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  <teiHeader>
    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>Fonds Grothendieck, cote n° 88, pages 1–15 — transcription</title>
        <author>Alexandre Grothendieck</author>
        <respStmt>
          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-13">2026-09-13</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5 (claude-opus-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">grothendieck.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Édition de démonstration</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-25">2026-09-25</date>
        <availability status="restricted">
          <p>Le fonds Alexandre Grothendieck est sous droits. Cette transcription
          est une édition de démonstration, non autorisée, produite par une
          machine et non vérifiée ; aucune image du fonds n'est reproduite. La
          source LaTeX dont ce fichier dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://grothendieck.commutator.io/">https://grothendieck.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Montpellier</settlement>
            <repository>Université de Montpellier</repository>
            <collection>Fonds Alexandre Grothendieck (archives mathématiques, 1949–1991)</collection>
            <idno type="cote">88</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Cartes standards : notes manuscrites (s.d.)</head>
          <msContents>
            <summary>Pages 1 à 15 de la cote, dans la
            numérotation des archivistes (crayon, en bas à gauche de chaque
            page) ; lot 1 de vingt pages.
            Les pages absentes de la transcription ne portent pas de
            mathématiques et sont omises ; le saut dans la numérotation en est
            le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>s.d. — le groupe « Géométrie et topologie combinatoire » (69 à 102) est daté [1976-vers 1986]</origDate><note>Datation de l'inventaire de l'Université de Montpellier, reproduite telle quelle ; les crochets sont ceux des archivistes.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf">https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf</ref>
                <note>Fac-similé numérique de l'Université de Montpellier. Sa
                première page est une feuille de garde générée par
                l'université : la page <hi rend="italic">n</hi> des archivistes
                est la page <hi rend="italic">n</hi>+1 du PDF, et l'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> tient compte de ce décalage.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription mathématique du fonds, une passe de vingt pages par
        conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe-grothendieck</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi>.</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="grothendieck-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project">https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-13" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-25" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="1">
<div type="section">
<head>Cartes associées aux syst. de Racines</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">ce titre est de sa main : il occupe seul, au crayon, le coin supérieur
droit du feuillet de couverture, qui ne porte rien d'autre et ne reçoit donc
pas de marqueur de page. Il est suivi d'un « (7) » dont le sens n'est pas
établi. Le titre de l'inventaire, « Cartes standards », ne vient pas de là mais
de la page 10</note></p>
<pb n="2" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf#page=3"/>
<p>Cat. des systèmes de racines <formula notation="TeX">\overset{\Phi}{\longrightarrow}</formula> cat. des
systèmes
<formula notation="TeX" rend="display">\bigl(W,\ R,\ I,\ \varphi : R \times I \longrightarrow W\bigr)</formula>
où <formula notation="TeX">W</formula> est un groupe (<formula notation="TeX">I</formula> ens. fini), <formula notation="TeX">R</formula> un <formula notation="TeX">W</formula>-torseur, <formula notation="TeX">\varphi</formula> une
<unclear>application</unclear><note type="editorial" resp="#pass">le mot est en partie recouvert ; un <formula notation="TeX">I</formula> et un <formula notation="TeX">W</formula>
biffés le précèdent sur la même ligne</note>, avec</p>
<list rend="itemize">
<label>a)</label><item><formula notation="TeX">\varphi(wr, i) = \operatorname{int}(w)\,\varphi(r,i)</formula></item>
<label>b)</label><item><formula notation="TeX">\forall\, r \in R</formula>, <formula notation="TeX">i \mapsto \varphi(r,i)</formula> définit un système de
    générateurs de <formula notation="TeX">W</formula> qui en fait un « groupe de Weyl épinglé », i.e.</item>
<label>c)</label><item><p><formula notation="TeX">\varphi(r,i)^2 = 1</formula>,   
    <formula notation="TeX">\bigl(\varphi(r,i)\,\varphi(r,j)\bigr)^{n_{ij}} = 1</formula>   <formula notation="TeX">(i \neq j)</formula></p>
<p><formula notation="TeX">\longrightarrow</formula> une présentation de <formula notation="TeX">W</formula>, où <formula notation="TeX">n_{ij}</formula>
    <unclear>est l'ordre</unclear> de <formula notation="TeX">\varphi(r,i)\,\varphi(r,j)</formula>, et</p></item>
<label>d)</label><item><formula notation="TeX">I</formula> muni du syst. des <formula notation="TeX">n_{ij}</formula> (<formula notation="TeX">n_{ij} = n_{ji}</formula>) est un
    diagramme de Dynkin (<formula notation="TeX">i</formula> lié à <formula notation="TeX">j</formula> ssi <formula notation="TeX">n_{ij} \geqslant 3</formula>, i.e.
    <formula notation="TeX">n_{ij} \neq 2</formula>, i.e. <formula notation="TeX">\varphi(r,i)</formula> ne commutant pas à <formula notation="TeX">\varphi(r,j)</formula>).</item>
</list>
<p><hi rend="bold">NB</hi> On a
<formula notation="TeX" rend="display">R \overset{\Psi}{\longrightarrow} \text{Syst. gén. admissibles de } W
  \text{ paramétrés par le diagramme de Dynkin } I</formula></p>
<p>Mais cette identification, <gap reason="illegible"/> compatible avec l'action de <formula notation="TeX">W</formula>, n'est pas
<supplied resp="#pass">en gén.</supplied> injective <gap reason="illegible"/></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">suit un bloc d'une dizaine de lignes annulé par de longs traits
horizontaux et deux diagonales, écrit par-dessus une première version
elle-même biffée. Ce qui s'en lit n'excède pas : « (si <formula notation="TeX">I \neq \emptyset</formula>),
<formula notation="TeX">r \in R</formula> », « <formula notation="TeX">r'</formula> sont deux repères », « chose équivalent : deux syst. de
repères », « l'élément (dans groupe de <formula notation="TeX">W</formula>) qui envoie <gap reason="illegible"/> le stabilisateur
de repères, dans <formula notation="TeX">W</formula> ». Le bloc n'est pas donné</note></p>
<p><del><gap reason="illegible"/></del> l'élément neutre. Or ce stabilisateur est évidemment le
<hi rend="bold">centre</hi> de <formula notation="TeX">W</formula> — donc <formula notation="TeX">\Psi</formula> injection (permet d'interpréter <formula notation="TeX">R</formula> comme
un ens. des syst. de gén. admissibles de <formula notation="TeX">W</formula> paramétrés par le diagramme de
Dynkin <formula notation="TeX">I</formula>) ssi <formula notation="TeX">Z(W) = \{1\}</formula>.</p>
<p>Le foncteur précédent est-il une équivalence de catégories ? Il est évid.
fid., <unclear>ess.</unclear> surjectif, est-il pl. fidèle ? Deux syst. de racines
<formula notation="TeX">\Sigma</formula>, <formula notation="TeX">\Sigma'</formula> tels que <formula notation="TeX">\Phi(\Sigma) \simeq \Phi(\Sigma')</formula> ont-ils des
diagrammes de Dynkin isomorphes,</p>
<pb n="3" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf#page=4"/>
<p>donc sont isomorphes. Il reste à voir que pour tt <formula notation="TeX">\Sigma</formula>,
<formula notation="TeX" rend="display">\operatorname{Aut}(\Sigma) \overset{\sim}{\longrightarrow}
  \operatorname{Aut}(\Phi(\Sigma))</formula>
est un iso de gpes. Or on a un hom. Considérons
<formula notation="TeX" rend="display">W \overset{\alpha}{\longrightarrow} \operatorname{Aut}(\Phi(\Sigma))</formula>
par
<formula notation="TeX" rend="display">\alpha(w) = \bigl(\operatorname{int}(w),\ w_R,\ \mathrm{id}_I\bigr)</formula></p>
<p>en effet,
<formula notation="TeX" rend="display">w_R(w'r) = \operatorname{int}(w)(w')\ w_R\,r</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">les deux membres sont accolés au-dessous, à gauche <formula notation="TeX">w(w'r)</formula>, à droite
<formula notation="TeX">(w w' w^{-1})(wr)</formula> ; les lettres <formula notation="TeX">w' \in W</formula> et <formula notation="TeX">r \in R</formula> sont rappelées
au-dessus de la ligne</note>
et
<formula notation="TeX" rend="display">\varphi\bigl(w_R(r),\ i\bigr) = \operatorname{int}(w)\,\varphi(r,i)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">le membre de gauche est repris au-dessous sous la forme
<formula notation="TeX">\varphi(wr,i)</formula> ; les deux lignes sont accolées ensemble « pour a) »</note></p>
<p>Ceci dit, <formula notation="TeX">\alpha</formula> est <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">(u_W, u_R)</formula></supplied> évidemment injectif, son image est
formée des automorphismes de <formula notation="TeX">\Phi(\Sigma) = (W,R,I,\varphi)</formula> induisant
l'identité sur <formula notation="TeX">I</formula>, i.e. de la forme <formula notation="TeX">(u_W, u_R, \mathrm{id}_I)</formula>, où <formula notation="TeX">u_R</formula> est
un automorphisme affine de <formula notation="TeX">R</formula>, associé à l'automorphisme <formula notation="TeX">u_W</formula> du gpe <formula notation="TeX">W</formula>
(<unclear><formula notation="TeX">R</formula></unclear> « partie homogène » de <formula notation="TeX">u_R</formula>)<note type="editorial" resp="#pass">le sens demande ici <formula notation="TeX">u_W</formula> ;
le feuillet porte un <formula notation="TeX">R</formula></note> et satisfaisant à
<formula notation="TeX" rend="display">(\ast\ast) \qquad \varphi(u_R\,r,\ i) = u_W\,\varphi(r,i)
  \qquad \text{i.e.} \qquad
  \varphi(r,i) = u_W^{-1}\,\varphi(u_R\,r,\ i)</formula></p>
<p>Choisissons un point <formula notation="TeX">r_0 \in R</formula> [<del><gap reason="illegible"/></del> d'identifier <formula notation="TeX">R : W</formula>] donc
<gap reason="illegible"/>
<formula notation="TeX" rend="display">u_R(w\,r_0) = u_W(w)\,a\,r_0
  \qquad \text{où } \struck{\ill{}}\ u_R(r_0) = a\,r_0</formula>
et la condition <formula notation="TeX">(\ast\ast)</formula> s'écrit (pour <formula notation="TeX">r = w\,r_0</formula> <gap reason="illegible"/>)</p>
<pb n="4" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf#page=5"/>
<p><formula notation="TeX" rend="display">\varphi\bigl(u_W(w)\,a\,r_0,\ i\bigr) = u_W\bigl(\varphi(w\,r_0,\ i)\bigr)</formula></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le développement est disposé en deux colonnes reliées par des
« <formula notation="TeX">\parallel</formula> ». À gauche <formula notation="TeX">\operatorname{int}(u(w))\,\varphi(a\,r_0, i)</formula>, puis
<formula notation="TeX">u(w)\,a\,\varphi(r_0,i)\,a^{-1}\,u(w)^{-1}</formula> ; à droite
<formula notation="TeX">u\bigl(w\,\varphi(r_0,i)\,w^{-1}\bigr)</formula>, puis
<formula notation="TeX">u(w)\,u(\varphi(r_0,i))\,u(w)^{-1}</formula>. Une première version du membre de gauche
est biffée</note></p>
<p>on a donc
<formula notation="TeX" rend="display">a\,\varphi(r_0,i)\,a^{-1} = u\,\varphi(r_0,i)
  \qquad \forall\, i \in I</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">« <formula notation="TeX">i \in S</formula> » est inséré au-dessus de « <formula notation="TeX">\forall\, i \in I</formula> »</note>
i.e. <formula notation="TeX">u_W = \operatorname{int}(a)</formula> (car les <formula notation="TeX">\varphi(r_0,i)</formula>
<unclear>engendrent</unclear> <formula notation="TeX">W</formula>)<note type="editorial" resp="#pass">le mot est écrit par-dessus un autre, biffé</note>
donc
<formula notation="TeX" rend="display">u_R(w\,r_0) = (a\,w\,a^{-1})(a\,r_0) = a(w\,r_0) = a_R(w\,r_0)</formula>
i.e. <formula notation="TeX">u_R = a_R</formula>, i.e. <formula notation="TeX">(u_W,\ \struck{\ill{}}\ u_R,\ \mathrm{id}_I)
= \alpha(a)</formula>.</p>
<p>On a <del><gap reason="illegible"/></del> un diagramme de suites exactes</p>
<p><figure type="diagram"><formula notation="tikz-cd">\begin{tikzcd}[column sep=small, row sep=small, nodes={font=\scriptsize}]
  1 \arrow[r] &amp; W \arrow[r, "\alpha_0"] \arrow[d, "\mathrm{id}"] &amp;
    \operatorname{Aut}(\Sigma) \arrow[r, "p_0"] \arrow[d] &amp;
    \operatorname{Aut}(I) \arrow[r] \arrow[d, "\mathrm{id}"] &amp; 1 \\
  1 \arrow[r] &amp; W \arrow[r, "\alpha"'] &amp;
    \operatorname{Aut}(\Phi(\Sigma)) \arrow[r, "p"'] &amp;
    \operatorname{Aut}(I) &amp;
\end{tikzcd}</formula></figure></p>
<p><note type="authorial" place="margin">gr. des automorphismes ext. de <formula notation="TeX">\Sigma</formula></note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">cette dernière ligne est de lui, écrite au-dessus du <formula notation="TeX">\operatorname{Aut}(I)</formula>
de la ligne supérieure et accolée à lui par un « <formula notation="TeX">\parallel</formula> »</note></p>
<p>et le diagramme des 5 <gap reason="illegible"/>, montre alors que la flèche verticale médiane est
un iso, cqfd.</p>
<p>Les <del><gap reason="illegible"/></del> parties paraboliques <unclear>des racines</unclear> de
<formula notation="TeX">\Sigma \subset V</formula> <gap reason="illegible"/> <del>correspondent aux</del> <gap reason="illegible"/> aux facettes
<supplied resp="#pass">fermées</supplied> du syst. des hyperplans dans <formula notation="TeX">\check{V}</formula> associé au syst. des
racines dans <formula notation="TeX">V</formula>.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le passage est repris trois fois : deux débuts biffés, une insertion
interlinéaire entre parenthèses que le feuillet ne soutient pas, et une
seconde insertion au-dessus de « facettes »</note></p>
<pb n="5" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf#page=6"/>
<p>l'inclusion des parties paraboliques (ou encore, des gpes paraboliques
correspondants, quand le syst. de racines <formula notation="TeX">\Sigma</formula> provient d'un <gap reason="illegible"/> groupe
alg.)<note type="editorial" resp="#pass">trois mots sont insérés au-dessus de « provient d'un » et ne se
lisent pas</note> <del>est</del> se transforme par <gap reason="illegible"/> l'inclusion des facettes dans
<formula notation="TeX">\check{V}</formula>. C'est cette relation (opposée à l'inclusion des paraboliques)
qu'on prend sur cet <del><gap reason="illegible"/></del> ens. de parties, qui devient dès lors une
géométrie des <hi rend="bold">drapeaux stricts</hi>, correspondant à une un <gap reason="illegible"/>
simplicial<note type="editorial" resp="#pass">« une » reste en fin de ligne, non biffé, et le nom qui suit ne
se lit pas</note>, dont <formula notation="TeX">V</formula> sont des sommets (correspond aux « paraboliques
minimaux » <supplied resp="#pass">ou drapeaux minimaux</supplied>), et <formula notation="TeX">V</formula> des simplexes maximaux aux
« Borels » ou « syst. simples de racines » ou repères <formula notation="TeX">r \in R</formula>.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">la même lettre est écrite aux deux endroits, alors que la ligne
précédente distingue <formula notation="TeX">V</formula> de <formula notation="TeX">\check{V}</formula></note></p>
<p>En fait, il s'agit manifestement d'une triangulation de la sphère
<formula notation="TeX">S^{\ell-1}</formula>. L'ens. des repères s'identifie à
<formula notation="TeX">R \times \struck{\ill{}}\ \mathrm{Rep}'(I)</formula>, où
<formula notation="TeX" rend="display">\mathrm{Rep}'(I) \Longrightarrow \mathrm{Bij}\bigl([1,\ell],\ I\bigr)
  \longrightarrow \text{l'ens. des ordres totaux sur l'ens. } I
  \text{ (de card. } \ell) .</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">le premier signe est tracé comme une double flèche et vaut ici une
identification</note></p>
<pb n="6" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf#page=7"/>
<p><gap reason="illegible"/> est un torseur (à droite) sous <formula notation="TeX">\mathfrak{S}_\ell</formula>. Les op.
<formula notation="TeX">\sigma_0, \ldots, \sigma_\ell</formula> sur <formula notation="TeX">R \times \mathrm{Rep}'(I)</formula> s'identifient
<gap reason="illegible"/> ainsi : <formula notation="TeX">\sigma_0, \sigma_1, \ldots, \sigma_{\ell-1}</formula> sont les
opérations <formula notation="TeX">\mathrm{id}_R \times \ill{}\ \tau_{i+1}</formula>
(<formula notation="TeX">0 \leqslant i \leqslant \ell-2</formula>), où <formula notation="TeX">\tau_{i+1} \in \mathfrak{S}_\ell</formula>
<gap reason="illegible"/> la transposition de <formula notation="TeX">i+1</formula> et <formula notation="TeX">i+2</formula> ;
<formula notation="TeX" rend="display">\sigma_{i'}\bigl(r,\ u : [1,\ell] \overset{\sim}{\to} I\bigr)
  = (r,\ u \circ \tau_{i'}),
  \qquad 0 \leqslant i' \leqslant \ell-1</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\sigma_{\ell-1}\bigl(r,\ u : [1,\ell] \longrightarrow I\bigr)
  = \bigl(\varphi(r,\ u(\ell))\cdot r,\ u\bigr)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">une insertion interlinéaire court au-dessus de la première de ces deux
lignes ; seul « à <formula notation="TeX">\sigma_{\ell-1}</formula> » s'y lit. Les deux bornes se recoupent :
la seconde ligne redéfinit le <formula notation="TeX">\sigma_{\ell-1}</formula> que la première venait
d'inclure</note></p>
<p>On trouve bien que <formula notation="TeX">\sigma_i^2 = 1</formula> (<formula notation="TeX">0 \leqslant i \leqslant \ell-1</formula>) et que
<formula notation="TeX">\sigma_i, \sigma_j</formula> commutent si <formula notation="TeX">j \geqslant i+2</formula>
(<formula notation="TeX">0 \leqslant i, j \leqslant \ell-1</formula>) — le seul cas non trivial étant
<formula notation="TeX">j = \ell-1</formula>, <formula notation="TeX">i \leqslant \ell-3</formula>,
<formula notation="TeX" rend="display">\sigma_i\,\sigma_{\ell-1}(r,u)
  = \sigma_i\bigl(\varphi(r,u(\ell))\cdot r,\ u\bigr)
  = \bigl(\varphi(r,u(\ell))\cdot r,\ u \circ \tau_{i+1}\bigr)</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\sigma_{\ell-1}\,\sigma_i(r,u)
  = \sigma_{\ell-1}\bigl(r,\ u \circ \tau_{i+1}\bigr)
  = \bigl(\varphi\bigl(r,\ (u \circ \tau_{i+1})(\ell)\bigr)\cdot r,\
    u \circ \tau_{i+1}\bigr)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass"><formula notation="TeX">(u \circ \tau_{i+1})(\ell)</formula> est accolé à <formula notation="TeX">u(\ell)</formula>, avec
« car <formula notation="TeX">i \leqslant \ell-3</formula> i.e. <formula notation="TeX">i+1 \leqslant \ell-2</formula> »</note></p>
<p>Ici <formula notation="TeX">(\sigma_i\,\sigma_{i+1})^3 = \mathrm{id}</formula> — distinguer deux cas :
<formula notation="TeX">0 \leqslant i \leqslant \ell-2</formula>, <gap reason="illegible"/> cela résulte de
<formula notation="TeX">(\tau_{i+1}\,\tau_{i+2})^3 = 1</formula> ; puis <formula notation="TeX">i = \ell-1</formula>, i.e.
<formula notation="TeX">\sigma_{\ell-1}\,\sigma_{\ell-2}</formula> — <gap reason="illegible"/>
<formula notation="TeX" rend="display">\sigma_{\ell-1}\,\sigma_{\ell-2}(r,u)
  = \sigma_{\ell-1}\bigl(r,\ u \circ \tau_{\ell-1}\bigr)
  = \bigl(\varphi\bigl(r,\ (u \circ \tau_{\ell-1})(\ell)\bigr)\cdot r,\
    u \circ \tau_{\ell-1}\bigr)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">le second argument de <formula notation="TeX">\varphi</formula> est accolé à <formula notation="TeX">u(\ell-1)</formula></note>
<formula notation="TeX" rend="display">\pi(r,u) = \bigl(\varphi(r,\ u(\ell-1))\cdot r,\ u \circ \tau_{\ell-1}\bigr)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass"><formula notation="TeX">\pi</formula> n'est introduit par aucune définition ; c'est
<formula notation="TeX">\sigma_{\ell-1}\sigma_{\ell-2}</formula>, ce que la page 8 confirme. Il note <formula notation="TeX">w</formula>
au-dessus de <formula notation="TeX">\varphi(r,u(\ell-1))</formula>, et au-dessous <formula notation="TeX">r'</formula> sous
<formula notation="TeX">\varphi(r,u(\ell-1))\cdot r</formula> et <formula notation="TeX">u'</formula> sous <formula notation="TeX">u \circ \tau_{\ell-1}</formula></note>
<formula notation="TeX" rend="display">\pi^2(r,u) = \struck{\ill{}}\
  \bigl(\varphi(r',\ u'(\ell-1))\cdot r',\ u' \circ \tau_{\ell-1}\bigr)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass"><formula notation="TeX">u'(\ell-1)</formula> est accolé à <formula notation="TeX">u(\ell)</formula> et <formula notation="TeX">u' \circ \tau_{\ell-1}</formula> à <formula notation="TeX">u</formula> ;
une première version de la ligne, <formula notation="TeX">\varphi(\varphi(r,u(\ell-1))r,\ u)</formula>, est
biffée</note>
<formula notation="TeX" rend="display">= \bigl(\varphi(w\cdot r,\ u(\ell))\cdot w\,r,\ u\bigr)</formula></p>
<pb n="7" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf#page=8"/>
<p><formula notation="TeX" rend="display">\pi^2(r,u)
  = \bigl(w\,\varphi(r,u(\ell))\,w^{-1}\,w\,r,\ u\bigr)
  = \bigl(w\,\varphi(r,u(\ell))\,r,\ u\bigr)</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">= \bigl(\varphi(r,u(\ell-1))\,\varphi(r,u(\ell))\,r,\ u\bigr)</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\pi^3(r,u)
  = \bigl(\varphi(r'',\ u(\ell-1))\,r'',\ u \circ \tau_{\ell-1}\bigr)
  \quad \struck{cqf}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass"><formula notation="TeX">r'' = w'\,r</formula> ; l'accolade développe
<formula notation="TeX">w'\,\varphi(r,u(\ell-1))\,w'^{-1}\,r'' = w'\,\varphi(r,u(\ell-1))\cdot r</formula></note></p>
<p><del><gap reason="illegible"/></del>
<formula notation="TeX" rend="display">\pi^3(r,u) = \bigl(\varphi(r,u(\ell-1))\,\varphi(r,u(\ell))\,
    \varphi(r,u(\ell-1))\cdot r,\ u \circ \tau_{\ell-1}\bigr)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">deux amorces sont biffées au-dessus de cette ligne, dont une
<formula notation="TeX">\pi^{2n}(r,u) =</formula></note>
<formula notation="TeX" rend="display">\pi^4(r,u)
  = \bigl(\varphi(r''',\ u'(\ell-1))\,r''',\ u' \circ \tau_{\ell-1}\bigr)
  = \bigl(w'''\,\varphi(r,u(\ell))\,r,\ u\bigr)
  = \Bigl[\bigl(\varphi(r,u(\ell-1))\,\varphi(r,u(\ell))\bigr)^2 r,\ u\Bigr]</formula></p>
<p>Soit
<formula notation="TeX" rend="display">\varphi(r,\ u(\ell-1)) = a, \qquad \varphi(r,\ u(\ell)) = b .</formula></p>
<p>On trouve par récurrence
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{cases}
    \pi^{2n}(r,u) = \bigl((ab)^n\,r,\ u\bigr) \\[2pt]
    \pi^{2n+1}(r,u) = \bigl(((ab)^n a)\,r,\ u \circ \tau_{\ell-1}\bigr)
  \end{cases}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass"><formula notation="TeX">r_n = w_n\,r</formula> est accolé sous la première ligne, <formula notation="TeX">r'_n = w'_n\,r</formula> et
<formula notation="TeX">u'</formula> sous la seconde</note></p>
<p>Donc
<formula notation="TeX" rend="display">\pi^i(r,u) = (r,u)
  \iff
  \begin{cases}
    i \equiv 0 \ (2), \text{ i.e. } i = 2n \\[2pt]
    (ab)^n = 1
  \end{cases}</formula>
i.e. <formula notation="TeX">n_{u(\ell-1),\,u(\ell)} \mid n</formula>, i.e. <del><formula notation="TeX">i \equiv 0\ (2n</formula></del>
<unclear><formula notation="TeX">n</formula></unclear> <formula notation="TeX">\equiv 0 \ (2\,n_{u(\ell-1),\,u(\ell)})</formula></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le « <formula notation="TeX">=\ \mathrm{id}</formula> » qui suivait <formula notation="TeX">\pi^i</formula> est biffé</note></p>
<p>Suit, entre crochets, le pas de la récurrence :
<formula notation="TeX" rend="display">\pi^{2n+1}(r,u)
  = \bigl(\varphi(r'_n,\ u'(\ell-1))\cdot r'_n,\ u' \circ \tau_{\ell-1}\bigr)
  = \struck{\ill{}}\ \bigl((ab)^{n+1}\,r,\ u\bigr)</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\pi^{2n+2}(r,u)
  = \bigl(\varphi(r_{n+1},\ u(\ell-1))\cdot r_{n+1},\
    u \circ \tau_{\ell-1}\bigr)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">accolades : <formula notation="TeX">w'_n\,\varphi(r,u(\ell))\,w'^{-1}_n\,w'_n\,r</formula>, avec
<formula notation="TeX">(ab)^n a</formula> sous <formula notation="TeX">w'_n</formula> et <formula notation="TeX">b</formula> sous <formula notation="TeX">\varphi(r,u(\ell))</formula> ; puis
<formula notation="TeX">w_{n+1}\,\varphi(r,u(\ell-1))\,w_{n+1}^{-1}\,w_{n+1}\,r = (ab)^{n+1} a\,r</formula></note></p>
<pb n="8" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf#page=9"/>
<p><formula notation="TeX" rend="display">\pi^i(r,u) = (r,u) \quad \forall\, (r,u) \in R \times \mathrm{Rep}(I)
  \iff
  \begin{cases}
    i \equiv 0\ (2), \text{ i.e. } i = 2n \\[2pt]
    \bigl(\varphi(r,u(\ell-1))\,\varphi(r,u(\ell))\bigr)^n = 1
    \quad \forall\, r, u
  \end{cases}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">un « i.e. » suivi de trois ou quatre mots est biffé au bout de la
seconde accolade</note></p>
<p>i.e. <formula notation="TeX">n</formula> multiple <unclear>des</unclear> ppcm des <formula notation="TeX">n_{ij}</formula>
(<formula notation="TeX">i, j \in I</formula>, <formula notation="TeX">i \neq j</formula>)</p>
<p>Donc on trouve
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{cases}
    \text{ordre de } \pi = \sigma_{\ell-2}\,\sigma_{\ell-1} = 2\nu \\[2pt]
    \text{où } \nu = \text{le ppcm des } n_{ij}
      \ (i, j \in I,\ i \neq j)
  \end{cases}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">sic : l'ordre de <formula notation="TeX">\pi</formula> est égalé à <formula notation="TeX">\pi</formula> lui-même autant qu'à <formula notation="TeX">2\nu</formula></note></p>
</div>
<div type="section">
<head>Théorème (à prouver)</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">ce titre est de sa main, en tête de la page 10, et ouvre le second
feuillet du dossier. Les numéros d'articles sont cerclés sur le feuillet et
sont donnés ici sous la forme (1), (2), …</note></p>
<pb n="10" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf#page=11"/>
<list rend="itemize">
<label>(1)</label><item>Toute carte cellulaire <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">\neq \emptyset</formula></supplied> connexe et
    simplement connexe quasi régulière (i.e. dont tous les sommets comb. et
    toutes les faces ont même ordre) est régulière, et elle est complète (i.e.
    les sommets comb. d'ordre fini sont effectifs) sauf dans le cas d'une carte
    isomorphe : <formula notation="TeX">(\mathbb{R}^2 \supset \mathbb{R})</formula> (dont la complétion <gap reason="illegible"/>
    la sphère munie d'un grand-cercle ponctué…).</item>
<label>(2)</label><item>Une carte cellulaire <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">\neq \emptyset</formula></supplied> conn. simpl. connexe
    régulière <supplied resp="#pass">une telle carte</supplied> et complète (<del><gap reason="illegible"/></del>
    « cartes standard ») est déterminée, à isomorphisme près, par
    <supplied resp="#pass">le couple <formula notation="TeX">(p,q)</formula></supplied> l'ordre <formula notation="TeX">p</formula> des sommets comb., <formula notation="TeX">q</formula> l'ordre des
    faces (<formula notation="TeX">p, q \in \overline{\mathbb{N}}^*</formula>, entiers,
    <formula notation="TeX">1 \leqslant p, q \leqslant +\infty</formula>). Le couple <formula notation="TeX">(p,q)</formula> peut prendre
    toutes les valeurs <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\in \overline{\mathbb{N}}^* \times
    \overline{\mathbb{N}}^*</formula> sauf <formula notation="TeX">(1,p)</formula> <supplied resp="#pass">et <formula notation="TeX">(p,1)</formula> si <formula notation="TeX">p \neq 2</formula></supplied>.
    [Appelons <formula notation="TeX">(C_{p,q},\ r_{p,q})</formula> la carte standard épinglée (i.e. munie d'un
    bi-drapeau repère <formula notation="TeX">r_{p,q}</formula>) correspondant à <formula notation="TeX">(q,p)</formula>, déterminée à
    <del>homéomorphisme près, unique</del> isomorphisme près, pris dans la
    catégorie <unclear>isotopique</unclear> des cartes.]</item>
<label>(3)</label><item><del><gap reason="illegible"/></del>
    <formula notation="TeX" rend="display">\operatorname{Aut}(C_{p,q})
      \overset{\sim}{\longleftarrow}
      \widehat{\Gamma}\big/\bigl(\rho_s^{\,p},\ \rho_f^{\,q}\bigr)
      \overset{\text{déf}}{=} \Gamma_{p,q}</formula>
    <note type="editorial" resp="#pass">le <formula notation="TeX">\widehat{\Gamma}</formula> est fortement encré et porte au-dessous
    « <unclear>gpe</unclear> cartographique » ; le <formula notation="TeX">\Gamma</formula> de <formula notation="TeX">\Gamma_{p,q}</formula> est
    encré de même. Un second numéral cerclé, entre (3) et (4), est entièrement
    noirci</note></item>
<label>(4)</label><item><hi rend="bold">Corollaire</hi> Soit <formula notation="TeX">\mathcal{C} = (X \supset K \supset S)</formula>
    une carte cellulaire complète <gap reason="illegible"/> connexe quasi-régulière de type
    <formula notation="TeX">(p,q)</formula>. Alors le revêtement universel <formula notation="TeX">\widetilde{\mathcal{C}}</formula>
    correspondant, le groupe fondamental</item>
</list>
<pb n="11" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf#page=12"/>
<p>… tal de <formula notation="TeX">X</formula> s'identifie : <gap reason="illegible"/> un sous-groupe de <del><formula notation="TeX">\Gamma</formula></del>
<formula notation="TeX">\Gamma_{p,q}</formula>. Si <formula notation="TeX">\mathcal{C}</formula> est régulière <supplied resp="#pass">épinglée</supplied>, <gap reason="illegible"/> le gpe
des <del><gap reason="illegible"/></del> automorphismes, dans le gpe fondamental — <gap reason="illegible"/> un
<unclear>modèle</unclear> mixte de <formula notation="TeX">(X, G)</formula> s'identifie à <formula notation="TeX">\Gamma_{p,q}</formula>.</p>
<list rend="itemize">
<label>(5)</label><item>[Appelons <del><gap reason="illegible"/></del> « surface (riemannienne) standard » une
    surface <del><formula notation="TeX">E</formula></del> analytique réelle munie d'une métrique
    <supplied resp="#pass">riemannienne <formula notation="TeX">\geqslant 0</formula></supplied> <del>telle que</del> :</item>
</list>
<list rend="itemize">
<label>a)</label><item><formula notation="TeX">E</formula> est <formula notation="TeX">\neq \emptyset</formula>, connexe, simplement connexe</item>
<label>b)</label><item>Le groupe des isométries de <formula notation="TeX">E</formula> est transitif sur <formula notation="TeX">E</formula>.</item>
</list>
<p>On sait alors que, <gap reason="illegible"/>, à un facteur constant près sur la métrique, <formula notation="TeX">E</formula> est
isomorphe à l'un des trois espaces <gap reason="illegible"/> :</p>
<list rend="itemize">
<label>1<hi rend="sup">o</hi>)</label><item>La sphère <formula notation="TeX">S^2</formula>, espace homogène sous
    <formula notation="TeX">SO(3,\mathbb{R})</formula> <supplied resp="#pass">avec <formula notation="TeX">\{z, \bar{z}\}</formula></supplied> <gap reason="illegible"/></item>
<label>2<hi rend="sup">o</hi>)</label><item>Le plan <del>euclidien</del> <supplied resp="#pass">complexe</supplied>, sous
    le groupe <formula notation="TeX">\mathcal{U}\cdot\mathbb{C}</formula> (½ direct) le gpe des déplacements
    euclidiens</item>
<label>3<hi rend="sup">o</hi>)</label><item>Le demi-plan de Poincaré,
    <del>comme espace</del> espace homogène de <formula notation="TeX">SL(2,\mathbb{R})/\{\pm 1\}</formula>.</item>
</list>
<p><note type="authorial" place="margin">— plan sphérique <gap reason="illegible"/> déplacements sphériques</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">plan <gap reason="illegible"/>, <gap reason="illegible"/> euclidiens</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">plan hyperbolique, dépl. hyperboliques</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">ces trois notes sont écrites en biais, à quelque 45°, dans la marge de
gauche, en regard des trois cas</note></p>
<p>Les gpes écrits sont les comp. <del>connexes</del> <supplied resp="#pass">fermées</supplied> des groupes des
isométries — ou mieux, des isométries qui conservent l'orientation — ou encore,
les …</p>
<pb n="12" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf#page=13"/>
<p>… structure complexe associée à l'orientation (dans le cas où une telle
orientation a été choisie). Notez que dans les cas 1<hi rend="sup">o</hi> et
3<hi rend="sup">o</hi>, <del><gap reason="illegible"/></del> les similitudes sont des isométries, on
peut normaliser le <del>métrique</del> — en particulier dans la « surface
standard normalisée » — déterminée pour chacun des <del>trois</del> trois types :
<unclear>Donc pris</unclear>.</p>
<p>Une carte cellulaire sur une surface riemannienne <formula notation="TeX">X</formula> est dite
<hi rend="bold">géodésique</hi> si <del>toutes</del> ses arêtes sont des <supplied resp="#pass">arcs de</supplied>
<hi rend="bold">géodésiques</hi> ; elle est dite <hi rend="bold">métriquement régulière</hi> si elle
est <hi rend="bold">géodésique</hi> et si le gpe des automorphismes <hi rend="bold">isométriques</hi>
de la carte est transitif sur l'un des repères (ou simplement transitif sur
<gap reason="illegible"/> des repères).</p>
<p>On dit qu'elle est une <hi rend="bold">carte géodésique standard</hi> si elle est
<hi rend="bold">métriquement</hi> régulière <supplied resp="#pass">complète (cf. 1<hi rend="sup">o</hi>))</supplied>,
<del>et si</del> <gap reason="illegible"/> <del><gap reason="illegible"/> est une surface riemannienne
<gap reason="illegible"/> standard <gap reason="illegible"/></del> <del>Ceci</del> <supplied resp="#pass">Donc on doit avoir ceci</supplied>
<del>On dit qu'elle est de type</del></p>
<list rend="itemize">
<label>a)</label><item>Pour toute carte standard, il existe <del>une</del> une carte
    géodésique standard <formula notation="TeX">(X_0, K_0, S_0)</formula> qui lui est
    <unclear>topologiquement</unclear> isomorphe.</item>
<label>b)</label><item><del><gap reason="illegible"/></del> Pour deux cartes géodésiques standard, dans la
    classe d'isotopie d'isomorphismes …</item>
</list>
<p><note type="editorial" resp="#pass">a) et b) sont enfermés dans un double filet vertical tracé dans la marge</note></p>
<pb n="13" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf#page=14"/>
<p>… topologiques il y a un isomorphisme topologique unique qui soit une
<del><gap reason="illegible"/></del> <hi rend="bold">isométrie</hi> (dans une isométrie dans le cas où les
surfaces ne sont pas <del>hyperboliques</del> <hi rend="bold">sphériques</hi>, <gap reason="illegible"/>
hyperboliques <gap reason="illegible"/>) unique</p>
<list rend="itemize">
<label>c)</label><item>Le groupe des automorphismes <gap reason="illegible"/> d'une carte géod. st.
    <formula notation="TeX">(X, K, S)</formula> opère <hi rend="bold">proprement</hi> sur <formula notation="TeX">X</formula> <gap reason="illegible"/></item>
</list>
<p><hi rend="bold">NB</hi> On dit que la carte <gap reason="illegible"/> est <hi rend="bold">normalisée</hi> si <gap reason="illegible"/>
<gap reason="illegible"/> hyperbolique, <formula notation="TeX">(X, g)</formula> <gap reason="illegible"/> le cas euclidien <gap reason="illegible"/> carte
<del><gap reason="illegible"/></del> <hi rend="bold">loc. f. finie</hi> <gap reason="illegible"/> des autres <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> que les
longueurs <gap reason="illegible"/> finies dans les <hi rend="bold">longueurs</hi> <gap reason="illegible"/> des arêtes soit
égale <unclear>à</unclear> 1 (on <gap reason="illegible"/> <del>à la plus</del> exige que <gap reason="illegible"/> égale :
1…). D<gap reason="illegible"/> …</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">tout ce passage est écrit vite, sur trois niveaux d'insertions, et la
prose de liaison n'y est pas recouvrable ; ce qui suit reprend au
<hi rend="bold">Corollaire</hi></note></p>
<p><hi rend="bold">Corollaire</hi> … <gap reason="illegible"/> foncteur « <unclear>métrique</unclear> » de la
catégorie des cartes <hi rend="bold">géodésiques standard normalisées</hi> (avec comme
morphismes les isométries qui respectent la carte) dans la catégorie des cartes
<hi rend="bold">cellulaires standard</hi>, est une <hi rend="bold">équivalence de catégories</hi>.</p>
<p><hi rend="bold">R. NB</hi> Carte géodésique standard normalisée <hi rend="bold">épinglée</hi> : les
surfaces ambiantes <unclear>s'identifient</unclear>.</p>
<pb n="14" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf#page=15"/>
<p>… canoniquement aux surfaces riemanniennes standard <del>type</del>
<formula notation="TeX">S^2</formula>, <formula notation="TeX">\mathbb{R}^2 = \mathbb{C}</formula>, <formula notation="TeX">\mathbb{H}</formula> avec le « repère »
<gap reason="illegible"/> habituel … On <gap reason="illegible"/> encore noter les <formula notation="TeX">C_{p,q}</formula>.</p>
<p><del><gap reason="illegible"/></del> On <hi rend="bold">distingue</hi> <del>types</del> des cartes standard de
type sphérique, euclidien … ou hyperbolique.</p>
<list rend="itemize">
<label>(6)</label><item><del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">C_{p,q}</formula> est <unclear>sphérique</unclear>
    <del><gap reason="illegible"/></del> exactement dans les cas suivants :
    <del><formula notation="TeX">p = q</formula></del> <formula notation="TeX">p = 2</formula> (<formula notation="TeX">1 \leqslant q &lt; +\infty</formula>) ; <formula notation="TeX">q = 2</formula>
    (<formula notation="TeX">1 \leqslant p &lt; +\infty</formula>), <del><formula notation="TeX">p = q = 3</formula></del>,
    <formula notation="TeX" rend="display">(3,3) \quad (3,4) \quad (4,3) \quad (3,5) \quad (5,3)</formula>
    <formula notation="TeX" rend="display">\text{tétraèdre} \quad \text{cube} \quad \text{octaèdre} \quad
      \text{dodécaèdre} \quad \text{icosaèdre}</formula>
    — ou encore ssi <formula notation="TeX">C_{p,q}</formula> <hi rend="bold">finie</hi> ou encore ssi <formula notation="TeX">\Gamma_{p,q}</formula> fini.</item>
<label>(b)</label><item><formula notation="TeX">C_{p,q}</formula> est euclidien exactement dans les cas suivants :
    <del><formula notation="TeX">(2,\infty)</formula></del> <del><formula notation="TeX">(\infty,2)</formula></del>
    <formula notation="TeX" rend="display">(4,4), \quad (3,6), \quad (6,3)</formula>
    <formula notation="TeX" rend="display">\text{pavage carré} \quad \text{pavage \ill{}} \quad
      \text{pavage triangulaire}</formula>
    ses <formula notation="TeX">\Gamma_{p,q}</formula> est infini <gap reason="illegible"/> <del>ni</del> et <hi rend="bold">résoluble</hi>.</item>
<label>(c)</label><item><formula notation="TeX">C_{p,q}</formula> est hyperbolique dans les autres cas, i.e.
    <del><gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">(3,3)</formula></del> <formula notation="TeX">(p \geqslant 3,\ \ill{}\ q \geqslant 3)</formula> ou
    <formula notation="TeX">(p = 3,\ \ill{})</formula></item>
</list>
<list rend="itemize">
<label><formula notation="TeX">(c_1)</formula></label><item>ou <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">(p,q) &gt; (4,4)</formula> ; ou <formula notation="TeX">p = 3</formula>,
    <formula notation="TeX">q \geqslant 7</formula> ; ou <formula notation="TeX">q = 3</formula>, <formula notation="TeX">p \geqslant 7</formula> ; ou <formula notation="TeX">(p,q) = (4,5)</formula> ou
    <formula notation="TeX">(p,q) = (5,4)</formula></item>
<label><formula notation="TeX">(c_2)</formula></label><item>ou encore <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">p + q \geqslant 10</formula> ou
    <formula notation="TeX">(p,q) \neq (3,6), (6,3)</formula>, <gap reason="illegible"/></item>
<label><formula notation="TeX">(c'_2)</formula></label><item>ou encore <formula notation="TeX">\Gamma_{p,q}</formula> contient un sous-groupe
    <hi rend="bold">libre</hi> à <formula notation="TeX">2</formula> générateurs <gap reason="illegible"/> libre à <formula notation="TeX">n</formula> générateurs
    (<formula notation="TeX">\forall\, n \neq 0</formula>)</item>
</list>
<p><note type="editorial" resp="#pass"><formula notation="TeX">(c_1)</formula> est accolé sur trois lignes du feuillet, ici mises bout à bout</note></p>
<p>(dans ce cas <del>a-t-on</del> <gap reason="illegible"/> <unclear>quotient</unclear> <gap reason="illegible"/>)</p>
<list rend="itemize">
<label>(7)</label><item>Les cartes régulières <formula notation="TeX">(X \supset K \supset S)</formula> de type <formula notation="TeX">(p,q)</formula>,
    <gap reason="illegible"/> épinglées, s'obtiennent <gap reason="illegible"/> canoniquement <gap reason="illegible"/> pris dans la
    cat. isotopique des cartes) où à partir des <gap reason="illegible"/> des sous-groupes
    <formula notation="TeX">\pi \subset \Gamma_{p,q}</formula></item>
</list>
<pb n="15" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/88.pdf#page=16"/>
<p>… opérant <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">librement</supplied> sur <formula notation="TeX">X_{p,q}</formula>, <gap reason="illegible"/> (qui
s'identifie au quotient de <formula notation="TeX">C_{p,q}</formula> par <formula notation="TeX">\pi</formula>, <formula notation="TeX">X</formula>…) Telles que le
<hi rend="bold">groupe fondamental</hi> de <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> s'identifie d'une manière
canonique — <gap reason="illegible"/> isotopie de la carte) d'une <gap reason="illegible"/> <hi rend="bold">métrique
riemannienne</hi> (la métrique <gap reason="illegible"/> <hi rend="bold">géodésique</hi>) <gap reason="illegible"/> pour laquelle la
carte est <hi rend="bold">régulière</hi> … les <formula notation="TeX">\pi</formula> de <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\Gamma_{p,q}</formula> <gap reason="illegible"/>
<formula notation="TeX">\Gamma_{p,q}</formula> est <hi rend="bold">invariant</hi>.</p>
<p><hi rend="bold">NB</hi> <formula notation="TeX">\pi</formula> <gap reason="illegible"/> des liens, pour <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">(p,q)</formula> donné ; pour
déterminer les <formula notation="TeX">\pi</formula> possibles, d'étudier <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\Gamma_{p,q}</formula> dans
<formula notation="TeX">X_{p,q}</formula> — et plus <gap reason="illegible"/> les <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> stabilisateurs des
<formula notation="TeX">\Gamma_{p,q}</formula> des pts de <formula notation="TeX">X_{p,q}</formula>.</p>
<p><del><gap reason="illegible"/></del> <hi rend="bold">Re NB</hi> Il y a la <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> métrique <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>
<unclear>correspondant</unclear> <gap reason="illegible"/> (i.e. <del><gap reason="illegible"/></del> fini et <formula notation="TeX">\pi</formula> d'indice
fini) <gap reason="illegible"/> <hi rend="bold">complexes</hi> — qui, d<gap reason="illegible"/> fait dans une <gap reason="illegible"/> seule !</p>
<p>La carte (<del>n. rig.</del>) est orientée (p. ex. orientable de <gap reason="illegible"/>
<del><gap reason="illegible"/></del> épinglée) <gap reason="illegible"/> (partie régulière de <gap reason="illegible"/>) d'une structure
(i.e. carte <hi rend="bold">finie</hi>) <gap reason="illegible"/>, dans le cas compact <gap reason="illegible"/> correspondre
<gap reason="illegible"/> algébriques projectives <gap reason="illegible"/> <del><gap reason="illegible"/></del>
<unclear>Bourguignon</unclear>.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">la dernière page est un palimpseste : son tiers gauche est écrit en biais
à quelque 45° et n'est pas recouvrable, et la prose de liaison de la colonne de
droite ne l'est qu'en partie. Le nom qui la clôt est souligné par lui</note></p>
</div>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
