Cote n° 77 · batch 3 · pages 41–60 · Transcription · Quadriques affines, extensions quadratiques : notes manuscrites (s.d.).
Datation de l’inventaire : [à partir de 1977]
Édition de démonstration

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41la page s'ouvre au milieu d'une phrase commencée avant ce lot : on y cherche les systèmes \((C_n, g)\) tels que

tels que \[(67)\qquad \begin{cases} \text{a) } q(e_B) = 1_{C_n} \\ \text{b) } g(B) \text{ engendre } C_n . \end{cases}\]

Ceci dit, considérons ⌜la norme, […]⌝ l'application […] \[(68)\qquad F_n : \check{\mathbb{V}}(C_n) \longrightarrow \check{\mathbb{V}}(\underline{O}_S)\] définie par \[(69)\qquad F_n(x) = N_{C_n/\underline{O}_S}(x) \quad \bigl(= N_{\Omega/S}(x, \;)\bigr),\] c'est une \(n\)-forme, et on peut considérer sa « restriction » \(F_n \circ g\). Ceci dit, on a (sauf erreur) \[(70)\qquad f_n = \text{\struck{\ill{}}}\, F_n \circ g \quad \Bigl(\text{dans } \Gamma\, \mathrm{Sym}^n(\check{B} = V)\Bigr)\] au-dessus de la ligne, une variante : \(= \text{\struck{\ill{}}}\, N_{C_n/\underline{O}_S} \circ g\)

[ce qui montre que la correspondance entre \(n\)-dimensions sur \(F\), i.e. syst. \((C_n, g)\), et \(n\)-formes définie par (70), est bijective].

Pour vérifier (70), dès que \(B\) est muni d'une section \(t\) telle que \((e_B, t)\) forme une base, alors \(C_n\) sera engendrée sur \(\underline{O}_S\) par ⌜l'image de \(t\)⌝ (\(T\)), donc aura la base \(1, t, \ldots, t^{n-1}\), et sera défini par \[(71)\qquad C_n \simeq \underline{O}_S[T] / (f)\, \underline{O}_S[T]\] où \(f\) est un polynôme unitaire ⌜en \(T\)⌝ de degré \(n\), \[f(T) = \text{\struck{\ill{}}}\; T^n + a_1 T^{n-1} + a_2 T^{n-2} + \cdots + a_n\] […] \(f_n(t)\)

suivent trois lignes biffées, en partie illisibles : « […] on vérifie que \(M_n^d = \underline{O}_S\, q_n\) […], \(q_n = e_B^n + a_1 e_B^{n-1} T + \cdots + a_n\), \(\in \Gamma \,\mathrm{Sym}^n B\) » (un \(N\) est écrit au-dessus) ; puis un numéro (72) biffé devant \(f_n(u e_B + v T) = u^n + a_1 u^{n-1} v + a_2 u^{n-2} v^2 + \cdots + a_n v^n\), biffé lui aussi ; enfin, non biffé : \[q_n = \text{\struck{\ill{}}}\; T^n + a_{n-1} e_B T^{n-1} + \cdots + a_n e_B^n \in \Gamma\, \mathrm{Sym}^n B\] les indices des \(a_i\) de cette dernière ligne sont lus tels quels ; ils ne suivent pas ceux de \(f(T)\)

42d'où on conclut […] la formule : vérifions d'abord \[(74)\qquad N_{C_n/\underline{O}_S}(u 1_C + v t) = u^n - a_1 u^{n-1} v + \cdots + (-1)^n a_n v^n = (-v)^n f\Bigl(-\frac{u}{v}\Bigr)\] le facteur \((-1)^n\) devant \(a_n v^n\) et le \((-v)^n\) sont surchargés ; le premier terme a d'abord été écrit autrement

Or si \(u = 0\), \(v = 1\) cette formule se réduit à : \[(75)\qquad N_{C_n/\underline{O}_S}(t) = (-1)^n a_n\] Or la matrice de la multiplication par \(t\) dans la base \(1, t, \ldots, t^{n-1}\), est \[\begin{pmatrix} 0 & 0 & \cdots & 0 & -a_n \\ 1 & 0 & \cdots & 0 & -a_{n-1} \\ 0 & 1 & \cdots & 0 & \vdots \\ \vdots & \vdots & & \vdots & \vdots \\ 0 & 0 & \cdots & 1 & -a_1 \end{pmatrix}\] dont le déterminant est \[(-1)^{n-1}(-a_n) = (-1)^n a_n\] sous \((-1)^{n-1}\), souligné : signature de la permutation circulaire de l'ensemble à \(n\) él.

(on se ramène au cas […] (en local on peut)) […] par un argument universel. On peut aussi le prouver par des dévissages, […] déterminants, en faisant une ext. fid. plat de \(S\) […] \[(76)\qquad f(T) = \prod_{i=1}^{n} (T - t_i) \qquad \text{donc } a_i = (-1)^i \sigma_i(t_1, \ldots, t_n)\] avec des sections \(t_i\) de \(\underline{O}_S\) (\(1 \leqslant i \leqslant n\)). […] Alors (75) devient \[N_{C_n/\underline{O}_S}(u 1_C + v t) = (-v)^n f\Bigl(1 - \frac{u}{v}\Bigr) = \prod_i (u + v t_i) = \prod_i \rho_i(u 1_C + v t)\] le numéro de cette formule est noirci ; dans \(f(1 - \frac{u}{v})\) le « 1 » est surchargé, sans doute biffé ; après \(\prod_i (u + v t_i)\) une fin de ligne est biffée

un trait horizontal sépare ce qui suit

utilisant \(\check{V} \simeq V \otimes L \simeq V\), \(e_B \mapsto T'\), \(T \mapsto e_B'\) (base duale des \(e_B, T\)) \[f_n = \varepsilon (-1)^n \bigl( e_B'^{\,n} - a_1 e_B'^{\,n-1} T' + \cdots + (-1)^i a_i e_B'^{\,n-i} T'^{\,i} + \cdots + (-1)^n a_n T'^{\,n} \bigr),\] i.e. \[(73)\qquad f_n(u e_B + v T) = \varepsilon \bigl( u^n - a_1 u^{n-1} v + \cdots + (-1)^i a_i u^{n-i} v^i + \cdots + (-1)^n a_n v^n \bigr)\] (avec \(\varepsilon = (-1)^n\) pour avoir \(f_n(e_B) = 1\)) formule à prouver la note marginale renvoie par une flèche au numéro, biffé, de la formule de \(f_n\) ; le numéro (73) est écrit devant la ligne « i.e. ». Les numéros (73) à (76) ne sont pas écrits dans l'ordre de la page

43\[(77)\qquad \rho_i : C_n \longrightarrow \underline{O}_S\] est l'homom. de \(\underline{O}_S\)-Algèbres défini par \[(78)\qquad \rho_i(T) = t_i ,\] et alors la formule à prouver est un cas particulier de la suivante, bien connue \[(79)\qquad \Bigl[\Bigl[\; N_{C(t_1, \ldots, t_n)/\underline{O}_S}(w) = \prod_{1 \leqslant i \leqslant n} \rho_i(w) \;\Bigr]\Bigr]\]

Revenons au cas \(n = 2\), et à la correspondance entre structures d'Algèbre quadratique sur \(B\), admettant \(e_B\) comme unité, et structures quadr ⌜de⌝ formes quadratiques \(q\) sur \(B\) satisfaisant \(q(e_B) = 1\). Explicitons la structure sur \(\Sigma^2(F)\) du fibré inversible sur \(2F\), […] modèle des trivialisations \((L^{\otimes 2})_{2F}\). Je fais d'abord explicitement \[(80)\qquad \underline{b}(q) \in \Gamma(2F) \subset \Gamma(\check{B} = V)\] pour \(q\) comme dessus. On fixe

Prop. Soit \(\varphi\) la forme bilinéaire associée à \(q\), et considérons la forme \[(81)\qquad \begin{cases} \underline{b}(q) : B \longrightarrow \underline{O}_S \\ \underline{b}(q)(x) = \varphi(e_B, x) \quad (= \mathrm{tr}_{B/\underline{O}_S}\, x) \end{cases}\] On a \(\underline{b}(q)(e_B) = \varphi(e_B, e_B) = 2 q(e_B) = 2\), donc \(\underline{b}(q)\) est une section de \(2F \subset \check{\mathbb{V}}(\check{B})\), qui […]

44n'est autre que \(\underline{b}(\Omega)\) du § 5.

Étudions nous \(\underline{b}(q)\) ⌜\(= \mathrm{tr}\)⌝ (i.e. la forme trace \(B \to \underline{O}_S\)), et étudions les \(q\) correspondant à une trace donnée. On trouve ⌜les sections d'un faisceau principal sous un⌝ faisceau torseur lié à un faisceau en Modules des formes quadratiques \(q_0\) telles que \[(82)\qquad \begin{cases} q_0(e_B) = 0 \\ \varphi_0(e_B, \;\cdot\;) = 0 \end{cases} \qquad \text{(\struck{$\forall x$} où $\varphi_0$ est la forme bil.\ associée à $q_0$)}\] \(V \mathrm{Hom}\) […] \(V \to \check{V}\) i.e. \(\varphi_0(e_B)\) une forme \(\varphi_0\) ce sont aussi les formes quadratiques qui se factorisent par \(B \to L\), i.e. qui correspondent aux formes quadratiques sur \(L\), ou encore aux for scalaires de \(L^{\otimes -2}\)l'exposant de \(L\) se lit \(\otimes{-2}\) ; il pourrait aussi être \(\otimes 2\) Donc les formes \(q\) en question sont les sections d'un fibré affine sous \(L^{\otimes -2}\), dont les scalaires \(c_0\) correspondent aux \(q_0\) par \[(83)\qquad q_0(x) = c_0\, \pi_1(x)^2 .\]

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7. Symétries Involutions canoniques.

Prop. Soit \(B\) Algèbre quadratique sur \(\underline{O}_S\). Alors l'homom. \(\underline{O}_S\)-linéaire \[(84)\qquad \sigma : u \longmapsto \text{\struck{\ill{}}}\; (\mathrm{tr}\, u)\, e_B - u\] est un automorphisme d'algèbres involutif, caractérisé par la condition \[(85)\qquad u + \sigma u = (\mathrm{tr}\, u)\, e_B\]

On notera que la donnée (pour \(B\) un \(\underline{O}_S\)-Module localement libre de rang 2 muni d'une section \(e_B\) […] ⌜partout⌝ non nulle […] au-dessus […]) de l'involution \(\sigma\) équivaut à la donnée de la forme \(\underline{b} = \mathrm{tr}\) (section de \(2F\)), […] moyennant cette correspondance les \(\underline{b}\) correspondent exactement aux ⌜pseudo⌝-réflexions \(\sigma\) dans les \(\underline{O}_S\)-Modules \(B\) telles que \(\sigma e_B = e_B\), i.e. admettant \(\underline{O}_S \cdot e_B\) comme droite fixe Cette réflexion […], […] endomorphisme […] deux traits de renvoi relient « comme droite fixe » et le passage biffé aux lignes qui suivent : « droite des pts fixes, […] »

[…] \(y \longmapsto \underline{b}(y)\, e_B\) […] De la forme générale \[\sigma u = u + a \otimes \pi_1(u) \qquad \text{i.e. } \sigma = \mathrm{id}_B + a \otimes \pi_1\] où \[a \in \Gamma(B \otimes L \simeq V = \check{B}) \text{ \struck{\ill{}}} \qquad \text{et} \qquad \pi_1 \in \Gamma\bigl(\check{B} \otimes L^{\vee} \simeq \underline{\mathrm{Hom}}(B, L^{\vee}) \simeq B\bigr)\] précisément […] ; \[\sigma^2 = \mathrm{id}_V + 2\, \pi_1 \otimes a + \langle a, \pi_1 \rangle\, \pi_1 \otimes a = \mathrm{id}_V + \pi_1 \otimes a\, \bigl(2 + \langle a, \pi_1 \rangle\bigr)\] \(\langle a, \pi_1 \rangle\) est écrit au-dessus d'un terme biffé donc \(\sigma\) involution […] et partout \(\neq \mathrm{id}\) sur […] fibre, ssi \(a \neq 0\) […] […] fibre, et \(\langle a, \pi_1 \rangle = -2\). Identifions

écrit le long du bord gauche, tourné : \(B/B' \simeq L^{\vee}\) […] \(L \otimes V \subset \check{V} \otimes V\) […] — puis : On veut […] réflexion d'un module […] \(B\), […] \(B'\) […] […] l'ensemble \(H\) des endomorphismes de la forme \(\mathrm{id} + v\), où \(v \in\) […] tel que \(\mathrm{tr}\, v = -2\). le coin inférieur gauche de la marge porte encore quelques lignes biffées illisibles

46\(a\) à une forme linéaire sur \(B\), et \(\pi_1\) à la section \(e_B\) de \(B\) (à signe près […]) cette relation s'écrit \[a(e_B) = -2 ,\] et cette égalité on vérifie ([…] […]) qu'on trouve également […] que \(a\) correspond : \(\underline{b} = \mathrm{tr}\) … […]

[…] cas est […] Cette pseudo-réflexion est une réflexion i.e. est \(\neq\) identité en chaque fibre, ssi […] en car. résiduelle 2, […] \(\mathrm{tr}_s\) sur \(B_s\) non (identiquement) nulle. Ceci résulte de la

Proposition. Pour qu'une pseudo-réflexion d'un module quadratique, ⌜partout de⌝ […] rang 2 \(B\) (prolongeant : une […] \(B' \subset B\) telle que \(B/B' \simeq L^{\vee}\), […] donné) soit l'identité, il faut et il suffit que \(S\) soit de car. 2 (i.e. \(2 \cdot 1_S = 0\)) et que la section de \(L \otimes B\) qui la définit soit nulle… donc dans le cas actuel \(B\) de rg 2, \(B' = \underline{O}_S\, e_B\), donc \(L \otimes B \simeq \check{B}\), que la forme \(\underline{b} = \mathrm{tr}\) sur \(B\) qui la définit (\(\underline{b}(e_B) = 2 \ldots\)) soit nulle.

Revenons ⌜Remarquons⌝ maintenant […] que \(\underline{b} = \mathrm{tr}\) provient ⌜est la⌝ ⌜forme trace⌝ d'une structure d'Algèbre sur \(B\) ayant \(e_B\) comme unité. On obtient alors la formule bien connue \[(86)\qquad u \cdot \sigma u = N(u)\, e_B = q(u)\, e_B\] i.e. \[u(\mathrm{tr}\, u - u) = N(u)\] \[(87)\qquad u^2 - u\, \mathrm{tr}\, u + N(u) = 0 \qquad \text{\uncertain{ie} \ill{}}\]

47qui peut s'interpréter comme l'équation de Hamilton–Cayley pour ⌜l'op. de⌝ la translation […] définie par \(u\) dans \(B\).

8 Cas où 2 inversible sur \(S\) (car. résiduelles \(\neq 2\))

Dans ce cas la donnée d'une section \(\underline{b} = \mathrm{tr}\) de \(2F\) i.e. d'une forme \(\mathrm{tr}\) sur \(B\) telle que \(\mathrm{tr}(e_B) = 2\), équivaut, […] par […] prenant \(\frac{1}{2}\underline{b} = \frac{1}{2}\mathrm{tr}\) […] \[(88)\qquad s_0 = \tfrac{1}{2}\, \text{\struck{$\underline{b}$}}\; = \tfrac{1}{2}\, \mathrm{tr}\ldots\] à la donnée d'une section ⌜origine⌝ \(s_0\) de \(F\), ou encore d'un splitting de l'extension \(B\) de \(L^{\vee}\) par \(\underline{O}_S\) en un iso \[(89)\qquad \alpha_{s_0} : \underline{O}_S + L^{\vee} \xrightarrow{\;\sim\;} B\]

Le sous-module \(\alpha_{s_0}(L^{\vee})\) de \(B\), supplémentaire de \(\underline{O}_S\), n'est autre que le noyau de la forme \(\mathrm{tr}\) (qui est aussi celui de la forme […]), ou encore la sous-[…] propre de \(\sigma\) pour val. propre \(-1\). Ceci dit, la donnée d'une structure d'Algèbre sur \(B\) compatible avec \((e_B, \mathrm{tr})\) équivaut à : la donnée de \[\underline{b}(s_0) \in \Gamma L, \qquad \underline{c}(s_0) \in \Gamma L^{\otimes 2}\] correspondant au splitting \(s_0\). Or \(\underline{b} = \underline{b}(s_0)\) […] \(\underline{b}(s_0)\) […] \(\underline{b}(s_0)\) est la forme trace restreinte à \(\alpha_{s_0}(L^{\vee})\), et dire que \(s_0\) est le splitting canonique signifie que \[(90)\qquad \text{\struck{\ill{}}}\; \underline{b}(s_0) = 0\] un renvoi « (14) » est écrit au-dessus de cette ligne, sans qu'on voie à quoi il se rattache

écrit en biais dans la marge gauche : […] en termes de l'Algèbre […] \(q = N_{B/\underline{O}_S}\) […] \(\alpha_{s_0}(L^{\vee})\) […] \(e_B\), […] \(\underline{O}_S\, e_B\) […]

48de sorte que l'extension quadratique est décrite entièrement par la section \(c_0\) de \(L^{\otimes 2}\). On trouve \[\text{\struck{$\underline{c}$}}\,(91)\qquad \text{\struck{\ill{}}}\; \partial_{\xi} = b_0^2 - 4 c_0 = -4 c_0\] […] et aussi la donnée de \(c_0\) équivaut à celle de \(\partial\). Donc ainsi

Th. Si \(2 \cdot 1_S\) est inv., la catégorie des Algèbres quadratiques sur \(\underline{O}_S\) celle (ou celle des rev. quadratiques \(\Omega\) […] de \(S\)) équivaut à celle des couples \((L, \partial)\) où \(L\) est un \(\underline{O}_S\)-Module inversible, et \(\partial\) […] une section de \(L^{\otimes 2}\). Le fibré affine ⌜correspondant à \(\Omega\)⌝ […] \(\xi\) est canoniquement scindé, et son Module des translations est \(L\), de sorte que \(\Omega \subset \check{\mathbb{V}}(L)\)\(\xi\). Ceci dit, ⌜\(\Omega(\partial)\)⌝ l'Algèbre est le sous-schéma de \(\check{\mathbb{V}}(L)\) des sections \(x\) satisfaisant \(x^2 = \partial\), ou — \(\frac{\ill{}}{2}\) \[(92)\qquad \Omega = \tfrac{1}{2}\, \Omega(\partial)\]

Je voulais : vérifier cette dernière assertion. Si prenons un scindage quelconque, et \(b\), \(c\) les sections associées de \(L\), \(L^{\otimes 2}\), […] on a vu dans § 2 (remarque marginale) que \(\Omega\) s'identifie au sous-schéma de \(\check{\mathbb{V}}(L)\) d'équation \[x^2 - b x + c = 0\] ce qui ici, […] comme \(b = b_0 = 0\), s'écrit \[x^2 = \tfrac{1}{4}\, \partial\] ou encore \[(2x)^2 = \partial\] le numéro de la dernière formule est biffé ; une ligne biffée, illisible, la précède dans la marge

49Donc \(x \mapsto 2x\) […] de \(\check{\mathbb{V}}(L)\) […] dans \(\Omega\), […] \(x \in \Gamma\Omega\) […] \(2x \in \Gamma\Omega'\), i.e. \(\Omega' = 2\,\Omega\) d'où le résultat. le passage « Donc … \(\Omega' = 2\,\Omega\) » est encadré et barré de traits obliques ; seul « d'où le résultat » reste hors du cadre

Corollaire. Th Les revêtements quadratiques \(\Omega\) sur \(S\) […] sont […] munis d'une opération de \(\mu_2\ (\simeq (\pm 1)_S)\), […] : la formule précédente. L'opération […] induite sur \(\Omega\) n'est autre que l'involution canonique de […] déduite de celle du § 7.

Décrivons explicitement ⌜encore, dans le cas général,⌝ \(B\) comme quotient de \[\underline{\mathrm{Aff}}(F) \simeq \underline{\mathrm{Aff}}\, \check{\mathbb{V}}(L) \simeq \underline{\mathrm{Sym}}(L^{\vee}) \simeq \coprod_{n \geqslant 0} L^{\otimes(-n)}\] par l'idéal engendré par le sous-module inversible engendré par \[(93)\qquad (\hat{c} + b + 1) \otimes L^{-2} \subset \underline{O}_S + L^{-1} + L^{\otimes(-2)}, \qquad (c + b + 1)^{\wedge} \in \Gamma(L^2 \oplus L \oplus \underline{O}_S)\] le chapeau est posé sous « \(c + b + 1\) », souligné ; le premier terme, noirci, se lit \(c\) sans certitude alors l'involution \(\sigma\) correspondante ce qui donne ici \[B \simeq \underline{\mathrm{Sym}}(L^{\vee}) / (1 - 4\partial)\, L^{\otimes -2} ,\] et notons que l'involution canonique est définie par la conjugaison ([…] parmi les sections du \(F \simeq \check{\mathbb{V}}(L)\) satisfaisant \(\alpha\)), par l'égalité \[(94)\qquad \sigma x = b - x\] (remarque : § 7) ce qui donne ici \(x \longmapsto -x\), dans le cas \(b = 0\), qui est celui du th. remarque en § 2

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9. Cas \(S\) de car. 2 (i.e. \(2 \cdot 1_S = 0\))

Dans ce cas \(2F \simeq \check{\mathbb{V}}(L)\), on a iso can. \[(95)\qquad 2F \simeq \check{\mathbb{V}}(L)\] ou ce qui revient au même, la condition \(\mathrm{tr}(e_B) = 2\) sur une forme linéaire \(\mathrm{tr}\) sur \(B\) […] nulle sur \(e_B\) signifie […] ⌜signifie⌝ \[(96)\qquad \mathrm{tr}(e_B) = 0\] de sorte que la forme trace de l'Algèbre […] est la section \(\underline{b}\)) est une section de \(L\) \[(97)\qquad \underline{b} = \mathrm{tr} \in \Gamma(S, L)\] canoniquement associée à la structure d'alg. quadratique sur \(B\). Ceci dit, on a ceci ⌜D'ailleurs, le⌝ discriminant est donné par \[(98)\qquad \partial = \underline{b}^2\] En effet, en termes d'un scindage \(s\) ⌜quelconque⌝ avec […] \[(99)\qquad \text{\struck{\ill{}}}\; b(s) = \underline{b} \qquad \text{(\uncertain{indépendant} de $s$ !)}\] et \[\partial = b^2 - 4c = b^2 = \underline{b}^2 \qquad (\text{car } 4 = 0)\]

NB Ici l'équation \(x^2 = \partial\) s'écrit donc \((x - \underline{b})^2 = 0\), et définit un sous-schéma de \(\check{\mathbb{V}}(\text{\struck{\ill{}}}\,L)\) isomorphe à \(\alpha_s(L)\), et sans grand relation avec \(\Omega\)… ⌜en plus de \(\underline{b} \in \Gamma(S, L)\),⌝

En outre, ⌜le torseur \(F\) sous \(L\), et sa classe⌝ \[(100)\qquad \gamma \in H^1(S, L)\] est un invariant important de la situation. L'involution la phrase se poursuit à la page suivante

51canonique de \(\Omega\) ⌜\(\subset F\)⌝ n'est autre que la translation par \(\underline{b}\) (cf. précisions de (94), en car. 2). Donc, pour \(\underline{b}\) fixé, on peut […] Dire que \(\sigma\) dans \(B\) est une réflexion (pas seulement une pseudo-réflexion) signifie aussi que \(\underline{b}\) est en tout cas de chaque fibre (§ 7), ou encore (par ex. en vertu de (98)) que \(\partial\) est ⌜section⌝ partout inversible, ou enfin que \(\Omega\) est étale sur \(S\).

Dans ce cas, pour \(\underline{b}\) fixé, les \(\Omega\) correspondants (i.e. les \(\xi\) correspondants…) correspondent biunivoquement aux sections du schéma \[F / \underline{b}\] On […] a une suite exacte de schémas en groupes sur \(S\) \[(101)\qquad 0 \longrightarrow (\mathbb{Z}/2\mathbb{Z})_S \longrightarrow \check{\mathbb{V}}(L) \xrightarrow{\;\beta\;} \check{\mathbb{V}}(L^{\otimes 2}) \longrightarrow 0\] \[\varepsilon \longmapsto \varepsilon\, \underline{b}, \qquad x \longmapsto x^2 + \underline{b}\, x\] de sorte que \[(102)\qquad F / \underline{b} \simeq F \wedge^{(\check{\mathbb{V}}(L), \beta)} \check{\mathbb{V}}(L^{\otimes 2}) \overset{\mathrm{dif}}{=} C\] s'identifie : un torseur sous \(\check{\mathbb{V}}(L^{\otimes 2})\), et ⌜nulle⌝ la donnée de \(q\) (ou \(\Omega\)) compatible avec \(\underline{b}\) s'identifie : la donnée d'une section ⌜\(\sigma\)⌝ de ce torseur, dont \(F\) est un rev. étale quadratique. Inversement \(\Omega\) se récupère alors comme l'image inverse par \(\sigma\) de ce rev. étale quadratique. suite exacte d'Artin–Schreier (en car. 2)

52NB Pour bien faire, il faudrait préciser que la structure de torseur sous \(L^{\otimes 2}\) provient d'abord sur le faisceau des \(q\) (ou \(\Omega\)) compatibles avec \(\underline{b}\), est aussi celle des \(\sigma\).

10 Cas mixte

A) […] Cas où \(S = S_2 \cup S_{\partial}\) sous \(S_2\) et \(S_{\partial}\), avec des flèches : « lieu où 2 inv. », « lieu où \(\partial\) inv. » i.e. où \(\Omega\) est étale pour les lieux des \(S\) de car. 2. la ligne précédente est encadrée ; une flèche la renvoie à la ligne « Cas … »

La donnée de \(\Omega\) équivaut alors à celle d'un rev. étale quadratique […] de \(S_{2\partial}\) et […] deux lignes biffées, avec des arcs de renvoi ; seuls quelques mots se lisent

Nous avons donc trouvé précisément une \(\Omega\) compatible avec les données précédentes, la situation le couple \((L, \partial)\) du Module inv. \(L\) et de \[(103)\qquad \partial \in \Gamma(S, L^{\otimes 2})\] et l'hypothèse […] est partout […] […]

Il faut définir une \(\Omega\) compatible avec les données précédentes sur \(S_{\partial}\) et \(S_2\), et donc une donnée de recollement sur \(S_2 \cap S_{\partial} = S_{2\partial}\).

a) Sur \(S_2\), on sait (§ 8) que \(\Omega\) est déterminé, à iso. près unique par \((L, \partial)\), comme le schéma des solutions de l'équation \[(104)\qquad x^2 = \partial \qquad \bigl(x \in \Gamma(-, L)\bigr)\]

53b) Sur \(S_{\partial}\) […] ⌜\(S'\)⌝, on a un rev. [étale], qui doit prolonger le rev. étale qu'on a déjà sur \(S_{2\partial}\) […]. On est donc amené (utilisant les […] de \(V(\partial) = S - S_{\partial}\)) à trouver en pt des prolongements, la donnée \((L, \partial)\), sur laquelle […] on veut faire les prolongements, alors il faut « recoller » les […] […] en précisant […] importante est le torseur […] \(F_{S'}\) (restriction à \(F\)) sous \(\check{\mathbb{V}}(L)\), trivialisé sur \(S_2\). En fait, on a une section, savoir une section ⌜\(b_0 =\)⌝ \(\tfrac{1}{2}\underline{b}\) de \(F|S_2\) ⌜\(\underline{b}\)⌝ de \(2F\), dans une […] une flèche biffée renvoie ici depuis la marge dont les prolongements par \(f = 2\) en prolongement, et on veut décrire les prolongements. En termes de l'immersion \[i : S_f \longrightarrow S' \qquad (f = 2 \cdot 1_{S'})\] on peut dire que l'on a \[\text{\struck{\ill{}}}\quad \underline{L} \subset \tfrac{1}{f}\, \underline{L} \subset i_*(L|S_f)\] ⌜\(f\)⌝ étant sans diviseur section régulière de \(\underline{O}_S\), et \(F\) est un torseur sous \(\underline{L}\) tel que le torseur ⌜la donnée d'⌝ déduit correspondant sous \(\tfrac{1}{f}\,\underline{L}\) soit trivialisé. Alors Cela revient à la donnée d'un torseur […] équivalent : la donnée d'une section de \[\tfrac{1}{f}\,\underline{L} \,/\, \underline{L} \;\simeq\; \underline{L} / f\,\underline{L} ,\] […] obtenue ainsi : on donne ⌜(loc.!)⌝ une trivialisation […] \(s\) de \(F\), on écrit \(b_0\) comme section de \(\underline{L}\) \(\tfrac{1}{f}\,\underline{L}\), et plus précisément \[b_0 = s + \tfrac{1}{f}\, x \qquad \bigl(x \in \Gamma(S, L)\bigr)\]

54et \(x\) est défini modulo \(f\) indépendamment de \(s\), et on trouve ainsi une section canonique \(x_0\) de \(L / f L\). En fait, \(L/fL\) dans \[S'_0 = V(f) = V(f\,\underline{O}_S) = V(2\,\underline{O}_S),\] on trouve ici \(x_0 = \underline{b}_0(\Omega|S'_0) \in \Gamma(S'_0, L|S'_0)\) (d'après § 9). Ainsi le torseur \(F\) est déterminé ⌜(à iso près, car \(2 \cdot 1_S\) est \(\underline{O}_S\)-régulier)⌝ par la seule connaissance de \(L\) et de la section \[(105)\qquad b_0 \in \Gamma(S_0, L_0)\] De façon précise, la donnée d'un torseur \(F\) sous \(\underline{L}\), et d'une section \(\underline{b}\) de \(2F\), existant (et dans une section \(\underline{O}_S\)-régulière \(f\) de \(\underline{O}_S\)) : la donnée de l'une section \(b_0\) de \(L_0\), on lui associe le (tout) faisceau localement trivial des sections \(x\) de \(\tfrac{1}{f}\,L\) telles que \[f x \,|\, S_0 = b_0 .\] écrit en biais dans la marge gauche : voulais pour le faisceau quasi-cohérent […] tel que \(f\) soit […] \(L\)-régulier

\((F, \underline{b})\) est ainsi déterminé par le couple […] donc \(B\) aussi […] […] : déterminé […] de \((L, b_0)\) deux lignes et demie biffées, croisées d'un trait ondulé

Dans le cas actuel on doit avoir \[(106)\qquad b_0^2 = \partial_0 \quad (= \partial \,|\, S_0)\] ce qui, si \(S_0\) est réduit, détermine \(b_0\) de façon unique [et l'existence de \(b_0\) est une la phrase se poursuit à la page suivante

55condition nécessaire évidente pour l'existence d'un rev. quadr. \(\Omega\) de \(S\) correspondant à la donnée \((L, \partial)\)], et on trouve ⌜donc⌝, ⌜donnée⌝ ⌜de \((L, b_0)\), le couple⌝ \(\bigl(F, \underline{b} \in \Gamma(S, fF)\bigr)\), ⌜\(f = 2\)⌝, fonctions ⌜formes⌝ donc \((B, e_B, \mathrm{tr})\). Les structures d'Algèbre ⌜\(q\)⌝ cherchées sur \(B\) correspondent donc aux sections d'un torseur ⌜certaines⌝ \(\subseteq\) d'un torseur \(Q(\underline{b})\) sous \(\check{\mathbb{V}}(L^{\otimes 2})\). Mais […] La fonction […] \[\Theta : q \longmapsto \text{\struck{\ill{}}} = \partial(q) = -\operatorname{discr}(q)\] ⌜de \(Q(\underline{b})\) dans \(\check{\mathbb{V}}(L^{\otimes 2})\)⌝ correspondant est ⌜donc une⌝ donc aussi fonction linéaire affine, qui satisfait \[(107)\qquad \Theta(q + \varpi) = \Theta(q) - 4\varpi \qquad \bigl(\varpi \in \Gamma(L^{\otimes 2})\bigr)\] i.e. la fonction linéaire homogène \(\Theta_0\) de \(\Theta\) est définie par \[(108)\qquad \Theta_0(\varpi) = -4\varpi \qquad \text{i.e. } \Theta_0 = -4\, \mathrm{id}\] remarques au § 6

La section \(q\) cherchée est donc celle qui satisfait la condition \[(109)\qquad \Theta(q) = \partial\] ce qui, en termes d'une trivialisation (locale) \(q_0\) de \(Q(\underline{b})\), permettant d'écrire \(q\) sous la forme \[(110)\qquad q = q_0 + \varpi, \qquad \varpi \in \Gamma(S, L^{\otimes 2})\] s'écrit comme \[(111)\qquad \Theta(q_0) - 4\varpi = \partial \qquad \text{i.e. } 4\varpi = \Theta(q_0) - \partial\] le signe devant \(4\varpi\) dans (111) est mal formé ; la variante « i.e. » le fixe à \(-\)

56Comme on a supposé 2 régulier dans \(S\), ceci implique détermine \(\varpi\) de façon unique (d'où unicité de \(q\)). Pour la condition d'existence, posons \[(112)\qquad S_1 = V(4\,\underline{O}_S) \subset S\] (première voisinage infinitésimal de \(S_0\)), et considérons \(\Theta(q_0) - \partial \,|\, S_1 = a_1 \text{\struck{\ill{}}}\), il dépend du choix de \(q_0\), chaque section [définie modulo \(\ldots\) l'existence — et choix, le cas échéant — de \(b_0\) satisfaisant (106)] \[(113)\qquad a_1(\partial) = a_1 \in \Gamma(S_1, L^{\otimes 2}),\] et la condition est que d'existence de \(q\) est \[(114)\qquad a_1(\partial) = 0\]

On a prouvé :

Th Soit \(S\) schéma tel que \(2 \cdot 1_S\) soit régulier, \(S_0 = V(2 \cdot \underline{O}_S)\), \(S_1 = V(4\,\underline{O}_S)\) son premier voisinage infinitésimal. Alors la cat. des […] […] des […] […] une section \(\partial\) de \(L\) deux lignes biffées après « infinitésimal » Alors la cat. des rev. quadratiques de \(S\) (ou des ext. quadratiques de \(\underline{O}_S\)) équivaut : celle des triples \((L, \partial, b_0)\) d'un Module inversible \(L\), d'une section \(\partial\) de \(L^{\otimes 2}\), et de satisfaisant \(b_0 \in \Gamma(S_0, L|S_0)\), satisfaisant les 2 conditions suivantes

a) […] \(b_0^2 = \partial_0 \overset{\mathrm{dif}}{=} \partial | S_0\)

b) La section \(a_1(\partial) \in \Gamma(S_1, L^{\otimes 2}|S_1)\) (définie plus haut et […] en termes de \(\partial_1 = \partial|S_1\)) est nulle

57(NB Lorsque \(S_0\) est réduit, \(b_0\) est défini de façon unique par \((L, \partial)\), et a) peut s'écrire comme une condition d'existence d'une racine carrée de \(\partial_0\)…)

Corollaire 1 Supposons que l'on ait \((L, \partial, b_0)\) satisfaisant a), et soit […] \(i : U \hookrightarrow S\) une immersion ouverte tel que […] \[\exists\, \Omega_U \text{ sur } U \text{ \struck{satisfaisant}} \text{ \add{correspondant} aux } \text{\struck{\ill{}}} \text{ \add{données}}\] \(L|U, \partial|U, b_0|U\) [i.e. on a \(a_1(\partial_1)|(S_1 \cap U) = 0\)]. Alors, si \(U \cap S_0\) est schématiquement dense dans \(S_0\) [p. ex. \(S_0\) réduit et \(U \cap S_0\) dense dans \(S_0\)] [et \(U \cap S_1\) schématiquement dense dans \(S_1\)] […] \(\exists\, \Omega\) sur \(S\) correspondant aux données \((L, \partial, b_0)\).

Cor 2 Sous données Supposons \(S_0\) réduit et normal en chaque pt, et soit \((L, \partial)\). tel que […] existe \(\Omega_U\) sur un ouvert […] dense de \(S\) ; Pour qu'il existe un \(\Omega\) […] rev. quadratique \(U \cap S_0\) dense dans \(S_0\), et de \(S\) correspondant à \((L, \partial)\), il faut et il suffit que la condition suivante soit satisfaite :

\(\forall s\) pt maximal de \(S_0\), existe une solution au pb sur le localisé \(\operatorname{Spec}(\underline{O}_{S,s})\)…

l'énoncé s'arrête sur ces points de suspension ; le reste de la page est blanc

58

10. Cas mixte.

le numéro 10 est écrit en surcharge sur un autre chiffre ; c'est une seconde rédaction du « Cas mixte » commencé p. 52

Th. Soit \(S\) un schéma tel que \(2 \cdot 1_S\) soit \(\underline{O}_S\)-régulier, soit \(S_0 = V(2\,\underline{O}_S)\) (\(S_1 = V(4\,\underline{O}_S)\)). soit \(S\). Pour tout rev. quadratique \(\Omega\) de \(S\), considérons le triple \((L, \partial, b_0)\) formé du module inversible \(L \simeq \underline{\det}\bigl(\underline{\mathrm{Aff}}(\Omega/S)\bigr)^{-1}\), de \(\partial = \partial(\Omega/S) \in \Gamma(S, L^{\otimes 2})\), et de la section \(b_0 = b(\Omega_0/S_0) \in \Gamma(S_0, L_0)\) [où \(\Omega_0 = \Omega_{S_0}\), \(L_0 = L_{S_0}\)], de sorte que l'on a \[(\text{\uncertain{K.1}})\qquad b_0^2 = \partial_0\] le numéro de la formule, lu « (K.1) », est incertain

a) Le foncteur ⌜(entre groupoïdes)⌝ des groupoïdes \[\Omega \longmapsto (L, \partial, b_0)\] est pleinement fidèle.

b) Pour que […] Pour que \((L, \partial, b_0)\) appartienne à l'image essentielle du foncteur précédent, i.e. […] ⌜faut-il⌝, et il faut ⌜il suffit⌝ si \(H^1(S, L) \to H^1(S \setminus S_0, L)\) est injectif (p. ex. si \(S\) affine…), que \(\partial_1 = \partial|S_1\) soit de la forme \(b_1^2\), où \(b_1 \in \Gamma(S_1, L_1)\) (\(L_1 = L_{S_1}\)), avec \(b_1|S_0 = b_0\), [[…]] ou encore qu'on ait \(\partial = b^2 - 4c\) avec \(b \in \Gamma(S, L)\) et \(c \in \Gamma(S, L^{\otimes 2})\).

c) En tous cas, pour que \((L, \partial, b_0)\) appartienne à l'image essentielle, il faut et il suffit que l'on ait \[\partial_1 = \gamma(b_0),\] où \[\gamma : \text{\struck{\ill{}}}\; \underline{O}_{S_0} \longrightarrow \underline{O}_{S_1}\] est le morphisme de faisceaux ⌜multiplicatifs⌝ déduit de l'anneau \[\underline{O}_{S_1} \longrightarrow \underline{O}_{S_1}, \qquad \beta_1 \longmapsto \beta_1^2 .\] [compte tenu que \(\beta_1 \equiv \beta'_1 \ (2) \Rightarrow \beta_1^2 \equiv \beta_1'^{\,2} \ (4)\)].

Dém a) DPS \(S\) affine. On note que \(F\), ⌜le torseur sous \(L\)⌝, un ⌜de petitesse⌝ faisceau (gaussien), […] est déterminé par \(b_0\), comme le sous-faisceau ⌜\(F \subset \tfrac{1}{2}L\)⌝ de \(\tfrac{1}{2}L \supset \underline{L}\) image ce début de démonstration est barré de deux longs traits obliques ; il se poursuit à la page suivante

59inverse de la section \(b'_0\) de \((\tfrac{1}{2}L)/L\) déduite de l'image par l'isom. can. (déduit par \(2\,\mathrm{id}\)) \((\tfrac{1}{2}L)/L \to L/2L\) ⌜de⌝ \(b_0\), Alors \(2F\) est le sous-faisceau de ⌜\(\tfrac{1}{2}L\)⌝ \(\underline{L}\) engendré par la fin de la démonstration commencée au bas de la page précédente, barrée elle aussi de traits obliques, avec quelques mots biffés au trait

Pour a), DPS \(S\) affine, donc les \(\Omega\) ⌜rev. quadratiques⌝ envisagés de \(S\) correspondent : des […] torseurs \(F\) triviaux, i.e. sont : un schéma ⌜de la forme⌝ \[\Omega(b, c) \subset \underline{L}, \qquad \Omega(b, c) = \{\, x \mid x^2 - bx + c = 0 \,\}\] où \(b \in \Gamma(S, \underline{L})\), \(c \in \Gamma(S, \underline{L}^{\otimes 2})\). Considérons donc (\(\underline{L}, \partial, b_0\) fixés) la cat. des \(\Omega\) correspondants, […] équivalente : celle des \(\Omega(b, c)\), avec \(b|S_0 = b_0\), \(b^2 - 4c = \partial\), il faut montrer que cette catégorie, ⌜quand⌝ elle est non vide, est équiv. : la cat. ponctuelle, i.e. […] ⌜entre⌝ deux de ses objets il existe un ⌜entre \(\Omega(b, c)\) et \(\Omega(b', c')\)⌝ isom. unique. Or les […] isom. correspondent aux \(\tau \in \Gamma(S, \underline{L})\) tels que \[\begin{cases} b' = b + 2\tau \\ c' = c + \tau b + \tau^2 \end{cases}\] Mais \(b' = b \ (2)\) […] ⌜\(b'_{S_0} = b_{S_0}\ (= b_0)\)⌝ signifie bien que \(b' = b + 2\tau\) (les \(\tau\) est, au reste, déterminé de façon unique, 2 étant \(\underline{O}_S\)-régulier). Donc, quitte à […] Considérons \(c'_1 = c + \tau b + \tau^2\), on […] ⌜donc⌝ \[b^2 - 4c = b'^{\,2} - 4c'_1 = \partial\] et comme \(b'^{\,2} - 4c' = \partial\), on trouve \[4(c'_1 - c') = 0\] donc \(c'_1 - c' = 0\), i.e. \(c' = c'_1\)…

60puisque 2 […] (donc 4) est \(\underline{O}_S\)-régulier. Donc \(\Omega(b, c) \simeq \Omega(b', c')\), et l'isom. est unique, cqfd.

b) Les arguments précédents montrent plus généralement, sans hyp. […] affine, que la catégorie des \(\Omega(b, c)\) correspondant : \((L, \partial, b_0)\) donnés, est ⌜\(\simeq\) cat. ponctuelle⌝. Or si la condition \(\partial_1 =\) Considérons \(H^1(S, L) \to H^1(S, L_0)\) le début de b) est barré d'un trait horizontal et de traits obliques ; le texte reprend ensuite sans rature injectif implique que les \(\Omega\) correspondants : \((L, \partial, b_0)\) souvent correspondant : un module affine qui est un \(\underline{L}\)-torseur trivial, i.e. admet un scindage. Ces \(\Omega\) sont donc isom. : des \(\Omega(b, c)\), […] \(b \in \Gamma(S, L)\), \(c \in \Gamma(S, L^{\otimes 2})\). Donc […] pour que \(\Omega(b, c)\) donne \(b_0, \partial\), il f. et s. que \[b_{S_0} = b_0, \qquad b^2 - 4c = \partial .\] Donc \((L, \partial, c_0)\) est dans l'image essentielle ssi \(\forall\, b, c\) satisfaisant les conditions précédentes. « \(c_0\) » est lu tel quel ; le contexte attendrait \(b_0\). La phrase « ssi \(\forall\, b, c\) » est elle aussi lue telle quelle Ces conditions impliquent évidemment que \(\partial_1 = b_1^2\), où \(b_1 \in \Gamma(S_1, L_1)\) est tel que \(b_1 | S_0 = b_0\). Inversement, s'il existe un tel \(b_1\), à les \(b\) qui le relèvent […] d'une section de \(L\), […] torseur sous \(L\) qui : la […] condition : \(S \setminus S_0\) […] trivial, donc […] […] […] (associé : […] \(= L_1 \to 0\)) […] trivial par l'hypothèse ⌜sur \(S, S_0\)⌝ sur un torseur […] \(H^0(S, L) \to H^0(S_1, L_1) \to H^1(S, L) \to H^1(S, L)\) une section \(b\). Comme \(b^2 - \partial \in 4\,\underline{L}^{\otimes 2}\) et que Or \(H^1(S, L)_2 = H^1(S \setminus S_0, L)\) les lignes biffées de ce passage sont croisées de traits obliques ; plusieurs mots restent illisibles (4) est \(\underline{O}_S\)-régulier ⌜donc \(L^{\otimes 2}\)-régulier⌝, on peut écrire \(b^2 - \partial = 4c\), i.e. \(b^2 - 4c = \partial\), cqfd

c) La condition d'existence de \(\Omega\), ⌜correspondant à \((L, \partial, b_0)\)⌝, ⌜i.e. comme en a)⌝ devient alors locale, […] comme la condition \(\partial_1 = \gamma(b_0)\). la page s'arrête sur cette phrase ; la démonstration de c) se poursuit sans doute au-delà de ce lot