Cote n° 146 · batch 3 · pages 41–60 · Transcription · Groupoïdes de Teichmüller et les S0 Tg,!ν, S0 TG : notes manuscrites (s.d.).
Datation de l’inventaire : [à partir de 1978]
Édition de démonstration

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41la feuille ne porte, très pâle, que le texte de la p. 42, ligne pour ligne et note marginale comprise (« Soient \(n\) un entier \(\geq 3\), et considérons un polygone régulier… », jusqu'à \(z \mapsto \zeta z\)) ; il est transcrit une seule fois, à la page suivante.

42Il suffirait […] \(n \geq 2\), mais le cas \(n = 2\) est un peu très dégénéré […] pour certaines […] ; […] manque d'ailleurs […] distinct[…], […] c'est le cas du […] un trou ! Soient \(n\) un entier \(\geq 3\), et considérons un polygone régulier à ⌜\(m =\)⌝ \(2n\) côtés, dans un espace vectoriel ⌜réel⌝ \(V\) de dimension 2. L'ens. \(\tilde{J}\) des sommets du polygone forme ⌜l'ens. des sommets d'⌝un polygone combinatoire (on dira aussi qu'il est muni d'une structure de polygone combinatoire, exprimable de diverses façons équivalentes bien connues), dont la donnée équivaut, à isom. can. près, à celle du plan vectoriel réel \(V\) et du polygone régulier dans \(V\). La donnée de l'un ou de l'autre équivaut en effet à celle d'un torseur sous le groupe diédral \[(1)\qquad D_m = \mu_m \cdot \mathbb{Z}/2\mathbb{Z}\] (produit semi-direct, \(\mathbb{Z}/2\mathbb{Z}\) opérant sur \(\mu_m\) via \(\zeta \mapsto \zeta^{-1}\)) qui est le groupe d'automorphismes de la structure standard \[(2)\qquad V_0 = \mathbb{C}, \qquad \tilde{J}_0 = \mu_m \overset{\text{déf}}{=} {}_m\mathbb{C}^{*} \subset V_0 ,\] \(\mu_m\) opérant sur \((V_0, \tilde{J}_0)\) par homothéties \[z \longmapsto \zeta z \qquad (\zeta \in \mu_m)\] et \(\mathbb{Z}/2\mathbb{Z}\) par \(z \longmapsto \bar{z}\) conjugaison complexe.

43On posera \[(3)\qquad D = D_{\tilde{J}} = \operatorname{Aut}(V, \tilde{J}) \qquad (\tilde{J} \subset V)\] \[(4)\qquad \underline{\omega} = \underline{\omega}_{\tilde{J}} = \Omega(\tilde{J}) \simeq \Omega(V)\] ens. des orientations du poly. comb. \(\tilde{J}\), ou de l'espace vectoriel réel \(V\) On a dans \(D\) le sous-groupe \(D^{+}\) des rotations, qui est le noyau de l'hom. naturel ⌜(transport de str.)⌝ \(D \to \mathbb{Z}/2\mathbb{Z} \simeq \operatorname{Aut}(\underline{\omega})\), d'où suite exacte \[(5)\qquad 1 \longrightarrow D^{+} \longrightarrow D \longrightarrow \mathbb{Z}/2\mathbb{Z} \longrightarrow 1 ,\] \(\mathbb{Z}/2\mathbb{Z}\) opérant sur \(D^{+}\) par \(\zeta \mapsto \zeta^{-1}\). On a un plongement […] \[(6)\qquad \underline{\omega} \subset D^{+}\] et \(\underline{\omega}\) est formé de deux rotations inverses l'une de l'autre, d'angle \(\frac{2\pi}{m}\) pour l' ⌜dans le⌝ sens de l'orientation ⌜l'une et l'autre⌝ orientation de \(V\). Ce sont deux générateurs de \(D^{+}\), inverses l'un de l'autre. On a si l'un de l'autre, \(\omega' = \omega^{-1}\), iso correspondant (le choix de \(\omega\) […] \(\mathbb{Z}/m\mathbb{Z} \xrightarrow{\sim} D^{+}\)). Les points de Les sommets du polygone seront désignés individuellement par \(\tilde{R}_i\) (\(i \in \tilde{J}\)). On n'a pas utilisé […] le fait que \(m\) est pair, ce qui équivaut au fait que l'ens. des \(\tilde{R}_i\) dans \(V\) est stable par la symétrie \(x \mapsto -x\),

44p. 2 de l'auteur. donc ⌜on a encore⌝ défini par un élément privilégié d'ordre ⌜d'ordre 2⌝ \[(7)\qquad a_0 \in D^{+}, \qquad a_0 : x \longmapsto -x ,\] qui est en fait le seul élément d'ordre 2 de \(D^{+}\). Si à tout \(j \in \tilde{J}\) on associe l'unique réflexion élément \(r_j \in D\) (nécessairement une réflexion) donc qui soit \(\neq 1\) et telle que \[(8)\qquad r_j(\tilde{R}_j) = \tilde{R}_j ,\] on trouve \[(9)\qquad r_j = r_{a_0(j)} ,\] et donc il y a précisément \(n = m/2\) réflexions \(r_j\) distinctes, qui correspondent à la moitié ⌜exactement⌝ des éléments de la classe \(D^{-}\) de \(D\) modulo \(D^{+}\). Les autres réflexions sont celles associées aux côtés des polygones envisagés.

Il y a sur \(V\) une unique forme quadratique invariante par \(D\) ([…] seulement par \(D^{+}\)), prise égale à 1 sur les \(\tilde{R}_j\). On considère \(V\) comme espace vect. euclidien, grâce à cette forme.

NB Le groupe agissant \(D\) est réduit à \(\{1, a_0\}\) […] […] cas \(n\) pair […] […] \(D_n\) […] \(\neq \{1\}\) en haut à droite, un petit bloc de quatre lignes biffé d'obliques (on y devine « réflexion », « \(\mathbb{R}\) », « d'ordre 2 »), illisible pour le reste.

45un hexagone inscrit dans un cercle, de sommets marqués \(\tilde{R}_1\), \(\tilde{R}'_0\), \(\tilde{R}_5\), \(\tilde{R}'_4\), \(\tilde{R}_3\), \(\tilde{R}_2\) (ce dernier surchargé d'un \(4\)), le centre pointé ; les diagonales et quelques cordes sont tracées en tirets au crayon.

On s'intéresse au complexifié \(V_{\mathbb{C}}\), et à la droite projective complexe \[\text{\struck{$\Sigma \ldots$}}\] \[(10)\qquad \Sigma_{\tilde{J}}(\mathbb{C}) = \Sigma_{\tilde{J}} \overset{\text{déf}}{=} \Sigma = \mathbb{P}(V_{\mathbb{C}}) = V_{\mathbb{C}}^{*}/\mathbb{C}^{*} ,\] ⌜les⌝ sur lequel \(D\) opère […] au moyen de cette opération ; le centre \(\{1, a_0\}\) opérant trivialement, […] \(D/\{1, a_0\}\) (groupe diédral \(D_n\)). On note \(R_i \in \Sigma\) l'image de \(\tilde{R}_i\) dans \(\Sigma\), […] \(R_i = R_{a_0(i)}\), […] \(J = \tilde{J}/\{1, a_0\}\) […]. les lignes de ce paragraphe sont écrites en oblique, de bas à gauche vers le haut à droite, entremêlées avec le NB qui suit ; seules les formules se lisent avec quelque sûreté.

NB \((\Sigma, J \subset \Sigma)\) étant donnés (\(\Sigma\) comme droite projective complexe, (11) […]) ainsi que sphère conforme orientée […] \(D_n\) […] \((V_{\mathbb{R}}, \tilde{J})\) […] à isom. près […] \(D_n\) !) […], mais seulement […] les \(D_n\) […] \(\#J\) […] torseurs […] […] modulo twist par […] (11) […] ; l'ambiguïté […] à savoir […] la donnée d'une […] les deux […]-gônes dont les […] des (13) autres […]-gônes […]

46p. 3 de l'auteur. L'ens. des points fixes de \(D^{+}\) opérant sur \(\Sigma\) est index réduit à deux éléments, un dans chacun des deux hémisphères en lesquels \(\Sigma_{\mathbb{R}} = P(V)\) découpe \(\Sigma\) — on a : \[(14)\qquad \pi_0(\Sigma \setminus \Sigma_{\mathbb{R}}) \simeq \underline{\omega} = \Omega(\Sigma_{\mathbb{R}})\] (couvr. de Stokes, provenant de l'orientation can. de \(\Sigma\)) donc les deux « pôles » seront indexés par \(\underline{\omega}\), et notés \(P_\omega\) \[(15)\qquad \begin{cases} P_\omega \quad (\omega \in \underline{\omega}) \\ P_\omega = \Sigma^{D^{+}} \cap \Sigma_\omega \end{cases}\] sous \(\Sigma^{D^{+}}\) : « invariants \(D^{+}\) op. sur \(\Sigma\) » ; sous \(\Sigma_\omega\) : « comp. conn. de \(\Sigma \setminus \Sigma_{\mathbb{R}}\) indexée par \(\omega\) ».

Si on exprime la définition de \(\Sigma^{D^{+}}\) en termes d'algèbre linéaire, on trouve que ce sont les droites ⌜propres⌝ (dans \(V_{\mathbb{C}}\)) propres pour l'action de \(D^{+}\). Mais considérons la double structure euclidienne sur \(V_{\mathbb{C}}\), qui définit s'étend en une structure

47quadratique non dégénérée sur \(V_{\mathbb{C}}\), par laquelle \(V_{\mathbb{C}}\) se décompose en sous-espaces isotropes \[(16)\qquad V_{\mathbb{C}} = \bigoplus_{\omega \in \underline{\omega}} V_{\mathbb{C}}^{\omega}\] qui sont aussi les sous-espaces propres pour le groupe ⌜\(O^{+}(V)\)⌝ des rotations de \(V\). La donnée d'une orientation ⌜\(\omega\)⌝ de \(V\) permet de choisir une autom. de \[(17)\qquad \begin{cases} u_\omega \in \text{\struck{\ill{}}}\; O^{+}(V) \\ u_\omega^{2} = -1 \end{cases}\] rotation d'un quart de tour dans le sens de l'orientation \(\omega\) d'où une structure complexe sur \(V\) ⌜(qui devient un vect. complexe de rang 1, soit \(V_{(\omega)}\))⌝, en faisant opérer \(i \in \mathbb{C}\) par \[i_\omega\, x = u_\omega x .\] Mais par la définition universelle du complexifié, la structure application \(\mathbb{R}\)-linéaire \(V \to V_{(\omega)}\) se prolonge canoniquement en une application

48p. 4 de l'auteur. \(\mathbb{C}\)-linéaire, commutant d'ailleurs (par transport de str.) \[(17')\qquad V_{\mathbb{C}} \xrightarrow{\;p_\omega\;} V_{(\omega)} \qquad (\mathbb{C}\text{-lin.})\] cette application commute par transport de str. à \(O^{+}(V)\) (opérant sur \(V_{\mathbb{C}}\) par complexification) d'où une application ⌜\(\mathbb{C}\)-lin.⌝ canonique \(V_{\mathbb{C}} \to \prod_{\omega \in \underline{\omega}} V_{(\omega)}\), qui est un isomorphisme \[(18)\qquad p = (p_\omega)_{\omega \in \underline{\omega}} : V_{\mathbb{C}} \xrightarrow{\;\sim\;} \prod_{\omega \in \underline{\omega}} \underbrace{V_{(\omega)}}_{\simeq V_{\mathbb{C}}^{\omega}} .\] l'opération d'[…] \(V_{\mathbb{C}}\) […] \(V^{(\omega)}\) […] comme […] par […] \(u_\omega\) sur le facteur Les \(V_{(\omega)}\) sont apparus comme espaces quotients de \(V_{\mathbb{C}}\), si on veut les regarder comme sous-espaces ⌜— auquel cas on les note \(V_{\mathbb{C}}^{\omega}\) —⌝ on trouve que \[(19)\qquad \begin{aligned} V_{\mathbb{C}}^{\omega} &= \operatorname{Ker}\bigl(V_{\mathbb{C}} \xrightarrow{\;p_{\omega'}\;} V_{(\omega')}\bigr) \\ &= \{\, x \in V_{\mathbb{C}} \mid u_{\omega,\mathbb{C}}(x) = i.x \,\} \qquad (\omega \in \underline{\omega}) \end{aligned}\] Aussi \(V_{\mathbb{C}}^{\omega} = \{\, x - i u_\omega x \mid x \in V \,\}\), […] \(\varphi_\omega : V \xrightarrow{\sim} V_{\mathbb{C}}^{\omega}\) le \(\mathbb{R}\)-isom. induit par (17') En fait, les \(V_{\mathbb{C}}^{\omega}\) ⌜sont des sous-espaces⌝ propres pour l'action de \(O^{+}(V)\), i.e. stables par cette action, tandis que les éléments de \(O^{-}(V)\) les interchangent. identification […] des \(V^{\omega}\) […] propres […] coïncide […] par […] Stokes

On s'intéresse au fibré vectoriel

49\(\mathcal{O}_\Sigma(1)\) sur \(\Sigma\), défini par la représentation (10) de \(\Sigma\) comme fibré espace des droites projectives associé à un vectoriel bien déterminé. Je désigne par \(P\Sigma_{J,\mathbb{C}}\) — simplement \(P\Sigma\) — le fibré principal associé, de groupe \(\mathbb{C}^{*}\) (avec la topologie complexe, disons, avec la topologie habituelle — pour le moment […] dans le contexte des schémas…). […]

Un point \(x\) de \(\Sigma\) étant une droite \(F\) de \(V\), […] on a des isom. can. \[(18)\qquad \begin{cases} V(\underline{\mathcal{O}}(1))_x \simeq V/F \qquad \bigl(\mathcal{O}_F(1) \overset{\text{déf}}{=} \ldots\bigr) \\ F \otimes \mathcal{O}_F(1) \simeq \det(V) \simeq \mathbb{R}(\underline{\omega}) \;\bigl(\overset{\text{déf}}{=} \mathbb{R} \wedge_{\{\pm1\}} \underline{\omega}\bigr) \\ \mathcal{O}_F(1) \simeq \check{F}(\omega) \;\bigl(\overset{\text{déf}}{=} \check{F} \wedge_{\{\pm1\}} \underline{\omega}\bigr) \simeq F^{\perp} \end{cases}\] le numéro (18) est repris tel quel, bien qu'il serve déjà p. 48 ; de même (19) ci-dessous. En marge de la première ligne, « d'où, pour \(x\) : dét » ; au-dessus de la troisième, « \(\mathbb{R}\)-tor. ». orth. pour la str. quadratique canonique d'où \[(19)\qquad (P\Sigma)_x = (P\Sigma)_F \simeq (V/F)^{*} \simeq (\check{F})^{*} \wedge_{\{\pm1\}} \underline{\omega} \simeq F^{\perp}\] et par son isom.s compatibles avec l'action de \(\mathbb{C}^{*}\) (opérant sur \(\check{F}\) par contra contragrédience de l'action sur \(F\)), on a encore \[(20)\qquad (P\Sigma)_x \simeq F^{*} \wedge_{\{\pm1\}} \underline{\omega} = (F \wedge_{\{\pm1\}} \underline{\omega})^{*} \simeq (F^{\perp})^{*}\]

50p. 5 de l'auteur. […] un isom. ([…] \(V(\omega)^{*}\), \(V^{*}\)) pour deux droites vectorielles \(F, F'\) […] \(F^{*} \simeq F'^{*}\) […], entre \((P\Sigma)_x\) et \((F \wedge \omega)^{*}\), ind qui renverse l'action […]. On trouve ainsi des isom. \[(21)\qquad \begin{cases} P\Sigma \simeq (V(\omega))^{*} \\ P\Sigma \simeq V^{*} \end{cases}\] à droite de (21), quelques symboles biffés (« \(F\) », « \(\mapsto \check{e}\) », « \(F/e\) »). […] \((P\Sigma)_x\) […] \(\simeq \check{F}(\omega) \simeq F^{\perp}\) […] \((F^{\perp})^{*}\) […] (21) […] \(D\) […] l'action de […] (transformant […]) Mais on a un isom. canonique (provenant du produit extérieur) \[V \simeq \check{V}(\omega)\] et un isom. canonique (provenant de la forme quadratique) \(V \to \check{V}\), donc \(\check{V}(\omega) \simeq V(\omega)\), d'où un isom. canonique \[(21)\qquad V \xrightarrow{\;\sim\;} V(\omega)\] qui explicite la […] de l'un à l'autre isom. […] (21). D'ailleurs, (21) induit un isom. \(D\), et par […] induisant l'identité \[\text{\struck{$\Sigma \simeq P(V) \xrightarrow{\text{id}} \Sigma \simeq P(V(\omega))$}}\] \[(22)\qquad \Sigma = P(V) \xrightarrow{\;\sigma\;} P(V(\omega)) \qquad (\simeq \Sigma = P(V))\] (qui est la rotation symétrie p.r. à l'axe polaire, qui […] qui s'exprime […] comme le passage de \(F\) à \(F^{\perp}\)).

[…] est iso […] si \(F\) correspond à \(F' \subset V\), on fait \(F'(\omega)\) […] dans \(V(\omega)\) […] \(F' = F^{\perp}\)) on a \(F(\omega) \simeq F'(\omega)\) i.e. \(F(\omega) \simeq F'\). ces trois dernières lignes sont barrées en bloc de traits obliques.

51[…] […] l'iso. \[V \xrightarrow{\;\sim\;} \ldots \Sigma \simeq V^{*}\] \[P\Sigma \simeq V(\underline{\omega})^{*} ,\] […] ⌜[…]⌝ l'action de \(\mathbb{C}^{*}\) […] ([…] par l'action opposée), […] compatible […] […] projections

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\begin{tikzcd}
  P\Sigma \arrow[r, "\sim", "(23)"'] \arrow[d, "\text{proj.\ can.}"']
    & V^{*} \arrow[d, "\text{proj.\ can.}"] \\
  \Sigma \arrow[r, "\sigma"] & \Sigma \simeq V^{*}/\mathbb{R}^{*}
\end{tikzcd}

Notons en passant que si \(\tau\) désigne la conjugaison complexe (dans \(V_{\mathbb{C}}\) — […] \(\Sigma\)) on a \[\tau\sigma = \underline{a}\] « antipodisme » de \(\Sigma\)… le numéro (25) figure dans la marge à hauteur de cette formule ; (24) n'apparaît que dans la note marginale.

Je m'intéresse à l'ouvert \[(26)\qquad \Sigma^{*} = \Sigma \setminus \{\, R_i \mid i \in J \,\}\] et à \[(27)\qquad P\Sigma^{*} = P\Sigma \,|\, \Sigma^{*} \overset{(23)}{\simeq} V^{**} = V^{*} - \bigcup_{i \in J} \Delta_i\] où les \(\Delta_i\) sont les \(n = m/2\) diagonales du Tout le […] digression précédente […] « sens des […] : […] d'un point \(R_i \in \Sigma\), il […] \(R_i\) canonique ([…] \(\omega \in \underline{\omega}\)), et […] \(\Gamma(\Sigma, L)\) \(\Gamma(\Sigma, \underline{L})\) […] \(R_i\) des éléments […] de \(\Gamma(\Sigma, L)\) […] dont la somme est \(0\), […] \(V \simeq \mathcal{O}^{J}/\mathcal{O}\) (diagonale) […] \(\Sigma\) […] \(V^{*}/\mathbb{C}^{*}\) […] \(\Sigma\) : […] \(P\Sigma\) […] \(\mathbb{C}^{*}\) […] l'opération de […] (24) \(V = \Gamma(\Sigma, \underline{L})(\omega)\) […] \(V = \operatorname{Ker}(\mathcal{O}^{J} \to \mathcal{O})\) […] \(D\ (\simeq \mathfrak{S}_3)\) […] (25) la note marginale ci-dessus est écrite en oblique sur tout le quart gauche de la feuille, en travers d'elle-même ; seuls des fragments s'en lisent.

52p. 6 de l'auteur. polygone régulier. Je veux décrire des groupoïdes équivalents aux groupoïdes fondamentaux \[(28)\qquad \Pi_1 P\Sigma^{*} \simeq \Pi_1 V^{**} , \qquad \Pi_1 \Sigma^{*}\] par générateurs et relations, avec des sommets bien choisis dans les espaces envisagés, stables par l'action de \(D\) ainsi que de celle de \(\tau\). Bien sûr, il faut garder présent le morphisme de groupoïdes \[(29)\qquad \Pi_1 P\Sigma^{*} = \Pi_1 V^{**} \longrightarrow \Pi_1 \Sigma^{*} .\] Sur la situation (28), (29) opère le groupe \[\text{\struck{\ill{}}}\; D \times \mathbb{C}^{*} \times \{1, \tau\}\] \(D\) opère […], \(\mathbb{C}^{*}\) par homothéties (mais c'est l'action opposée de celle sur \(P\Sigma^{*}\)) NB \(D\) n'opère sur \(\Sigma^{*}\), \(P\Sigma^{*}\) que […] […] ([…] pas dans le cas \(n = 3\)) […] NB action non fidèle, l'élément \((a_0, -1)\) opérant trivialement.

On s'intéresse ⌜fini⌝ à l'action des sous-groupes \[D \times \mu_m \times \{1, \tau\}\] d'ordre […] \(4m^{2} = 16n^{2}\) (\(144\) si \(n = 3\)) mais qui n'est pas fidèle — le quotient qui opère fidèlement est d'ordre \(8n^{2}\) (\(72\) si \(n = 3\)). NB l'action quotient (30*) \((D \times \mu_m)/\{\pm 1\} \times \{1, \tau\}\) qui opère fidèlement le numéro (30) est porté dans la marge, à côté de la note ci-dessus ; il semble désigner le groupe \(D \times \mu_m \times \{1,\tau\}\). On peut s'intéresser plutôt à son sous-groupe \[(31)\qquad D^{+} \times \mu_m \simeq \mu_m(\underline{\omega}) \times \mu_m\] de (30), en notant que pour la représentation

53(16), (18), i.e. \(V_{\mathbb{C}} \simeq \bigoplus_{\omega \in \underline{\omega}} V_{\mathbb{C}}^{\omega}\), on a le groupe produit \(\mu_m^{\underline{\omega}}\) d'ordre \(m^{2}\) opère sur \(V_{\mathbb{C}}\) : par \[(32)\qquad (\lambda_\omega)_{\omega \in \underline{\omega}} \cdot (x_\omega)_{\omega \in \underline{\omega}} = (\lambda_\omega x_\omega)\] On va a des homomorphismes \[(33)\qquad \begin{cases} \mu_m \longrightarrow \mu_m^{\underline{\omega}} \qquad \text{hom.\ diagonal} \\ \mu_m(\underline{\omega}) \simeq D^{+} \longrightarrow \mu_m^{\underline{\omega}} \\ \qquad \lambda \longmapsto (\lambda \wedge \omega)_{\omega \in \underline{\omega}} \end{cases}\] à droite de la dernière ligne, un mot biffé et, au-dessus, « droit ». tels que les actions de \(\mu_m\), \(D^{+}\) sur \(V^{**}\) […] se font via celle de \(\mu_m^{\underline{\omega}}\). L'hom. correspondant \[(34)\qquad \text{\struck{\ill{}}}\; \underbrace{D^{+}}_{\mu_m(\underline{\omega})} \times \mu_m \longrightarrow \mu_m^{\underline{\omega}}\] entre groupes de même ordre \(m^{2} = 4n^{2}\) a comme noyau le sous-groupe d'ordre 2 engendré par […] \((a_0, -1)\), son image est donc d'indice 2, elle est formée des couples \((\lambda_\omega)_{\omega \in \underline{\omega}}\) tels que l'on ait \[(35)\qquad \text{\struck{\ill{}}}\; \Bigl(\prod_{\omega \in \underline{\omega}} \lambda_\omega\Bigr)^{n} = 1 \qquad \text{i.e.}\quad (\lambda_\omega \lambda_{\omega'})^{n} = 1 .\] Notons que les autom. de \(V_{\mathbb{C}}\) qui stabilisent \(V_{\mathbb{C}}^{**}\) i.e. qui induisent un automorphisme de \(\Sigma\) qui stabilise \(J\), sont ceux qui provien-

54p. 7 de l'auteur. nent de \(D\) mod \(\mathbb{C}^{*}\), donc qui proviennent de \(D \times \mathbb{C}^{*}\). Ceux qui conservent […] chaque \(P_\omega\), i.e. chaque sous-espace isotrope \(V_{\mathbb{C}}^{\omega}\), sont ceux qui proviennent de \(D^{+} \times \mathbb{C}^{*}\). Si on plonge \[(36)\qquad D^{+} \times \mathbb{C}^{*} \hookrightarrow \mathbb{C}^{*\,\underline{\omega}}\] comme dans (34), alors l'image est formée des éléments \((\lambda_\omega)_{\omega \in \underline{\omega}}\) tels que, choisissant \(\omega \in \underline{\omega}\), on ait \[(37)\qquad \text{\struck{\ill{}}}\; (\lambda_\omega \lambda_{\omega'}^{-1})^{n} = 1\] (condition indépendante du choix de \(\omega\)), ce qui, pour […] \(\lambda_\omega, \lambda_{\omega'} \in \mu_m = \mu_{2n}\), équivaut à la condition sous la forme (35). Donc plus symétriquement, les éléments de \(\mu_m^{\underline{\omega}}\) qui ne satisfont pas cette relation ne stabilisent pas \(V^{**}\).

On s'intéresse à des choix de pts base […], un […] état de cases, suivant stables par \(D \times \{1, \tau\}\), et éventuellement — par le groupe de symétries plus grand \[(D \times \mu_m)/\{\pm 1\} \times \{1, \tau\}\] (d'ordre 72 dans le cas \(n = 3\)) le texte rédigé (pp. 42–54, p. 1 à 7 de l'auteur) s'arrête ici, en bas de feuille ; la suite n'est pas dans ce lot.

55\({}_0\mathfrak{T}_{0,5}\) et \(S_0\mathfrak{T}_{0,5}\) seule ligne de la feuille, au crayon, en haut à droite : titre de ce qui suit. La p. 56 est blanche.

57en haut à gauche, une sphère portant un grand cercle (équateur) avec quatre petits cercles pointés ; légende « 4 sommets, deux faces ». Une flèche « deux façons » mène à une seconde sphère, même équateur à quatre sommets cerclés, coupé par un grand cercle méridien (« cercle marqué ») ; légende « 1 cercle marqué, 6 sommets, 4 faces ».

3 possibilités sur I (trois faces aux centres gauches) ; 6 possibilités sur I (6 arêtes du cercle gauche)

une flèche vers le haut, marquée « trois façons (supprimer une des trois […] d'arêtes opposées) », part d'un tétraèdre dont les quatre sommets portent de petits angles ; légende « 4 sommets, 4 faces ». À droite, une petite sphère au crayon et un croquis raturé (une sphère quadrillée dans un cube), avec « […] I ».

deux possibilités sur I

sous un trait horizontal, deux sphères. À gauche, « I », avec le schéma de trois branches « \(\vee\!\!\!\perp\!\vee\) » : équateur à cinq sommets cerclés, coupé par deux grands cercles méridiens ; « \(\mathbb{Z}/2\) » ; légende « \(9 = 5 + 4\) sommets, […] faces, deux cercles marqués » et « \(12.5 = 60\) possibilités pour \(K\) (pentagone + sommet) », « \(D_{01}\) ». À droite, « II », schéma « \(\vee\!\!\perp\!\vee\) » : équateur à cinq sommets cerclés, un méridien ; « \(\mathbb{Z}/2\) » ; légende « \(5 + 2 = 7\) sommets, 4 faces, 1 cercle marqué » et « \(12.5 = 60\) poss. pour […] (pentagone + arête) », « \(D_{02}\) ». « \(12.5 = 60\) » sous II est écrit « 66 » ou « 60 » ; le calcul \(12 \cdot 5\) donne 60.

59à gauche, « III » : une sphère portant deux cercles parallèles reliés par deux montants verticaux, le cercle du haut « cercle marqué », deux sommets cerclés sur le cercle du bas et deux au pôle ; « \(\mathbb{Z}/2\) » ; légende « \(9 = 3 + 3 + 1 + 2\) sommets, 6 faces, 1 cercle marqué » ; « \(60 = 10 \times 3 \times 2\) poss. pour \(K\) » ; « (triangle + sommet marqué + […]) » avec sous les termes 10, 3, 2. Au centre, un schéma en « \(\vee\!\!\perp\!\vee\) » à deux branches. À droite : « \(D_0\) », « III » : une sphère à équateur portant cinq sommets cerclés, marquée « \(D_5\) » ; légende « 12 façons 5 sommets, 2 faces, 12 possibilités qui […] orientation de \(K\) » ; « IV », « \(D_2\) » : une sphère méridienne en fuseaux avec trois sommets cerclés ; légende « […] sommets, 6 faces, 20 possibilités (cf […], car il faut choisir une orientation de la sphère) \(\sim\) orientation de \(K\) » ; un croquis raturé « \(\mathfrak{S}_3\) ».

choisissons une orientation sur \(K\), […] et […], d'abord dans I, II, avec pentagones compatibles […] l'orienta- tion. \(\mathrm{II} \to \mathrm{I}\) deux façons Alors

en bas, plusieurs croquis largement raturés : une ellipse, une sphère en fuseaux à quatre sommets cerclés (« \(9 = 5 + 4\,\struck{+1}\) sommets », « 30 possibilités (car il faut choisir l'orientation du carré) »), une petite sphère à quatre sommets, un tétraèdre, une sphère « \(D_1\) » ; flèches « \(\to D_1\) », « \(\mathbb{Z}\) ». À gauche, une liste : \[\begin{array}{l} \text{\struck{$D_0 \to D_1$ \quad cinq façons}} \\ D_1 \to D_2 \\ D_{01} \to D_0 \\ D_{01} \to D_1 \\ D_{02} \to D_0 \\ D_{02} \to D_2 \quad \text{\struck{\ill{}}} \end{array}\]