Cote n° 81 · batch 2 · pages 21–40 · Transcription · Immersions du disque et de la circonférence : notes manuscrites (s.d.).
Datation de l’inventaire : [à partir de 1981]
Édition de démonstration

21Un procédé par récurrence sur \(\operatorname{card} K\), pour prouver que On note d'abord que (si \(V=X\smallsetminus\bigcup_{\alpha\in K}\widehat{\Sigma}_{\alpha}^{+}\), les \(\widehat{\Sigma}_{\alpha}^{+}\) (\(\alpha\in K\)) étant disjoints) sous l'accolade qui souligne \(X\smallsetminus\bigcup_{\alpha\in K}\widehat{\Sigma}_{\alpha}^{+}\), il écrit « \(=\bigcap_{\alpha\in K}\Sigma_{\alpha}^{-}\) » \[ \left\{ \begin{array}{l} \overline{V}\cap E_{\alpha}\neq\emptyset\\ V\cap\Sigma_{\alpha}^{-}\neq\emptyset\quad\text{dès que}\quad V\cap\Sigma_{\alpha}^{+}=\emptyset \end{array} \right. \] trivial « trivial » est écrit à gauche de la seconde ligne, dont le \(\neq\) remplace un \(=\) biffé

De façon précise, je dis que \[ \overline{V}\cap E_{\alpha}=\overline{\Sigma_{\alpha}^{-}}\cap E_{\alpha} \qquad(\text{qui est donc}\neq\emptyset) \] au-dessous, une ligne biffée d'un trait : « \(=\overline{V}\cap\widehat{\Sigma}_{\alpha}^{+}\) » sous le membre de gauche, « \(\overline{\Sigma_{\alpha}^{-}}\cap\widehat{\Sigma}_{\alpha}^{+}\) » sous celui de droite

Comme \(V\subset\Sigma_{\alpha}^{-}\), on a \(V\cap E_{\alpha}\subset\overline{\Sigma_{\alpha}^{-}}\cap E_{\alpha}\), prouvons l'inclusion inverse \(\overline{\Sigma_{\alpha}^{-}}\cap E_{\alpha}\subset \overline{V}\cap E_{\alpha}\). Soit \(x\in\overline{\Sigma_{\alpha}^{-}}\cap E_{\alpha}\), prouvons \(x\in\overline{V}\cap E_{\alpha}\) i.e. \(x\in\overline{V}\), soit \(W\) un voisinage de \(x\), montrons qu'il rencontre […]. Or […] par construction cette égalité comme égalité dans l'espace \(\widehat{\Sigma}_{\alpha}^{-}=\Sigma_{\alpha}^{-}\cup E_{\alpha}\) dans laquelle on a deux parties fermées disjointes tout ce passage est encadré d'un trait et barré de plusieurs longues diagonales ; devant « \(=\widehat{\Sigma}_{\alpha}^{-}\) » un \(X\) est biffé, et « égalité » remplace un mot biffé en début de ligne

Or dans \(X\) on a les deux parties fermées disjointes \[ Y=\widehat{\Sigma}_{\alpha}^{+},\qquad Z=\bigcup_{\beta\in K\smallsetminus\{\alpha\}}\widehat{\Sigma}_{\beta}^{+} \] et on doit prouver \[ \overline{\bigl(X\smallsetminus(Y\cup Z)\bigr)}\cap Y =\overline{(X\smallsetminus Y)}\cap Y \] ce qui est immédiat.

22Soit maintenant \(\beta\in I\smallsetminus K\), prouvons que l'on a \[ \overline{V}\cap E_{\beta}=\emptyset . \] En effet, \(V\) contient ne rencontre aucun \(E_{i}\) (\(i\in I\)) donc \[ E_{\beta}\subset X\smallsetminus V=\bigcup_{\alpha\in K}\widehat{\Sigma}_{\alpha}^{+}, \] donc si […] je dis que si \(\beta\in I\smallsetminus K\), on a en fait \[ E_{\beta}\subset\bigcup\Sigma_{\alpha}^{+}\qquad(\text{ouvert disjoint de }V) \] qui prouve l'assertion — mieux, je dis que \(\exists\,\alpha\in K\) tel que \(E_{\beta}\subset\Sigma_{\alpha}^{+}\). Cela résulte du c'est trivial, du fait que les \(E_{i}\) (\(i\in I\)) sont disjoints

Lemme Soit \(K\subset I\), tel que les et des \(\Sigma_{\alpha}^{+}\) (\(\alpha\in K\)) tels que \[ \alpha\neq\beta\in K,\ \alpha\neq\beta\ \Rightarrow\ \Sigma_{\alpha}^{+}\cap\Sigma_{\beta}^{+}=\emptyset . \] Soit \(i\in I\smallsetminus K\) tel que \(E_{i}\subset\bigcup\Sigma_{\alpha}^{+}\), alors \(E_{i}\) est contenu dans un \(\exists\,\alpha\in K\), tel que \(E_{i}\subset\Sigma_{\alpha}^{+}\).

Cela signifie que provient […] la phrase reste inachevée

Corollaire Avec les hyp. précédentes sur \((\Sigma_{i}^{\alpha})_{\alpha\in K}\), la partition \(\Pi_{K}^{0}\) est formée des \(\Sigma_{\alpha}^{+}\) (\(\alpha\in K\)) et de \[ V=X\smallsetminus\bigcup_{\alpha\in K}\widehat{\Sigma}_{\alpha}^{+} . \] la réunion est écrite avec le signe de réunion disjointe

Immédiat par récurrence sur \(\operatorname{card} K\geqslant0\).

23Considérons la partition \(\Pi_{I}^{0}\) de \(X\smallsetminus\bigcup_{i\in I}E_{i}\), soit \(S\) l'ens. des classes, notées \(U_{s}\) (\(s\in S\)). On Considérons la relation \(R\) entre \(\forall i\in I\), [relation \(R\) entre] \(S\) et \(I\) \[ (s,i)\in R\ \overset{\text{déf}}{\Longleftrightarrow}\ \overline{U_{s}}\cap E_{i}\neq\emptyset . \]

Lemme Cette relation fait de \((S,I,R)\) un graphe strict ayant \(S\) comme ens. de sommets, \(I\) comme ens. d'arêtes. Cette relation Ce graphe est un arbre.

Le fait que c'est un graphe strict signifie que a) \(\forall i\in I\), il y a il y a exactement deux \(U_{s}\) tels que \(\overline{U_{s}}\cap E_{i}\neq\emptyset\), et b) \(i\) est caractérisé par l'une de ces deux \(U_{s}\).

Soient \(\Sigma_{i}^{+}\), \(\Sigma_{i}^{-}\) les deux comp. conn. de \(X\smallsetminus E_{i}\), alors a) se précise ainsi : il y a exactement une une \(U_{s_{+}}\) contenue dans \(\Sigma_{i}^{+}\) telle que \(\overline{U_{s_{+}}}\cap E_{i}\neq\emptyset\) (et de même pour \(\Sigma_{i}^{-}\), […] définit une \(U_{s_{-}}\subset\Sigma_{i}^{-}\) telle que \(\overline{U_{s_{-}}}\cap E_{i}\neq\emptyset\)),

24Soit en effet Si on a \(U_{s}\subset\Sigma_{i}^{-}\), \(\overline{U_{s}}\cap E_{i}\neq\emptyset\), ainsi alors on a \[ U_{s}=X\smallsetminus\bigcup_{\alpha\in K}\widehat{\Sigma}_{\alpha}^{+} \qquad\text{où } i\in K\subset I \] \(\forall\alpha\in K\) \(\Sigma_{\alpha}^{+}\in\pi_{0}(X\smallsetminus E_{\alpha})\) tel, et les \(\Sigma_{\alpha}^{+}\) mut[uellemen]t disjoints. dans \(U_{s}\subset\Sigma_{i}^{-}\), le \(\Sigma\) est repassé et son exposant mal formé ; la réunion est écrite avec le signe de réunion disjointe

Il faut voir que \(K\) \(K\smallsetminus\{i\}\) et les \(\Sigma_{\alpha}^{+}\) (\(\alpha\in K\smallsetminus\{i\}\)) sont déterminés en termes de \(i\) et de \(\Sigma_{i}^{+}\) i.e. \(\Sigma_{i}^{-}\). Je dis que \[ K\smallsetminus\{i\}=\{\alpha\in I\mid E_{\alpha}\subset\Sigma_{\alpha}^{-}\} \] l'indice du dernier \(\Sigma\) est bien un \(\alpha\) sur la page ; on attendrait \(\Sigma_{i}^{-}\). La page s'arrête là, les deux tiers inférieurs restent blancs

25Soit \(X\) un ens. Une disposition binaire de \(X\) est un ens. de deux parties de \(X\) \[ (\Sigma^{\alpha})_{\alpha\in\omega}\qquad(\text{les “hémisphères”}) \] l'indice de la famille est mal formé ; on lit \(\alpha\in\omega\) ou \(\alpha\in\varepsilon\) dont la réunion est \(X\), et dont l'intersection aucune n'est contenue dans l'autre — on désigne par \(E\) (“équateur”) l'intersection (on n'exclut pas qu'elle soit vide). Quand \(X\) est un espace topologique, on suppose […] […] que hémisphères les \(\Sigma_{\alpha}\) sont fermés, (et [de] plus, le plus souvent, connexes […] et si \(E\neq\emptyset\)) ; si les \(\Sigma^{\alpha}\) connexes et \(E\neq\emptyset\), \(X\) est connexe, […] si les \(\Sigma^{\alpha,0}\) connexes, on conclut aussitôt que \(\overline{\Sigma^{\alpha,0}}\cap E\neq\emptyset\) (car \(\overline{\Sigma^{\alpha,0}}\cap E=\overline{\Sigma^{\alpha,0}} \smallsetminus\Sigma^{\alpha,0}\), et si \(\Sigma^{\alpha,0}\) une partie à la fois ouverte et fermée \(\neq\emptyset\) et \(\neq X\)) interligne, au-dessus de « le plus souvent » : « \(\Sigma^{\alpha}\) et \(\Sigma^{\alpha}\smallsetminus E=\Sigma^{\alpha,0}\) » ; la fin de la phrase, depuis « connexes », est entourée d'un trait qui la rattache à cette insertion

car \(\Sigma^{\alpha,0}\) est un ouvert […] début de ligne laissé en suspens

diagramme […] : un segment, \(\Sigma^{-}\supset E\subset\Sigma^{+}\) dans la marge gauche, en oblique : un segment entre deux points, avec dessous « \(\Sigma^{-}\supset E\subset\Sigma^{+}\) »

Considérons deux dispositions binaires \(\{\Sigma_{1}^{+},\Sigma_{1}^{-}\}\), \(\{\Sigma_{2}^{+},\Sigma_{2}^{-}\}\) distinctes de \(X\), on dit qu'elles sont non parallèles [si elles sont distinctes, et] si on peut trouver \(\Sigma_{1}^{+}\) dans l'une, \(\Sigma_{2}^{+}\) dans l'autre, tels que \[ \Sigma_{1}^{+}\cap\Sigma_{2}^{+}=\emptyset\qquad(\text{d'où }E_{1}\cap E_{2}=\emptyset) \] on a donc \[ \begin{array}{ll} \Sigma_{1}^{+}\subset\Sigma_{2}^{-} & \text{i.e.}\ \Sigma_{1}^{+}\cap\Sigma_{2}^{-}=\Sigma_{1}^{+}\\ \Sigma_{2}^{+}\subset\Sigma_{1}^{-} & \text{i.e.}\ \Sigma_{2}^{+}\cap\Sigma_{1}^{-}=\Sigma_{2}^{+} \end{array} \] \[ \Sigma_{12}\overset{\text{déf}}{=}\Sigma_{1}^{-}\cap\Sigma_{2}^{-}\supset E_{1}\cup E_{2},\qquad\Sigma_{1}^{-}\cap\Sigma_{2}^{-}\neq\emptyset \] après \(\Sigma_{1}^{+}\subset\Sigma_{2}^{-}\), un « \(\neq\emptyset\) » biffé

26cette dernière relation \(\Sigma_{1}^{-}\cap\Sigma_{2}^{-}\neq\emptyset\) est vraie même si \(E_{1}=E_{2}=\emptyset\), car […] si on avait de plus \(\Sigma_{1}^{-}\cap\Sigma_{2}^{-}=\emptyset\), on en conclurait que les deux part. décompositions binaires sont (qui sont donc des partitions binaires) sont identiques, ce que l'on exclut. Cela montre que les \(\Sigma_{1}^{+}\), \(\Sigma_{2}^{+}\) sont uniquement déterminés.

On a donc le diagramme d'inclusions \[ \Sigma_{1}^{+}\supset E_{1}\hookrightarrow\Sigma_{12}\hookleftarrow E_{2}\hookrightarrow\Sigma_{2}^{+} \] qu'on exprime par un diagramme un segment, trois points marqués (les deux extrémités et le milieu), et dessous « \(\Sigma_{1}^{+}\supset E_{1}\hookrightarrow\Sigma_{12}\hookleftarrow E_{2}\hookrightarrow\Sigma_{2}^{+}\) » NB \(\left\{\begin{array}{l} \Sigma_{1}^{-}=\Sigma_{12}\amalg_{E_{2}}\Sigma_{2}^{+}\\ \Sigma_{2}^{-}=\Sigma_{12}\amalg_{E_{1}}\Sigma_{1}^{+} \end{array}\right.\)

Je me propose d'étudier les ensembles […] \((\Pi_{\alpha})_{\alpha\in A}\) \(\ill{}\), […] de décompositions binaires de \(X\) […] deux à deux non parallèles. Voici une façon très générale [d'en] obtenir des exemples.

Ceci n'implique pas que les quatre ensembles \(\Sigma_{1}^{+},\Sigma_{1}^{-},\Sigma_{2}^{+},\Sigma_{2}^{-}\) soient distincts, car on peut avoir (bien que \(\Sigma_{1}^{+}\neq\Sigma_{2}^{+}\), ni \(\Sigma_{1}^{-}=\Sigma_{2}^{-}\), mais) \(\Sigma_{1}^{+}=\Sigma_{2}^{-}\), qui implique : \(E_{1}=\Sigma_{12}\) et contraire \(E_{2}=\emptyset\) […] (cela signifie, en termes de \((\Sigma_{1}^{+},\Sigma_{1}^{-})\), que \(\Sigma_{2}^{-}=\Sigma_{1}^{+}\), \(\Sigma_{2}^{+}=X\smallsetminus\Sigma_{1}^{+}=\Sigma_{1}^{-,0}\)) […] symétrique. On demande […] en ce cas, i.e. on n'exige pas que les quatre ensembles \(\Sigma_{1}^{+},\Sigma_{1}^{-},\Sigma_{2}^{+},\Sigma_{2}^{-}\) soient distincts […] […] les ens. deux décompositions sont strict. non parallèles. longue note de sa main, écrite en oblique dans toute la marge gauche, d'une lecture très incertaine ; elle porte aussi un petit segment entre deux points marqué « \(\Sigma_{1}^{+}\supset E_{1}\subset\Sigma_{12}\) » et, sur une ligne biffée, « \(\Sigma^{+}_{i}\in\pi_{0}\ldots\) ». Vers la fin, la correction « strict. » est ajoutée devant « non parallèles », ce qui annonce la notion de la page 36

27Soit \(\Gamma=(S,A,R)\) un arbre ayant \(S\) comme ens. de sommets, \(A\) comme ens. d'arêtes, \(R\) comme relation d'incidence [définie par \(A\hookrightarrow\mathfrak{P}_{2}(S)\), et \(S\longrightarrow\mathfrak{P}(A)\), et cette application est injective sauf si \(\Gamma\) est isomorphe au graphe \(\bullet\!\!-\!\!\bullet\) ]. Soient \((U_{s})_{s\in S}\) et \((E_{a})_{a\in A}\) deux familles d'ensembles, et posons \[ X=\coprod_{s\in S}U_{s}\ \amalg\ \coprod_{a\in A}E_{a} . \] Pour tout \(a_{0}\in A\), considérons les deux comp. conn. \(\Gamma'\), \(\Gamma''\) de l'arbre \(\Gamma\) “coupé en \(a_{0}\)”, et considérons la décomposition binaire \(X=X'\cup X''\) de \(X\), où \[ X'=\coprod_{s\in S'}U_{s}\amalg\coprod_{a\in A'}E_{a},\qquad X''=\coprod_{s\in S''}U_{s}\amalg\coprod_{a\in A''}E_{a}, \] il n'est pas précisé si \(A'\), \(A''\) contiennent \(a_{0}\) ; la formule suivante le demande donc \[ X'\cap X''=E_{a_{0}} . \] Cette décomposition est “propre” ssi \(X'\neq E_{a_{0}}\), \(X''\neq E_{a_{0}}\). Ceci est le cas, quel que soit le choix de \(a_{0}\in A\), ssi on a la propriété suivante :

(\(*\)) Si \(s\in S\) est un sommet-bout, alors \(U_{s}\neq\emptyset\)

28De plus si \(a_{1},a_{2}\in A\), \(a_{1}\neq a_{2}\), on voit de suite que les décompositions \(\Pi_{a_{1}}\), \(\Pi_{a_{2}}\) sont non parallèles, à cela près qu'il faut exiger (**) si \(s\in S\) […] […] sont […] elles […] d'ordre 2, alors un des trois ens. \(U_{s}\), \(E_{a}\), \(E_{b}\) est \(\neq\emptyset\) si \(a\), \(b\) sont les deux arêtes en \(s\). si \(a\neq b\) ensemble, donc \(\Pi_{a}\neq\Pi_{b}\) la condition (**) est écrite en partie dans l'interligne et en partie dans la marge gauche, en oblique, où on lit « \(E_{a}\), \(E_{b}\) […] \(\neq\emptyset\) […] \(a\), \(b\) sont deux arêtes en \(s\) » ; une ligne biffée court sous l'interligne

Une façon de visualiser la construction est via un ensemble topologique \[ \mathcal{X}=(\boldsymbol{\Gamma},S) \] (tel que \(\Gamma\) en soit une description combinatoire). On fixe un pt sur chaque arête, de façon à trouver un graphe topologique (subdivision barycentrique) \[ \mathcal{X}^{*}=(\boldsymbol{\Gamma}^{*},\underbrace{S\amalg A'}_{S^{*}}), \] où \(A'\subset\boldsymbol{\Gamma}\) est en correspondance biunivoque canonique avec […] \(A\). le \(\mathcal{X}\) de la première formule remplace une lettre biffée, peut-être \(\mathcal{A}\). Le \(\Gamma\) qu'il souligne (le graphe comme espace topologique, par opposition à sa description combinatoire \(\Gamma\)) est transcrit \(\boldsymbol{\Gamma}\) dans toute la page, pour ne pas le confondre avec le soulignement d'une lecture douteuse

[…] [NB \(A'\) est formé de pts sommets d'ordre 2, et chaque arête de \(\boldsymbol{\Gamma}^{*}\) a une et une seule des deux extrémités dans \(A'\), l'autre […] \(S\) — voici une description complète des propriétés particulières des \(\Gamma^{*}\)…]

Alors les points \(a'\) de \(A'\) coupent \(\boldsymbol{\Gamma}\) en deux composantes connexes, dont les adhérences définissent une décomposition binaire de \(\boldsymbol{\Gamma}\), d'équateur \(\{a'\}\). Deux telles décompositions de \(\boldsymbol{\Gamma}\), pour \(a'\neq a''\), définissent des décompositions binaires strict[ement] non parallèles.

29Ici, si on regarde les traces de ces décompositions binaires sur \(S^{*}=S\amalg A'\). Donc pour toute application surjective \(X\longrightarrow S^{*}\), si on regarde les images inverses des décompositions binaires précédentes de \(S^{*}\). Or la donnée d'une telle application revient à celle d'une famille \((X_{\sigma})_{\sigma\in S^{*}}\) [d'ensembles] deux à deux disjoints \(\neq\emptyset\), i.e. à celle des deux familles \((U_{s})_{s\in S}\) et \((E_{a})_{a\in A}\) d'ens. non vides. la première phrase reste sans verbe principal ; « deux à deux \(\neq\emptyset\) » est ajouté dans l'interligne et rattaché par un trait

Le cas où certains des ensembles \(U_{s}\), \(E_{a}\) pourraient être vides est à examiner un peu de plus près, il donne évidemment […] en général encore ssi on a les conditions (\(*\)) (\(**\)) ci-dessus, et la condition de non-parallélisme strict ssi on a aussi (\(***\)) (en plus que (\(**\)))

(\(***\)) Si \(s\in S\) est un sommet d'ordre 2 et, \(a\in A\) une arête incidente, on a que \(U_{s}=\emptyset\), et \[ U_{s}\neq\emptyset\quad\text{ou}\quad E_{a}\neq\emptyset . \]

31

Décompositions \(n\)-aires d'un espace topologique

Version II le titre est de sa main, en tête de la page 31 ; « Version II » est écrit en oblique dans le coin supérieur gauche, et souligné

1.1. Soit \(X\) un espace topologique. On appelle décomposition binaire de \(X\) une paire (notation indiciellement) \[ \Pi=(\Sigma^{\varepsilon})_{\varepsilon\in\omega}\qquad(\omega\text{ ens.\ à deux éléments}) \] de ensembles parties fermées (distinctes) de \(X\), de réunion \(X\) \[ X=\bigcup_{\varepsilon\in\omega}\Sigma^{\varepsilon} . \tag{1} \] On suppose que \[ \Sigma^{\varepsilon}\neq\emptyset\qquad(\forall\varepsilon\in\omega) \tag{2} \] ce qui signifie aussi que \[ \Pi\neq\{\emptyset,X\} \tag{2'} \] et implique que \(X\neq\emptyset\), et même \(\operatorname{card} X\geqslant2\), puisque l'on suppose \[ \Sigma^{\varepsilon}\neq\Sigma^{\varepsilon'}\quad\text{si}\quad \varepsilon,\varepsilon'\in\omega,\ \varepsilon\neq\varepsilon' . \tag{3} \] On n'exclut pas le cas où on aurait une inclusion \[ \Sigma^{\varepsilon'}\subset\Sigma^{\varepsilon} \] ce qui équivaut, par (1), à la relation \[ \Sigma^{\varepsilon}=X . \] Les \(\Sigma^{\varepsilon}\) (\(\varepsilon\in\omega\)) s'appellent les hémisphères de la décomposition binaire, […] et l'ensemble \[ E=\bigcap_{\varepsilon\in\omega}\Sigma^{\varepsilon} \tag{4} \] s'appelle l'équateur de la décomposition binaire. dans (4) l'exposant est écrit \(\omega\) au lieu de \(\varepsilon\)

On n'exclut pas le cas où l'on aurait \(E=\emptyset\), ce qui indique que les \(\Sigma^{\varepsilon}\) (\(\varepsilon\in\omega\)) complémentaires l'un de l'autre, donc sont à la fois fermés et ouverts — donc que \(X\) est disconnexe. « (\(\varepsilon\in\omega\)) » et « complémentaires l'un de l'autre, donc » sont ajoutés dans l'interligne, le second d'une lecture incertaine

32Notons les implications \[ \left\{ \begin{array}{l} X\ \text{connexe}\ \Longrightarrow\ E\overset{\text{déf}}{=} \bigcap_{\varepsilon\in\omega}\Sigma^{\varepsilon}\neq\emptyset\\ \text{Si les }\Sigma^{\varepsilon}\text{ connexes, alors } X\ \text{connexe}\ \Longleftrightarrow\ E\neq\emptyset . \end{array} \right. \tag{5} \] Nous poserons \[ \Sigma^{0\varepsilon}=\Sigma^{\varepsilon}\smallsetminus E =\Sigma^{\varepsilon}\smallsetminus\Sigma^{\varepsilon}\cap \Sigma^{\varepsilon'}=X\smallsetminus\Sigma^{\varepsilon'} \qquad(\omega=\{\varepsilon,\varepsilon'\}) \tag{6} \] de sorte que l'on a la décomposition \[ X=\Sigma^{0\varepsilon_{1}}\cup E\cup\Sigma^{0\varepsilon_{2}} \qquad(\omega=\{\varepsilon_{1},\varepsilon_{2}\}) \tag{7} \] de \(X\) en […] ens. mutuellement disjoints. dans (7) les indices sont d'abord écrits \(\varepsilon_{1}\), \(\varepsilon_{2}\), puis corrigés en \(\varepsilon'_{1}\), \(\varepsilon'_{2}\) dans la parenthèse ; la lecture des indices est incertaine

Notons \[ \overline{\Sigma^{0\varepsilon}}\cap E=\overline{\Sigma^{0\varepsilon}}\cap \Sigma^{\varepsilon'}=\overline{\Sigma^{0\varepsilon}}\smallsetminus \Sigma^{0\varepsilon}=\dot{\Sigma}^{0,\varepsilon} , \tag{8} \] dans le cas on s'intéresse à la cond.

1.2. Deux décompositions binaires \[ \Pi_{1}=\{\Sigma_{1}^{\varepsilon}\}_{\varepsilon\in\omega_{1}},\qquad \Pi_{2}=\{\Sigma_{2}^{\varepsilon}\}_{\varepsilon\in\omega_{2}} \tag{9} \] sont dites non parallèles, si elles sont distinctes, et s'il existe un \(\Sigma_{1}^{+}\in\Pi_{1}\), et un \(\Sigma_{2}^{+}\in\Pi_{2}\), tels que l'on ait \[ \Sigma_{1}^{+}\cap\Sigma_{2}^{+}=\emptyset \tag{10} \] condition qui équivaut à : \[ \Sigma_{1}^{+}\subset\Sigma_{2}^{-} \tag{11} \] ou encore : \[ \Sigma_{2}^{+}\subset\Sigma_{1}^{-} \tag{11 bis} \] où \(\Sigma_{1}^{-}\), \(\Sigma_{2}^{-}\) sont définis par \[ \Pi_{1}=\{\Sigma_{1}^{+},\Sigma_{1}^{-}\},\qquad \Pi_{2}=\{\Sigma_{2}^{+},\Sigma_{2}^{-}\} \tag{12} \] le numéro de la dernière formule, mal formé, se lit (12) ou (17) ; « si elles sont distinctes, et » est ajouté dans l'interligne

33Posons \[ \Sigma_{12}=\Sigma_{1}^{-}\cap\Sigma_{2}^{-},\qquad E_{1}=\Sigma_{1}^{+}\cap\Sigma_{1}^{-},\qquad E_{2}=\Sigma_{2}^{+}\cap\Sigma_{2}^{-} \tag{13} \] alors on a le diagramme d'inclusions de parties fermées de \(X\) c'est la formule (14) de la page ; les flèches sont les inclusions

LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=small, row sep=small]
 & & X & & \\
 & \Sigma_{2}^{-} \arrow[ur] & & \Sigma_{1}^{-} \arrow[ul] & \\
 \Sigma_{1}^{+} \arrow[ur] & & \Sigma_{12} \arrow[ul] \arrow[ur] & &
 \Sigma_{2}^{+} \arrow[ul] \\
 & E_{1} \arrow[ul] \arrow[ur] & & E_{2} \arrow[ul] \arrow[ur] &
\end{tikzcd}

sous \(E_{1}\), une flèche hachurée d'un trait épais, et plus bas une lettre biffée, peut-être \(E\) NB \(\Sigma_{1}^{+}\cap\Sigma_{2}^{+}=\emptyset\) donne \(E_{1}\cap\Sigma_{2}^{+}=\emptyset\), \(E_{2}\cap\Sigma_{1}^{+}=\emptyset\) i.e. \(E_{1}\subset\Sigma_{2}^{0-}\), \(E_{2}\subset\Sigma_{1}^{0-}\), \(E_{1}\cap E_{2}=\emptyset\)

où les trois carrés sont cartésiens et cocartésiens, i.e. \[ \left| \begin{array}{l} E_{1}=\Sigma_{1}^{+}\cap\Sigma_{12},\quad \Sigma_{2}^{-}=\Sigma_{1}^{+}\cup\Sigma_{12} \end{array} \right. \] « cartésiens » est ajouté au-dessus de la ligne, après « cocartésiens » ; sous la formule, une lettre biffée et les deux relations analogues correspondant aux deux autres carrés \[ \left\{ \begin{array}{l} E_{2}=\Sigma_{12}\cap\Sigma_{2}^{+},\quad \Sigma_{1}^{-}=\Sigma_{12}\cup\Sigma_{2}^{+}\\[4pt] \Sigma_{12}\overset{(13)}{=}\Sigma_{1}^{-}\cap\Sigma_{2}^{-},\quad X=\Sigma_{2}^{-}\cup\Sigma_{1}^{-} . \end{array} \right. \tag{15} \] dans la première ligne de (15), les indices de \(\Sigma_{12}\) sont récrits par-dessus d'autres

Notons que \[ \left\{ \begin{array}{ll} \text{a)} & \Sigma_{1}^{+}\cap\Sigma_{2}^{-}=\Sigma_{1}^{+}\neq\emptyset\\ \text{b)} & \Sigma_{2}^{+}\cap\Sigma_{1}^{-}=\Sigma_{2}^{+}\neq\emptyset\\ \text{c)} & \Sigma_{1}^{-}\cap\Sigma_{2}^{-}=\Sigma_{12}\neq\emptyset , \end{array} \right. \tag{16} \] Prouvons la dernière relation (les deux premières étant évidentes). Si on avait \(\Sigma_{12}=\emptyset\), comme \(E_{1},E_{2}\subset\Sigma_{12}\), on aurait \(E_{1}=\emptyset\), \(E_{2}=\emptyset\), de sorte que \(\Pi_{1}\) et \(\Pi_{2}\) sont deux partitions de \(X\) en deux parties non vides, i.e. \(\Sigma_{1}^{-}=X\smallsetminus\Sigma_{1}^{+}\) on aurait \[ \Sigma_{1}^{-}=X\smallsetminus\Sigma_{1}^{+},\qquad \Sigma_{2}^{-}=X\smallsetminus\Sigma_{2}^{+} \]

34d'où \[ \Sigma_{12}=X\smallsetminus(\Sigma_{1}^{+}\cup\Sigma_{2}^{+}) \] donc \(\Sigma_{12}=\emptyset\) signifierait que \[ X=\Sigma_{1}^{+}\amalg\Sigma_{2}^{+} \] et par suite \[ \Pi_{1}=\{\Sigma_{1}^{+},\underset{\Sigma_{1}^{-}=X\smallsetminus \Sigma_{1}^{+}}{\underset{\shortparallel}{\Sigma_{2}^{+}}}\},\qquad \Pi_{2}=\{\Sigma_{2}^{+},\Sigma_{1}^{+}\} \] donc […] \(\Pi_{1}=\Pi_{2}\) contrairement à l'hypothèse. sous \(\Sigma_{2}^{+}\), l'indice de \(\Sigma^{-}\) est récrit ; on lit \(\Sigma_{1}^{-}\)

On trouve donc Corollaire

Proposition Soient \(\Pi_{1}\), \(\Pi_{2}\) deux décompositions binaires de \(X\), mutuellement non parallèles. Alors il existe un unique couple \[ (\Sigma_{1}^{+},\Sigma_{2}^{+})\in\Pi_{1}\times\Pi_{2} \] tel que l'on ait \[ \Sigma_{1}^{+}\cap\Sigma_{2}^{+}=\emptyset . \] « Proposition » est écrit au-dessus de « Corollaire », biffé ; l'énoncé est marqué d'un trait vertical dans la marge

Soit alors \[ C=\Pi_{1}\amalg\Pi_{2}=\omega_{1}\amalg\omega_{2} \tag{17} \] l'ensemble somme, qui a quatre éléments. On a une application canonique \[ C\longrightarrow\mathfrak{P}_{\text{fermé}}(X) \tag{18} \] qui a comme image \[ \{\Sigma_{1}^{+},\Sigma_{1}^{-},\Sigma_{2}^{+},\Sigma_{2}^{-}\}, \tag{19} \] et laquelle on identifie si (18) est injective i.e. les numéros (17), (18), (19) sont récrits sur d'autres ; la phrase se poursuit à la page suivante

35si […] cardinal de l'ens. (18) est 4, i.e. si les quatre parties de \(X\) \[ \Sigma_{1}^{+},\ \Sigma_{1}^{-},\ \Sigma_{2}^{+},\ \Sigma_{2}^{-} \] sont distinctes. A priori on sait que l'on sait déjà par hypothèse (\(\Pi_{1}\), \(\Pi_{2}\) étant définition des déc. binaires \[ \Sigma_{1}^{+}\neq\Sigma_{1}^{-},\qquad\Sigma_{2}^{+}\neq\Sigma_{2}^{-} \tag{$*$} \] et qu'on a \[ \Sigma_{1}^{+}\neq\Sigma_{2}^{+} \tag{$**$} \] puisque \(\Sigma_{1}^{+}\) et \(\Sigma_{2}^{+}\) sont des parties disjointes non vides. Notons donc qu'on lit sur le diagramme (14) \[ \left. \begin{array}{ll} \text{a)} & (\Sigma_{1}^{+}=\Sigma_{2}^{-})\Longleftrightarrow E_{1}=\Sigma_{12}\qquad(\Rightarrow E_{2}=\emptyset)\\ \text{b)} & (\Sigma_{2}^{+}=\Sigma_{1}^{-})\Longleftrightarrow E_{2}=\Sigma_{12}\qquad(\Rightarrow E_{1}=\emptyset) \end{array} \right. \tag{$*{*}*$} \] dans a), le signe entre \(\Sigma_{1}^{+}\) et \(\Sigma_{2}^{-}\), et entre \(E_{1}\) et \(\Sigma_{12}\), est un \(=\) repassé en \(\neq\) ou l'inverse ; b) et la suite de l'argument demandent \(=\) et que les deux relations a), b) énergiques de (\(*{*}*\)) ne peuvent être satisfaites simultanément, puisque \(\Sigma_{12}\) l'on aurait \(\Sigma_{12}=E_{1}=E_{2}=\emptyset\) puisque \(E_{1}\cap E_{2}=\emptyset\), ce qui contredit (16) (c).

Enfin \[ (\Sigma_{1}^{-}=\Sigma_{2}^{-})\Longleftrightarrow (\Sigma_{1}^{-}=\Sigma_{2}^{-}=X)\quad\text{i.e.}\quad\Sigma_{12}=X \tag{$*{*}{*}*$} \] ce cas est mutuellement exclusif avec chacun des cas (\(*{*}*\)), […] on aurait […] \(\Sigma_{1}^{-}=\Sigma_{2}^{-}=X\) \(\Sigma_{12}=X\) et \(E_{1}=\Sigma_{12}\) on aurait \(E_{1}=X\) donc \(\Sigma_{1}^{+}=\Sigma_{1}^{-}=X\), […] ce qui contredit (3). deux lignes de ce passage sont en partie biffées et récrites dans l'interligne ; la lecture de leur enchaînement est incertaine

Proposition Pour que l'on ait \(\operatorname{card}\{\Sigma_{1}^{+},\Sigma_{1}^{-},\Sigma_{2}^{+}, \Sigma_{2}^{-}\}=4\), il faut et il suffit que l'on ne soit pas dans l'un des trois cas suivants, qui s'excluent mutuellement \[ \left\{ \begin{array}{lll} \text{a)} & E_{1}=\Sigma_{12} & (\Rightarrow E_{2}=\emptyset)\\ \text{a')} & E_{2}=\Sigma_{12} & (\Rightarrow E_{1}=\emptyset)\\ \text{b)} & \Sigma_{12}=X\ \text{i.e.}\ \Sigma_{1}^{-}=\Sigma_{2}^{-}=X & (\text{d'où }E_{1}=\Sigma_{1}^{+},\ E_{2}=\Sigma_{2}^{+}) \end{array} \right. \tag{20} \] auquel cas le cardinal de […] est égal à trois. cette dernière ligne est coupée par le bord inférieur de la feuille ; le numéro (20) est récrit sur un autre

36Cor[ollaire] Dans Dans le cas où \(\operatorname{Card}\{\ \}=4\), et \(\Sigma_{1}^{-}\neq X\), \(\Sigma_{2}^{-}\neq X\), les seules relations d'inclusions entre les ensembles \(\Sigma_{1}^{+},\Sigma_{1}^{-},\Sigma_{2}^{+},\Sigma_{2}^{-}\) sont les relations \[ (*)\quad\left\{ \begin{array}{l} \Sigma_{1}^{+}\subset\Sigma_{2}^{-}\\ \Sigma_{2}^{+}\subset\Sigma_{1}^{-} . \end{array} \right. \] « Cor » est écrit au-dessus d'un « D » biffé ; « et \(\Sigma_{1}^{-}\neq X\), \(\Sigma_{2}^{-}\neq X\) » est ajouté au-dessus de la ligne Sous forme : Pour que les relations ci-dessus soient les seules relations d'inclusion non triviales entre les ensembles \(\Sigma_{1}^{+},\Sigma_{1}^{-},\Sigma_{2}^{+},\Sigma_{2}^{-}\), il faut et il suffit que ceux-ci soient distincts et que l'on ait \(\Sigma_{1}^{-}\neq X\), \(\Sigma_{2}^{-}\neq X\). note de sa main, en oblique dans la marge gauche, qui reformule le corollaire ; lecture incertaine par endroits

En effet, on n'a pas les inclusions inverses, […] par hypothèse. D'autre part, on n'a pas \[ \Sigma_{1}^{+}\subset\Sigma_{1}^{-}\quad\text{ou}\quad \Sigma_{1}^{-}\subset\Sigma_{1}^{+}, \] car on aurait \(\Sigma_{1}^{+}\), \(\Sigma_{1}^{-}\) \(\Sigma_{1}^{-}=X\), de même on n'a pas \(\Sigma_{2}^{+}\subset\Sigma_{2}^{-}\) ni \(\Sigma_{2}^{-}\subset\Sigma_{2}^{+}\), et on n'a pas \(\Sigma_{1}^{+}\subset\Sigma_{2}^{+}\) ni l'inclusion inverse, puisque \(\Sigma_{1}^{+}\) et \(\Sigma_{2}^{+}\) sont disjoints et \(\neq\emptyset\). Il reste à voir que l'on n'a pas une inclusion \(\Sigma_{1}^{-}\subset\Sigma_{2}^{-}\) ou l'inclusion inverse, or on lit sur le diagramme (14) que cela la première p. ex. signifierait que \(\Sigma_{12}\simeq\Sigma_{1}^{-}\) et implique \(\Sigma_{2}^{-}=X\), cas que l'on a exclu. les deux mots entre « la première p. ex. » et « \(\Sigma_{2}^{-}=X\) » sont récrits sur la ligne biffée ; « la première p. ex. » est ajouté dans l'interligne

Déf On dit que \(\Pi_{1}\), \(\Pi_{2}\) sont strictement non parallèles si elles sont non parallèles, et si les quatre ensembles \(\Sigma_{1}^{+},\Sigma_{1}^{-},\Sigma_{2}^{+},\Sigma_{2}^{-}\) sont distincts, et si de plus \(\Sigma_{1}^{-}\neq X\), \(\Sigma_{2}^{-}\neq X\) — i.e. si les seules relations d'inclusion entre ces ensembles \(\Sigma_{1}^{+},\Sigma_{1}^{-},\Sigma_{2}^{+},\Sigma_{2}^{-}\) sont \(\Sigma_{1}^{+}\subset\Sigma_{2}^{-}\), \(\Sigma_{2}^{+}\subset\Sigma_{1}^{-}\) — ce qui signifie aussi que l'on a : \[ \Sigma_{1}^{-}\neq X,\ \Sigma_{2}^{-}\neq X\ \ (\text{on dit donc que }\Pi_{1},\Pi_{2}\text{ sont \emph{propres}}),\quad E_{1}\neq\Sigma_{12},\ E_{2}\neq\Sigma_{12} . \tag{21} \] la définition est marquée d'un trait vertical dans la marge ; « si elles sont non parallèles, et » est ajouté dans l'interligne

37Mais si cette condition n'est pas satisfaite pour \(\Pi_{1}\), \(\Pi_{2}\) non parallèles, on écrit […], et on regarde l'ens. à quatre éléments \[ C=\Pi_{1}\amalg\Pi_{2}=\omega_{1}\amalg\omega_{2}=\{\varepsilon_{1}^{+}, \varepsilon_{1}^{-},\varepsilon_{2}^{+},\varepsilon_{2}^{-}\} \tag{17} \] et la relation d'ordre dessus, où les seules relations \(<\) sont données par \[ \varepsilon_{1}^{+}<\varepsilon_{2}^{-},\qquad \varepsilon_{2}^{+}<\varepsilon_{1}^{-} \tag{22} \]

LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=small, row sep=small]
\varepsilon_{1}^{-} & \varepsilon_{2}^{-} \\
\varepsilon_{1}^{+} \arrow[ur] & \varepsilon_{2}^{+} \arrow[ul]
\end{tikzcd}

les quatre éléments sont des points ; sous \(\varepsilon_{1}^{+}\) un mot biffé

1.3. Soit \((\Pi_{\alpha})_{\alpha\in A}\) une famille \[ (\Pi_{\alpha})_{\alpha\in A},\qquad \Pi_{\alpha}=\{\Sigma_{\alpha}^{\varepsilon}\}_{\varepsilon\in\omega_{\alpha}} \tag{23} \] une famille [un] ens. (notation indiciellement) de de décompositions binaires de \(X\), on suppose parallèles \[ \forall\alpha,\beta\in A,\ \alpha\neq\beta,\quad\Pi_{\alpha},\Pi_{\beta} \text{ sont mut\add{uellemen}t non parallèles.} \tag{24} \] Déf On On dit alors que \((\Pi_{\alpha})_{\alpha\in A}\) est non parallèle. (Terminologie analogue pour strictement non parallèle). c'est un élément de \(\mathfrak{P}(\mathfrak{P}_{2}(\mathfrak{P}(X)))\) […] On dit, si \(\operatorname{card} A=n\), que l'on a une décomposition \(n\)-aire non parallèle de \(X\) deux notes de sa main, en oblique dans la marge gauche ; la seconde porte le titre de la page 31

Considérons \[ C=\coprod_{\alpha\in A}\omega_{\alpha} \tag{25} \] avec l'involution sans pt fixe \(\sigma\) qui sur chaque \(\omega_{\alpha}\) induit une transposition, et sur \(C\) la relation d'ordre, dans laquelle on a la page s'arrête sur ce « a », en bas de feuille ; l'ajout sur l'involution \(\sigma\) est écrit dans l'interligne à droite de (25)

38\[ \Bigl(x<y,\ x\in\omega_{\alpha},\ y\in\omega_{\beta}\Bigr) \Longleftrightarrow \Bigl(\alpha\neq\beta,\ x\underset{\{\Pi_{\alpha},\Pi_{\beta}\}}{<}y\Bigr) \tag{26} \] dans le membre de gauche, « \(x\in\omega_{\alpha}\) », « \(y\in\omega_{\beta}\) » sont écrits verticalement, \(\omega_{\alpha}\) sous \(x\) et \(\omega_{\beta}\) sous \(y\), avec un \(\in\) couché ; sous l'accolade du membre de droite : « i.e. \(\Sigma_{\alpha}^{x}\cap\Sigma_{\beta}^{\sigma y}=\emptyset\) »

il faut vérifier que c'est transitif […] relation […] i.e. d'ordre note en oblique dans la marge gauche, sur le mot « Alors »

Alors \(\sigma\) est un antiautomorphisme (involutif sans pt fixe) de \(C\). L'application \[ \begin{array}{c} C\overset{\varphi}{\longrightarrow}\mathfrak{P}_{\text{fermé}}(X)\\ (\alpha,x)\longmapsto\Sigma_{\alpha}^{x} \end{array} \tag{27} \] est une application croissante. Pour qu'elle soit injective, et définisse un isomorphisme d'ens. ordonnés de \(C\) sur son image, il faut et il suffit que \((\Pi_{\alpha})_{\alpha\in A}\) soit strictement non parallèle.

Inversement on a :

Définition On appelle quartette ordonné [ordonné] (de décompositions \(n\)-aires) un ens. fini […] \(C\), muni d'une involution \(\sigma\) sans pt fixe, et d'une relation d'ordre, ayant les propriétés suivantes : « quartette » est souligné ; « ordonné » y est biffé puis, semble-t-il, récrit ; au-dessus de « un ens. » un mot ajouté, peut-être « fini »

a) Si \(x,y\in C\) et \(x<y\), alors \(\sigma x\) et \(\sigma y\) … Si \(x,y\in C\), \(\sigma x\neq y\), \(x\) et \(y\) … on n'a pas \(x<y\) […] trois lignes biffées d'un trait chacune, et le numéro a) barré d'une grande croix

a) si \(x,y\in C\), […] alors \(\bigl\{\)\(x,y\) comparables \(\sigma x,y\) et \(x,\sigma y\) ssi \(\sigma x,y\) non comparables, et \(\sigma y<\sigma x\)

b) si \(x,y\in C\), alors \(x<y\Rightarrow\sigma y<\sigma x\) b) est biffé d'un trait, mais son contenu est repris dans le NB qui suit ; la numérotation a), b) est corrigée plusieurs fois dans la marge

NB […] que \(x<y\) ssi […] \(x<y\) non comparables […] \(\sigma\) note en oblique dans la marge gauche, en bas de page ; lecture très incertaine

NB Cela […] que \(\sigma\) est un antiautomorphisme de l'ens. ordonné \(C\) la dernière ligne de la page s'arrête là

39Proposition Soit \((C,\sigma,<)\) un […] quartette ordonné. Alors pour tout \(x\in C\), les ens. \[ C_{\geqslant x}=\{y\in C\mid y\geqslant x\},\qquad C_{\leqslant x}=\{y\in C\mid y\leqslant x\} \] sont totalement ordonnés. l'énoncé est marqué d'un trait vertical dans la marge ; le mot souligné est abrégé « tot\(^{t}\) »

Il suffit de prouver la première (par dualité), soit donc ce qui signifie aussi : \[ \text{si } x<y,\ x<z,\ \text{avec } y\neq z,\ \text{alors } (y,z)\ \text{comparables.} \] à gauche, un petit croquis : trois points \(x\) (en bas), \(y\) et \(z\) (en haut), avec des flèches \(x\to y\), \(x\to z\) et deux traits croisés

[On note que \(y\) et \(z\) sont non conjugués mod \(\sigma\), car ce serait contre (28 a),] Si \(y\) et \(z\) étaient incomparables, on aurait que \(\sigma y\) et \(z\) sont comparables, or on ne peut avoir \(z\leqslant\sigma y\) car on aurait \(x\leqslant\sigma y\), ce qui contredit \(x<y\) par (28 a). On […] aurait donc \(\sigma y<z\) d'où \(\sigma z<\) la phrase s'arrête là ; le reste de la page est blanc. La référence (28 a) renvoie sans doute à la condition a) de la page 38, dont le numéro n'est pas lisible sur la page ; « \(y\) et \(z\) » après « Si » sont récrits sur d'autres lettres