}) = \ldots]\] \[\delta(x^n) = P_n(\delta(x)) \qquad n\in\mathbb{Z} \qquad P_n = P_{-n}\] \[\delta(x^n y^m) = P_{n,m}(\delta(x),\delta(y),\delta(xy))\] \[\delta(\underbrace{M(x_1,\ldots,x_n)}_{\substack{\text{monôme non commutatif}\\ \text{à exposants entiers}\,\in\mathbb{Z}}}) = P_M\bigl((\delta(x_i)),(\delta(x_i x_j))\bigr)\] sous \(P_M\) : « pol. à coeff. dans \(\mathbb{Z}\) (pas uniquement déterminé si \(n\geq 4\)) ». Avant \(M(x_1,\ldots,x_n)\) le mot « monôme » est biffé puis réécrit dessous.
80Azumaya rang 4 (I)
Avril 86
1. Soient \(k\) anneau, \(A\) algèbre d'Azumaya sur \(k\) de rang \(4\) (donc loc. iso. à \(M_2(k)\)). On a alors \[(1)\quad \left\{ \begin{array}{lll} \operatorname{Tr} : A\longrightarrow k & k\text{-linéaire} & \\ \det : A\longrightarrow k & \text{multiplicatif} & \text{, quadratique} \end{array} \right.\] tels que \(\forall u\in A\), on ait \[(2)\quad u^2 - \operatorname{Tr}(u).u + \det(u) = 1\] (Hamilton-Cayley). De plus, on a \[(3)\quad \det(u+v) = \det u + \det v + (\operatorname{Tr}u\operatorname{Tr}v - \operatorname{Tr}(uv))\] dans (2), le second membre se lit « \(1\) » ; on attendrait \(0\). (i.e. \[(u,v)\longmapsto \Phi(u,v) \overset{\text{déf}}{=} \operatorname{Tr}u\operatorname{Tr}v - \operatorname{Tr}(uv)\] est la forme bil. ass. à la forme quad. \(\det\)).
Remarques On peut s'intéresser aux \(k\)-alg. quelconques \(A\) pour lesquelles on a (1) (2) (3). Si \(A\) est proj. de t.f. disons et \(2\) inv. dans \(k\), alors (1) (2) \(\Rightarrow\) (3), car il suffit de le voir pour \(u = v\) (deux formes bil. sym. qui coïncident pour \(u = v\) coïncident), et alors cela se résulte de réduit à une vérification dans les \(k[u] = k\oplus k.u\) quadratiques sur \(k\)…]. La relation pertinente est \[(4)\quad (\operatorname{Tr}u)^2 - \operatorname{Tr}(u^2) = 2\det u ,\] et elle résulte de (2) en l'écrivant sous la forme \[(2')\quad u^2 = \operatorname{Tr}(u)u - \det(u)\] et portant cette valeur de \(u^2\) dans (4), compte tenu… la phrase se poursuit au-delà de la page 80, hors de ce lot.