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      <titleStmt>
        <title>Fonds Grothendieck, cote n° 80, pages 21–40 — transcription</title>
        <author>Alexandre Grothendieck</author>
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          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-26">2026-09-26</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">grothendieck.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Édition de démonstration</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-26">2026-09-26</date>
        <availability status="restricted">
          <p>Le fonds Alexandre Grothendieck est sous droits. Cette transcription
          est une édition de démonstration, non autorisée, produite par une
          machine et non vérifiée ; aucune image du fonds n'est reproduite. La
          source LaTeX dont ce fichier dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://grothendieck.commutator.io/">https://grothendieck.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Montpellier</settlement>
            <repository>Université de Montpellier</repository>
            <collection>Fonds Alexandre Grothendieck (archives mathématiques, 1949–1991)</collection>
            <idno type="cote">80</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Systèmes de pseudo-droites : notes manuscrites (s.d.)</head>
          <msContents>
            <summary>Pages 21 à 40 de la cote, dans la
            numérotation des archivistes (crayon, en bas à gauche de chaque
            page) ; lot 2 de vingt pages.
            Les pages absentes de la transcription ne portent pas de
            mathématiques et sont omises ; le saut dans la numérotation en est
            le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>[à partir de 1981]</origDate><note>Datation de l'inventaire de l'Université de Montpellier, reproduite telle quelle ; les crochets sont ceux des archivistes.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf">https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf</ref>
                <note>Fac-similé numérique de l'Université de Montpellier. Sa
                première page est une feuille de garde générée par
                l'université : la page <hi rend="italic">n</hi> des archivistes
                est la page <hi rend="italic">n</hi>+1 du PDF, et l'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> tient compte de ce décalage.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription mathématique du fonds, une passe de vingt pages par
        conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe-grothendieck</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi>.</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="grothendieck-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project">https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-26" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-26" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="2">
<pb n="22" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=23"/><p>Cas cruciaux d'arrangement <formula notation="TeX">1</formula>-dimensionnels de <formula notation="TeX">N</formula> ps. droites, avec <formula notation="TeX">N \geq{}</formula> <del><formula notation="TeX">5</formula></del> <formula notation="TeX">4</formula> (le cas <formula notation="TeX">N = 3</formula> étant <del><gap reason="illegible"/></del> et bien étudié)
<note type="editorial" resp="#pass">les chiffres romains des types (<formula notation="TeX">\mathrm{I}</formula>, <formula notation="TeX">\mathrm{II}</formula>, …) sont tracés avec leurs barres horizontales en haut et en bas, parfois prolongées en arc au-dessus du nombre ; on les compose en romain droit, sans surligner</note></p>
<p>1°) Cas où il existe une ps. droite bigonale.
<note type="editorial" resp="#pass">à droite, un dessin : un faisceau de droites concourantes en un point, coupé par une droite transversale</note></p>
<p><formula notation="TeX">\mathrm{I}_N</formula>) faisceau de <formula notation="TeX">n = N-1</formula> (<formula notation="TeX">\geq 3</formula>) ps. droites <del>passant par un <gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass"><unclear>concourantes</unclear></supplied> et d'une ps. droite <unclear>sécante</unclear> (cas où la ps. droite bigonale <gap reason="illegible"/>)
<note type="authorial" place="margin"><formula notation="TeX">N \geq 4</formula>, <formula notation="TeX">N+1</formula> sommets</note>
<note type="editorial" resp="#pass">« concourantes » est écrit au-dessus de la fin de ligne biffée ; la parenthèse finale est écrite en interligne, un mot y est biffé avant « ps. droite »</note></p>
<p><formula notation="TeX">\mathrm{I}_{p,q}</formula>) Système formé de deux faisceaux de <formula notation="TeX">p</formula> et <formula notation="TeX">q</formula> ps. droites concourantes (<formula notation="TeX">p \geq q \geq 2</formula>) plus <del><gap reason="illegible"/></del> une ps. droite passant par les <formula notation="TeX">2</formula> sommets des deux faisceaux (<unclear>Cas de</unclear> ps. droite bigonale <unclear>unique</unclear>) <formula notation="TeX">(p+q+1 = N)</formula>
<note type="authorial" place="margin"><formula notation="TeX">pq+2</formula> sommets ; <formula notation="TeX">N \geq 5</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">à gauche, sous « <formula notation="TeX">N \geq 5</formula> », un dessin : deux faisceaux de droites et la droite qui joint leurs deux sommets</note></p>
<p>2°) Il n'existe pas de ps. droite bigonale.</p>
<p><formula notation="TeX">\mathrm{II}'_{p,q}</formula>) Système formé de deux faisceaux de <formula notation="TeX">p</formula> et <formula notation="TeX">q</formula> ps. droites concourantes, <formula notation="TeX">p \geq q \geq 2</formula>, <formula notation="TeX">p+q = N \geq 5</formula> (les deux faisceaux <unclear>i.e.</unclear> les <gap reason="illegible"/> sommets <unclear>des</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>)
<note type="authorial" place="margin"><formula notation="TeX">pq+2</formula> sommets ; <formula notation="TeX">N \geq 5</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">le symbole est d'abord écrit <formula notation="TeX">\mathrm{II}</formula> puis surchargé, le prime ajouté ; il est lu <formula notation="TeX">\mathrm{II}'_{p,q}</formula> d'après la page 24. À gauche, un dessin : deux faisceaux dont les sommets ne sont pas joints, la droite qui les joindrait en pointillé</note></p>
<p>Le cas « <unclear>minimal</unclear> » <formula notation="TeX">p ={}</formula> <del><formula notation="TeX">3</formula></del> <formula notation="TeX">2</formula>, <formula notation="TeX">q = 2</formula> est <unclear>justiciable</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>.</p>
<p><formula notation="TeX">\mathrm{II}_4</formula>) <del>Arrangement <unclear>général</unclear> de <formula notation="TeX">4</formula> ps. droites en position</del> Arrangement simple de <formula notation="TeX">4</formula> ps. droites
<note type="authorial" place="margin"><formula notation="TeX">6</formula> sommets</note></p>
<p><formula notation="TeX">\mathrm{II}_5</formula>) Arrangement simple de <formula notation="TeX">5</formula> ps. droites.
<note type="authorial" place="margin"><formula notation="TeX">10</formula> sommets</note></p>
<p><del>Dans le cas où il n'y a pas de ps. droite bigonale (i.e. pas <formula notation="TeX">\mathrm{I}_N</formula> ni <formula notation="TeX">\mathrm{I}_{p,q}</formula>), <gap reason="illegible"/></del></p>
<pb n="24" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=25"/><p><hi rend="italic">Théorème</hi> : supposons qu'il n'existe pas deux sommets tels que <del><gap reason="illegible"/></del> les ps. droites passent par l'un d'eux, i.e. qu'on ne soit pas dans l'un des cas <formula notation="TeX">\mathrm{I}_N</formula>, <formula notation="TeX">\mathrm{I}_{p,q}</formula>, <formula notation="TeX">\mathrm{II}'_{p,q}</formula>. Supposons de plus <del><formula notation="TeX">N \geq 5</formula> (i.e. <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> le cas <formula notation="TeX">\mathrm{II}_4</formula>)</del> <del>et</del> que <formula notation="TeX">K</formula> ne contienne pas de <unclear>sous-arrangement</unclear> du type <formula notation="TeX">\mathrm{II}_5</formula> ; elle est de l'un des types suivants : <del><gap reason="illegible"/></del>
<note type="editorial" resp="#pass">« Théorème » est souligné ; les deux points qui suivent « suivants » précèdent un signe biffé</note></p>
<p><formula notation="TeX">\mathrm{III}_6</formula>) Arrangement tétraédral
<note type="authorial" place="margin"><formula notation="TeX">4+3 = 7</formula> sommets</note>
<note type="editorial" resp="#pass">à droite, un dessin : six droites, les côtés d'un triangle et trois droites issues de ses sommets concourant en un point intérieur ; quatre points triples marqués</note></p>
<p><formula notation="TeX">\mathrm{IV}_7</formula>) Arrangement d'un quadrilatère <unclear>complet</unclear> et de ses trois diagonales
<note type="authorial" place="margin"><formula notation="TeX">6+3 = 9</formula> sommets</note>
<note type="editorial" resp="#pass">au-dessous, un dessin : sept droites, dont certaines en tirets ; points marqués en noir, deux points entourés d'un cercle</note></p>
<p><hi rend="italic">NB</hi> <formula notation="TeX">\mathrm{III}_6</formula> et <formula notation="TeX">\mathrm{IV}_7</formula> <unclear>sont</unclear> (<unclear>les</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del> … … <formula notation="TeX">\mathrm{I}_{2,2}</formula> (<unclear>quadrilatère</unclear> <unclear>avec</unclear> <formula notation="TeX">1</formula> <unclear>diagonale</unclear>) et <formula notation="TeX">\mathrm{I}_N</formula> (<unclear>NB</unclear>)
<note type="editorial" resp="#pass">fin de ligne très reprise : « <formula notation="TeX">\mathrm{I}_{2,2}</formula> (…) et <formula notation="TeX">\mathrm{I}_N</formula> » est écrit au-dessus, et relié par un trait, d'une ligne biffée où l'on devine « <unclear>configurations</unclear> » ; l'ensemble n'est pas sûr</note></p>
<p>… <formula notation="TeX">N \geq 5</formula> qui ne contiennent pas l'arrangement <formula notation="TeX">\mathrm{I}'_{3,2}</formula> ni <formula notation="TeX">\mathrm{II}_5</formula>. <unclear>Tout</unclear> arrangement sans bigones, <del><gap reason="illegible"/> types et qui <gap reason="illegible"/></del> est soit du type <formula notation="TeX">\mathrm{II}_4</formula>, soit contient un des types
<formula notation="TeX" rend="display">\boxed{\mathrm{I}'_{3,2},\ \mathrm{II}_5,\ \mathrm{III}_6}</formula>
(c'est s'il ne contient <formula notation="TeX">\mathrm{I}'_{3,2}</formula> ni <formula notation="TeX">\mathrm{II}_5</formula>, c'est un type <formula notation="TeX">\mathrm{III}_6</formula> <unclear>ou</unclear> <formula notation="TeX">\mathrm{IV}_7</formula>). Ces trois types <del>sont</del> « <unclear>latticiels</unclear> », i.e. dans le cas <formula notation="TeX">2</formula>-dimensionnel, les <unclear>facettes</unclear> fermées forment un <unclear>lattice</unclear> : <del><gap reason="illegible"/></del> l'intersection de deux <unclear>facettes</unclear> fermées non vides est une <unclear>facette</unclear>.
<note type="editorial" resp="#pass">le nom <formula notation="TeX">\mathrm{I}'_{3,2}</formula> n'a pas été défini sur les pages précédentes de ce lot ; le prime et les indices <formula notation="TeX">3,2</formula> sont nets. La liste encadrée est entourée d'un cadre arrondi. Comparer la page 20 (lot 1), où la même propriété est dite « non spéciales » : l'intersection de deux faces fermées est vide, réduite à un sommet, ou est une arête fermée</note></p>
<pb n="26" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=27"/><p><hi rend="italic">Cas latticiel</hi> : l'intersection de deux <unclear>facettes</unclear> fermées est vide, ou une facette fermée.
<note type="editorial" resp="#pass">la page est à l'encre brune</note></p>
<p><hi rend="italic">Prop.</hi> Pour qu'on soit dans le cas latticiel, il faut et suffit que a) Pas de ps. droites <unclear>bigonales</unclear>, et b) pas de type <formula notation="TeX">\mathrm{II}_4</formula>.</p>
<p><hi rend="italic">Proposition</hi> Soit <formula notation="TeX">\mathcal{X}</formula> un arrangement <formula notation="TeX">2</formula>-dim. de <formula notation="TeX">N</formula> ps. droites <formula notation="TeX">(D_i)_{i \in I}</formula>, et considérons une <formula notation="TeX">(N+1)</formula><supplied resp="#pass">ième</supplied> ps. droite <formula notation="TeX">D</formula> d'un <formula notation="TeX">\mathcal{X}'</formula> qui ne soit pas bigonale de <formula notation="TeX">\mathcal{X}'</formula> ; soit <formula notation="TeX">S</formula> l'ens. des sommets sur <formula notation="TeX">D</formula>, i.e. l'ens. des intersections de <formula notation="TeX">D</formula> avec les <formula notation="TeX">D_i</formula> <formula notation="TeX">(i \in I)</formula>. <del>Pour <gap reason="illegible"/></del> <del>pour <formula notation="TeX">(D_i)</formula></del> <del><formula notation="TeX">s \in S</formula>, soit <formula notation="TeX">\tilde{s}</formula> la facette <gap reason="illegible"/>.</del> Pour que <formula notation="TeX">s, s' \in S</formula> soient adjacents sur <formula notation="TeX">D</formula>, il faut et suffit qu'il existe une facette fermée <formula notation="TeX">f</formula> de <formula notation="TeX">\mathcal{X}</formula> qui contienne <formula notation="TeX">s</formula> et <formula notation="TeX">s'</formula> — celle-ci est alors unique, dite <unclear>intermédiaire</unclear>, et <formula notation="TeX">D \cap f</formula> est un <gap reason="illegible"/> … <formula notation="TeX">s</formula>, <formula notation="TeX">s'</formula>, tel que <formula notation="TeX">T \cap f = \lbrace s, s' \rbrace_T</formula>, <gap reason="illegible"/> sur <formula notation="TeX">D</formula> <unclear>joignant</unclear> <formula notation="TeX">s</formula> et <formula notation="TeX">s'</formula>.
<note type="editorial" resp="#pass">« <formula notation="TeX">(D_i)_{i \in I}</formula> », « <formula notation="TeX">(N+1)</formula>ième », « d'un <formula notation="TeX">\mathcal{X}'</formula> » et « de <formula notation="TeX">\mathcal{X}'</formula> » sont des ajouts interlinéaires ; <formula notation="TeX">\mathcal{X}</formula> rend son X cursif barré. La fin de phrase, autour de <formula notation="TeX">D \cap f</formula> et de <formula notation="TeX">T \cap f</formula>, est d'une lecture incertaine ; l'indice <formula notation="TeX">T</formula> après l'accolade est tel quel</note>
<note type="editorial" resp="#pass">à gauche, un dessin : quelques droites formant une facette ; sur deux d'entre elles les sommets <formula notation="TeX">s</formula> et <formula notation="TeX">s'</formula>, joints par une courbe marquée <formula notation="TeX">T</formula> ; une droite marquée <formula notation="TeX">J</formula> en bas</note></p>
<p>Segment <unclear>joignant</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del> c'est aussi l'<unclear>arête</unclear> sur <formula notation="TeX">D</formula> joignant <formula notation="TeX">s</formula> et <formula notation="TeX">s'</formula>.</p>
<p><del><hi rend="italic">Lemme</hi> Pour un arrangement <formula notation="TeX">1</formula>-dim. de <formula notation="TeX">N</formula> ps. droites <del><formula notation="TeX">N \geq 5</formula></del> <gap reason="illegible"/> sans bigones, <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\mathrm{II}_4</formula>, et un ps. de … <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> des types <formula notation="TeX">\mathrm{II}_5</formula>, <formula notation="TeX">\mathrm{II}_{3,2}</formula> ou <formula notation="TeX">\mathrm{III}_6</formula>. Quand on rajoute des ps. droites, elles ne sont jamais bigonales.</del>
<note type="authorial" place="margin"><formula notation="TeX">\mathrm{II}_4</formula>, <formula notation="TeX">\mathrm{II}_5</formula>, <formula notation="TeX">\mathrm{II}_{3,2}</formula>, <formula notation="TeX">\mathrm{III}_6</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">tout ce paragraphe est barré de trois longues diagonales, et plusieurs lignes y sont en outre biffées ; il est repris à la page 28. La liste écrite à gauche, sous un trait, porte d'abord <formula notation="TeX">\mathrm{II}_{3,1}</formula> (?) corrigé en <formula notation="TeX">\mathrm{II}_{3,2}</formula> ; au-dessous, barré, « <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> repoussent des ps. droites »</note></p>
<pb n="28" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=29"/><p><hi rend="italic">Lemme</hi> Soit <del><formula notation="TeX">\mathcal{X}</formula></del> <formula notation="TeX">K</formula> un arrangement <formula notation="TeX">1</formula>-dimensionnel de <formula notation="TeX">N</formula> ps. droites, sans ps. droite bigonale, des <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">N \geq 5</formula>. Alors on peut numéroter <del><gap reason="illegible"/></del> en <formula notation="TeX">D_1, \ldots, D_N</formula>, de telle façon que, si <formula notation="TeX">K_i</formula> désigne l'arrangement défini par <formula notation="TeX">D_1, \ldots, D_i</formula>, donc, pour <del><gap reason="illegible"/></del> (<unclear>resp.</unclear> <formula notation="TeX">D_1, \ldots, D_6</formula> type <formula notation="TeX">\mathrm{III}_6</formula>)</p>
<list rend="itemize">
<label>1°)</label><item><formula notation="TeX">D_1, \ldots, D_4</formula> de type <formula notation="TeX">\mathrm{II}_4</formula> (<unclear>ou</unclear> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">(i \geq 7)</formula>)</item>
<label>2°)</label><item>Pour <formula notation="TeX">i \geq 5</formula>, <formula notation="TeX">D_i</formula> non bigonale dans <formula notation="TeX">K_i</formula>. <del>pour <formula notation="TeX">i \geq 7</formula>, <formula notation="TeX">D_i</formula> <gap reason="illegible"/></del> (<hi rend="italic">NB</hi> Dans le cas <unclear>inverse</unclear>, <gap reason="illegible"/> dans le <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/>)</item>
</list>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le « <formula notation="TeX">1</formula>-dimensionnel » est écrit au-dessus de la ligne ; « (resp. <formula notation="TeX">D_1, \ldots, D_6</formula> type <formula notation="TeX">\mathrm{III}_6</formula>) » est ajouté à droite de « <formula notation="TeX">D_1, \ldots, D_4</formula> », « <unclear>ou</unclear> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">(i \geq 7)</formula> » sous « de type <formula notation="TeX">\mathrm{II}_4</formula> ». La parenthèse du NB n'est pas fermée ; un mot de quatre lettres y est biffé, lu « UPS » sans certitude</note></p>
<p><hi rend="italic">Idée</hi> 2°) <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <unclear>automatique</unclear>. <gap reason="illegible"/> <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/>, <gap reason="illegible"/> que <formula notation="TeX">K_5</formula> ne soit pas <gap reason="illegible"/>, i.e. <formula notation="TeX">K_5</formula> est du type <formula notation="TeX">\mathrm{II}_5</formula> ou du type <formula notation="TeX">\mathrm{II}_{3,2}</formula> ; <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">K_i</formula> (<formula notation="TeX">i \geq 6</formula>) <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\mathrm{II}_{\ill{}}</formula>, et dans les autres types <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">K</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> et que <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\mathrm{III}_6</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\mathrm{III}_7</formula>. Dans le même plan <gap reason="illegible"/> au cas <formula notation="TeX">\mathrm{III}_6</formula>, <gap reason="illegible"/> …
<note type="editorial" resp="#pass">passage très rapide, dont seules les formules se lisent sûrement</note></p>
<p>On sait <formula notation="TeX">\exists\, K_5</formula> du type <formula notation="TeX">\mathrm{II}_5</formula> — et quand on continue à rajouter des ps. droites <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">1 : 1</formula>, c'est par des bigones.</p>
<p>On sait <formula notation="TeX">\exists\, K_5</formula> du type <formula notation="TeX">\mathrm{II}_{3,2}</formula>, et <formula notation="TeX">K</formula> de type <formula notation="TeX">\mathrm{I}_{p,q}</formula> et donc, quand on rajoute des ps. droites, jamais bigonal.
<note type="authorial" place="margin">cas mutuellement exclusifs</note>
<note type="editorial" resp="#pass">les trois cas « On sait … » sont réunis à gauche par une accolade, qui porte la note marginale</note></p>
<p>On sait <formula notation="TeX">\exists\, K \simeq \mathrm{III}_6</formula> <unclear>ou</unclear> <formula notation="TeX">\mathrm{III}_7</formula>, donc <formula notation="TeX">\exists\, K_6 \simeq \mathrm{III}_6</formula>, et <del><gap reason="illegible"/></del>, <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\mathrm{III}_7</formula>, si on rajoute une ps. droite, elle n'est pas bigonale.</p>
<p>Le <unclear>cas</unclear> de départ <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\mathrm{II}_4</formula> ou <formula notation="TeX">\mathrm{III}_6</formula>.
<note type="editorial" resp="#pass">en bas à droite, un dessin : cinq droites, dont deux points de concours marqués</note></p>
<div type="section">
<head>Arrangements de 3 pseudo-droites</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">titre de sa main, en tête de la page 31, précédé de « I) »</note></p>
<pb n="31" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=32"/><p><note type="editorial" resp="#pass">numéroté <hi rend="italic">1</hi> (entouré) en haut à gauche, de sa main ; les feuillets suivants portent 2 à 5 aux pages 33, 35, 37 et 39 : il ne numérote que les rectos, les pages paires en sont le verso et continuent le texte. Encre brune, écriture posée</note>
I) Arrangements de <formula notation="TeX">3</formula> pseudo-droites</p>
<p>1) <hi rend="italic">Cube combinatoire</hi> (de dim <formula notation="TeX">3</formula>). La donnée équivaut à celle d'une famille <formula notation="TeX">(\Phi_i)_{i \in I}</formula> de trois ens. à deux éléments (<formula notation="TeX">\operatorname{card} I = 3</formula>, <formula notation="TeX">\operatorname{card} \Phi_i = 2</formula> <formula notation="TeX">\forall i \in I</formula>)
<formula notation="TeX" rend="display">(1) \qquad
\begin{array}{cl}
\Phi = \coprod_{i \in I} \Phi_i &amp; \operatorname{card} 6 \\
\downarrow &amp; \\
I &amp; \operatorname{card} 3
\end{array}</formula>
Les éléments de <formula notation="TeX">\Phi</formula> s'identifient aux faces du cube, ceux de <formula notation="TeX">I</formula> aux paires de faces opposées. Les <unclear>facettes</unclear> du cube s'identifient aux <hi rend="italic">sections partielles</hi> <supplied resp="#pass">des parties <formula notation="TeX">\neq \emptyset</formula> de <formula notation="TeX">I</formula></supplied> de <formula notation="TeX">\Phi</formula> sur <formula notation="TeX">I</formula>, avec la relation d'incidence correspondant à la relation <hi rend="italic">opposée</hi> <del>au</del> à celle du prolongement des sections partielles, i.e. de l'inclusion des parties correspondantes de <formula notation="TeX">\Phi</formula> (parties <formula notation="TeX">A \subset \Phi</formula> non vides, telles que l'appl. induite <formula notation="TeX">A \to I</formula> soit injective).
<formula notation="TeX" rend="display">(2) \qquad
\begin{array}{l}
C_2 \simeq \Phi \simeq \mathfrak{P}_1(\Phi) \\
C_1 \simeq \lbrace A \in \mathfrak{P}_2(\Phi) \mid A \to I \text{ injectif} \rbrace \\
C_0 \simeq \lbrace A \in \mathfrak{P}_3(\Phi) \mid A \to I \text{ injectif (donc bij.)} \rbrace
\end{array}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">« des parties <formula notation="TeX">\neq \emptyset</formula> de <formula notation="TeX">I</formula> » est écrit au-dessus de la ligne. <formula notation="TeX">\mathfrak{P}</formula> rend son P gothique (ensemble des parties) ; « donc » est lu sans certitude</note></p>
<p>On a un automorphisme <supplied resp="#pass">(involutif)</supplied> canonique <formula notation="TeX">\underline{a}</formula> de (1), induisant l'identité dans <formula notation="TeX">I</formula> et la transposition dans chacun des <formula notation="TeX">\Phi_i</formula>, qui induit un automorphisme <supplied resp="#pass">(central)</supplied> du cube (2), lequel est l'antipodisme.</p>
<p>Si on prend le polyèdre opposé au cube, on trouve l'octaèdre donné par
<formula notation="TeX" rend="display">(3) \qquad
\left\lbrace
\begin{array}{l}
O_0 = C_2 \simeq \Phi \simeq \mathfrak{P}_1(\Phi) \\
O_1 = C_1 \simeq \lbrace A \in \mathfrak{P}_2(\Phi) \mid A \hookrightarrow I \rbrace \\
O_2 = C_0 \simeq \lbrace A \in \mathfrak{P}_3(\Phi) \mid A \hookrightarrow I \rbrace
\end{array}
\right.</formula>
avec cette fois-ci la relation <supplied resp="#pass">d'incidence qui est celle</supplied> <del>de</del> du prolongement des sections</p>
<pb n="32" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=33"/><p>partielles i.e. l'inclusion des parties de <formula notation="TeX">\Phi</formula>.</p>
<p>Passant au quotient par <formula notation="TeX">\underline{a}</formula>, on trouve le <hi rend="italic">cube combinatoire</hi> <supplied resp="#pass"><hi rend="italic">gauche</hi> (ou</supplied> <hi rend="italic">projectif</hi>) <formula notation="TeX">\widetilde{C}</formula>, et l'<hi rend="italic">octaèdre comb.</hi> <supplied resp="#pass"><hi rend="italic">gauche</hi> (ou</supplied> <hi rend="italic">projectif</hi>) <formula notation="TeX">\widetilde{O}</formula>, associés à <formula notation="TeX">\underline{a}</formula>,
<formula notation="TeX" rend="display">(4) \qquad \widetilde{C}_i = C_i/\lbrace 1, \underline{a} \rbrace
\qquad \widetilde{O}_i = O_i/\lbrace 1, \underline{a} \rbrace</formula>
(relation d'incidence <unclear>déduite</unclear> par passage au quotient). L'octaèdre <del>projectif</del> <supplied resp="#pass">gauche</supplied> a donc <formula notation="TeX">3</formula> sommets, <formula notation="TeX">6</formula> arêtes et <formula notation="TeX">4</formula> faces — en fait c'est la décomposition du plan projectif réel par un système de trois droites indexées par <formula notation="TeX">I</formula>. (À tout élément <formula notation="TeX">i \in I</formula>, on fait correspondre la « droite » correspondant aux deux « arêtes » projectives, qui correspondent aux paires <unclear>d'arêtes</unclear> ordinaires données par <formula notation="TeX">A \in \mathfrak{P}_2(\Phi)</formula>, <formula notation="TeX">A \xrightarrow{\sim} I \setminus \lbrace i \rbrace</formula>.)
<note type="editorial" resp="#pass">« gauche (ou » est ajouté en interligne devant « projectif », souligné comme lui ; plus bas « gauche » remplace « projectif » biffé. Le mot se lit sûrement « gauches » à la page 37 (« oct. gauches »). À gauche, un dessin : trois droites en position générale formant un triangle</note></p>
<p>On en récupère le cube ou octaèdre ordinaire, à isomorphismes <unclear>canoniques</unclear> près, à partir de la figure « gauche » <unclear>projective</unclear> correspondante, un <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, dans le cas ordinaire, <gap reason="illegible"/> que les groupes d'<unclear>automorphismes</unclear>, dans le cas <del>projectif</del> <supplied resp="#pass">« gauche »</supplied>, <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> par <gap reason="illegible"/>, plus précisément, <formula notation="TeX">C \mapsto \widetilde{C}</formula> resp. <formula notation="TeX">O \mapsto \widetilde{O}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">les deux dernières phrases sont d'une lecture incertaine ; « isomorphismes » et « gauche » y sont ajoutés en interligne</note></p>
<pb n="33" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=34"/><p><note type="editorial" resp="#pass">sa page <hi rend="italic">2</hi>, en haut à gauche</note>
ne sont pas pleinement fidèles mais <unclear>sont</unclear> fidèles, car l'antipodisme <formula notation="TeX">\underline{a}</formula> est un automorphisme non trivial de <formula notation="TeX">C</formula>, <formula notation="TeX">O</formula> et induit l'automorphisme trivial de <formula notation="TeX">\widetilde{C}</formula>, <formula notation="TeX">\widetilde{O}</formula>. Mais on trouve une équivalence de catégories en prenant des cubes comb. <hi rend="italic">orientés</hi>, et des octaèdres combinatoires <hi rend="italic">orientés</hi>.
<formula notation="TeX" rend="display">(5) \qquad
\begin{array}{ccc}
\text{cubes comb.\ orientés} &amp; \xrightarrow{\ \approx\ } &amp; \text{cubes comb.\ gauches} \\
\wr\downarrow &amp; &amp; \wr\downarrow \\
\text{octaèdres comb.\ orientés} &amp; \xrightarrow{\ \approx\ } &amp; \text{octaèdres comb.\ gauches}
\end{array}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">dans les deux lignes de (5), « projectifs » est biffé et remplacé par « gauches » ; la flèche verticale de droite n'est marquée que d'un <formula notation="TeX">\wr</formula></note></p>
<p>L'ens. des orientations du cube, ou de l'octaèdre, donné par (1), est <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">donné à <unclear>isom.</unclear> près</supplied> <gap reason="illegible"/>
<formula notation="TeX" rend="display">(6) \qquad \operatorname{or}(C) \simeq \operatorname{or}(O) \simeq \Bigl(\bigwedge_{i \in I} \Phi_i\Bigr) \wedge \operatorname{or}(I)</formula>
où <formula notation="TeX">\operatorname{or}(I)</formula> est l'ens. des deux ordres circulaires sur <formula notation="TeX">I</formula> (ou des deux « orientations » de l'ens. fini <formula notation="TeX">I</formula>) ; à partir de <formula notation="TeX">\widetilde{C}</formula> ou <formula notation="TeX">\widetilde{O}</formula>, on récupère <formula notation="TeX">C</formula> ou <formula notation="TeX">O</formula> <del>orienté comme un <gap reason="illegible"/> orientation</del> comme le revêtement orienté canonique.
<note type="authorial" place="margin">la donnée d'une orientation de <formula notation="TeX">C</formula>, ou <formula notation="TeX">O</formula>, <del><gap reason="illegible"/></del> revient à la donnée d'un iso (6 bis) <formula notation="TeX">\bigl(\bigwedge_{i \in I} \Phi_i\bigr) \wedge \operatorname{or}(I) \simeq \underline{1}</formula> ou encore <formula notation="TeX">\bigwedge_{i \in I} \Phi_i \simeq \operatorname{or}(I)</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">la note marginale est écrite verticalement le long du bord gauche, en face de (6) ; <formula notation="TeX">\bigwedge</formula> est son signe en chapeau, le produit « extérieur » de deux ensembles à deux éléments ; <formula notation="TeX">\underline{1}</formula> est souligné</note></p>
<p>Soit <formula notation="TeX">i \in I</formula>, d'où « droite » <formula notation="TeX">D_i</formula> de la figure <formula notation="TeX">\widetilde{O}</formula>. Les deux arêtes de <formula notation="TeX">D_i</formula> correspondent aux deux bijections <formula notation="TeX">\Phi_j \simeq \Phi_k</formula> (où <formula notation="TeX">I = \lbrace i, j, k \rbrace</formula>), ou <unclear>intrinsèquement</unclear>, aux éléments de
<formula notation="TeX" rend="display">(7) \qquad A_i = \bigwedge_{\alpha \in I \setminus \lbrace i \rbrace} \Phi_\alpha
\qquad \text{(\uncertain{ens.}\ des deux arêtes de $\widetilde{O}$ portées par $D_i$)}</formula>
<del>Les orient</del>
L'un des deux sommets dans <formula notation="TeX">D_i</formula>, d'autre part,</p>
<pb n="34" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=35"/><p>est donné par
<formula notation="TeX" rend="display">(8) \qquad S_i \simeq I \setminus \lbrace i \rbrace
\qquad \text{(ens.\ des \add{deux} sommets sur la droite)}</formula>
L'ens. des deux orientations de <formula notation="TeX">D_i</formula> (considéré comme ensemble d'un bigône) est donc
<formula notation="TeX" rend="display">(9) \qquad \Omega_i \simeq S_i \wedge A_i \simeq (I \setminus \lbrace i \rbrace) \wedge \underbrace{\bigwedge_{\alpha \in I \setminus \lbrace i \rbrace} \Phi_\alpha}_{\Phi_i \wedge \operatorname{or}(I) \text{ à cause de (6 bis)}}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">la lettre <formula notation="TeX">S_i</formula> rend son S cursif (sommets) ; « deux » est ajouté au-dessus de la ligne. L'accolade sous le dernier facteur de (9) porte « <formula notation="TeX">\Phi_i \wedge \operatorname{or}(I)</formula> à cause de (6 bis) »</note></p>
<p>Notons que
<formula notation="TeX" rend="display">(10) \qquad \underbrace{\bigwedge_{i \in I} A_i}_{\bigwedge_{\substack{\alpha, i \in I \\ \alpha \neq i}} \Phi_\alpha \;=\; \bigwedge_{\alpha \in I} \Phi_\alpha^2 \;\simeq\; \underline{1}} \simeq \underline{1}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">au-dessus du membre de droite de (10), une seconde accolade porte « <formula notation="TeX">\Phi_i \wedge \bigwedge_{\alpha \in I \setminus \lbrace i \rbrace} (I \setminus \lbrace \alpha \rbrace)</formula> canoniquement », d'une lecture incertaine ; <formula notation="TeX">\underline{1}</formula> est son 1 à double jambage (l'ensemble à un élément)</note></p>
<p>d'où
<formula notation="TeX" rend="display">(11) \qquad \bigwedge_{i \in I} \Omega_i \overset{\varphi}{\simeq} \bigwedge_{i \in I} S_i
\quad \Bigl[\simeq \bigwedge_{i \in I} (I \setminus \lbrace i \rbrace) \simeq \operatorname{or}(I)\Bigr]</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">sous le dernier <formula notation="TeX">\simeq</formula> de (11) : « isom. can. évident associé à l'ens. à <formula notation="TeX">3</formula> éléments <formula notation="TeX">I</formula> »</note></p>
<p><hi rend="italic">NB</hi> Quand on part d'une famille, i.e. de trois bigônes <formula notation="TeX">(S_i, A_i)_{i \in I}</formula>, la donnée d'un isom. (10) équivaut à celle d'un isom. <formula notation="TeX">\varphi</formula> (11) (qui, pour <formula notation="TeX">S_i = I \setminus \lbrace i \rbrace</formula> <formula notation="TeX">\forall i \in I</formula>), se réduit à un isom.
<formula notation="TeX" rend="display">(11\ \text{bis}) \qquad \bigwedge_{i \in I} \Omega_i \simeq \operatorname{or}(I)</formula>
ou encore à un isom.
<formula notation="TeX" rend="display">(12) \qquad \Bigl(\bigwedge_{i \in I} \Omega_i\Bigr) \wedge \operatorname{or}(I) \simeq \underline{1}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">le mot après « NB » (lu « Quand ») est surchargé ; « i.e. » est biffé puis récrit</note></p>
<pb n="35" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=36"/><p><note type="editorial" resp="#pass">sa page <hi rend="italic">3</hi>, en haut à gauche</note>
qui peut s'interpréter aussi de la façon suivante : la famille <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">(\Omega_i)_{i \in I}</formula></supplied> des trois ensembles <formula notation="TeX">\Omega_i</formula> à deux éléments définit un cube — et <unclear>on</unclear> a une orientation de ce cube.</p>
<p><hi rend="italic">NB</hi> Les <formula notation="TeX">\Omega_i</formula> et <formula notation="TeX">\Phi_i</formula> se déterminent mutuellement par
<formula notation="TeX" rend="display">(13) \qquad
\left\lbrace
\begin{array}{l}
\Omega_i \simeq \Phi_i \wedge \bigwedge_{\alpha \in I \setminus \lbrace i \rbrace} (I \setminus \lbrace \alpha \rbrace) \\[1ex]
\Phi_i \simeq \Omega_i \wedge \bigwedge_{\alpha \in I \setminus \lbrace i \rbrace} (I \setminus \lbrace \alpha \rbrace)
\end{array}
\right.</formula>
qui amènent des isom. canoniques
<formula notation="TeX" rend="display">(14) \qquad
\left\lbrace
\begin{array}{l}
\bigwedge_{i \in I} \Omega_i \simeq \bigwedge_{i \in I} \Phi_i \\[1ex]
\underbrace{\Bigl(\bigwedge_{i \in I} \Omega_i\Bigr) \wedge \operatorname{or} I}_{\text{orientations de l'oct.\ comb.\ défini par } (\Omega_i)_{i \in I}}
\simeq
\underbrace{\Bigl(\bigwedge_{i \in I} \Phi_i\Bigr) \wedge \operatorname{or} I}_{\text{orientations de l'oct.\ comb.\ défini par } (\Phi_i)_{i \in I}}
\end{array}
\right.</formula>
<note type="authorial" place="margin"><gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">A_i</formula>, <formula notation="TeX">\Phi_i</formula>, <formula notation="TeX">\Omega_i</formula>, puisque … <formula notation="TeX">A_i = \bigwedge (I \setminus \lbrace i \rbrace) \ldots \simeq \Phi_i \wedge \bigwedge_{\alpha \in I} \ldots \operatorname{or}(I)</formula> … <formula notation="TeX">\simeq \Phi_i</formula> (cf. (9))</note>
<note type="editorial" resp="#pass">la note marginale est écrite en diagonale dans le coin gauche, en face de (13), avec plusieurs mots noircis ; on n'en donne que les formules lisibles</note></p>
<p>En résumé</p>
<p><hi rend="italic">Proposition</hi> Considérons la carte combinatoire <supplied resp="#pass"><gap reason="illegible"/></supplied> (avec trois sommets, six arêtes, quatre faces qui sont des triangles) correspondant à un « arrangement » (combinatoire) de <del>quatre</del> <supplied resp="#pass">trois</supplied> ps.-droites <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">D_i</formula> (<formula notation="TeX">i \in I</formula>)</supplied> dans <supplied resp="#pass"><unclear>un</unclear></supplied> plan projectif ». Soit <formula notation="TeX">K</formula> son
<note type="authorial" place="margin">octaèdre gauche</note>
<note type="editorial" resp="#pass">la parenthèse et la note marginale « octaèdre gauche » désignent la même carte. Un petit signe entouré, après « combinatoire », renvoie à un ajout que l'on ne lit pas</note></p>
<pb n="36" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=37"/><p>squelette de dimension <formula notation="TeX">1</formula> » (<formula notation="TeX">1</formula>-complexe combinatoire, muni des systèmes des trois <del>ps.</del> sous-<formula notation="TeX">1</formula>-complexes <formula notation="TeX">D_i</formula>. <del><gap reason="illegible"/></del> Donc <formula notation="TeX">K</formula> est la réunion des sous-<formula notation="TeX">1</formula>-complexes <formula notation="TeX">D_i</formula>, qui sont des bigônes, <supplied resp="#pass">chacun</supplied> défini<supplied resp="#pass">s</supplied> par <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">S_i</formula></supplied> <supplied resp="#pass"><unclear>un</unclear></supplied> ens. de <supplied resp="#pass">deux</supplied> sommets et d'arêtes <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">A_i</formula></supplied> <del><gap reason="illegible"/></del> :
<note type="editorial" resp="#pass">« chacun », « <formula notation="TeX">S_i</formula> », « <formula notation="TeX">A_i</formula> », « deux » sont des ajouts interlinéaires, reliés par des traits</note>
<del><gap reason="illegible"/></del>
<formula notation="TeX" rend="display">S_i \simeq I - \lbrace i \rbrace</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">avant la formule, une accolade ouvre deux lignes : la première, « <formula notation="TeX">S_i \simeq I \setminus \lbrace i \rbrace</formula>, <formula notation="TeX">A_i</formula> », est barrée de deux traits ; la seconde la récrit. Un signe biffé précède l'accolade</note>
(<hi rend="italic">NB</hi> <del><gap reason="illegible"/></del> l'<unclear>ens.</unclear> des sommets de <formula notation="TeX">K</formula> (i.e. de <unclear><formula notation="TeX">\widetilde{C}</formula></unclear>) est en corr. biun. avec <formula notation="TeX">I</formula> <unclear>en associant</unclear> à chaque <formula notation="TeX">i \in I</formula> l'unique sommet qui n'est pas situé sur <formula notation="TeX">D_i</formula>). Soit
<formula notation="TeX" rend="display">\Omega_i = S_i \wedge A_i = (I - \lbrace i \rbrace) \wedge A_i</formula>
l'ens. des orientations du bigône <formula notation="TeX">D_i</formula>, i.e. de la ps. droite <formula notation="TeX">D_i</formula>. Soit
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{aligned}
\Phi_i &amp;= \Omega_i \wedge \bigwedge_{\alpha \in I \setminus \lbrace i \rbrace} (I \setminus \lbrace \alpha \rbrace) \\
&amp;\simeq A_i \wedge \bigwedge_{\alpha \in I} (I \setminus \lbrace \alpha \rbrace)
\end{aligned}</formula>
de sorte que l'on a des isom. canoniques
<formula notation="TeX" rend="display">(15) \qquad \bigwedge_{i \in I} \Omega_i \simeq \bigwedge_{i \in I} \Phi_i \simeq \Bigl(\bigwedge_{i \in I} A_i\Bigr) \wedge \underbrace{\bigwedge_{\alpha \in I} (I \setminus \lbrace \alpha \rbrace)}_{\operatorname{or} I}</formula>
les ens. <formula notation="TeX">S_i</formula>, <formula notation="TeX">A_i</formula>, <formula notation="TeX">\Omega_i</formula>, <formula notation="TeX">\Phi_i</formula> <formula notation="TeX">(i \in I)</formula> et les isom.
<note type="editorial" resp="#pass">la phrase qui commence par « (NB » ouvre deux parenthèses et n'en ferme qu'une avant « Soit » ; transcrite telle quelle. Le premier mot du NB est surchargé</note></p>
<pb n="37" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=38"/><p><note type="editorial" resp="#pass">sa page <hi rend="italic">4</hi>, en haut à gauche</note>
(15) étant définis donc directement en termes du <formula notation="TeX">1</formula>-complexe <supplied resp="#pass">comb.</supplied> <formula notation="TeX">K</formula> et de la donnée des trois ps. droites <formula notation="TeX">D_i \subset K</formula> dans <formula notation="TeX">K</formula>. On peut réécrire (15) comme une <unclear>suppl.</unclear> d'iso
<formula notation="TeX" rend="display">(15\ \text{bis}) \qquad
\underbrace{\Bigl(\bigwedge_{i \in I} \Omega_i\Bigr) \wedge \operatorname{or} I}_{\substack{\text{or.\ de l'oct.} \\ \text{défini par } (\Omega_i)_{i \in I}}}
\simeq
\underbrace{\Bigl(\bigwedge_{i \in I} \Phi_i\Bigr) \wedge \operatorname{or}(I)}_{\substack{\text{or.\ de l'oct.} \\ \text{défini par } (\Phi_i)_{i \in I}}}
\simeq \bigwedge_{i \in I} A_i</formula></p>
<p>Ceci posé, il y a, <del>un isom. canonique</del> <supplied resp="#pass">du fait que</supplied> <hi rend="italic"><formula notation="TeX">K</formula> provient de la carte <formula notation="TeX">C</formula></hi>, <del>un iso</del> <supplied resp="#pass"><hi rend="italic">trivialisation</hi></supplied> <hi rend="italic">canonique</hi> <hi rend="italic">des</hi> <formula notation="TeX">\mathbb{Z}/2\mathbb{Z}</formula>-<hi rend="italic">torseurs</hi> (15 bis). De façon précise, le foncteur
<formula notation="TeX" rend="display">(16) \qquad (\text{oct.\ gauches}) \longrightarrow \overbrace{\text{graphes octaédraux gauches}}^{\text{gr.\ oct.\ gauches}^{+}}</formula>
munis d'une trivialisation <formula notation="TeX">\bigwedge_{i \in I} A_i \simeq \underline{1}</formula> (où <formula notation="TeX">I</formula> est l'ens. des <formula notation="TeX">3</formula> sommets, et <formula notation="TeX">A_i</formula> est l'ens. des <formula notation="TeX">2</formula> arêtes qui ne passent pas par le sommet <formula notation="TeX">i</formula>) <note type="authorial" place="margin">(<formula notation="TeX">\simeq</formula> gr. oct. <unclear>gauches</unclear> <gap reason="illegible"/> avec structure suppl. une orientation des gr. octaédraux gauches)</note> est une <hi rend="italic">équivalence</hi> de catégories.
<note type="editorial" resp="#pass">la note marginale, en petite écriture à gauche de l'accolade, est d'une lecture incertaine ; « 3 » et « 2 » sont ajoutés en interligne</note></p>
<p>On peut résumer les relations entre octaèdres et graphes octaédraux, gauches ou ordinaires, orientés ou non, <gap reason="illegible"/> <supplied resp="#pass">dans le</supplied> diagramme commutatif de foncteurs suivant <supplied resp="#pass">(<unclear>notation</unclear> <unclear>abrégée</unclear> <gap reason="illegible"/>)</supplied> :</p>
<p>(17)</p>
<p><figure type="diagram"><formula notation="tikz-cd">\begin{tikzcd}[column sep=small, row sep=small, nodes={font=\scriptsize}]
\text{oct}^{+} \arrow[rr, "\approx"] \arrow[dr, "\approx"] \arrow[dd] &amp; &amp; \text{oct.\ gauches} \arrow[dr, "\approx"] \arrow[dd, no head, "=" description] &amp; \\
&amp; \text{gr.\ oct}^{+} \arrow[rr, "\approx"] \arrow[dd] &amp; &amp; \text{gr.\ oct.\ gauches}^{+} \arrow[dd] \\
\text{oct} \arrow[rr] \arrow[dr, "\approx"] &amp; &amp; \text{oct.\ gauches} \arrow[dr] &amp; \\
&amp; \text{gr.\ oct} \arrow[rr, "\approx"] &amp; &amp; \text{gr.\ oct.\ gauches}
\end{tikzcd}</formula></figure></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">diagramme en cube : les deux faces, arrière (octaèdres) et avant (graphes octaédraux), sont reliées par les obliques. Le trait vertical de droite à l'arrière est un double trait « <formula notation="TeX">\|</formula> » (égalité) interrompu par la flèche horizontale qu'il croise ; les quatre autres verticales sont des flèches, trois d'entre elles marquées à leur origine d'un petit crochet surmonté de points, que l'on ne sait pas interpréter. La flèche horizontale du milieu à l'arrière ne porte pas de <formula notation="TeX">\approx</formula>. Une virgule suit le diagramme</note></p>
<pb n="38" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=39"/><p>où les flèches marquées <formula notation="TeX">\approx</formula> sont des équivalences, les flèches marquées <formula notation="TeX">\hookrightarrow</formula> sont <del><gap reason="illegible"/></del> fidèles, les flèches <formula notation="TeX">\twoheadrightarrow</formula> sont <del><gap reason="illegible"/></del> surjectives sur les ens. d'isomorphismes, la flèche <hi rend="italic">verticale</hi> <formula notation="TeX">\|\!\downarrow</formula> est l'identité de (oct. g.). La face supérieure est formée des objets « orientés », les quatre flèches constituant ce carré sont des équivalences. La face inférieure <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">formée</supplied> des objets <unclear>non</unclear> orientés, <del><gap reason="illegible"/></del> les deux flèches
<formula notation="TeX" rend="display">\text{oct} \longrightarrow \text{gr.\ oct.} \longrightarrow \text{gr.\ oct g.}</formula>
sont <del>des</del> <supplied resp="#pass">des</supplied> équivalences, les deux autres sont resp. surjectives sur <supplied resp="#pass">les</supplied> <unclear>isom.</unclear>, et fidèles. Les quatre flèches de passage de la théorie orientée vers la non orientée sont fidèles. La face de gauche est formée des objets « ordinaires » <del><gap reason="illegible"/></del> « sphériques », celle de droite des objets « gauches » ou « projectifs », les <supplied resp="#pass">quatre</supplied> flèches de passage de l'une à l'autre sont des équivalences, à l'exception de
<formula notation="TeX" rend="display">\text{oct} \longrightarrow \text{oct.\ gauches} \qquad (\text{surjectif sur les isom.}).</formula>
La face postérieure du cube est formée des configurations deux-dimensionnelles, <del>celle</del> celle de la face antérieure est formée des configurations <formula notation="TeX">1</formula>-dimensionnelles associées, les quatre flèches de passage sont des équivalences, sauf
<formula notation="TeX" rend="display">\text{oct.\ g} \longrightarrow \text{gr.\ oct.\ gauches},</formula>
qui est fidèle et fait l'objet de l'énoncé (16) plus haut.
<note type="authorial" place="margin">correspond. <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\mathfrak{S}_4 \times \lbrace \pm 1 \rbrace</formula> … <formula notation="TeX">\mathfrak{S}_4</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">les deux premières sortes de flèches sont dessinées dans le texte, l'une avec un petit crochet à l'origine, l'autre avec un crochet à la pointe ; on les rend par <formula notation="TeX">\hookrightarrow</formula> et <formula notation="TeX">\twoheadrightarrow</formula>. La note marginale, en diagonale dans le coin supérieur gauche, relie par deux flèches les groupes <formula notation="TeX">\mathfrak{S}_4 \times \lbrace \pm 1 \rbrace</formula> et <formula notation="TeX">\mathfrak{S}_4</formula> (lecture incertaine) aux deux premières lignes ; plusieurs signes y sont noircis. Les « faces » sont celles du cube (17) de la page 37</note></p>
<pb n="39" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=40"/><p><note type="editorial" resp="#pass">sa page <hi rend="italic">5</hi>, en haut à gauche</note>
On appellera <hi rend="italic">orientation</hi> de <formula notation="TeX">(K, (D_i)_{i \in J})</formula>, la donnée, pour <formula notation="TeX">\forall\, I \in \mathfrak{P}_3(J)</formula> comme <unclear>dessus</unclear> (<unclear>de</unclear> l'ens. de <formula notation="TeX">3</formula> pseudo-droites non concourantes), d'une <hi rend="italic">orientation</hi> <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">\omega_I</formula></supplied> du graphe octaédral gauche correspondant.
<note type="editorial" resp="#pass"><formula notation="TeX">\mathfrak{P}_3(J)</formula> : l'ensemble des parties à trois éléments de <formula notation="TeX">J</formula> ; « <formula notation="TeX">\omega_I</formula> » est ajouté en interligne</note></p>
<p>Soit maintenant <formula notation="TeX">\mathcal{X}</formula> une <hi rend="italic">carte</hi> qui soit un arrangement de pseudo-droites, i.e. son <formula notation="TeX">1</formula>-squelette <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">K</formula></supplied> est donc muni d'une famille <formula notation="TeX">(D_i)_{i \in J}</formula> de pseudo-droites, i.e. <del><gap reason="illegible"/></del> de un arrangement <formula notation="TeX">1</formula>-dim. de ps.-droites. Il plus, il est muni d'une orientation
<formula notation="TeX" rend="display">\omega = (\omega_I)_{\substack{I \in \mathfrak{P}_3(J) \\ \bigcap_{i \in I} D_i = \emptyset}}</formula>
On trouve ainsi un foncteur
<formula notation="TeX" rend="display">(18) \qquad \mathcal{X} \longmapsto (K, (D_i)_{i \in J}, \omega)</formula>
de la catégorie des arrangements comb. de pseudo-droites, vers la catégorie combinatoire des arrangements <formula notation="TeX">1</formula>-dimensionnels orientés de pseudo-droites. <del><gap reason="illegible"/></del>
<note type="editorial" resp="#pass">le « <formula notation="TeX">1</formula> » de « <formula notation="TeX">1</formula>-dimensionnels » est ajouté en interligne ; au-dessous, un mot commencé et laissé en suspens</note></p>
<p><hi rend="italic">Th.</hi> Le foncteur précédent est <hi rend="italic">pleinement fidèle</hi>, i.e. pour deux arrangements comb. <formula notation="TeX">\mathcal{X}</formula>, <formula notation="TeX">\mathcal{X}'</formula> de ps. droites, on a
<formula notation="TeX" rend="display">\operatorname{Isom}(\mathcal{X}, \mathcal{X}') \xrightarrow{\ \sim\ } \operatorname{Isom}\bigl((K, (D_i)_{i \in J}, \omega), (K', (D'_{i'})_{i' \in J'}, \omega')\bigr)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">« Th. » est surchargé et souligné. Dans la marge gauche, en face du théorème, trois lignes obliques de sa main sont barrées : on y devine « Il … … pour … … … qui … … bigone », lecture trop incertaine pour être donnée. Un trait oblique, à droite, prolonge la dernière formule</note></p>
<pb n="40" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/80.pdf#page=41"/><p>Soit <formula notation="TeX">K</formula> un <formula notation="TeX">1</formula>-complexe combinatoire fini, <formula notation="TeX">(D_i)_{i \in J}</formula> une fam. finie de sous-complexes polygonaux, tels que toute arête de <formula notation="TeX">K</formula> appartienne à un <formula notation="TeX">D_i</formula> et un seul, <del>et que <formula notation="TeX">K</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> i.e. <formula notation="TeX">\forall</formula> sommet de <formula notation="TeX">K</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> au moins un des <formula notation="TeX">D_i</formula></del>. On suppose de plus que pour <formula notation="TeX">i \neq j</formula>, <formula notation="TeX">D_i</formula> et <formula notation="TeX">D_j</formula> se <unclear>rencontrent</unclear> en un sommet et un seul, et que <formula notation="TeX">\forall</formula> sommet <supplied resp="#pass">de <formula notation="TeX">K</formula></supplied> <unclear>appartient</unclear> à au moins <formula notation="TeX">2</formula> des <formula notation="TeX">D_i</formula>. On dit alors que <formula notation="TeX">(K, (D_i)_{i \in J})</formula> est un <supplied resp="#pass"><del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">1</formula>-dimensionnel</supplied> arrangement de ps. droites. Supposons que l'intersection des <formula notation="TeX">D_i</formula> soit vide, <supplied resp="#pass">i.e. que</supplied> <formula notation="TeX">K</formula> ne soit pas <unclear>réduit</unclear> à <unclear>un</unclear> « point » <supplied resp="#pass">(ou « boucles »)</supplied> <del>monogones</del> <del>polygones</del> <unclear>constitués</unclear> par <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>. Il existe alors une partie <formula notation="TeX">I \subset J</formula> de cardinal <gap reason="illegible"/>. <del><gap reason="illegible"/></del></p>
<p>Pour <unclear>une</unclear> partie <formula notation="TeX">I</formula> de <formula notation="TeX">J</formula>, soit <formula notation="TeX">K_I</formula> le sous-complexe « topologique » <supplied resp="#pass">réunion</supplied> des <formula notation="TeX">D_i</formula> (<formula notation="TeX">i \in I</formula>) <unclear>et</unclear> des sommets <unclear>que les</unclear> intersections <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>. <unclear>Si</unclear> (card <formula notation="TeX">I = 3</formula>, <formula notation="TeX">\bigcap_{i \in I} D_i = \emptyset</formula>), <formula notation="TeX">K_I</formula> est un graphe octogonal gauche, donc on peut parler d'<hi rend="italic">orientation</hi> de ce graphe octogonal g.
<note type="authorial" place="margin"><hi rend="italic">NB</hi> L'ordre <gap reason="illegible"/> d'un <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> bigônes <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\geq 2</formula> … <formula notation="TeX">K_I</formula> … <formula notation="TeX">(D_i)_{i \in I}</formula> …</note>
<note type="editorial" resp="#pass">page très reprise, écrite vite : plusieurs passages biffés d'un trait se superposent aux ajouts interlinéaires, et seule la charpente des phrases se lit. La note marginale, en longues lignes obliques dans le coin inférieur gauche, n'est lisible que par fragments. « octogonal » (deux fois) est transcrit tel qu'il se lit ; le contexte, et la page 37 (« graphes octaédraux gauches »), attendent « octaédral »</note></p>
</div>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
