Cote n° 83 · batch 3 · pages 41–60
· Transcription · [Icosaèdres, bi-icosaèdres et algèbres d'Azumaya de rang 4] : notes manuscrites (1982-1983, 1986, s.d.).
Datation de l’inventaire : 1982-1986
Édition de démonstration
41p. 4 de l'auteur. L'argument vient du lot précédent (pp. 1–3 de l'auteur) : il y est question d'objets \(V_i\) indexés par un ensemble \(I\) à quatre éléments, d'isomorphismes \(u\) entre eux et d'un sous-objet \(V\) de \(\prod V_i\) ; les relations (1) et la définition des \(u\) ne sont pas sur ces pages.
\[ \text{(2)}\qquad u_{(i_2,i_1)(i_3,i_4)} = u_{(i_1,i_2)(i_3,i_4)}^{-1} \] 12 relations, reste à fixer 12 quantités
\(u_{(i_2,i_1)(i_3,\ldots)}\)une première écriture de (3), biffée et en partie illisible
(3) \(u_{i_2 i_1}\) ⌜\(u_{(i_1,i_3)(i_2,i_4)}\)⌝ \[ \text{(3)}\qquad u_{(i_3,i_2)(i_1,i_4)}\,u_{(i_2,i_1)(i_3,i_4)} = \mathrm{id} \] le premier facteur de (3) est biffé ; le facteur \(u_{(i_1,i_3)(i_2,i_4)}\) écrit au-dessus semble pris dans le même trait, et la lecture des indices des deux derniers facteurs est douteuse
\(V\) est connu en tant que sous-objet de \(\prod V_i\), quand on connaît le système des \(u\), comme étant formé des \((x_i)_{i\in I}\) tels que pour tout \(i\in I\) donné les \(x_j\) (\(j\in I\smallsetminus\{i\}\)) soient « de somme nulle » pour la structure tautologique d'iso entre les \(V_j\) (\(j\in J\)) définie par l'une ou l'autre (c'est la même \(=\)) des deux permutations circulaires etc. Mais il faut des conditions pour que le \(W\) ainsi défini (qui a priori serait tel que \(W\to V_i\times V_j = V_J\) soit soit injectif) soit « assez gros » pour que ce soit bijectif. On va écrire des conditions pour ceci.
42p. 5 de l'auteur On va définir, pour un système d'iso \(u_{ijkl}\), un système de « rapports anharmoniques » \[ \text{(4)}\qquad \rho_{ijkl} \in \mathrm{Aut}\,V_i \qquad (\{i,j,k,l\} = I). \] On a \[ u_{ijkl} : V_i \xrightarrow{\ \sim\ } V_j, \qquad u_{ijlk} : V_i \xrightarrow{\ \sim\ } V_j, \] d'où \[ \text{(4)}\qquad \rho_{ijkl} = u_{ijlk}^{-1}\,u_{ijkl} \] le numéro (4) est répété, écrit sur un autre chiffre 24 quantités
Donc on aura \[ \text{(5)}\qquad \rho_{ijlk} = (\rho_{ijkl})^{-1} \] 12 relations, restent 12 quantités, correspondant aux arêtes orientées de \(I\)
On aura d'ailleurs \[ \text{(6)}\qquad \rho_{jikl} = \text{\struck{$\ldots$}} \begin{cases} u_{ijkl}(\rho_{ijkl}^{-1})\ \text{\struck{$\ldots$}}\\ u_{ijlk}(\rho_{ijkl}^{-1}) \end{cases} \qquad \rho_{jikl} = u_{jilk}^{-1}\,u_{jikl} \] la seconde égalité, \(\rho_{jikl}=u_{jilk}^{-1}u_{jikl}\), est écrite verticalement sous le membre de gauche
N.B. On pose \(\beta(\alpha) = \beta\alpha\beta^{-1}\).
[Ce qui donne \[ \rho_{ji,lk} = u_{ijkl}(\rho_{ijkl}) = u_{ijlk}(\rho_{ijkl}) \] Invariance par double permutation
43p. 6 de l'auteur Donc il reste à contrôler […] 6 quantités, i.e. pour il suffit, pour toute partition ([…]) […] de \(I\) ; des \(I'\sqcup I''\) partie à deux éléments \(I'\subset I\), \(I'=\{i'_1,i'_2\}\), \(I''=\{i''_1,i''_2\}\), de déterminer l'une des quatre quantités \[ \rho_{i'_1 i'_2\, i''_1 i''_2} \] sous chacune des deux paires d'indices, une flèche double indique l'échange des deux éléments Nous allons […] donner une formule pour relier \[ \rho_{ijkl} \quad\text{et}\quad \rho_{ikjl} \] (ce qui permettra de se passer d'un repère : un repère quelconque) \[ \rho_{ijkl} + \rho_{ikjl} = 1 \] i.e. \[ \text{(7)}\qquad \boxed{\rho_{ikjl} = 1 - \rho_{ijkl}} \] [Faire vérification
Prop. Soit un système de \(u_{ijkl} : V_i \to V_j\), satisfaisant les relations (2) (3) ; d'où (4) des \(\rho_{ijkl}\in\mathrm{Aut}(V_i)\), satisfaisant (5)(6). Pour que ce corresponde à une quadralité […] \((V,(V_i),(\varphi_i))\), […] \(V\subset\prod V_i\), il
44p. 7 de l'auteur faut et il suffit qu'on ait aussi les 24 relations (7). Quand ⌜les⌝ \(\mathrm{End}(V_i)\) sont commutatifs (rappelons qu'ils sont iso entre eux) donc les […] ⌜les seules⌝ \(\mathrm{Aut}\,V_i\) relations (2), (3) impliquent que les ⌜syst. transitifs⌝ d'iso entre les \(\mathrm{End}(V_i)\), sont […] canoniques. Alors les relations 5, 6, 7 s'interprètent comme des relations dans […] \(k\) \[ \text{(8)}\qquad \begin{cases} \rho_{jikl} = \rho_{ijlk} = \rho_{ijkl}^{-1}\\ \rho_{ikjl} = 1 - \rho_{ijkl} \end{cases} \qquad (\Rightarrow\ \rho_{jilk} = \rho_{ijkl}) \] le premier symbole de (8) est surchargé ; la lecture \(\rho_{jikl}\) est douteuse
En d'autres termes, faisons opérer \(\mathfrak S_3\) sur l'ens. ⌜\(U(k)\)⌝ des des \(\lambda\in k\) tels que \(\lambda\) et \(1-\lambda\) soient inversibles, par \[ \sigma_{12}(\lambda) = \sigma_{34}(\lambda) = \lambda^{-1}, \qquad \sigma_{23}(\lambda) = 1-\lambda \] donc \(\mathfrak S_4\) opère par l'intermédiaire du quotient \(\mathfrak S_3\) de \(\mathfrak S_4\) l'application […] \(\rho_{ijkl}\) \((i,j,k,l)\mapsto\rho_{ijkl}\), \[ \underbrace{\mathrm{Rep}(I)}_{\text{torseur sous }\mathfrak S_4} \longrightarrow U(k) \] est compatible avec \(\mathfrak S_4\). le nom de l'ensemble cible, ici et p. 45 (feuillet 45), est lu \(U(k)\) sans certitude
45p. 8 de l'auteur Autre façon de le dire : \(\rho_{ijkl}\) ne dépend que du « coin » \((i,j)(k,l)\) muni d'un élément du produit contracté des […] codiagonales, i.e. d'une codiagonale, car \[ \text{(9)}\qquad \rho_{(i,j)(k,l)} = \rho_{(k,l)(i,j)} \] un carré dont les sommets sont joints par les deux diagonales en pointillé, marqué \(Q_1\) et \(Q_2\), avec une flèche vers \(Q_1\) ; à côté : « On a le troisième coin » (N.B. Cette relation n'a de sens que parce que \(\mathrm{End}(W)\) est supposé commutatif)
Si on se donne une coin str. coin sur une codiag. de \(I\), on se donne […] repère de l'ens. \(\mathrm{Cor}(I)\) des structures coin, et la donnée de \(\rho\) équivaut à une application de \[ \underbrace{\mathrm{Rep}\,\mathrm{Cor}(I)}_{\text{torseur sous }\mathfrak S_3} \longrightarrow U(k) \] vérifier […] la compatibilité ! il faut […] […] […] \(\mathfrak S_3\) …
Il reste à décrire la catégorie des quadralités dans \(C\), […] de façon plus simple que par un système de 24 flèches \((u_{ijkl})\) données à deux isomorphismes près.
47Avril 86 Trialités. Soit \(C\) catégorie, \(n\) entier naturel \(\geq\) \(2\). On appelle \(n\)-alité (trialité, quadralité, pentalité si \(n=3,4,5\)) un système (le cas \(n=2\) trivial) \[ \{I, E, \{E_i\}_{i\in I}, (\varphi_i)_{i\in I}\} \] où \(I\) ens. de cardinal \(n\), \[ \varphi_i : E \to E_i \qquad i\in I \] flèches de \(C\), satisfaisant :
\(\forall J\subset I\) avec \(\mathrm{card}\,J = 2\), l'application \[ \text{(1)}\qquad E \xrightarrow{\ \varphi_J\ } E_J = \prod_{i\in J} E_i \] on suppose que ce produit existebiffé, sous le produit, qu'une accolade désigne est un iso (dans \(\widehat C\)) \(\forall J\in\mathfrak P_2(I)\), i.e. \(E\) muni des \(\varphi_i\) (\(i\in J\)) est un produit des \(E_i\) dans \(C\).
[Les \(n\)-alités forment une catégorie \(n\text{-al}(C)\), fibrée ⌜sur⌝ […] le groupoïde \(\mathrm{Ens}_n\).
Je m'intéresse surtout aux deux cas
1°) \(C\) catégorie additive
2°) \(C = \mathrm{Ens}\)
Dans le cas 2 Je vais ici regarder le cas 2°). Si un des \(E_i\) est vide, donc ⌜\(E\) l'est⌝ (tous sauf au plus un le sont). On va exclure ce cas, ⌜dit⌝ « […] impropre ». Dans tous les autres cas les \(E_i\) peuvent être considérés comme des quotients de \(E\). Ainsi, la structure peut être considérée comme une partie par \(E\), ⌜\(I\)⌝ munie d'une, i.e. une application \(I\to\mathrm{Quot}(E)\). Cette application est d'ailleurs injective, sauf quand ⌜dans⌝
48le cas où tous les \(E_i\) sont réduits à un élément […] ([…] un des \(E_i\) l'est \(\Leftrightarrow\) \(E\) l'est), qu'on dit « trivial ». Donc une \(n\)-alité non triviale peut être considérée comme un ens. \(E\) muni d'une partie \(I\subset\mathrm{Quot}(E)\), avec \(\mathrm{card}\,I = n\), et satisfaisant l'axiome évident traduisant (1).
Autre version : Soit […] \[ \text{(2)}\qquad S = \coprod_{i\in I} E_i \] (« sommets ») et […] soit \[ \text{(3)}\qquad R\subset S\times E \] défini par \[ (s, x)\in R \iff s = \varphi_i(x) \qquad (s = (i\in I,\ s\in E_i),\ x\in E). \] Alors on a ceci
Considérons \[ E \longrightarrow \mathfrak P(S), \qquad x \longmapsto R(x)\subset S ; \] les parties de \(R(x)\) la forme \(R(x)\) sont appelés \(n\)-uples de \(S\). On dit que \(E\to\mathfrak P(S)\) est […] \(a\in\mathfrak P_2(S)\) est une arête si elle est contenue dans un \(n\)-uple, i.e. \(\{s,t\}\) est une arête ssi \(s\neq t\) et \(\exists x\in E\) tel que \(\{s,t\}\subset R(x)\) i.e.
49\((s,x), (t,x)\in R\). On a
(i) \(\forall s,t\in S\), \(s\neq t\), existe au plus un \(x\in E\) tel que \((s,x),(t,x)\in R\) i.e. \(s,t\in R(x)\) i.e. \(\{s,t\}\subset R(x)\).
[N.B. cette condition est symétrique […] \(S\), \(R\) […] signifie […] : si \(s\neq t\), \(x\neq y\) (\(s,t\in S\), \(x,y\in R\)) alors il existe au plus un […] \(\{s,t\}\) […]]
(ii) La relation dans
N.B. Cette relation ⌜condition⌝ est symétrique en \(S\), \(R\). Elle signifie que si \(a\in\mathfrak P_2(S)\), \(u\in\mathfrak P_2(R)\), alors \(\exists s\in a\), \(x\in u\) tels que \((s,x)\notin R\). toute arête est contenue dans un seul \(n\)-uple
Si on suppose que les \(R(x)\) \(\mathrm{card}\,R(x)\geq 2\) […] (ce qui est le cas ⌜auquel cas \(\mathrm{card}\,R(x) = n\)⌝ pourvu qu'on ait une […] \(n\)-alité, non impropre), alors \(R\to\mathfrak P(S)\) est injectif. De même, si on suppose que pour tt \(s\in S\), \(R(s)\subset R\) est de cardinal \(\geq 2\) (ce qui est le cas si on part d'une \(n\)-alité propre non triviale) alors \(S\to\mathfrak P(R)\) injectif)
(ii) La relation dans \(S\) : « \(\{s,t\}\) n'est pas une arête » (i.e. \(s=t\) ou \(\nexists\, x\in E\) tel que \(\{s,t\}\subset R(x)\)) est une relation d'équivalence dans \(S\), i.e. pour une […] arête \(\{s,t\}\), tout sommet de \(S\) est lié soit à \(s\), soit à \(t\).
Cette La condition (ii) implique que \(S = \coprod E_i\) de telle façon que […] \(a\in\mathfrak P_2(S)\), la est une
50arête ssi \(a\) n'est contenue dans aucun des \(S_i\). D'autre part, si \(u\) est un \(n\)-uple, alors \[ u \longrightarrow I \qquad (\text{i.e. } u\cap E_i \text{ de card} \leq 1 \text{ pour tt } i) \] est injectif ([…] qu'il est aussi surjectif ce qui est vérifié dans le cas d'une \(n\)-alité) signifie ceci
(iii) \(\forall s\in S\), \(x\in R\), existe \(s'\in S\) tel que \(\{s,s'\}\) ne soit pas une arête (p.ex. \(s'=s\)) et \((s',x)\in R\) (N.B. en vertu de (ii) cet \(s'\) est unique). implique que tous les \(R(x)\) ont même cardinal \(n = \mathrm{card}\,I\)
Alors on a \[ \varphi_i : E \longrightarrow E_i \] en associant : tout \(x\in E\) l'unique à \(\varphi_i(x)\in E_i\) tel que \(\{\varphi_i(x)\} = S(x)\cap E_i\).
(iv) […] \(\exists x\in E\) tel que \(R(x)\) de card \(\geq 2\). (\(\Longleftrightarrow \mathrm{card}\,I\geq 2\))
N.B. Dans le cas contraire, tous les \(R(x)\) sont de cardinal 1 (on suppose \(S\neq\emptyset\)) et \(R\) est le graphe d'une application \(E\to S\).
Bi-icosaèdres et cartes de congruences
titre pris sur la feuille de garde (page 51 du fonds), de sa main : « Bi-icosaèdres et cartes de congruences, avril 1986 »
52
Bi-icosaèdres ⌜gauches et⌝ orientations
Avril 86
Soit \((S,\{\mathcal I,\mathcal I'\})\) un bi-icosaèdre ⌜gauche⌝ orienté, et soit \(\widetilde S_{\mathcal I}, \widetilde A_{\mathcal I}, \widetilde F_{\mathcal I}\) le revêtement des orienté de \((S,\mathcal I)\) ⌜(i.e. ens. des icos. « droits » orientés)⌝, \(\widetilde S_{\mathcal I'}, \widetilde A_{\mathcal I'}, \widetilde F_{\mathcal I'}\) celui de \((S,\mathcal I')\). (On va définir des bijections \[ \begin{aligned} \varepsilon^S_{\mathcal I',\mathcal I} &: \widetilde S_{\mathcal I} \xrightarrow{\ \sim\ } \widetilde S_{\mathcal I'}\\ \varepsilon^A_{\mathcal I',\mathcal I} &: \widetilde A_{\mathcal I} \xrightarrow{\ \sim\ } \widetilde A_{\mathcal I'}\\ \varepsilon^F_{\mathcal I',\mathcal I} &: \widetilde F_{\mathcal I} \xrightarrow{\ \sim\ } \widetilde F_{\mathcal I'} \end{aligned} \] (pour vérification, il faut […] remplacer \(\widetilde A_{\mathcal I}, \widetilde A_{\mathcal I'}\) par \(\overline A_{\mathcal I}\) et \(\overline A_{\mathcal I'}\), ens. des arêtes orientées) comme suit.
[…] La fibre de \(\widetilde S_{\mathcal I}\) et \(\widetilde S_{\mathcal I'}\) en un point \(s\in S\) sont les ⌜deux orientations des⌝ deux structures pentagonales sur \(S(s)\) associées l'une à \(\mathcal I\), l'autre à \(\mathcal I'\), et qui se correspondent. […] Associé au groupe des rotations \(U_s\), isomorphe qui est un espace aff. \(\mathbb F_5\)-module libre de rang 1, et \(U_s^*\) (ens. des générateurs) est un torseur sous […] le groupe cyclique \(\mathbb F_5^*\) isomorphe à \(\mathbb Z/4\mathbb Z\), […] ; \(\widetilde S_{\mathcal I,s}\) est l'une des classes modulo le sous-groupe \(\pm1\), soit \(\{u,-u\}\), et \(\widetilde S_{\mathcal I',s}\) est l'autre classe, donc \(\{2u,-2u\}\). un pentagone avec son étoile de diagonales intérieures, en marge On verrait […] […] […]
L'application ⌜i.e. dérivée⌝ \[ \varepsilon^S_{\mathcal I',\mathcal I}(s) : \widetilde S_{\mathcal I}(s) \longrightarrow \widetilde S_{\mathcal I'}(s) \] est donnée par \[ u \longmapsto 2u . \] On aura \[ \varepsilon^S_{\mathcal I,\mathcal I'}(s)\,\varepsilon^S_{\mathcal I',\mathcal I}(s) = u\longmapsto 4u = -u = a_{\mathcal I'}u \] (\(a_{\mathcal I'}\) l'antipodisme de \(\mathcal I'\)), et de même en sens inverse. (Si on avait choisi \(u\mapsto 3u\) (\(=-2u\)), ça aurait été pareil, car \(3^2 = (-2)^2 \equiv -1\ (5)\)) \(4\equiv -1\ (5)\). Donc \[ \text{(1)}\qquad \begin{cases} \varepsilon_{\mathcal I',\mathcal I}\,\varepsilon_{\mathcal I,\mathcal I'} = a_{\mathcal I'}\\ \varepsilon_{\mathcal I,\mathcal I'}\,\varepsilon_{\mathcal I',\mathcal I} = a_{\mathcal I} \end{cases} \qquad\text{et de même.} \] donc l'identification entre \(\widetilde S_{\mathcal I}\) et \(\widetilde S_{\mathcal I'}\) dépend du choix de \(\mathcal I\) ou de \(\mathcal I'\) dans \(\{\mathcal I,\mathcal I'\}\) On a […] choisi \(\mathcal I\) dans \(\{\mathcal I,\mathcal I'\}\) […] […] \(a_{\mathcal I}\) (ou \(a_{\mathcal I'}\)) […]
Soit une face \(t\) de \(\mathcal I\), \(t'\) sa complémentaire, face de \(\mathcal I'\). On a une bijection canonique \[ \alpha_{\mathcal I',\mathcal I} : t_{\mathcal I} \simeq t'_{\mathcal I'} \] (et \(\alpha_{\mathcal I,\mathcal I'}\) est l'inverse !) d'où \[ \varepsilon^F_{\mathcal I',\mathcal I} : \underset{\textstyle\widetilde A_{\mathcal I,t}}{\omega(t_{\mathcal I})} \xrightarrow{\ \sim\ } \underset{\textstyle\widetilde A_{\mathcal I',t'}}{\omega(t'_{\mathcal I'})} \] sous chacun des deux membres, un signe d'égalité vertical renvoie à \(\widetilde A_{\mathcal I,t}\) et \(\widetilde A_{\mathcal I',t'}\) ; on attendrait \(\widetilde F\), mais la lettre lue est \(\widetilde A\)
53d'où \(\varepsilon^F_{\mathcal I',\mathcal I}\). Cette fois on aura \[ \begin{cases} \varepsilon^F_{\mathcal I',\mathcal I}\circ\varepsilon^F_{\mathcal I,\mathcal I'} = \mathrm{id}_{F_{\mathcal I'}}\\ \varepsilon^F_{\mathcal I,\mathcal I'}\circ\varepsilon^F_{\mathcal I',\mathcal I} = \mathrm{id}_{F_{\mathcal I}} \end{cases} \qquad\text{et de même.} \]
Soit enfin \(a\) une arête commune à \(\mathcal I\), \(\mathcal I'\), i.e. \(a\in\mathfrak P_2(S)\). Alors \(S\smallsetminus\{a\} = \alpha_{\mathcal I}\sqcup\alpha_{\mathcal I'}\), où \(\alpha_{\mathcal I}\) est formé des deux éléments […] \(u\) de \(S\smallsetminus\{a\}\) tels que \((S\smallsetminus\{a\})\cup\{u\}\in\mathcal I\), et itou pour \(\alpha_{\mathcal I'}\). On a bij. can. la lecture « \(S\smallsetminus\{a\}\) » est celle de la page ; on attendrait, pour la seconde occurrence, la face \(a\cup\{u\}\) un losange formé de deux triangles ayant l'arête \(a\) en commun, avec une flèche courbe au-dessus : « carré \(Q_{\mathcal I}\) » \[ \begin{aligned} \widetilde A_{\mathcal I,a} &\simeq a\wedge\alpha_{\mathcal I} \quad (\simeq\omega(Q_{\mathcal I})) \quad\text{et de même}\\ \widetilde A_{\mathcal I',a} &\simeq a\wedge\alpha_{\mathcal I'} \end{aligned} \] donc \[ \widetilde A_{\mathcal I,a}\wedge\widetilde A_{\mathcal I',a} \simeq \alpha_{\mathcal I}\wedge\alpha_{\mathcal I'} \simeq a \] (N.B. on a \(a\wedge\alpha_{\mathcal I}\wedge\alpha_{\mathcal I'} \overset{\text{can}}{=} 1\) à cause de l'orientation canonique des […] d'un \(S\) contenu dans \(\{\mathcal I,\mathcal I'\}\))
Donc choisir une bijection entre \(\widetilde A_{\mathcal I,a}\) et \(\widetilde A_{\mathcal I',a}\), […] i.e. choisir un élément de \(a\) ⌜i.e. une orientation de l'arête \(a\)⌝. Donc on […] […] pas naturellement ici de bijection canonique au niveau de \(\widetilde A_{\mathcal I}\) et \(\widetilde A_{\mathcal I'}\) comme ci-dessus. Ainsi, on a une bijection \[ \varepsilon^{\vec A}_{\mathcal I',\mathcal I} : \vec{\widetilde A}_{\mathcal I} \xrightarrow{\ \sim\ } \vec{\widetilde A}_{\mathcal I'} \] et de même en sens inverse, satisfaisant cette fois \[ \begin{cases} \varepsilon^{\vec A}_{\mathcal I',\mathcal I}\,\varepsilon^{\vec A}_{\mathcal I,\mathcal I'} = \mathrm{id}_{\vec{\widetilde A}_{\mathcal I'}}\\ \varepsilon^{\vec A}_{\mathcal I,\mathcal I'}\,\varepsilon^{\vec A}_{\mathcal I',\mathcal I} = \mathrm{id}_{\vec{\widetilde A}_{\mathcal I}} \end{cases} \qquad\text{et de même.} \] N.B. \(\vec{\widetilde A}_{\mathcal I}\simeq\mathrm{Rep}^+(S,A,\mathcal I)\), \(\vec{\widetilde A}_{\mathcal I'}\simeq\mathrm{Rep}^+(S,A,\mathcal I')\)
En résumé : Pour les dodécaèdres ⌜\(D\), \(D'\)⌝ des duaux des icosaèdres \((S,A,\mathcal I) = I\) et \((S,A,\mathcal I') = I'\), […] on peut considérer \(D\), \(D'\) précisés par la […] […] des sommets (le choix de l'identification ne dépendant pas d'un choix d'un \(\mathcal I\in\{\mathcal I,\mathcal I'\}\)), mais l'analogue pour les icosaèdres \(I\), \(I'\) n'est pas vrai : le choix d'une identification des sommets \(S(I)\simeq S(I')\) dépend du choix de \(I\) ou \(I'\)
54et est remplacé par son produit par l'antipodisme (ce dernier, on le voit, kif kif) si on remplace \(\mathcal I\) par \(\mathcal I'\).
On appellera bi-icosaèdre orienté un système formé de deux objets \(\{I,I'\}\) de la […] de un polyèdre comb. orienté […] deux comp. connexes \(I\), \(I'\), qui sont des icosaèdres, et la donnée d'une ⌜paire \(\{\Theta,\Theta'\}\)⌝ classe de deux bijections ⌜(\(=\) correspondances)⌝ entre \(S(I)\) et \(S(I')\) compatibles aux antipodismes, et […] ⌜tel que⌝ \(\Theta'\) et \(\Theta\) se déduisent l'un de l'autre par comp. avec l'antipodisme, et tel que, en prenant en quotient ⌜de⌝ \(\Theta\) et \(\Theta'\) modulo antipodismes, la bijection qu'on obtient entre \(S(I)/\pm\) et \(S(I')/\pm\) transforme la bijection […] […] sur l'un comme une structure icosaédrale gauche […] complémentaire ! (et les bijections […] définies […] par \(\varepsilon^S_{\mathcal I,\mathcal I'}\) et \(\varepsilon^S_{\mathcal I',\mathcal I}\))
Il revient au même de dire que l'on se donne une donnée d'[…] ⌜une paire d'iso orientés⌝ \[ \begin{cases} \vec I' \xrightarrow[\sim]{\ \alpha_{I'}\ } \mathrm{compl.}(\vec I)\\ \vec I \xrightarrow[\sim]{\ \alpha_I\ } \mathrm{compl.}(\vec I') \end{cases} \] \(I'\) avec l'icos. complémentaire icos. « complémentaire » de \(\vec I\), avec l'orient. et les orientations canoniques déduites dont les composés soient les antipodismes \[ \mathrm{compl}(\alpha_{I'})\,\alpha_I : I \longrightarrow \underbrace{\mathrm{compl}\,\mathrm{compl}(I)}_{\textstyle -I} \] (\(-I\), i.e. \(I\) avec l'orientation opposée) soit l'antipodisme, qui est un iso de \(I\) avec \(-I\).
55Si on a deux bi-icosaèdres orientés \(\{I_1,I'_1\}\) et \(\{I_2,I'_2\}\), le choix d'une icos. orient. composante connexe des premiers, et d'un iso de celle-ci avec une comp. conn. de l'autre, se prolonge de façon unique en un iso de bi-icosaèdres orientés.
La paire […] \((\widetilde I_{\mathcal I}, \widetilde I_{\mathcal I'})\) des rev. orientés des deux structures icosaédrales ⌜gauches⌝ complémentaires, est un bi-icos. orienté, et son groupe des automorphismes est celui du groupe bi-icosaèdre gauche de départ.
Une autre façon de dire les choses […] bi-icosaèdre droit […] celle-ci. Considérons un icosaèdre orienté \(I\). On lui associe l'icosaèdre complémentaire \(I^\circ\), tel que pour \(s,s'\in S = S(I)\), \(\{s,s'\}\) soit arête de \(I^\circ\) ssi \(\{s,-s'\}\) est arête de \(I\) (où \(-\) est l'antipodisme). On a \(I = I^{\circ\circ}\). On […] le groupe des Une structure de bi-icosaèdre sur \(S\) (ensemble de douze sommets) est une paire de structures icosaédrales \(\{I,I'\}\) sur \(S\), mutuellement complémentaires. Le groupe des automorphismes s'envoie dans le groupe ⌜([…]) le groupe des⌝ permutations de \(\{I,I'\}\), d'où \[ 1 \longrightarrow \underset{\substack{\simeq\,\mathrm{Aut}(I')\\ \simeq\,\mathrm{Aut}^+(I)\times\pm1\\ \simeq\,\mathrm{Aut}^+(I')\times\pm1}}{\mathrm{Aut}(I)} \longrightarrow \mathrm{Aut}(I,I') \longrightarrow \mathbb Z/2\mathbb Z \longrightarrow 1 \]
56Le groupe quotient \[ \mathrm{Aut}(I,I')\,/\,\underbrace{\mathrm{Aut}^{0+}(I,I')}_{\substack{\text{automorphismes qui respectent } I,\ I'\\ \text{et l'orientation de } I \text{, i.e. de } I'}} \] est isomorphe à \(\underline{\mathbb Z/4\mathbb Z}\) sauf erreur. Mais si on veut se donner une […] bi-icosaèdre orienté orientation de \(I\) et chacun de \(I'\) (pour définir une notion de bi-icosaèdre orienté) définie une notion […] \(\vec I\) et \(\vec I'\), […] on ne peut pas […] ⌜d'[…]⌝ de choisir […] une des icos. de la structure bi-icosaédrale de façon canonique — comme celui pour laquelle l'orientation de l'autre soit « induite ». Donc on ne trouve pas la bonne notion !
Par contre, il y a un groupe \(\mathbb Z/4\mathbb Z\) qui opère sur la catégorie des icosaèdres orientés, dont le générateur est le passage […] le passage de \(\vec I\) à \(\vec I^\circ\). (Le carré du générateur est le passage de \(I\) à \(-I\) — correspondant à l'ext. triviale de \(\mathbb Z/2\mathbb Z\subset\mathbb Z/4\mathbb Z\) par \(\mathrm{Aut}(\vec I)^+\), savoir le groupe des automorphismes de \(\mathrm{Aut}\) \(I\) lui respectant l'orientation)
57Ainsi, il y a deux extensions, à iso près indépendantes, […] comme […] du groupe de l'icosaèdre orienté \[ \begin{gathered} 0 \longrightarrow \mathrm{Aut}(\vec I) \longrightarrow \mathrm{Aut}(\underbrace{\{\vec I,\vec I^\circ\}}_{\text{bicos. or.}}) \longrightarrow \mathbb Z/2\mathbb Z \longrightarrow 0\\ 0 \longrightarrow \mathrm{Aut}(\vec I) \longrightarrow \mathrm{Aut}(\{I,I^\circ\}) \longrightarrow \mathbb Z/4\mathbb Z \longrightarrow 0 \end{gathered} \]
Je n'y pige pas grand-chose, d'ailleurs dans un sens ou dans l'autre, i.e. lorsque l'identité de \(\mathrm{Aut}(\vec I)\). De haut en bas, le gén. de \(\mathbb Z/2\mathbb Z\) (qui définit la classe d'ext. triviale de \(\mathrm{Aut}(\vec I)\)) devrait aller sur l'un des deux gén. de \(\mathbb Z/4\mathbb Z\), impossible ! Dans l'autre sens, un […] \(\mathbb Z/4\mathbb Z\to\mathbb Z/2\mathbb Z\) devrait être surjectif (ça va) et le noyau devrait dans \(\mathrm{Aut}(I,I')\) est un sous-groupe d'ordre 2 — l'antipodisme ! Et en fait, je vois maintenant que \(\mathrm{Aut}(\vec I,\vec I^\circ) \xrightarrow{\sim}\) le quotient au quotient de \(\mathrm{Aut}(I,I')\) par l'antipodisme. Mais cela semblerait indiquer qu'il y aurait un foncteur \[ \text{bi-icosaèdres (droits) non orienté} \longmapsto \text{bi-icosaèdre orienté} \] et en effet, on passe par bi-icosaèdres gauches, et bi-icosaèdres orientés via rev. des orientations.
58La théorie générale des cartes de congruence nous donne \[ 1 \longrightarrow \underbrace{\mathrm{Sl}(2,\mathbb F_5)/\pm1}_{\mathrm{Aut}(\vec I)} \longrightarrow \mathrm{Gl}(2,\mathbb F_5)/\pm1 \longrightarrow \underset{\textstyle\mathbb Z/4\mathbb Z\ !!!}{\mathbb F_5^*} \longrightarrow 1 \] sous \(\mathbb F_5^*\), un signe \(\simeq\) vertical Le groupe \(\mathrm{Gl}(2,\mathbb F_5)\) permute entre elles l'une des 4 structures d'icos. orienté portées par l'ens. \(S\) à 12 éléments, et on voit le groupe cyclique \(\mathbb Z/4\mathbb Z\).
On doit pouvoir plonger les deux extensions (de \(\mathbb Z/4\mathbb Z\), et de \(\mathbb Z/2\mathbb Z\)) par \(\mathrm{Aut}^+(\vec I^\circ)\), dans le groupe produit […] \(\mathrm{PGl}(2,\mathbb F_5)\) \(\times\,\mathbb F_5^*\) (\(\simeq\mathfrak S_5\), ordre 120), biunivoquement (et canoniquement) dans \[ G = \mathrm{Aut}(I)\times\underset{\textstyle\simeq\mathbb Z/4\mathbb Z}{\mathbb F_5^*} . \] Ce groupe est réalisé comme un groupe d'automorphismes des polyèdre ⌜doubles⌝ […] bi-icosaèdre \(I\sqcup I'\), mais en respectant la structure supplémentaire donnée par un iso \(I/\text{antip.}\simeq I'/\text{antip.}\) (\(\simeq J\) i.c.g.) ! Choisissons une orientation sur \(I\), une autre sur \(I'\) (ce ⌜qui⌝ fournit d'ailleurs \(\vec I\), \(\vec I'\) relevant ⌜deux […]⌝ au rev. universel ⌜orienté⌝ de \(J\)) on trouve le sous-groupe respectant ces orientations : \(\mathrm{Aut}^+(I) = \mathrm{Aut}^+(\vec I)\). Le quotient ⌜(d'ordre 8)⌝ opère sur l'ens. des quatre orientations de \((I,I')\), et les N.B. ce nouveau groupe […] […] […] groupe […] droits […] orientations
59c'est le groupe des automorphismes du carré combin. orienté permute entre elles […] (\(\mathfrak S_5\)), […] […] […] […]. L'ext. de \(\mathbb Z/2\mathbb Z\) par \(\mathrm{Aut}^+(\vec I)\) est l'image inverse du […] sous-groupe d'ordre 2 des \(\{\pm1\}\) de \(\mathbb F_5^*\) ([…] de l'antipodisme des côtés) correspondant au choix des deux orientations (mais qui permute les […] des systèmes, respectant la paire d'orientations ([…] […]) ⌜permute⌝ ses deux extrémités). L'ext. de \(\mathbb Z/4\mathbb Z\) par \(\mathrm{Aut}^+(\vec I)\) s'obtient en prenant l'image inverse du groupe des rotations du carré. L'intersection de ces deux sous-groupes de \(G\) est \(\mathrm{Aut}^+(\vec I)\) ([…] le groupe des automorphismes du carré). Le groupe engendré est formé des produits, et c'est \(G\) tout entier…
Généralisation aux cartes de congruence
La cat. \(\mathrm{Congr}\) est réalisée avec ⌜l'ens. des sommets⌝ ⌜primitifs⌝ sommets qui sont des paires \(\{a,-a\}\) d'éléments d'un \(\mathbb Z/n\mathbb Z\)-module ⌜symplectique \(E\)⌝ libre de rang 2, formant base, on prend \[ a\otimes a \in \mathrm{End}(E) = M_2(\mathbb Z/n\mathbb Z) \] qui sont des éléments du cône isotrope \(C\) de \(M^0\) (éléments de trace nulle) i.e. formé des nilpotents. On trouve ainsi une réalisation […] […] si \(\mathbb Z/n\mathbb Z\) […] corps, […] ?
60(compatible avec les op. du groupe \(G_n = \) \(\mathrm{Sl}(2,\mathbb Z)\) \(\mathrm{Sl}(E)/\pm1\), mais pas du groupe \(\mathrm{Gl}(E)\) tout entier) de \(S\) dans ledit cône. On ne trouve pas tous les éléments non dégénérés dudit cône, mais seulement […] ⌜ceux dans une orbite⌝ ⌜\(\mathcal I_\lambda\) (\(\lambda\in\mathbb F_p^*\))⌝ classe mod \(\mathbb F_p^*/\mathbb F_p^{*2}\). Les opérations de \(\mathbb F_p^* = \mathbb Z/n\mathbb Z^*\) sur \(S\), se transforment en les opérations d'homothétie par les \(\lambda^2\). Mais les homothéties par les \(\lambda\in\mathbb F_p^*\smallsetminus\mathbb F_p^{*2}\) échangent entre elles les deux composantes connexes de l'un des pts ⌜nuls⌝ […] des cônes (cette division en classes, indexées par ⌜liée⌝ à \(k\), l'une des classes formant un torseur sous \(k^*/k^{*2}\), a un sens pour tt alg. d'Azumaya de rang 4 sur un corps quelconque \(k\) — si \(k\) est fini […] \(\mathbb F_q\) de car \(\neq 2\), \(k^*/k^{*2}\) est cyclique d'ordre pair, \(k^*/k^{*2}\) est d'ordre 2 …) Ainsi on trouve une « bi-structure » par quotient de \(\mathrm{Gl}(E)\) \(\times\,\mathbb F_p^*\) dans un…
TSVP l'argument continue au-delà de ce lot