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    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>Fonds Grothendieck, cote n° 78, pages 1–20 — transcription</title>
        <author>Alexandre Grothendieck</author>
        <respStmt>
          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-10-02">2026-10-02</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">grothendieck.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Édition de démonstration</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-10-03">2026-10-03</date>
        <availability status="restricted">
          <p>Le fonds Alexandre Grothendieck est sous droits. Cette transcription
          est une édition de démonstration, non autorisée, produite par une
          machine et non vérifiée ; aucune image du fonds n'est reproduite. La
          source LaTeX dont ce fichier dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://grothendieck.commutator.io/">https://grothendieck.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Montpellier</settlement>
            <repository>Université de Montpellier</repository>
            <collection>Fonds Alexandre Grothendieck (archives mathématiques, 1949–1991)</collection>
            <idno type="cote">78</idno>
          </msIdentifier>
          <head>[Polygones réguliers et polynômes cyclotomiques] : notes manuscrites (s.d.).</head>
          <msContents>
            <summary>Pages 1 à 20 de la cote, dans la
            numérotation des archivistes (crayon, en bas à gauche de chaque
            page) ; lot 1 de vingt pages.
            Les pages absentes de la transcription ne portent pas de
            mathématiques et sont omises ; le saut dans la numérotation en est
            le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>[à partir de 1977]</origDate><note>Datation de l'inventaire de l'Université de Montpellier, reproduite telle quelle ; les crochets sont ceux des archivistes.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf">https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf</ref>
                <note>Fac-similé numérique de l'Université de Montpellier. Sa
                première page est une feuille de garde générée par
                l'université : la page <hi rend="italic">n</hi> des archivistes
                est la page <hi rend="italic">n</hi>+1 du PDF, et l'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> tient compte de ce décalage.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription mathématique du fonds, une passe de vingt pages par
        conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe-grothendieck</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\supplied</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> (restitué par le transcripteur) ;
        <hi rend="monospace">\add</hi> devient <hi rend="monospace">add</hi>
        (ajout de l'auteur, en interligne ou sur un mot biffé) ;
        <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\drawing</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='drawing']</hi> (dessin de l'auteur, décrit par le
        transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi>.</p>
        <p>Restitution et ajout de l'auteur n'ont longtemps fait qu'une macro. Ils
        ont été séparés le 26 septembre 2026 par une règle vérifiable dans le
        fichier, non par une relecture : un ajout accolé au mot qu'il complète
        est une restitution (<hi rend="monospace">supplied</hi>), un ajout
        isolé est de l'auteur (<hi rend="monospace">add</hi>). Certains
        <hi rend="monospace">add</hi> sont donc encore des restitutions du
        transcripteur, que seuls les fac-similés départageront.</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="grothendieck-tei" version="2">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project">https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
      <schemaRef type="ODD" url="https://grothendieck.commutator.io/tei/grothendieck.odd"/>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-10-03" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
      <change when="2026-10-02" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="1">
<pb n="1" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=2"/><p><hi rend="italic">Polygones réguliers</hi> — <hi rend="italic">Chap I</hi>
<note type="editorial" resp="#pass">inscription au crayon sur la couverture de la chemise.</note></p>
<pb n="2" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=3"/>
<div type="section">
<head>Chap. I. Introduction au <unclear>point de vue</unclear> affine</head>
<p><del><unclear>Polygones affines</unclear></del></p>
<p><hi rend="bold">1</hi> <del><unclear>Définition</unclear> <gap reason="illegible"/></del>
<note type="authorial" place="margin">Déf</note>
<formula notation="TeX">E</formula> plan affine sur un corps (disons …) <formula notation="TeX">k</formula>. Un <del><gap reason="illegible"/></del> <hi rend="italic">polygone</hi>
(déployé) dans <formula notation="TeX">E</formula> est une partie finie <formula notation="TeX">S</formula> de <formula notation="TeX">E</formula> (ensemble des sommets)
<del>de cardinal <formula notation="TeX">\geq 3</formula></del>, <hi rend="italic">munie</hi> d'une « structure polygonale
combinatoire », i.e. d'une partie à deux éléments <formula notation="TeX">\omega = \{u, u^{-1}\}</formula> de
<formula notation="TeX">\mathfrak{S}_S</formula> formée de permutations circulaires inverses l'une de l'autre
(ce qui implique <formula notation="TeX">n \geq 3</formula>). Les droites rejoignant deux sommets contigus sont
appelées <add>(en corr. 1-1 avec les côtés <gap reason="illegible"/>)</add> les <hi rend="italic">côtés</hi>; <formula notation="TeX">\omega</formula>
est l'une des orientations de <formula notation="TeX">P</formula>. Si <formula notation="TeX">n = \operatorname{card} S</formula>, c'est aussi
le cardinal de l'ensemble des côtés — on dit que <formula notation="TeX">P</formula> est un
<add><formula notation="TeX">n</formula>-</add>polygone.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">re-Déf</note>
On dit que <formula notation="TeX">P</formula> est <hi rend="italic">régulier</hi> si tout automorphisme combinatoire de
<formula notation="TeX">\mathfrak{P} = (S, \omega)</formula> — i.e. tout élément du normalisateur
<add><formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula></add> de <formula notation="TeX">\omega</formula> dans <formula notation="TeX">\mathfrak{S}_S</formula> — se prolonge de façon
unique en un automorphisme affine de <formula notation="TeX">E</formula>; il suffit bien sûr de l'exiger
<add>pour un <formula notation="TeX">u \in \omega</formula></add> <del><gap reason="illegible"/></del> pour un système de gén., p.ex.
<add><formula notation="TeX">u</formula> et une symétrie</add> <formula notation="TeX">\sigma_s</formula> p.r. à un sommet <formula notation="TeX">s</formula>, ou une symétrie
<formula notation="TeX">\sigma_a</formula> p.r. à un <del><gap reason="illegible"/></del> <add>côté</add>. [en fait, si <formula notation="TeX">s</formula> et <formula notation="TeX">a</formula> sont
incidents, <add>deux</add> quelconques des trois él. <formula notation="TeX">\sigma_s, \sigma_a,
u = \sigma_a \sigma_s</formula> forment <del>des</del> <add>un syst. de</add> générateurs].
Pour des raisons techniques, on exige que les <formula notation="TeX">u \in \omega</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> ce
qui revient au <gap reason="illegible"/> les él. des groupes <add>cycliques</add> <formula notation="TeX">\langle u \rangle</formula>
engendrés — <unclear>appelés</unclear> <hi rend="italic">groupes des rotations</hi> des polygones
comb. — se réalisent</p>
<pb n="3" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=4"/><p>par des automorphismes <hi rend="italic">unimodulaires</hi>, <del><gap reason="illegible"/></del> On comprendra
mieux par la suite la nature exacte de cette restriction (en étudiant le pb
dans un projectif); disons pour l'instant qu'<del>on</del> <add>elle</add> revient au
même que d'exiger <formula notation="TeX">\sigma_a</formula> (<gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, cela revient au même puisqu'ils
sont conjugués) est une <hi rend="italic">réflexion</hi> — i.e. laisse invariante une droite.
On verra aussi que cette restriction est automatiquement satisfaite dans le
cas des polygones réguliers <gap reason="illegible"/> : <formula notation="TeX">2p</formula> côtés en car. <formula notation="TeX">p</formula> (<formula notation="TeX">p</formula>
<unclear>nb premier</unclear> impair) — p.ex. l'hexagone en car. 3.</p>
<p><note type="authorial" place="margin"><unclear>Devrait</unclear> <gap reason="illegible"/></note>
NB On fera attention que dans la définition des polygones généraux, on
aurait défini les côtés comme des <hi rend="italic">droites</hi> de <formula notation="TeX">E</formula> <gap reason="illegible"/> une
application <del>surjection</del> de l'ens. des côtés combinatoires
<hi rend="italic">sur</hi> l'ens. des côtés géométriques. On dira que le polygone est
<hi rend="italic">propre</hi> si pour un sommet <formula notation="TeX">s \in S</formula> et un côté combinatoire
<formula notation="TeX">\{s', s''\}</formula>, <formula notation="TeX">s</formula></p>
<p><note type="drawing" resp="#pass">dans la marge et sous le texte, un polygone non convexe aux sommets
notés <formula notation="TeX">A_0, A_1, \dots, A_8</formula> (certains côtés repassés à l'encre plus
épaisse), et à gauche un segment vertical portant <formula notation="TeX">A_1</formula>, <formula notation="TeX">A_5</formula>, <formula notation="TeX">A_2</formula></note></p>
<pb n="4" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=5"/><p>est incident au côté géométrique <formula notation="TeX">D(s', s'')</formula> <hi rend="italic">ssi</hi> <formula notation="TeX">s</formula> est incident au
côté combinatoire, i.e. <formula notation="TeX">s = s'</formula> ou <formula notation="TeX">s = s''</formula>; ceci implique bien entendu que
les côtés géom. corr. 1-1 aux côtés combinatoires. On verra que les
polygones réguliers (avec tous la condition unimodulaire) <add>sont</add> aussi
propres.</p>
<p><note type="authorial" place="margin"><formula notation="TeX">\triangle</formula></note>
La condition d'unicité dans la définition du polygone régulier équivaut
évidemment à dire que <formula notation="TeX">S</formula> engendre aff<supplied resp="#pass">ine</supplied>men<supplied resp="#pass">t</supplied> <formula notation="TeX">E</formula>, ou
encore que <formula notation="TeX">S</formula> n'est pas <del><gap reason="illegible"/></del> <add>contenu dans</add> une droite. Il
revient au même que de dire que trois sommets consécutifs <formula notation="TeX">s_0, s_1, s_2</formula> ne
sont <hi rend="italic">pas</hi> alignés (<unclear>sinon</unclear>, par la régularité — en sorte que si
<formula notation="TeX">d_0 = D(s_0, s_1)</formula>, on aurait aussi <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">d_0 = u(d_0)</formula>
[<formula notation="TeX">u s_0 = s_1, \dots</formula>], donc tous les <formula notation="TeX">d_i</formula> égaux puisque <formula notation="TeX">u</formula> transitif sur
l'ens. des côtés, absurde …].</p>
<p><note type="authorial" place="margin"><unclear>pt de vue</unclear> <gap reason="illegible"/> : fixer <formula notation="TeX">\Pi</formula> (le « schéma
combinatoire ») <gap reason="illegible"/> plutôt des polygones <unclear>épinglés</unclear>.</note>
<hi rend="italic">Épinglage</hi> d'un polygone géom. par un pl. comb. <formula notation="TeX">\Pi</formula> — ou polygone
géom. <formula notation="TeX">\Pi</formula>-épinglé : revient à la donnée d'un couple
<del><gap reason="illegible"/></del><formula notation="TeX">(\Pi, \varphi)</formula>, <formula notation="TeX">\Pi = (S, \omega)</formula> poly comb.,
<formula notation="TeX">\varphi \colon S \to E</formula> application injective</p>
<pb n="5" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=6"/><p>À vrai dire, l'<del><gap reason="illegible"/></del> <add>injectivité</add> de l'application sur les
sommets, ainsi que <unclear>celle</unclear> de l'application des côtés comb. vers les
côtés géom. <unclear>peut</unclear> ne <unclear>être</unclear> pas injectives, ou
<unclear>encore</unclear> que <del><gap reason="illegible"/></del> dans le cas non propre [où la donnée
du polygone géom. <add>propre</add> équivaut à la donnée de l'ens. des sommets
et de l'ens. des côtés, satisfaisant les conditions suivantes : <gap reason="illegible"/>
sommet incident à ex. deux côtés, <gap reason="illegible"/> côté incident à ex. <gap reason="illegible"/>
<gap reason="illegible"/>, <del><gap reason="illegible"/></del> plus condition de connexité combinatoire …]. La
bonne notion est <add>(non-réalisation)</add> donc celle de <hi rend="italic">repr.</hi> 
<add><hi rend="italic">géom.</hi></add> d'un poly. combinatoire, qui revient à la donnée de
<hi rend="italic">deux</hi> applications — sur l'ens. des sommets <hi rend="italic">et</hi> sur l'ens. des
droites — respectant les relations d'incidence ….
<del>(lorsque deux sommets incidents <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> des pt des <gap reason="illegible"/>
sommets <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> pour <gap reason="illegible"/> un polygone</del> distinctes par l'application
sommets, cette dernière <unclear>suffit</unclear> : elle sert à déterminer la
réalisation, et elle peut être choisie arbitrairement,
<note type="editorial" resp="#pass">le passage barré vers le bas de la page est encadré et repris par des
renvois en partie illisibles ; la phrase continue au-delà de la page.</note></p>
<pb n="6" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=7"/>
</div>
<div type="section">
<head>I bis. Exemples sur <formula notation="TeX">k = \mathbb{R}</formula></head>
<p>Prenons
<formula notation="TeX" rend="display">(1) \qquad E = \mathbb{C}</formula>
regardé comme plan sur les réels. Soit <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\zeta</formula> une racine
<hi rend="italic">primitive</hi> <formula notation="TeX">n</formula>-ième de 1, (racine de 1 d'ordre <formula notation="TeX">n</formula>) <del>posons</del>
<formula notation="TeX" rend="display">\text{\struck{\ill{}}}\,(2) \qquad \zeta^n = 1, \quad \zeta^d \neq 1
  \ \text{si}\ d \mid n,\ \text{\struck{\ill{}}}\, 1 \leq d &lt; n</formula>
posons
<formula notation="TeX" rend="display">(3) \qquad s_i = \zeta^i \qquad i \in \mathbb{Z}/n\mathbb{Z}</formula>
avec la structure polygonale <add>combinatoire</add> standard. Les <formula notation="TeX">s_i</formula>
distincts car <formula notation="TeX">\zeta</formula> racine <hi rend="italic">primitive</hi>. <del>Posons</del> <formula notation="TeX">\sigma, u \in
\text{\struck{\ill{}}}\,\mathrm{Gl}_{\mathbb{R}}(E) \subset \mathrm{Aff}(E)</formula>
définis par
<formula notation="TeX" rend="display">(4) \qquad
  \begin{cases}
    \sigma z = \bar{z} \\
    u z = \zeta z
  \end{cases}
  \qquad \text{\struck{\ill{}}}</formula>
donc <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>
<formula notation="TeX" rend="display">(5) \qquad
  \begin{cases}
    \sigma s_i = s_{-i} \\
    u s_i = s_{i+1}
  \end{cases}</formula>
donc <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> un <formula notation="TeX">n</formula>-polygone régulier, <formula notation="TeX">P_\zeta</formula>.</p>
<p>On vérifiera aisément (cf. <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> dans un contexte plus général) que</p>
<list rend="enumerate">
<label>a)</label><item><formula notation="TeX">P_\zeta</formula> isom. à <formula notation="TeX">P_{\zeta'}</formula> ssi <formula notation="TeX">\zeta' = \zeta</formula> ou
  <formula notation="TeX">\zeta' = \zeta^{-1}</formula> (ou encore, posant
  <formula notation="TeX">\alpha(\zeta) = \zeta + \zeta^{-1}</formula>, ssi <formula notation="TeX">\alpha(\zeta) = \alpha(\zeta')</formula>)</item>
<label>b)</label><item>Tout polygone régulier dans <del><gap reason="illegible"/></del> un plan affine sur
  <formula notation="TeX">\mathbb{R}</formula> est isom. à un <formula notation="TeX">P_\zeta</formula>.</item>
</list>
<pb n="7" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=8"/><p>Si <formula notation="TeX">\mathcal{T}</formula> est le groupe des racines de l'unité dans <formula notation="TeX">\mathbb{C}</formula>,
<del>donc</del> i.e. le s-groupe de torsion de <formula notation="TeX">\mathbb{C}^*</formula>, qui est
isomorphe à <formula notation="TeX">\mathbb{Q}/\mathbb{Z}</formula>, <del>donc <formula notation="TeX">\mathcal{T}</formula> <gap reason="illegible"/> pour
unique élément d'ordre 2, savoir <formula notation="TeX">-1</formula>, engendrant l'unique ss-groupe cyclique
d'ordre 2, <formula notation="TeX">\{\pm 1\} \subset \mathcal{T}</formula></del> donc <formula notation="TeX">\pm 1</formula> opère sur
<formula notation="TeX">\mathcal{T}</formula> (<unclear>écrit</unclear> additivement par les <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>) et
<del><gap reason="illegible"/></del> l'ens. des classes d'isom. de polygones réguliers sur
<formula notation="TeX">\mathbb{R}</formula> est en corr. <unclear>biunivoque</unclear> canonique avec
<formula notation="TeX" rend="display">\bigl(\mathcal{T}/\{\pm 1\} \smallsetminus \{\bar{1}\}\bigr)</formula>
où <formula notation="TeX">\bar{1}</formula> est l'image dans le quotient <formula notation="TeX">\mathcal{T}/\{\pm 1\}</formula> de l'él. 
unité.</p>
<p>On a pour quatre pts consécutifs <formula notation="TeX">s_i, s_{i+1}, s_{i+2}, s_{i+3}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">(s_{i+3} - s_i) = \text{\struck{\ill{}}}\, r\,(s_{i+2} - s_{i+1})</formula>
où <formula notation="TeX">r</formula> est un nb <hi rend="italic">réel</hi> qui ne dépend que de <formula notation="TeX">\zeta</formula> (pas de <formula notation="TeX">i</formula>) en fait
<formula notation="TeX" rend="display">r = 1 + \underbrace{(\zeta + \zeta^{-1})}_{2 \cos \arg \zeta}</formula>
En effet,
<formula notation="TeX" rend="display">\frac{\zeta^{i+3} - \zeta^{i}}{\zeta^{i+2} - \zeta^{i+1}}
  = \frac{\zeta^3 - 1}{\zeta^2 - \zeta}
  = \frac{\zeta^2 + \zeta + 1}{\zeta}
  = 1 + (\zeta + \zeta^{-1})</formula></p>
<p><note type="drawing" resp="#pass">à gauche, quatre sommets consécutifs <formula notation="TeX">s_i, s_{i+1}, s_{i+2},
s_{i+3}</formula> ; les côtés <formula notation="TeX">s_i s_{i+1}</formula> et <formula notation="TeX">s_{i+2} s_{i+3}</formula> prolongés en pointillé
jusqu'à leur intersection sur l'axe de symétrie ; l'angle extérieur en
<formula notation="TeX">s_{i+2}</formula> est marqué <formula notation="TeX">\theta = \arg \zeta</formula></note></p>
<pb n="8" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=9"/><p>Si on étend les scalaires du plan <add>vect.</add> réel au plan vectoriel complexe,
l'homom. de multiplication complexe par <formula notation="TeX">\zeta</formula> (pour <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>
complexe) se diagonalise, suivant deux droites « isotropes » canoniques
<gap reason="illegible"/> la matrice <add>diagonale</add> <formula notation="TeX">(\zeta, \zeta^{-1})</formula>, le pt 1 de <formula notation="TeX">E</formula>
devient le pt <formula notation="TeX">s_0 = (1, 1)</formula> de <formula notation="TeX">\mathbb{C}^2</formula>, et <formula notation="TeX">s_i</formula> devient le pt de
coordonnées complexes <formula notation="TeX">(\zeta^i, \zeta^{-i}) = u_\zeta^i(s_0)</formula>. La symétrie
p.r. au sommet <formula notation="TeX">s_0</formula>, i.e. <formula notation="TeX">z \mapsto \bar{z}</formula>, est transformée en
l'<unclear>automorphisme</unclear> <formula notation="TeX">(x, y) \mapsto (y, x)</formula> symétrie des
<gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>. On verra que cette structure des <formula notation="TeX">n</formula>-polygones réguliers est
typique, sur les corps <add>alg. clos</add> de car. premier à <formula notation="TeX">n</formula>; et pour car. 
<gap reason="illegible"/> on a la même <add>(<formula notation="TeX">(n, p) = 1</formula>)</add> classification des <formula notation="TeX">n</formula>-polygones
réguliers que celle trouvée dans le cas des corps des réels. (NB Le fait que
dans le cas particulier <formula notation="TeX">k = \mathbb{R}</formula>, bien que <formula notation="TeX">k</formula> ne soit pas
<hi rend="italic">alg. clos</hi>, on ait la même classification, est remarquable et demande
de l'attention …</p>
<p><note type="authorial" place="margin">À gauche, en regard : <formula notation="TeX">E \to \mathbb{C}</formula> par deux flèches
<formula notation="TeX">\varphi_1, \varphi_2</formula>, avec <formula notation="TeX">\mathbb{R} \to \mathbb{C}</formula> et
<formula notation="TeX">\varphi_1(z) = z</formula> <del><gap reason="illegible"/></del>, <formula notation="TeX">\varphi_2(z) = \bar{z}</formula> ; puis
<formula notation="TeX">E \otimes_{\mathbb{R}} \mathbb{C} \simeq \mathbb{C}^2</formula>
<unclear>(noté <formula notation="TeX">E \simeq_{\mathbb{C}} \mathbb{C}^2</formula>)</unclear>.</note></p>
<pb n="9" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=10"/><p><note type="editorial" resp="#pass">feuille de calculs épars sur les endomorphismes d'un plan, barrée de deux
longues diagonales ; transcrite telle quelle, sans lien explicite avec les
pages voisines.</note>
<formula notation="TeX" rend="display">u\,(\operatorname{Tr} v\,\mathrm{id} - v) = (\operatorname{Tr} v)\,u - uv</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\operatorname{Tr} u\check{v} = \operatorname{Tr} u \operatorname{Tr} v
  - \operatorname{Tr}(uv) \qquad 2 \operatorname{Tr} \ill{}</formula>
<del><formula notation="TeX">\det u + \det v =</formula></del>
<formula notation="TeX" rend="display">\det(u + v) = \det u + \det v
  + \underbrace{(\operatorname{Tr} u \operatorname{Tr} v
  - \operatorname{Tr} uv)}_{\varphi(u, v)}</formula>
<del><formula notation="TeX">\tilde{x}</formula></del> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\tilde{y}</formula>    <formula notation="TeX">u</formula>    <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>   
<formula notation="TeX">u x</formula>    <formula notation="TeX">u</formula> <hi rend="italic">unipotent</hi>
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{pmatrix} \lambda &amp; u \\ 0 &amp; \lambda' \end{pmatrix}
  \qquad
  \begin{cases} u x = 0 \\ \operatorname{Tr} u = 0 \end{cases}</formula>
<formula notation="TeX">D</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>   
<formula notation="TeX">\mathcal{L} \subset \ill{}</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></p>
<p><formula notation="TeX">u D \subset D</formula>, <formula notation="TeX">\operatorname{Tr} u = 0</formula>    <formula notation="TeX">u</formula>
<formula notation="TeX">\begin{pmatrix} \lambda &amp; u \\ &amp; -\lambda \end{pmatrix}</formula>    <formula notation="TeX">E/D</formula></p>
<p><del><formula notation="TeX">u</formula></del> <formula notation="TeX">0 \subset \mathcal{O}_\xi \subset \sqrt{\mathcal{J}} \subset
\mathcal{L}</formula>    <formula notation="TeX">\lambda</formula>   
<formula notation="TeX">\begin{pmatrix} ? &amp; \\ 0 &amp; \lambda \end{pmatrix}</formula>   
<formula notation="TeX">X \to \mathbb{R}(\sqrt{\mathcal{J}}/\mathcal{O}_\xi)</formula></p>
<p><del><formula notation="TeX">\operatorname{Tr} u =</formula></del> <formula notation="TeX">u D \subset D</formula>   
<del><formula notation="TeX">u = \lambda + v</formula></del> <formula notation="TeX">u = \lambda\,\mathrm{id} + v</formula>    <formula notation="TeX">v</formula>
<unclear>nilpotent</unclear></p>
<p><del><formula notation="TeX">u</formula></del> <formula notation="TeX">x</formula>    <formula notation="TeX">\operatorname{Tr} u = 0</formula> <del><gap reason="illegible"/></del>
<formula notation="TeX">\det u = 0</formula>    <formula notation="TeX">u^2 = 0</formula>    <formula notation="TeX">\lambda^2</formula></p>
<pb n="10" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=11"/>
</div>
<div type="section">
<head>II. Épinglages et repères</head>
<p>Un <hi rend="italic">repère</hi> d'un polygone combinatoire est un couple <formula notation="TeX">(s_0, d_0)</formula> d'un
sommet et d'un côté incidents; il revient au même de se donner un couple
<formula notation="TeX">(s_0, s_1)</formula> de deux sommets adjacents <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> (prendre
<formula notation="TeX">d_0 = \{s_0, s_1\}</formula>) ou d'un <formula notation="TeX">s_0 \in S</formula> et de <formula notation="TeX">u \in \omega</formula> — i.e. d'un
sommet et d'une orientation — (prendre <formula notation="TeX">s_1 = u s_0</formula>).</p>
<p><hi rend="italic">Prop 1</hi> <formula notation="TeX">\Gamma = \operatorname{Aut}(S, \omega)</formula> est
<add>simplement</add> <del>transitif</del> sur l'ens. des repères — <add>i.e.</add> qu'<gap reason="illegible"/>
<gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <add>un</add> torseur sous <formula notation="TeX">\Gamma</formula>.</p>
<p>C'est en. équivalent à ceci :</p>
<p><hi rend="italic">Cor 1</hi> Soient <formula notation="TeX">\Pi = (S, \omega)</formula>, <formula notation="TeX">\Pi' = (S', \omega')</formula> <del>deux</del>
<add>isom.</add> pol. comb. <add>isomorphes</add> et soit <formula notation="TeX">r_0 = (s_0, u)</formula> un repère
de <formula notation="TeX">\Pi</formula>. Alors l'application
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{aligned}
    \operatorname{Isom}(\Pi, \Pi') &amp;\longrightarrow \operatorname{Rep}(\Pi') \\
    \theta &amp;\longmapsto \theta(r_0)
  \end{aligned}</formula>
est bijective.</p>
<p>Un <hi rend="italic">épinglage</hi> d'un poly. comb. est la donnée d'un repère (dans
<unclear>ce cas</unclear> un repère) — <del>celle d'un</del> <add>un épinglage (ou
repère)</add> d'un polygone géom. est un ép. du pl. comb. sous-jacent. Il
revient au même de dire de donner un <formula notation="TeX">\Pi_0</formula>-</p>
<pb n="11" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=12"/><p><note type="authorial" place="margin">« le » (i.e. <del><gap reason="illegible"/></del> <del><gap reason="illegible"/> épinglé</del> pol. comb. 
épinglé — i.e. muni d'un repère)</note>
épinglage, où <formula notation="TeX">\Pi_0</formula> est le « <formula notation="TeX">n</formula>-poly. combinatoire type ».</p>
<p><hi rend="italic">Cor. 2</hi> Soient <formula notation="TeX">P = (E, S, \omega)</formula>, <formula notation="TeX">P' = (E', S', \omega')</formula> deux
polygones réguliers isomorphes, <del>Alors</del> <add>Soit</add> <formula notation="TeX">r</formula> un repère
<add>pour un répère</add> de <formula notation="TeX">P</formula> <unclear>pouvant</unclear> être épinglé. Alors
l'applic.
<formula notation="TeX" rend="display">\theta \mapsto \theta(r) \colon \operatorname{Isom}(P, P') \to
  \operatorname{Rep}(E', S', \omega')</formula>
est bijective.</p>
<p><hi rend="italic">Scholie</hi> On peut donc énoncer : que les classes d'isomorphie de
<formula notation="TeX">n</formula>-polygones réguliers, les <formula notation="TeX">n</formula>-polygones réguliers <hi rend="italic">épinglés</hi> sont
déterminés : <hi rend="italic">isom</hi> <hi rend="italic">uniques</hi> près.
[Il est bien sûr de le cas purement combinatoire]. Bien sûr, les classes
d'iso des uns et des autres se correspondent 1-1 …</p>
<p><hi rend="italic">NB</hi> Il y aura dans la question « d'écrire » « <hi rend="italic">le</hi> » espace affine
<formula notation="TeX">E</formula> dans lequel se place <formula notation="TeX">P</formula>, en termes des types d'isomorphie (i.e. de <formula notation="TeX">n</formula>
et d'un « module » <formula notation="TeX">\alpha \in k</formula> convenable), <del>est longue</del> <add>,</add> et
ceci fait, « d'écrire » <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> également <hi rend="italic">les</hi>
<del><gap reason="illegible"/></del> <add>sommets</add> <formula notation="TeX">s_i</formula> (<gap reason="illegible"/>).</p>
<pb n="12" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=13"/>
</div>
<div type="section">
<head>III. Polygones <formula notation="TeX">n</formula>-réguliers et repr. des groupes diédraux</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le haut de la page (jusqu'à « intrinsèque ») est barré de grandes croix ;
on le transcrit sous <hi rend="monospace">struck</hi> pour autant qu'il se lit.</note>
<del>Revenons au cas des polygones réguliers. Soit <formula notation="TeX">\Pi = (S, \omega =
\{u, u^{-1}\})</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\Pi</formula> épinglé, et <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\Gamma</formula> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">k</formula>.
<formula notation="TeX">\Gamma = \operatorname{Aut}(\Pi)</formula>, <formula notation="TeX">\Gamma^{0}</formula> = <gap reason="illegible"/> des automorphismes
<add>conservant l'orient.</add> On obtient une représentation</del>
<formula notation="TeX" rend="display">\text{\struck{$\Gamma \xrightarrow{\varphi} \operatorname{Aut}_{\mathrm{aff}}(E)$}}</formula>
<del><gap reason="illegible"/> des sommets <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> orbite sous <formula notation="TeX">\Gamma</formula>.</del>
<del><gap reason="illegible"/></del> <add>Nous partirons du</add> pt de vue intrinsèque
<del>(non épinglé)</del>.</p>
<p><note type="authorial" place="margin"><del>Question</del> Pb de l'épinglage <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>
<gap reason="illegible"/> combinatoire <formula notation="TeX">(s_0, s_1)</formula>, <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">(s_0, d_0)</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>
<formula notation="TeX">(s_0, \omega)</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> Donnée de <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula> de
<formula notation="TeX">\Gamma</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> (<gap reason="illegible"/>)</note>
<note type="editorial" resp="#pass">la marge gauche porte, d'une écriture oblique et encadrée, une note
dont seuls ces fragments se lisent.</note></p>
<p>Le polygone <formula notation="TeX">P = (S, \omega)</formula> détermine un s-groupe
<formula notation="TeX" rend="display">\Gamma \subset \operatorname{Aut}_{\mathrm{aff}}(E)</formula>
isomorphe à un groupe diédral <formula notation="TeX">D_n</formula> <add><formula notation="TeX">n \in \mathbb{N}</formula> convenable</add>
<formula notation="TeX" rend="display">(1) \qquad \Gamma \simeq D_n \qquad
  \text{(isomorphisme non donné)}</formula>
et <formula notation="TeX">S</formula> est une orbite de <formula notation="TeX">\Gamma</formula> op. sur <formula notation="TeX">E</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">(2) \qquad S \in \text{\struck{\ill{}}}\,\Gamma \backslash E</formula>
dans le s-groupe <formula notation="TeX">\Gamma</formula> étant donné, <formula notation="TeX">S</formula> est déterminé quand on connaît
<hi rend="italic">un</hi> de ses sommets, <formula notation="TeX">s_0</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">(4) \qquad s_0 \in E</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">le numéro se lit plutôt (4) que (3) ; la page suivante numérote à
nouveau (4) la condition <formula notation="TeX">\omega \subset \Gamma</formula>.</note>
<del>À quelle</del> Le polygone <formula notation="TeX">P</formula> est-il connu par la connaissance de
<formula notation="TeX">(\Gamma, \text{\struck{\ill{}}}, S)</formula>, i.e. la structure combinatoire
<add><formula notation="TeX">\omega</formula></add> de <formula notation="TeX">S</formula> résulte-t-elle de la connaissance du s-groupe
<formula notation="TeX">\Gamma \subset{}</formula> <del><formula notation="TeX">\operatorname{Aut}</formula></del> <formula notation="TeX">\mathfrak{S}_S</formula> de ses
automorphismes?</p>
<pb n="13" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=14"/><p><hi rend="italic">Non</hi>, car ce groupe est le même pour <del>la str</del> <formula notation="TeX">\omega = \{u,
u^{-1}\}</formula> et <formula notation="TeX">\omega^{(r)} = \{u^r, u^{-r}\}</formula> où <formula notation="TeX">r \in \mathbb{Z}</formula>,
<formula notation="TeX">(r, n) = 1</formula>. Il faut donc en plus se donner une partie
<formula notation="TeX" rend="display">(4) \qquad \omega \subset \Gamma</formula>
avec
<formula notation="TeX" rend="display">(5) \qquad
  \begin{cases}
    \operatorname{card}(\omega) = 2, \quad \omega = \{u, u^{-1}\} \\
    \text{\struck{\ill{}}}
  \end{cases}</formula>
<del><gap reason="illegible"/></del> telle que, si <formula notation="TeX">\Gamma^{0}</formula> est le s-groupe de <formula notation="TeX">\Gamma</formula>
<unclear>engendré</unclear> par <formula notation="TeX">\omega</formula> (i.e. par l'un <unclear>quelconque</unclear> des
deux éléments) … on ait
<formula notation="TeX" rend="display">(6) \qquad
  \begin{cases}
    \text{\struck{\ill{}}}\,\operatorname{card} \Gamma/\Gamma^{0} = 2 \\
    \Gamma/\Gamma^{0} \ \text{opère sur}\ \Gamma^{0}\ \text{par}\
    \lambda \mapsto \lambda^{-1} \\
    \text{l'ext.\ } \Gamma\ \text{de}\ \Gamma/\Gamma^{0}\ \text{par}\
    \Gamma^{0}\ \text{est semi-directe,} \\
    \quad \text{i.e.}\ \exists\, \sigma \in \Gamma,\ \sigma^2 = 1,\
    \sigma \mapsto \text{él.}\ {-1}\ \text{de}\ \Gamma/\Gamma_0
  \end{cases}</formula>
[<hi rend="italic">NB</hi> Ces conditions, qui précisent (1) <add>(moyennant la condition que
<formula notation="TeX">\Gamma^{0}</formula> soit fini)</add>, devraient bien sûr remplacer (2).]</p>
<p>En résumé, <formula notation="TeX">P</formula> est déterminé par la donnée</p>
<list rend="enumerate">
<label>a)</label><item>d'un sous-groupe <formula notation="TeX">\Gamma \subset \operatorname{Aff}(E)</formula></item>
<label>b)</label><item>de la partie <formula notation="TeX">\omega \subset \Gamma</formula> satisfaisant (5), (6)</item>
<label>c)</label><item>de <formula notation="TeX">S \in \Gamma \backslash E</formula> (une des orbites)</item>
</list>
<pb n="14" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=15"/><p>Quelles conditions faut-il imposer à a), b), c) pour que ces données
proviennent d'un polygone régulier? Signalons condition (6), <del>et</del>
<formula notation="TeX" rend="display">(9) \qquad \text{\struck{\ill{}}}\
  \begin{cases}
    S\ \text{n'est pas contenu dans une} \\
    \text{droite de}\ E
  \end{cases}</formula>
et ensuite
<formula notation="TeX" rend="display">(8) \qquad S\ \text{est un torseur sous}\ \Gamma^{0}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">(7) \qquad \Gamma^{0}\ \text{fini}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">des flèches dans la marge renvoient (8) et (7) au-dessus de (9) : l'ordre
voulu est sans doute (7), (8), (9).</note>
Ces <del><gap reason="illegible"/></del> conditions <add>(6) à (9)</add> suffisent, car la structure de
torseur sur <formula notation="TeX">S</formula> sous <formula notation="TeX">\Gamma^{0}</formula> <add><unclear>cyclique</unclear></add> induit sur <formula notation="TeX">S</formula>
<add>(lorsque <formula notation="TeX">\omega \subset \Gamma^{0}</formula>)</add> une structure de polygone
combinatoire — <add>la condition (9) <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\Gamma \hookrightarrow \operatorname{Aut}</formula>
 <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\omega \to \omega' \subset \mathfrak{S}_S</formula></add>
(<formula notation="TeX">n = \operatorname{card} \Gamma^{0}</formula>) <del>et si <formula notation="TeX">\sigma \in \Gamma</formula> est
comme dans (6), il</del> <add><gap reason="illegible"/></add> <add><gap reason="illegible"/></add> induit des automorphismes de
<formula notation="TeX">(S, \omega)</formula> qui renversent l'orientation, <del>donc <gap reason="illegible"/></del>
<del><formula notation="TeX">\Gamma</formula> <gap reason="illegible"/> exactement le groupe des automorphismes de</del>
<formula notation="TeX">\Gamma'</formula> est le groupe des autom., <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> induit
<formula notation="TeX" rend="display">\Gamma \hookrightarrow \Gamma', \qquad \Gamma^{0} \simeq \Gamma'^{0}</formula>
qui induit un <del><gap reason="illegible"/></del> <add>isom.</add> OK.</p>
<p>Si on se fixe <formula notation="TeX">n</formula>, (7) devient
<formula notation="TeX" rend="display">(7') \qquad \operatorname{card} \Gamma^{0} \simeq \mathbb{Z}/n\mathbb{Z}.</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">sic : « <formula notation="TeX">\operatorname{card}</formula> » devant un isomorphisme de groupes ; on
attend <formula notation="TeX">\Gamma^{0} \simeq \mathbb{Z}/n\mathbb{Z}</formula>.</note></p>
<pb n="15" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=16"/><p>On peut d'ailleurs remplacer la donnée c) par la donnée
<formula notation="TeX" rend="display">\text{c}') \qquad S \in \Gamma^{0} \backslash E</formula>
plus symétrique <add>car on prend une famille par une <unclear>orbite</unclear>
cyclique</add> et (9) <del>et les conditions : mettre aussi dans (7)</del> <add>(7)
pour</add>
<note type="editorial" resp="#pass">tout ce passage, de « et les conditions » jusqu'à (8<formula notation="TeX">''</formula>), est barré de
trois longues diagonales.</note>
<formula notation="TeX" rend="display">\text{\struck{(8$'$)}} \quad \text{\struck{$\Gamma^{0}$ opère fid.\ sur $S$}}
  \quad \text{\struck{$u \in \omega$ fixés, si $s_0 \in S$, $u s_0 \neq s_0$}}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\text{\struck{(8$''$)}} \quad \text{\struck{$\operatorname{card} S = \operatorname{card}(\Gamma^{0}) = n$}}</formula>
<note type="authorial" place="margin"><unclear>dans</unclear> (9<formula notation="TeX">'</formula>) et <formula notation="TeX">\Gamma \subset \ill{}</formula> (8<formula notation="TeX">'</formula>) <gap reason="illegible"/>
<gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\Gamma^{0}</formula> opère <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\Gamma</formula> <gap reason="illegible"/> <hi rend="italic">fidèlement</hi>
<gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">S^*</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\Gamma^{0}</formula></note></p>
<p>Il faut exprimer que <formula notation="TeX">S</formula> est <del><gap reason="illegible"/></del> <add>stable</add> sous <formula notation="TeX">\Gamma</formula> i.e. 
est une orbite sous <formula notation="TeX">\Gamma</formula>, <del>ce qui équivaut à <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> comme
dans <gap reason="illegible"/></del> <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> donnée
d'un <formula notation="TeX">s_0 \in S</formula>, en disant
<formula notation="TeX" rend="display">(10) \qquad \exists\, \sigma_{s_0} \in \Gamma,\ \sigma_{s_0} \neq 1,
  \ \text{tel que}\ \sigma_{s_0} s_0 = s_0</formula>
(NB. A posteriori, ce <formula notation="TeX">\sigma</formula> sera unique, <del><gap reason="illegible"/></del> pour raisons
combinatoires)</p>
<p>Si on veut <del>que</del> regarder les structures <formula notation="TeX">P</formula> dans <formula notation="TeX">E</formula> entièrement
épinglées (choix d'un sommet <formula notation="TeX">s_0</formula> et d'un côté <add>comb.</add> <formula notation="TeX">\{s_0, s_1\}</formula>
issu de <formula notation="TeX">s_0</formula>, i.e. d'un sommet <formula notation="TeX">s_1</formula>, ce qui revient à la donnée de
<formula notation="TeX">u \in \omega</formula> (orientation)) (<formula notation="TeX">s_1 \leftrightarrow u</formula> déterminé par
<formula notation="TeX">s_1 = u s_0</formula>)</p>
<pb n="16" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=17"/><p>Les données deviennent (en plus de l'entier <formula notation="TeX">n \geq 3</formula>)
<formula notation="TeX" rend="display">(11) \qquad
  \begin{cases}
    \text{a}')\ \text{Représentation \struck{fidèle}}\quad
    D_n \xrightarrow{\ \varphi\ } \operatorname{Aff}(E) \\
    \text{b}')\ s_0 \in E
  \end{cases}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{aligned}
    D_n &amp;= \{\pm 1\} \cdot \mathbb{Z}/n\mathbb{Z} \qquad
    (\sigma \in \{\pm 1\},\ u \in \mathbb{Z}/n\mathbb{Z}) \\
    &amp;= \{\sigma, u \mid \sigma^2 = 1,\ u^n = 1,\
    \sigma u \sigma^{-1} = u^{-1}\} \\
    &amp;= \{\sigma, \sigma' \mid \sigma^2 = \sigma'^2 = 1\}
  \end{aligned}</formula>
satisfaisant les conditions (pour un pol. rég. affine
<hi rend="italic">unimodulaire</hi>)
<formula notation="TeX" rend="display">(13) \qquad
  \begin{cases}
    \text{\struck{$u s_0 \neq s_0$}} \\
    (1^{o})\ \sigma s_0 = s_0 \\
    (2^{o})\ s_0,\ s_1 = u s_0,\ s_2 = u^2 s_0\ (= u s_1)\
    \text{non alignés}\ [\Rightarrow u s_0 \neq s_0] \\
    \text{\struck{\ill{}}}\,(12)\ \varphi\ \text{fidèle}\
    (\text{P.\ mémoire})\quad u\ \text{unimodulaire}]
  \end{cases}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">« P. mémoire » (pour mémoire) est une lecture incertaine.</note>
<note type="authorial" place="margin">On dira que <gap reason="illegible"/> satisfait <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> (12) si <gap reason="illegible"/>
<gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">s_0</formula> <gap reason="illegible"/> conditions (10), (2<formula notation="TeX">^{o}</formula>) <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></note></p>
<p><hi rend="italic">Proposition 2</hi> Pour un plan affine <formula notation="TeX">E</formula> fixé et un entier <formula notation="TeX">n \geq 3</formula>
fixé, la donnée dans <formula notation="TeX">E</formula> d'un <formula notation="TeX">n</formula>-polygone régulier <del><gap reason="illegible"/></del> épinglé
équivaut à la donnée d'un couple <formula notation="TeX">(\varphi, s_0)</formula>, où
<formula notation="TeX">\varphi \colon D_n \to \operatorname{Aff}(E)</formula> est un homom. de groupes
<del>injectif</del>, et où <formula notation="TeX">s_0 \in E</formula> est tel que <formula notation="TeX">\sigma s_0 = s_0</formula> (i.e. 
<formula notation="TeX">s_0 \in E^{\sigma}</formula>) <hi rend="italic">et</hi> <formula notation="TeX">s_0, u s_0, u^2 s_0</formula> non alignés
<del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> <del>par</del> les conditions (12) : <formula notation="TeX">\varphi</formula>
<del>injectif</del> <hi rend="italic">fidèle</hi> et <formula notation="TeX">u</formula> <hi rend="italic">unimodulaire</hi>.
<note type="authorial" place="margin">(13) <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></note></p>
<p>Techniquement, la donnée essentielle est celle de <formula notation="TeX">\varphi</formula>. On verra que
<del><gap reason="illegible"/></del> pour les <formula notation="TeX">\varphi</formula> correspondant à des polygones réguliers,
<del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\sigma</formula> est une <hi rend="italic">réflexion</hi> i.e. 
<formula notation="TeX">E^{\sigma}</formula> <formula notation="TeX">(= \{x \in E \mid \sigma x = x\})</formula> est une <hi rend="italic">droite</hi>
<note type="authorial" place="margin">NB <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></note></p>
<pb n="17" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=18"/><p>Donc le choix <add><unclear>supplémentaire</unclear></add> de <formula notation="TeX">s_0</formula> est le choix d'un pt
sur une droite <add><formula notation="TeX">D_\sigma</formula></add>. Il faudra de plus, tout d'abord
<formula notation="TeX">s_0 \neq u s_0</formula>, <del>dire <formula notation="TeX">s_0 \notin D_{\sigma'}</formula></del> ce qui revient au
même (<unclear><gap reason="illegible"/></unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>
<formula notation="TeX">\sigma' = u\sigma</formula> tel que <formula notation="TeX">u = \sigma'\sigma</formula> — la symétrie <gap reason="illegible"/> fixe
<formula notation="TeX">(s_0, s_1)</formula>) que <formula notation="TeX">s_0 \neq \sigma' s_0</formula> i.e.
<formula notation="TeX" rend="display">s_0 \notin D_\sigma \cap D_{\sigma'}</formula>
[NB <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">D_{\sigma'}</formula> est l'ens. des pts fixes de
<formula notation="TeX">\sigma'</formula>] — On trouvera que les conditions imposées à <formula notation="TeX">\varphi</formula> pour qu'il y
ait <formula notation="TeX">s_0</formula> satisfaisant à les conditions impliquent que <del><gap reason="illegible"/></del>
<formula notation="TeX">\sigma'</formula> est également une réflexion et <formula notation="TeX">D_\sigma \neq D_{\sigma'}</formula> — donc
<del><gap reason="illegible"/></del> cela exclut <add>a priori</add> un plus un pt <formula notation="TeX">c</formula> (le
<hi rend="italic">centre</hi> <add>qui est un pt fixe <del>sous</del> pour <formula notation="TeX">\varphi(D_n)</formula></add> du
polygone) parmi les pts <hi rend="italic">éligibles</hi> pour <formula notation="TeX">s_0</formula>. On trouvera de plus
que (pour <formula notation="TeX">\varphi</formula> fixé, <del>les ens. des</del> <add>admissible</add>) l'ens. 
des <formula notation="TeX">s_0 \in \text{\struck{\ill{}}}\ D^{\sigma *} :=
\text{\struck{distincte}}\ D^{\sigma} - \{D \cap D^{\sigma}\}</formula>
<del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> — sur lequel le commutant <formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula> de
<formula notation="TeX">\varphi(\Gamma)</formula> dans <formula notation="TeX">\operatorname{Aff}(E)</formula> opère de façon évidente) est
un <hi rend="italic">torseur</hi> sous <formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula>.</p>
<p><note type="drawing" resp="#pass">à gauche : un polygone aux sommets <formula notation="TeX">s_{-1}, s_0, s_1, s_2</formula>, la
droite <formula notation="TeX">D_{\sigma'}</formula> passant par un pt intérieur (le centre) et le milieu du
côté <formula notation="TeX">s_0 s_1</formula>, et, plus bas, une droite <formula notation="TeX">D_\sigma</formula> dirigée vers <formula notation="TeX">s_0</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">la notation hésite entre <formula notation="TeX">D_\sigma</formula> et <formula notation="TeX">D^{\sigma}</formula> pour la droite des
points fixes de <formula notation="TeX">\sigma</formula> ; on garde celle de chaque endroit.</note></p>
<pb n="18" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=19"/><p><note type="authorial" place="margin">introduction</note>
<hi rend="italic">Proposition 3</hi> (Sous réserve qu'on se soit <unclear>assuré</unclear> — que
<formula notation="TeX">\sigma'</formula> est une réflexion <del><gap reason="illegible"/></del> <add><unclear>et</unclear></add> <unclear>mieux</unclear>
<formula notation="TeX">D_{\sigma'} \neq D_\sigma</formula> — ce qui ne fait <unclear>rien</unclear> autre que la
condition unimodulaire!) :</p>
<list rend="enumerate">
<label>1<formula notation="TeX">^{o}</formula>)</label><item>Supposons <formula notation="TeX">D_\sigma \cap D_{\sigma'} \neq \emptyset</formula>, soit
  <formula notation="TeX">c</formula> l'unique pt de <formula notation="TeX">D_\sigma \cap D_{\sigma'}</formula>, <del><unclear>Alors</unclear></del>
  <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> Alors <formula notation="TeX">c</formula> est l'unique pt fixe de <formula notation="TeX">E</formula> sous
  <formula notation="TeX">\Gamma</formula>. Si on prend <formula notation="TeX">c</formula> comme origine — de sorte que <formula notation="TeX">E</formula> devient un
  vectoriel, <formula notation="TeX">\Gamma</formula> opérant linéairement —. Le groupe <formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula> des
  automor<supplied resp="#pass">phismes</supplied> de <formula notation="TeX">(E, \Gamma, \varphi)</formula> (i.e. le commutant de
  <formula notation="TeX">\Gamma</formula> dans <formula notation="TeX">\operatorname{Aff}(E)</formula> ou <formula notation="TeX">\mathrm{Gl}(E)</formula>) est égal au groupe
  des <del><gap reason="illegible"/></del> homothéties non nulles, i.e.
  <formula notation="TeX" rend="display">k^* \simeq \mathfrak{G}</formula>
  <del>— donc <formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula> <formula notation="TeX">D_\sigma^{*}</formula> est un <formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula>-torseur,
  <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del></item>
<label>2<formula notation="TeX">^{o}</formula>)</label><item><del><gap reason="illegible"/></del> Supposons <formula notation="TeX">D_\sigma \parallel D_{\sigma'}</formula>.
  Soit <formula notation="TeX">T \subset V</formula> = espace des translations <add>1-dimensionnel</add>
  <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> commune de <formula notation="TeX">D_\sigma</formula> et <formula notation="TeX">D_{\sigma'}</formula>, et
  identifions <formula notation="TeX">T</formula> <add>(<formula notation="TeX">\simeq k^+</formula>)</add> <del><gap reason="illegible"/></del> <add>à un</add>
  <unclear>sous</unclear>-groupe de <formula notation="TeX">\operatorname{Aff}(E)</formula> (ss-groupe du groupe des
  translations).</item>
</list>
<pb n="19" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=20"/><p>Alors <formula notation="TeX">\mathfrak{G} = T</formula>, donc ici encore <formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">D_\sigma^{*} = D_\sigma \ \text{est un}\ \mathfrak{G}\text{-torseur}</formula></p>
<p><hi rend="italic">Dém.</hi> Il est évident dans l'un et l'autre cas que <formula notation="TeX">\mathfrak{G} = k^*</formula>
resp. <formula notation="TeX">T</formula> (<formula notation="TeX">\simeq k^+</formula>) commute à <formula notation="TeX">\sigma</formula> et <formula notation="TeX">\sigma'</formula>, donc à <formula notation="TeX">\Gamma</formula>
(engendré par <formula notation="TeX">\sigma</formula> et <formula notation="TeX">\sigma'</formula>) donc
<formula notation="TeX" rend="display">\text{\struck{\ill{}}}\ \mathfrak{G} \subset \mathfrak{G}\
  \text{\struck{\ill{}}}.</formula>
Or <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula> est transitif sur <formula notation="TeX">D_\sigma^{*}</formula>, dans l'un
et l'autre cas <add>à commuter <del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></add>, et <del><gap reason="illegible"/></del>
<formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula> opère librement sur <formula notation="TeX">D_\sigma^{*}</formula> il en résulte
« formellement » que <formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula> opère transitivement sur <formula notation="TeX">D_\sigma^{*}</formula>
— <gap reason="illegible"/> un <formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula> torseur — et que <formula notation="TeX">\mathfrak{G}_0 = \mathfrak{G}</formula>,
cqfd
<note type="editorial" resp="#pass">l'indice de « <formula notation="TeX">\mathfrak{G}_0 = \mathfrak{G}</formula> » est incertain ; le
contexte demande que le sous-groupe évident soit le commutant tout entier.</note></p>
<pb n="20" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/78.pdf#page=21"/><p>[P. ex. dans le cas où <unclear>il</unclear> existe <add>— qu'on prend pour
origine —</add> <formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula> est l'ens. des homothéties de centre <formula notation="TeX">c</formula>
(isomorphe à <formula notation="TeX">k^*</formula>) qui est évidemment simplement transitif <del><gap reason="illegible"/>
<gap reason="illegible"/></del> sur l'ens. des pts sur la droite <formula notation="TeX">D_\sigma</formula> <unclear>privée</unclear> de
<del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> <add><formula notation="TeX">c</formula></add> <del><gap reason="illegible"/> quantité
<gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> transitivité …</del> <add>l'origine</add>.]
<note type="authorial" place="margin"><unclear>ici</unclear> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">n \neq \operatorname{car} k</formula>
<del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">n \neq 2</formula> si <formula notation="TeX">p = 2</formula> (<gap reason="illegible"/>)</note>
<note type="authorial" place="margin">on trouve <formula notation="TeX">k^* = \mathfrak{G}</formula> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">c</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>
divisible par car. <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> 1 <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>
<formula notation="TeX">D_\sigma \parallel D_{\sigma'}</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>
<gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> conclusion</note></p>
<p><hi rend="italic">Cor 1)</hi> Deux <formula notation="TeX">n</formula>-polygones réguliers <del><gap reason="illegible"/></del> épinglés, tels que
les représentations correspondantes de <formula notation="TeX">\square</formula> soient isomorphes, sont
isomorphes. (Ce <unclear>résultat</unclear> qu'<gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>). Donc la
classification des représentations affines <unclear><gap reason="illegible"/></unclear>
<add>admissibles</add> (des <unclear>diédraux</unclear> <formula notation="TeX">D_n</formula> <unclear>pour</unclear> <formula notation="TeX">n</formula>
fixé) équivaut à celle des <formula notation="TeX">n</formula>-polygones réguliers.
<note type="editorial" resp="#pass">le symbole <formula notation="TeX">\square</formula> est sur la page ; on attend <formula notation="TeX">D_n</formula>.</note></p>
<p><hi rend="italic">Cor 2)</hi> Soient
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{aligned}
    \varphi &amp;\colon D_n \longrightarrow \operatorname{Aff}(E) \\
    \varphi' &amp;\colon D_n \longrightarrow \operatorname{Aff}(E')
  \end{aligned}</formula>
deux repr. admissibles, et soit <formula notation="TeX">P</formula> un <formula notation="TeX">n</formula>-polygone régulier subordonné à
<formula notation="TeX">\varphi</formula> (donnée qui <unclear>équivaut</unclear> à celle d'un
<formula notation="TeX">s_0 \in D_\sigma^{*}</formula> …). Alors si <gap reason="illegible"/> isom. <formula notation="TeX">\theta \colon (E, \varphi) \to
(E', \varphi')</formula> (<unclear>i.e.</unclear> isom. affine <formula notation="TeX">\theta \colon E \to E'</formula> tel
que <formula notation="TeX">\theta \varphi(g) \theta^{-1} = \varphi'(g)</formula> <formula notation="TeX">\forall g \in D_n</formula>) on
<unclear>trouve</unclear> le polygone régulier <formula notation="TeX">P' = \theta(P)</formula>, subordonné à
<unclear><formula notation="TeX">P'</formula></unclear>, …
<note type="editorial" resp="#pass">la phrase se poursuit au-delà de la page 20, donc hors de ce lot.</note></p>
</div>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
