Cote n° 91 · batch 5 · pages 81–100 · Transcription · Autour de Néron / Greenberg-Néron. Foncteurs Hom (méthodes non-projectives) : notes manuscrites (s.d.), lettre (1967).
Datation de l’inventaire : [à partir de 1964-vers 1970]
Édition de démonstration

Parties constructibles, applications constructibles, ensembles élémentaires

81le feuillet commence au milieu d'un argument sur les parties constructibles, venu d'avant le lot \(Z\) constructible dans \(X\) par définition ⌜donc⌝ et loc. […] localement constructible dans \(X\).

\(Z\) loc. constructible \[ \begin{cases} Z \text{ quasi-compact et} \\ \forall x \in Z,\ \exists \text{ un voisinage } U_x \text{ de } x \text{ dans } X, \end{cases} \] tel que \(Z \cap U_x\) constr. dans \(U_x\) [donc \(\forall\, U' \subset U\), \(U' \ni x\), […] \(= \text{\uncertain{ouvert}}\)].

Réciproque évidente [car \(Z\) est constructible dans \(X\), si […] pour […] \(U = X\)].

Démonstration. \(Z\) est recouvert par […] […] finis des \(U_x\), soit \(U_i\). Les \(U_i \cap Z\) sont constructibles dans \(U_i\), donc dans \(X\), et \(Z = \bigcup Z_i\) est constr.

Corollaire. Supposons \(Z\) loc. […], […] […] tel que […], \(Z\) est constructible. […] […] […] et […] \(x \in Z\). Il existe un voisinage […] \(U\) de \(x\) dans \(X\) tel que \(Z \cap U\) soit fermé ⌜fermé⌝ et constructible dans \(U\), [i.e. \(U - Z \cap U\) quasi-compact ⌜(pour \(U\) quasi-compact, et […])⌝ […] l'intersection de […] quasi-compacts, […] […] dans […] ouverts […] […] ].

Exemple. Si \(X\) est un préschéma quasi-séparé quasi-compact (p. ex. un schéma quasi-compact, ou un schéma affine) […] alors : \(Z\) constructible \(\Longleftrightarrow\) \(Z\) quasi-compact, et \(Z\) loc. fermé dans \(X\), donc \(\forall x \in Z\) un voisinage […] affine \(U\) tel que \(Z \cap U\) soit défini par un nombre fini d'équations.

83en haut à gauche, un croquis : une grande région marquée « qu. cpt », contenant deux ouverts qui se recoupent, notés \(U_f\) et \(U_g\), avec leur intersection notée \(U_f \cap U_g\) ; un petit cercle au-dessus, et un cercle barré plus à droite ; un \(\overline{X}\) isolé.

[Supposons que tout pt de \(X\) a un syst. fond. de voisinages ouverts⌜ouverts⌝, quasi-compacts dans \(X\). [Alors […] […] […] ouvert de \(X\) est quasi-compact]] passage encadré, en partie barré ; lecture très incertaine

\(Z \subset U\) (schéma vertical) Soit \(T\) une partie fermée irréductible de \(X\). Conditions équivalentes :

  1. (i)Il existe une partie \(Z\), partout dense dans \(T\), telle que \(Z\) soit constructible dans \(X\) ;
  2. (ii)Il existe un ouvert ⌜quasi-compact⌝ \(U\) de \(X\), tel que \(U \cap T \neq \emptyset\), et \(U - U \cap T\) […]

le feuillet, déchiré en bas, s'arrête sur cette ligne

86Préschémas atomiques : (sommes d'un nombre fini de spectres de corps) [sous-catégorie ⌜pleine de⌝ (Sch),]

LaTeX source
\begin{tikzcd}
\text{Préschémas atomiques} \arrow[d, "{\text{foncteur pleinement fidèle}}"] \\
\text{Foncteurs covariants}\ (\mathrm{Corps}) \to (\mathrm{Ens})
\end{tikzcd}

i.e. contravariants \((\text{Sch ponctuels})^{\circ} \to (\mathrm{Ens})\)« Sch ponctuels » est une lecture incertaine.

LaTeX source
\begin{tikzcd}
\text{Préschémas atomiques sur } k\ [\text{i.e. sur } \operatorname{Spec}(k)] \arrow[d, "{\text{foncteur pleinement fidèle}}"] \\
\text{Foncteurs covariants}\ (\text{Extensions de } k) \to (\mathrm{Ens})
\end{tikzcd}

dans ces deux diagrammes, la lecture des étiquettes « foncteur pleinement fidèle » est incertaine, ainsi que « covariants » et « Préschémas » ; après la première étiquette, un mot illisible

\((\mathrm{At})\)\(/\operatorname{Spec} k\)

Foncteurs '' \((\text{Sch ponctuels}/\operatorname{Spec} k)^{\circ} \to (\mathrm{Ens})\).

Soit \(X\) un préschéma, il définit un préschéma atomique \(|X| = \coprod_{x \in X} \operatorname{Spec} k(x)\), donc \((x_1, \dots, x_n)\) […] un foncteur contravariant défini par \(X \colon (\mathrm{Sch})^{\circ} \to (\mathrm{Ens})\) […] ⌜admissible⌝ par changement […].

Bien sûr, on obtient un foncteur \(X \mapsto |X|\), de la catégorie des préschémas vers […] […] : il n'est pas pleinement fidèle.

Soient \(X\), \(Y\) deux préschémas, une application constructible« -plication » est souligné, et « pseudo-morphisme » plus haut sur la ligne : lecture incertaine du rapport entre les deux mots ou pseudo-morphisme de \(X\) dans \(Y\), est un morphisme \(f \colon |X| \to |Y|\) qui a la propriété […] suivante : Pour toute partie quasi-compacte ⌜ouverte affine⌝ \(U\) de \(X\), il existe une partition de \(U\) en des \(U_i\) ⌜loc. fermés⌝ (constructibles), telle que \(f \mid |U_i|\) soit un morphisme \(U_{i,\mathrm{red}} \to Y\).

88Transitivité. [N.B. il suffit de le vérifier pour un ouvert affine, puis quasi-compact ⌜\(U^{\alpha}\)⌝ recouvrant \(X\), et pour \(\forall\, U^{\alpha}\) trouver un recouvrement de \(U^{\alpha}\) par des parties ⌜loc. fermées⌝ constructibles \(U^{\alpha}_i\), telles que \(f \mid |U^{\alpha}_i|\) soit […] morphique… début de page biffé par deux grands traits en croix ; le crochet n'est pas refermé

Propositions

On appelle ensemble algébrique ⌜scindé⌝ élémentaire un préschéma quasi-séparé quasi-compact (quasi-noethérien quasi-compact), […], considéré comme objet d'une catégorie dont les morphismes sont les applications constructibles.

LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=small, nodes={font=\scriptsize}]
(\mathrm{Sch}) \arrow[r] & (\mathrm{Sch}) \arrow[r, "\mathrm{red}"', "\text{fidèle}"] & (\text{ens. } \mathrm{Sch}) \arrow[r, "\text{fidèle}"'] & (\text{Sch. atom.}) \arrow[r, "\text{pl.\ fid.}"'] & {\underline{\operatorname{Hom}}((\mathrm{Corps}), \mathrm{Ens})}
\end{tikzcd}

dans le premier terme, un mot biffé illisible après « Sch » ; les étiquettes « fidèle » et « pl. fid. » sont des lectures incertaines ; sous la chaîne, des arcs et des étiquettes « fidèle » répétées, en partie biffées par un zigzag : on ne transcrit que la ligne principale

N.B. Dans les foncteurs ci-dessus, […] commutent aux \(\varprojlim\) finies

Les définitions donnent aux notions de les ensembles élémentaires, qui se définissent par deux d'ensembles élémentaires (i.e. isom. constructibles). Notons comme […] […]

\[ \begin{array}{ll} X \to Y & \\ X_i & Y_i \\ X'_j & \\ X_i \cap X'_j \to Y_{ij} & \end{array} \]

[Lemme. Soit \(X\) préschéma quasi-compact quasi-séparé. (\(Z_i\)) une famille disjointe de parties constructibles recouvrant \(X\). Alors il existe une partition de \(X\) en des parties loc. fermées constructibles affines, plus fine que une partition de \(X\) par des ens. constructibles.]

Proposition. Supposons \(X\) quasi-séparé et quasi-compact, \(f \colon |X| \to |Y|\) donnée. Conditions équivalentes :

  1. (i)\(f\) est constructible ;
  2. (ii)\(\exists\) une partition ⌜finie⌝ de \(X\) en des parties loc. fermées constructibles ⌜affines⌝ \(Z_i\), telles que \(f \mid |Z_i|\) soit morphique ;
  3. (iii)Il existe une suite croissante d'ouverts quasi-compacts \(U_i\) couvrant \(X\), telle que \(U_{i+1} - U_i\) […] soit morphique

la condition (iii) est biffée d'un zigzag ; la page s'arrête là

90Proposition. Soit \(f \colon X \to Y\) un morphisme une application constructible d'ensembles élémentaires. Pour toute partie constructible \(E\) de \(Y\), \(f^{-1}(E)\) est constructible.

\(X \to Y\), \(U\), \(X_i\)petit schéma griffonné en marge, en partie biffé

En effet, soit \(X = \coprod_i X_i\), les \(X_i\) loc. fermés et constructibles dans \(X\), tels que \(f_i = f \mid |X_i|\) soit un morphisme. Donc \(f^{-1}(E) = \bigcup_i f_i^{-1}(E)\), et il suffit de prouver que chaque \(f_i^{-1}(E) = f^{-1}(E) \cap X_i\) est constructible dans \(X_i\) […], ce qui résulte de […], appliqué aux morphismes ⌜\(f_i\)⌝ \(X_i \to X\) dans fini et des […] des préschémas, il suffit, par une structure induite constructible sur \(X_i\) […]] […] […] […] […] un des morphismes ⌜(de préschémas)⌝ ; comme il est connu […] […] […]. toujours l'argument

Corollaire. Isomorphisme de la notion de partie constructible d'un ensemble élémentaire.

Proposition. Soit \(f \colon X \to Y\) une application constructible d'un ens. élémentaire ⌜préschémas quasi-compacts quasi-séparés⌝ d'un ensemble élémentaire ; il faut et il suffit qu'il existe pour un ensemble fini \(I\), deux familles \((X_i)_{i \in I}\) de \(X\), \((Y_i)_{i \in I}\) de \(Y\) de parties loc. fermées constructibles [formant des partitions], telles que \(f\) induise un isomorphisme de \(X_i\) sur \(Y_i\).

LaTeX source
\begin{tikzcd}
X \arrow[r, bend left=20, "f"] & Y \arrow[l, bend left=20, "g"]
\end{tikzcd}

C'est évident. Soit \(g\) l'inverse de \(f\), […] […], […] la nécessité dans les […] de \(f\), \(X_\alpha\), \(Y_\beta\) des partitions ⌜de \(X\), \(Y\)⌝ […] de conditions constructibles de \(f\) et \(g\). Evidemment dès lors les hypothèses donc […] […]. la suite se lit au haut de la p. 92

92suite de la démonstration de la proposition de la p. 90 Soit \(X_{\alpha\beta} = X_{\alpha} \cap f^{-1}(Y_{\beta})\), \(Y_{\beta\alpha} = Y_{\beta} \cap g^{-1}(X_{\alpha})\), alors \(X_{\alpha\beta}\) et \(Y_{\beta\alpha}\) sont des ensembles constructibles, qui se correspondent par \(f\), \(g\). Pour ⌜[…]⌝ \(X_{\alpha\beta}\) est […]

\(X \leftarrow Y\), \(Y_{\beta}\)

Comme […] fini \(\bigcup_{\lambda} X_{\alpha\beta\lambda}\), où les \(X_{\alpha\beta\lambda}\) sont des parties […] constructibles de ⌜[…] \(X_{\alpha\beta}\)⌝ \(X_{\alpha\beta}\)]. Alors \(g^{-1}(X_{\alpha\beta\lambda}) = g_{\beta}^{-1}(X_{\alpha\beta\lambda})\) est un ensemble […] […] de \(Y_{\beta}\) ⌜constructible⌝. passage enfermé dans un trait sinueux qui semble le biffer ; lecture très incertaine

D'ailleurs \(X_{\alpha\beta} = f_{\alpha}^{-1}(Y_{\beta})\) est un ensemble élémentaire de loc. fermé dans \(X_{\alpha}\), donc dans \(X\).

et \(f_{\alpha\beta} \colon X_{\alpha\beta} \to Y\) est un morphisme ⌜de schémas⌝ (car induit par \(f_{\alpha} \colon X_{\alpha} \to Y\)]. […] […] De même par les \(Y_{\alpha\beta}\) sont constructibles, et loc. fermés, et ⌜\(g_{\beta} \colon Y_{\alpha\beta} \to X\) est un morphisme de schémas.⌝

Enfin les morphismes \(X_{\alpha\beta} \to Y_{\alpha\beta}\) et […] fixés par les […] \(X_{\alpha\beta} \to Y_{\alpha\beta}\) [car il les fixe ainsi], et de même un morphisme \(Y_{\alpha\beta} \to X_{\alpha\beta}\). Ils sont inverses l'un de l'autre.

Cor. 0. Si \(X\) noethérien, alors […] \(Y\) l'est.

Cor. 1. Tout un ensemble élémentaire est isomorphe à […] un \(|X|\), avec \(X\) affine… les Cor. 0 et Cor. 1 sont reliés par un grand trait courbe à la note de la marge inférieure

Cor. 2. Tout morphisme d'ensembles élémentaires est isom. à un morphisme d'ensembles élémentaires […] ([…] comme application constructible).

Dimension d'un ensemble élémentaire, […] et […]. Un morphisme \(f \colon X \to Y\) de préschémas quasi-compacts et quasi-séparés d'un ensemble élémentaire est de type fini… ces lignes sont biffées de traits obliques

Notion d'ens. élémentaire noethérien ; [définition : \(X\) noethérien] […] Cor. 3 : […] […] note écrite en oblique dans la marge inférieure gauche, partiellement perdue (trous dans le papier)

94[quasi-fini]

Morphismes de type fini (d'ensembles élémentaires) : tel qu'il existe une partition de \(X\) en ensembles loc. fermés constructibles affines \(X_i\), telles que les \(f \mid X_i\) soient des morphismes de type fini [quasi-finis]. et c'est indépendant du choix des préschémas définis ?

Un tel morphisme d'ens. élémentaires est isom. à un morphisme de type fini de schémas affines, considéré comme morphisme d'ens. élémentaires). Transitivité.

Ens. élémentaire noethérien, de type fini sur un autre. Tous sont sur \(\mathbb{Z}\) !

Ens. élémentaires définis par une partie constructible d'un ens. élémentaire, […] immersion canonique, […] de \(X\) en somme \(X = E \amalg (X - E)\), […] factorisabilité par une partie constructible, évidemment !

Produits fibrés [et \(\varinjlim\) finies] dans la catégorie des ens. élémentaires. Existent, et le foncteur préschémas (préschémas quasi-compacts quasi-séparés) \(\to\) (ens. élém.) commute aux produits fibrés. Si \(X\) et \(Y\) sont sur \(Z\), si \(X'\), \(Y'\) sont des parties constructibles de \(X\), \(Y\), alors \[ X' \times_Z Y' = \mathrm{pr}_1^{-1}(X') \cap \mathrm{pr}_2^{-1}(Y') \ \dots \]

96\((X_i)_{i \in I}\) système projectif filtrant de préschémas quasi-compacts quasi-compacts quasi-séparés, les \(f_{ij}\) étant affines. Je suppose […] […] finies.

Donc \(X = \varprojlim X_i\) existe.

A-t-on élémentaires \[ \operatorname{Cons} X \xrightarrow{\ \sim\ } \varprojlim \operatorname{Cons}(X_i) \quad ??? \]

Soit \(T\) un préschéma quasi-compact et quasi-séparé, alors […] […] : \[ \operatorname{Hom}(\operatorname{Cons} T, \operatorname{Cons} X) = \operatorname{App\,cons}(T, X) = \varinjlim_{\mathfrak{P}} \operatorname{Hom}\Bigl(\text{\struck{$\Pi$}}\ \coprod_{\alpha \in \operatorname{Ind}(\mathfrak{P})} T_{\alpha}^{\mathfrak{P}}, X\Bigr) \] \(\mathfrak{P}\) une partition finie de \(T\) en ens. loc. fermés constructibles \[ = \varinjlim_{\mathfrak{P}} \varprojlim_{i} \prod_{\alpha \in \operatorname{Ind}(\mathfrak{P})} \operatorname{Hom}(T_{\alpha}^{\mathfrak{P}}, X_i) \] \[ \operatorname{Hom}\bigl(\operatorname{Cons}(T), \text{\struck{$\operatorname{Cons} X$}}\ \varprojlim \operatorname{Cons}(X_i)\bigr) = \varprojlim_{i} \varinjlim_{\mathfrak{P}} \prod_{\alpha \in \operatorname{Ind}(\mathfrak{P})} \operatorname{Hom}(T_{\alpha}^{\mathfrak{P}}, X_i) \] le \(\mathfrak{P}\) est un P gothique ; l'indice \(\operatorname{Ind}(\mathfrak{P})\) est une lecture incertaine

Cependant, considérons un autre système […] \(X_j\) […] \((Y_j)_{j \in J}\), d'où \(Y = \varprojlim Y_j\). Quelles sont les morphismes appl. constructibles de \(X\) dans \(Y\) ? Il faut […] ⌜[…]⌝ \[ \operatorname{Hom}(\operatorname{Cons} X, \operatorname{Cons} Y) = \varinjlim_{\mathfrak{P}} \prod_{\alpha} \operatorname{Hom}(\text{\struck{\ill{}}}\, X_{\alpha}^{\mathfrak{P}}, Y) \] \(\mathfrak{P}\) partitions finies de \(X\) en parties loc. fermées constructibles \(X_{\alpha}^{\mathfrak{P}}\). la page s'arrête sur cette formule, sans conclure

98suite de la formule qui clôt la p. 96 \[ = \varinjlim_{\mathfrak{P}} \varprojlim_{j} \text{\struck{$\operatorname{Hom}$}}\ \prod_{\alpha} \operatorname{Hom}(X_{\alpha}^{\mathfrak{P}}, Y_j) \]

Ensembles quasi-élémentaires. Les ens. quasi-élémentaires de type fini sur un […] ens. quasi-élémentaire noethérien forment une catégorie géométrique (?)

100Pseudo-schémas sur \(k\)

LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=large]
(\text{Ens. élémentaires sur } k) \arrow[r, "\text{pl.\ fidèle}"'] & {\underline{\operatorname{Hom}}\bigl((\text{Ens. élém.}/k)^{\circ}, (\mathrm{Ens})\bigr)}
\end{tikzcd}

lecture incertaine de « Ens. élémentaires » et de « pl. fidèle » dans ce diagramme ; le \(^{\circ}\) n'est pas sûr

LaTeX source
\begin{tikzcd}
& X & \\
S \arrow[ur, dashed] & S' \arrow[l] \arrow[u] & S'' \arrow[l, bend left=12] \arrow[l, bend right=12]
\end{tikzcd}

application surjective morphisme fid. plat au-dessous du diagramme de descente, « application surjective » est biffé et « morphisme fid. plat » écrit à côté, souligné ; la flèche \(S' \to S\) est l'épimorphisme en question

Tout épimorphisme est un morphisme de descente

  1. 1)Existence de \(\varprojlim\) finies
  2. 2)Existence du quotient par un groupoïde d'équivalence [dans ce […] pour groupoïdes d'équivalence…]
  3. 3)Tout épimorphisme est effectif
  4. 4)Tout épim. est universel
  5. 5)Tout morphisme se factorise par un produit […] [épim., […]]

les points 1)–2) et 3)–4) sont groupés par des crochets, l'ensemble par une accolade ; le point 5) est biffé

LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=small]
X \times_Y X \arrow[r, bend left=12] \arrow[r, bend right=12] & X \arrow[r] \arrow[dr] & Y \\
& & X/\mathrm{Rel}
\end{tikzcd}

« \(X/\mathrm{Rel}\) » est une lecture incertaine ; ce petit diagramme est entouré d'une boucle, reliée par un trait à la marge droite de la liste ; devant lui, une flèche biffée

  1. 1')Existence de \(\varinjlim\) finies
  2. 2')Existence du conoyau par un couple d'équivalence
  3. 3')Tout monom. est effectif
  4. 4')Changement de base dans un monomorphisme

Axiome géométrique \[ X \times \coprod_i Y_i \simeq \coprod_i X \times Y_i \] [[…] : dire que le […] commute aux […] dans les \(\varinjlim\) finies ???]

\[ R \to S \] la page s'achève sur ce « \(R \to S\) » isolé ; la suite, si elle existe, est hors du lot