Cote n° 77 · batch 7 · pages 121–140
· Transcription · Quadriques affines, extensions quadratiques : notes manuscrites (s.d.).
Datation de l’inventaire : [à partir de 1977]
Édition de démonstration
121la page s'ouvre au milieu d'une phrase commencée avant ce lot ; la numérotation (13)–(18) continue celle des pages précédentes lisse s'exprime par la condition que \[ \text{(13)} \qquad \delta'(q) \in \Gamma\bigl(S, (\det T)^{\otimes -2}\bigr) \qquad (\text{discr. \struck{divisé}}) \] le mot « divisé » est souligné puis biffé d'un trait soit inversible, puis par la condition que \[ D \xrightarrow{\ \pi \mid D\ } \underline{O}_S \] soit un iso, i.e. \[ \text{(14)} \qquad T \simeq V \oplus D . \] Ceci donne encore une section \(a\) canonique de \(D\), définie par la condition que \[ \text{(15)} \qquad \pi(a) = 1 \qquad (\ill{} \text{ pour } 2\,!) \] et on peut donc normaliser \(q\) par la condition que \[ \text{(16)} \qquad q(a) = 1 \] de sorte que l'on a encore \[ \text{(17)} \qquad q(x,t) = q_0(x) + t^2 \] et \(Q\) se trouve défini par l'équation \[ \text{(18)} \qquad q_0(x) + 1 = 0 \quad \text{i.e.} \quad q_0(x) = -1 \qquad \bigl(x \in \Gamma(-,E)\bigr) \] où \(E\) est identifié à \(V\) grâce à (14).
D'où ici l'équivalence de cat. entre quadriques affines et régulières ⌜de rg \(n\)⌝ et formes quadratiques lisses de rang \(n-1\) munies,
122sans restriction à la car. \(\neq 2\).
2 On va définir une réflexion canonique dans \(P\), ayant \(H\) comme hyperplan de pts fixes, et invariant \(Q\). Une ⌜pareille⌝ réflexion […] d'une autre ayant \(H\) comme hyperplan fixe […] ⌜induisant \(E\), donc est associée : […] automorphisme⌝ […] […] de la structure d'extension […] \(T\) de \(\underline{O}_S\) par \(V\), et induisant l'identité sur \(\underline{O}_S\), et une homothétie ⌜\(\lambda\,\mathrm{id}_V\)⌝ sur \(V\), ou encore (quitte à diviser par \(\lambda\)) par un auto. de la structure d'ext. induisant l'identité sur \(V\), donc de la forme \[ \sigma = \mathrm{id} + v \] où \(v\) est nulle sur \(V\), donc de la forme \[ v(x) = \pi(x)\cdot c \qquad \text{i.e.} \qquad v = \pi \otimes c \] où \(\pi \in \Gamma(S, \check{T})\) est la forme \(T \to \underline{O}_S\) définissant la structure d'extension, \(c\) une section quelc. de \(T\). Écrivons que […] \(\sigma\) laisse invariant \(q\) mod homothétie, on trouve \[ \begin{aligned} q \circ \sigma(x) &= q(x + vx) = q\bigl(x + \pi(x)\cdot c\bigr) \\ &= q(x) + \pi(x)^2 q(c) + \pi(x)\, \varphi(x,c) \end{aligned} \] On veut trouver \(\lambda \in \Gamma(S, \mathbb{G}_m)\) tel que \(q\,u(x) = \lambda q(x)\) \[ q\sigma(x) = \lambda q(x) \qquad \forall x \in \Gamma(-,T) \] la formule biffée « \(q\,u(x) = \lambda q(x)\) » précède, sur la même ligne, la formule retenue
123i.e. \[ (\lambda - 1) q = \pi\bigl(q(c)\pi + \psi(c)\bigr) \qquad \bigl(\psi(c) \in \Gamma(S, \check{T}),\ \psi(c)(x) = \varphi(c,x)\bigr) \] Comme \(q\) est non dégénérée ⌜lisse⌝ en ttes fibres, ceci montre, si \(\operatorname{rg} T \geqslant 3\), i.e. \(\operatorname{rg} E \geqslant 2\), que \(\lambda - 1\) est nul en ttes fibres (i.e. que \(\lambda - 1\) dans chaque nilpotent), […] et que comme \(\pi\) est \(\neq 0\) […] en ttes fibres, que dans […] \(\psi(c) + q(c)\pi = 0\) en ttes fibres, … Regardons les solutions correspondant à \(\lambda = 1\), i.e. \[ q \circ \sigma = q \] qui équivaut à \[ \text{(19)} \qquad q(c)\pi + \psi(c) = 0 \] […] On peut prendre p. ex. \(c = -a\) (dans le cas \(E\) de rg impair, qui nous intéresse surtout) \[ \text{(20)} \qquad \sigma(x) = x - \pi(x)\, a \qquad (\operatorname{rg} E \text{ pair}) \] qui est de plus une réflexion i.e. \[ \text{(21)} \qquad \sigma^2 = \mathrm{id}_T \] (car \(\sigma^2 =\) \(\pi(a) = 1\) …) En fait, c'est la seule solution ⌜vérifiant \(\neq \mathrm{id}\)⌝, dans car de (19) on tire \(\psi(c) = \lambda\pi\) […] (\(\lambda = -q(c)\)) i.e. \(\psi(c) = \lambda\psi(a) = \psi(\lambda a)\) (comme \(\psi\) est iso) \(c = \lambda a\), et il faut \(\lambda = -q(c)\) i.e. \(\lambda = -\lambda^2\) i.e. \(\lambda(\lambda + 1) = 0\), ce qui conduit […] \(\lambda\) […] nul) donc \(\lambda = -1\) ….
On dit que \(\sigma\) est la symétrie canonique de la quadrique affine régulière.
Prop. Il existe une unique réflexion de \(P\) admettant \(H\) comme hyperplan de pts fixes et laissant \(Q\) invariante. Sa restriction à \(T\) est donnée par (20) \(\sigma x = x - \pi(x)\, a\) i.e. \(\sigma = \mathrm{id} - \pi \otimes a\) note marginale écrite verticalement le long du bord gauche
124petit feuillet découpé ; il donne un exemple de la situation des pages précédentes, les matrices \(2 \times 2\) avec le déterminant \[ \left\{ \begin{aligned} T &= M = \left\{ \begin{pmatrix} a & b \\ c & d \end{pmatrix} \right\} \\ q &= \det = ad - bc \end{aligned} \right. \qquad (b + b',\ c + c') \] devant « \(\det\) », un mot court biffé, illisible ; « \((b+b', c+c')\) » est une lecture douteuse \[ a = \underline{1} = \begin{pmatrix} 1 & 0 \\ 0 & 1 \end{pmatrix} \] \[ \varphi(a,b,c,d;\, a',b',c',d') = bc' + cb' - (ad' + da') \] devant cette formule, un début « \(\varphi(x)\) » est biffé \[ \begin{aligned} \pi(a,b,c,d) &= \varphi(a,b,c,d;\, 1,0,0,1) = -(a+d) \\ &= -\operatorname{Tr}\begin{pmatrix} a & b \\ c & d \end{pmatrix} \end{aligned} \] attention au signe ! \[ V = \gamma M = \left\{ \begin{pmatrix} a & b \\ c & -a \end{pmatrix} \right\} \] le symbole lu \(\gamma\) devant \(M\) est douteux ; le sens demande les matrices de trace nulle. Le « \(+\) » devant \((a+d)\) est surchargé en « \(-\) ». En haut du feuillet, tête-bêche, un fragment coupé par la déchirure : « \(\mathbb{Z}/2 \cdot \mathbb{C}P(1) \times \mathbb{C}P(1)\) », lecture douteuse
125[…] Si \(T\) est de rang ⌜im⌝pair, donc \(T \simeq V \oplus \underline{O}_S\) …, on définit \(\sigma\) par \[ \text{(22)} \qquad \sigma(x) = x - 2\pi(x)\, a \] le numéro (22) est lu sur un chiffre surchargé on trouve, sur \(E\), par la symétrie par rapport à l'origine. On aura encore (21).
3. Schéma des automorphismes d'une quadrique affine ⌜birégulière⌝
titre de sa main, souligné ; « birégulière » est ajouté au-dessus de la ligne
Soit \[ G = \underline{\mathrm{Aut}}(P, H, Q) = \underline{\mathrm{Aut}}_{\mathrm{aff}}(E, Q \cap E) \] \(\simeq \mathrm{Aut}(T, \pi, a, q)\)
\(\bigl(\pi \in \Gamma(S, \check{T}),\ a \in \Gamma(S,T),\ q(a) = 1,\ \varphi(a,x) =\)
ces deux lignes sont biffées Dans le cas où \(T\) de rang impair i.e. \(E\) de rang pair, on a \[ G \simeq \underline{\mathrm{Aut}}(V, q_0) \qquad V \text{ de rang pair} \] et désignant par \(G^{+}\) le sous-schéma en groupes qui opère trivialement sur \(\det V\), on trouve \(G \simeq G^{+} \times \mathbb{Z}/2\mathbb{Z}\) \[ 1 \to G^{+} \to G \to \mathbb{Z}/2\mathbb{Z} \to 1 . \] \(G \simeq \mathrm{Aut}(T, q, a)\) Si \(T\) de rang pair, […] on va montrer que […] un iso canonique \[ G \simeq G^{0} \times (\mathbb{Z}/2\mathbb{Z})_S \] où \[ G^{0} \xrightarrow{\ \sim\ } \underline{\mathrm{Aut}}^{+}(V, q_0), \qquad (\mathbb{Z}/2\mathbb{Z})_S \text{ engendré par } \sigma . \]
Formes quadratiques. Fibrés en drapeaux quad., groupes orthogonaux
titre pris sur une feuille de garde de sa main (archivistes, p. 126), qui porte aussi « (31 p) » ; la feuille n'a pas d'autre contenu
127Formes quadratiques, quadriques et groupes orthogonaux
1. Discriminant et discriminant divisé — formes quadratiques régulières (ou lisses)
Si \(q\) est une forme quadratique sur \(E\) ⌜de rang \(n\)⌝, on a disc. div. \[ \text{(1.1)} \qquad \delta'(q) \in \Gamma(\det \check{E})^{\otimes 2} = \Gamma(\det E)^{\otimes(-2)} \] (qui est le disc. ordinaire si \(n\) pair) Conditions équivalentes sur \(q\). NB \(\delta'(\lambda q) = \lambda^n \delta'(q)\)
- a)\(\delta'(q)\) inversible
- b)\(V(q) \subset \check{\mathbb{P}}(E)\) est lisse, de codim \(1\) en chaque fibre (ou encore : est un diviseur relatif lisse)
- c)\(\forall s \in S\), \(q \otimes \bar{k}(s)\) […] appartient à l'unique orbite ouverte de \(\underline{\mathrm{Gl}}(E(s))\) opérant sur ⌜le schéma⌝ […] \(\underline{\mathrm{Quad}}(E(s))\) (qui est aussi l'unique orbite de dimension maximale, laquelle dimension est \(\frac{n(n+1)}{2}\))
- d)\(\forall s \in S\), \(\underline{\mathrm{Aut}}(q \otimes \bar{k}(s))\) est de dimension minimale (savoir \(\frac{n(n-1)}{2}\)).
- e')⌜\(\forall s \in S\),⌝ \(\exists\) ouvert ⌜non vide⌝ […] \(U \subset \underline{\mathrm{Quad}}(E(s))\) tel que \(q \otimes \bar{k}(s)\) équivalente (sur ext. conv. de \(k(s)\)) aux formes \(\in U\) [NB on peut prendre \(U\) défini par \(\delta'\) comme fonction pol. sur \(\underline{\mathrm{Quad}}(E)\) …]
- e)\(q\) est isom. loc ! […] [ou aussi : loc. (ét.) si \(2\) inv. sur \(S\) ou \(n\) pair] à la forme standard \(q_n\)
dans d), le « \(-1\) » de \(\frac{n(n-1)}{2}\) est écrit sur un signe surchargé
NB Si \(q\) est à valeurs dans Mod. inv. \(L\), alors forme bil. \(\varphi\) est à val. dans \(L\), d'où \(E \to \check{E} \otimes L\), donc \(\det E \to \det(\check{E} \otimes L) \simeq (\det \check{E}) \otimes L^{\otimes n}\), d'où \[ \text{(1.2)} \qquad \delta'(q) \in \Gamma\bigl((\det E)^{\otimes(-2)} \otimes L^{\otimes n}\bigr) \simeq \underline{\mathrm{Hom}}\bigl((\det E)^{\otimes 2}, L^{\otimes n}\bigr) \]
128donc si \(q'\) est lisse, \(\delta'(q)\) définit un iso \[ \text{(1.3)} \qquad L^{\otimes n} \simeq (\det E)^{\otimes 2} . \]
Pour la suite on suppose […] ⌜que \(q\)⌝ spécial-orthogonale ⌜[…]⌝
2 Groupe orthogonal⌜, cas \(n\) impair \(= 2\nu + 1\)⌝ // On a \[ \text{On pose} \quad \left\{ \begin{aligned} &q_n(x_1, y_1, \ldots, x_\nu, y_\nu, z) = \textstyle\sum x_i y_i + z^2 \\ &\delta'(q_n) = (-1)^\nu \end{aligned} \right. \] \[ \delta'(-q_n) = -\delta'(q_n) = (-1)^{\nu+1} \] \[ \begin{aligned} O(q) &= \underline{\mathrm{Aut}}(q) \\ SO(q) &= \underline{\mathrm{Aut}}(q) \cap Sl(E) = \operatorname{Ker}\bigl(O(q) \xrightarrow{\det} \mathbb{G}_m\bigr) \end{aligned} \] sous \(\mathbb{G}_m\), une flèche montante part de \(\mu_2\), et une flèche courbe mène de \(O(q)\) à \(\mu_2\) : le déterminant se factorise par \(\mu_2\)
NB Sans condition sur parité de \(n\), … \[ \text{(2.1)} \qquad \mathbb{G}_m \cap O(q) = \mu_2 \subset O(q) \qquad \mu_2 = \underline{\mathrm{Centre}}\, O(q) \] remarque Dans le cas actuel \(n\) impair, on a \[ \text{(2.2)} \qquad \mu_2 \cap SO(q) = \{1\} \]
Thm \(O(q)\) est le produit direct des ss-groupes \(\mu_2\) et \(SO(q)\), \(SO(q)\) est lisse sur \(S\) à fibres conn. (et en fait […] réductifs ⌜(i.e. \(\nu \geqslant 1\))⌝, […] ⌜(i.e. \(\nu \geqslant 3\))⌝ et semi-simple si \(n \geqslant 3\), simple si \(n \geqslant 7\)). les deux ajouts entre parenthèses sont écrits sous les mots biffés ; le second est de lecture douteuse
Structure spéciale orthogonale sur \(E\) ⌜d'indice \(\varepsilon\)⌝, […] \(\varepsilon\) est une section de \(\underline{O}_S^{*}\) (en pratique, \(\varepsilon = \pm 1\)) : c'est une section ⌜base⌝ \(\omega\) de \(\det E\), telle que \[ \text{(2.3)} \qquad \boxed{\omega^{\otimes -2} = \varepsilon\, \delta'(q)} \] On a évidemment \[ \text{(2.4)} \qquad \underline{\mathrm{Aut}}(E, q, \omega) = SO(q) \] Pour \(n\) impair, […] \((q,\omega) \mapsto (-q,\omega)\) […] définit bijection de l'ens. des structures spéciales orth. pour \(\varepsilon\), avec celles pour \(-\varepsilon\) (dans […] groupe adj …) \[ \left\{ \begin{aligned} &\text{Si } \varepsilon = (-1)^\nu, \text{ alors } q_n \text{ est un prototype} \\ &\text{Si } \varepsilon = (-1)^{\nu+1}, \text{ — } -q_n \text{ —} \end{aligned} \right. \]
129la page commence au milieu d'une phrase dont le début est au bas de la p. 130 (« l'hom \(O'(q) \to \mathbb{G}_m\) induit … ») : les feuillets 129 et 130 se lisent dans l'ordre 130, 129 \(\lambda \mapsto \lambda^2\), sur le centre \(\mathbb{G}_m\)). Ici pour \(n\) impair on trouve encore
Prop \(O'(q) \simeq SO(q) \times \mathbb{G}_m\) sous \(SO(q)\) : « \(O'(q) \cap Sl(E)\) », précédé d'un mot biffé commencer […] par […] \(O(q)\) qui équivaut au —
Cor (Pour \(\varepsilon = \pm 1\) fixé) La catégorie des modules quasi-orthogonaux ⌜\((E, L, q)\) de rang impair⌝ ⌜sur \(S\)⌝ est équivalente à la cat. des […] syst. \((E_0, q_0, \omega_0, \Delta)\), où \((E_0, q_0, \omega_0)\) est un module ⌜spéc.⌝ orth. pour \(\varepsilon\), de rang \(n\), \(\Delta\) est un module inv. À un système on associe \[ L = \Delta^{\otimes 2}, \quad E = E_0 \otimes \Delta, \quad (q_0 \otimes \Delta^{\otimes 2}) : E_0 \otimes \Delta \to \Delta^{\otimes 2} = L, \] \[ \bigl[\text{donc } \det E \simeq \det E_0 \otimes \Delta^{n} \simeq \Delta^{2\nu} \otimes \Delta \simeq L^{\nu} \otimes \Delta\bigr] \] dans le crochet, les deux dernières expressions sont surchargées et de lecture douteuse Dire que […] plus […]
Le foncteur quasi-inverse : \((E, L, q)\) \(n = 2\nu + 1\) \[ \Delta = L^{\otimes -\nu} \otimes \det E, \quad E_0 = E \otimes \Delta^{-1}, \quad q_0 = q \otimes \Delta^{-1} : E_0 = E \otimes \Delta^{-1} \to L\Delta^{-2} \] « \(L^{\otimes -\nu}\) » est écrit au-dessus de « \(\det E\) », sur un mot biffé or \[ L\Delta^{-2} \simeq L \otimes L^{2\nu} \otimes (\det E)^{-2} \simeq L^{n} \otimes (\det E)^{-2} \simeq \underline{O}_S \text{ par (1.3)} \] \(\omega_0 \in \Gamma(\det E_0)\) déduit de \[ \begin{aligned} \det E_0 &\simeq \det E \otimes \Delta^{-n} \\ &\simeq \det E\, L^{n\nu} (\det E)^{-n} = L^{n\nu} (\det E)^{-2\nu} \\ &= \bigl(L (\det E)^{-2}\bigr)^{\nu} \simeq \underline{O}_S^{\otimes \nu} \simeq \underline{O}_S \qquad \text{etc.\ …} \end{aligned} \] plusieurs essais biffés entre la première et la deuxième ligne (« \(= \Delta\, L^{\nu} \Delta^{-n}\) », « \(\det E_0 \simeq \det E \otimes \Delta \ldots\) »). Dans la dernière ligne, la page écrit \(L\) et non \(L^{n}\) dans la parenthèse
130cette page précède logiquement la p. 129, qui en prolonge la dernière phrase Prop (Clas[sification] des modèles) Soit \(\varepsilon = \pm 1\). La cat. des modules orth. ⌜\((E,q)\)⌝ lisses ⌜sur⌝ \(S\) de rg \(n = 2\nu + 1\) est équivalente à la cat. produit des couples \((E_0, q_0, \omega_0, \Delta, \varphi)\), où \((E_0, q_0, \omega_0)\) est un module spécial quadratique pour \(\varepsilon\), […] \(\Delta\) un mod. inv., \(\varphi : \Delta^{\otimes 2} \xrightarrow{\sim} \underline{O}_S\) (NB le couple \((\Delta, \varphi)\) revient à la donnée d'un torseur sous \(\mu_2\)). Le foncteur établissant l'équivalence est \[ (E_0, \ldots) \longmapsto \bigl(E_0 \otimes \Delta,\ q_0 \otimes L : E_0 \otimes \Delta \to \Delta^{\otimes 2} \xrightarrow[\sim]{\varphi^{-1}} \underline{O}_S\bigr) \] une flèche courbe sous la formule relie \(E_0 \otimes \Delta\) à \(\underline{O}_S\) ; l'exposant de \(\varphi\) est lu tel quel Le foncteur quasi-inverse est \[ \begin{aligned} (E, q) \longmapsto \bigl(&\Delta = \det E,\ \varphi = \delta'(q)^{-1},\ E_0 = E \otimes \Delta^{-1}, \\ &q_0 = \varepsilon q \otimes \Delta^{-1} : E_0 \to \Delta^{-2} \xrightarrow{\ {}^t\varphi\ } \underline{O}_S, \\ &\omega_0 \in \Gamma(\det E_0) \text{ déduit de } \det E_0 \simeq (\det E) \otimes \Delta^{-n} \simeq \underline{O}_S\bigr) \end{aligned} \] au-dessus de la dernière ligne, un premier essai biffé : « \(\omega_0 \in \Gamma(\det E_0) = \Gamma(\det E) \otimes \Delta^{-n} \simeq \underline{O}_S\) » ; sous \(\det E\) et \(\Delta^{-n}\), des indications surchargées (\(\Delta^{-4}\) ?) de lecture incertaine
NB \(\underline{\mathrm{Aut}}\, V(q) \simeq O(q)/\mu_2 \simeq SO(q)\), il est lisse connexe ⌜réductif⌝ ⌜lisse⌝ sous le NB, deux débuts de ligne biffés, illisibles
(3) Structures de similitude (formes quadratiques à valeurs dans loc. mod. scalaire inv., ou encore forme lisse : valeurs dans un \(L\) \[ q : E \longrightarrow L \] Soit \(O'(q) \subset Gl(E) \times Gl(L) = Gl(E) \times \mathbb{G}_m\) le groupe de ses automorphismes, il […] \(SO(q)\) des couples \((u, \lambda)\) tels que \(q(ux) \overset{\text{idt}}{=} \lambda q(x)\). \(O'(q) \to Gl(E)\) est injectif, \(O'(q)\) contient \(\mathbb{G}_m\) comme centre (l'hom \(O'(q) \to \mathbb{G}_m\) induit la phrase se poursuit en haut de la p. 129
131(4) Cas \(n\) pair \(= 2\nu\) \[ \text{(4.1)} \qquad q_n = q_{2\nu} = \sum_{1}^{\nu} (x_i y_i) \qquad \delta'(q_n) = (-1)^\nu \] (4. Ici on a \[ \text{(4.2)} \qquad \mu_2 \subset SO(q) \cap Sl(E) \] sous \(\mu_2\) : « \(= \mathrm{Centre}\, O(q)\) » ; sous \(SO(q) \cap Sl(E)\), d'abord écrit avec un \(S\) surchargé : « on ne l'appelle [mot biffé] \(SO(q)\) à cause des car. \(2\) »
Thm Pour \(n\) pair, \(O(q)\) est lisse, \(SO(q)\) est sa composante neutre, on a \[ O(q)/SO(q) \simeq (\mathbb{Z}/2)_S \] et \[ \mu_2 = \underline{\mathrm{Centre}}\bigl(O(q)\bigr) \subset SO(q) . \] au-dessus de « Thm », un mot biffé
Cor Si \(X = V(q)\), le groupe \(\underline{\mathrm{Aut}}(X) \simeq O(q)/\mu_2\) est lisse, et \[ \left\{ \begin{aligned} &\underline{\mathrm{Aut}}(X)^{0} \simeq SO(q)/\mu_2 \\ &\underline{\mathrm{Aut}}(X)/\underline{\mathrm{Aut}}(X)^{0} \simeq (\mathbb{Z}/2)_S \end{aligned} \right. \]
Indications de dém. du Thm.
La chose essentielle est de définir l'hom […] ⌜épi⌝ \[ O(q) \longrightarrow (\mathbb{Z}/2)_S \] et pour ceci on va associer canon. à \(q\) un rev. étale de degré \(2\) de \(S\).
132Prop Considérons le sous-schéma de \(\underline{\mathrm{Grass}}_\nu(E)\) formé ⌜correspondant⌝ aux « sous-espaces isotropes maximaux » [sur lesquels \(q\) et la forme bil. associée ⌜est⌝ nuls ; \(q \mid V \equiv 0\),] \(\varphi \mid V \times E \equiv 0\). C'est un sous-schéma fermé, il est lisse, et […] pour les fibres géom., le nb de composantes connexes est \(2\). le reste de la page est blanc
Fibrés en drapeaux associés à ⌜une⌝ des formes quadratiques régulières
133titre de sa main, en tête de la page \((E,q)\), avec \(E\) de rg \(N = 2n+1\) (cas impair) — ⌜ou⌝ \(2n\), \(n \geqslant 1\) ⌜donc \(N \geqslant 2\)⌝). Soit \(H \subset [1,n] \cap \mathbb{Z}\), [donc \(H = \{i_1, \ldots, i_\nu\}\), où \(1 \leqslant i_1 < \cdots < i_\nu \leqslant n\)] On pose \(\nu = \operatorname{card} H\). \[ \Delta_H(E,q) = \text{ens.\ des drapeaux de type } H \text{ de } E \] \[ E_1 \subset E_2 \subset \cdots \subset E_\nu \qquad \bigl(\nu = \operatorname{card} H,\ H = \{\operatorname{rg} E_1, \ldots, \operatorname{rg} E_\nu\}\bigr) \] tels que les \(E_\nu\) soit tot[alement] isotrope. \[ \underline{\Delta}_H(E,q) : \mathrm{Sch}_{/S} \longrightarrow \mathrm{Ens} \qquad S' \longmapsto \Delta_H(E_{S'}, q_{S'}) \]
Théorème ! a) \(\underline{\Delta}_H(E,q) \hookrightarrow \underline{\mathrm{Drap}}_H(E)\) est représentable ⌜une⌝ immersion fermée — en particulier \(\underline{\Delta}_H(E,q)\) est représentable, et projectif sur \(S\).
b) \(\underline{\Delta}_H(E,q)\) est lisse sur \(S\). Il a ses fibres géométriquement \(0\)-connexes, sauf pour \(i_\nu = n\), rg \(E\) pair \(= 2n\), \(i_\nu = n\), auquel cas […] ses fibres géom. ont exactement deux composantes connexes.
Dém Le fait que \(\underline{\Delta}_H(E,q) \to \underline{\mathrm{Drap}}_H(E)\) est une imm. fermée est immédiat, …
Pour la lissité de \(\underline{\Delta}_H(E,q)\) \((F,q)\) est une, on utilise le critère infinitésimal de lissité — on est ramené à prouver que si \(S_0 \subset S\) est défini par \(J\) idéal quasi-coh. de carré nul,
Donner aussi la structure de \(\underline{\Delta}_H \to \underline{\Delta}_K\) pour \(K \subset H\) … (si \(K \neq \emptyset\), […] \(\underline{\Delta}_H \to S\) …) \(\underline{\Delta}_H \to \underline{\Delta}_K\) est lisse projectif, ses fibres géom. sont \(0\)-conn., sauf si […] \(i_\nu = \operatorname{Max} H = n\), \(\nu\) […] rg \(E = 2n\), auquel cas les fibres géom. ont \(2\) comp. conn. note marginale écrite en oblique le long du bord gauche
134\(S\) affine, et si \((E_{1,0}, \ldots, E_{\nu,0})\) est un élément de \(\Delta_H(E_0, q_0)\), celui-ci se remonte ⌜en un \((E_1, \ldots, E_\nu) \in \Delta_H(E,q)\)⌝. Il suffit bien sûr (par la ⌜utilisant⌝ propriétés de lissité de \(\underline{\mathrm{Drap}}_H E \to \underline{\mathrm{Grass}}_{i_\nu}(E)\)) de prouver que \(F_0 = E_{\nu,0}\) se remonte en un sous-Module \(F = E_\nu\) […] f.d. direct et tot. isotrope.
tout ce qui suit sur la page est annulé par de longs traits obliques ; on en donne ce qui se lit On considère […] […] sur \(\operatorname{rg} F\). Si \(d = 1\) […] remonte […] \(F\) on […] (\(\underline{\mathrm{Grass}}_{i_\nu}(E)\) lisse sur \(S\)) facteur direct, mais \(q \mid F\) est à valeurs dans \(J\), donc peut s'identifier à un él. de \(\mathrm{Quad}(F_0, J)\) par nécessité, […] une « connection » sur le choix de \(F\) dépend de \[ \text{\struck{$\Gamma\,\underline{\mathrm{Hom}}(F_0, E_0/F_0 \otimes J) \simeq \Gamma\bigl(\underline{\mathrm{Hom}}(F_0, E_0/F_0) \otimes J\bigr)$}} \] puis supposons que \(F\) a une base \((e_{i,0})_{1 \leqslant i \leqslant d}\) (\(d = i_\nu\)). On ⌜note⌝ que chaque \(e_{i0}\) peut se remonter en \(e_i\) ⌜\(e \in E\) tel que \(q(e_i) = 0\)⌝ (lissité de la quadrique projective définie par \(q\)), sans \(F\) le module engendré par les c'est la lissité de la quadrique projective. Si \(d > 1\), […] \(F_0 = G_0 + \underline{O}_S e_0\), \(G_0\) de rang \(d-1\), \(e\) section de \(F_0\). On remonte \(G_0\) en \(G \in \Delta_{\{d-1\}}(E,q)\), puis il reste à remonter \(e_0\) en une section \(e\) de \(E\) cette phrase annulée se poursuit en haut de la p. 135
135la moitié supérieure de la page est annulée par de grands traits en croix satisfaisant \[ \text{\struck{$q(e) = 0,$}} \quad \text{\struck{$\varphi(e, G) = 0$}} \] Commençons par remonter en \(e\) satisfaisant la première de ces relations. Alors \[ \text{\struck{$x \mapsto \varphi(e, x) \quad G \to \underline{O}_S$}} \] est nul mod \(J\) donc définit \[ \text{\struck{$\psi_0 : G_0 \to J$}} \qquad \text{\struck{$\psi_0 \in \underline{\mathrm{Hom}}(G_0, J)$}} \] Essayons de corriger \(e\) par \[ \text{\struck{$e' = e + \xi$}} \qquad \text{\struck{$\xi \in \Gamma(JE)$}} \] la condition \(q(e') = 0\) s'écrit, compte tenu que \(q(e) = 0\), \[ \text{\struck{$q(\xi) + \varphi(e, \xi) = 0$}} \] or encore \(q(\xi) = 0\)
Considérons l'hom \[ \begin{aligned} \underline{\mathrm{Hom}}(F_0, E_0/F_0) \otimes J &\longrightarrow \underline{\mathrm{Quad}}(F_0) \\ u_0 &\longmapsto \bigl(x_0 \mapsto \varphi_0(x_0, u_0 x_0)\bigr) \end{aligned} \] un symbole surchargé suit la parenthèse de \(\underline{\mathrm{Hom}}(F_0, E_0/F_0)\) ; le \(\otimes J\) est une lecture [NB \(\varphi(F_0, F_0) = 0\), donc \(\varphi \mid F_0 \times E_0\) se factorise par \(F_0 \times E_0/F_0\)], il suffit de prouver qu'il est surjectif — il revient au même, par dévissage par \(J\), de le prouver pour sections sur base affine … Or c'est un composé \[ \underline{\mathrm{Hom}}(F_0, E_0/F_0) \xrightarrow{\ \text{épi}\ } \underline{\mathrm{Hom}}(F_0, E_0/F_0^{\perp}) \xrightarrow[\text{épi}]{\ \sim\ } \underline{\mathrm{Quad}}(F_0) \] au-dessus de \(\underline{\mathrm{Hom}}(F_0, E_0/F_0^{\perp})\) : « \(\simeq \check{F}_0\), isom : explicitement (\(q\) régulière !) cf. plus haut » ; dessous, une première version biffée de la même indication NB
136Il faut rajouter le
Lemme 1 Soit \(F \subset E\), […] ⌜\(F \in \Delta_{\{d\}}(E,q)\)⌝, alors \(F^{\perp}\) est loc. f.d. direct et \(\supset F\), et l'accouplement entre \(F\) et \(E/F^{\perp}\) est une dualité (donc \(F = F^{\perp\perp}\), la formation de \(F^{\perp}\) commute au changement de base …) ⌜\(F^{\perp}\)⌝
Il faut regarder […] le composé \(E \to \check{E} \to \check{F}\) et montrer que c'est surjectif ⌜épi⌝ — le noyau étant \(F^{\perp}\), le résultat s'ensuit. Or on est ramené au cas où \(S\) est spectre d'un corps alg. clos [le seul cas non évident est celui de qu. dégénérée, i.e. car \(k = 2\), rg \(E\) impair]. Mais […], […] \(E \to \check{E}\) est […] si \(a \in F\) est orth. à l'image de \(E\), il est orth. à \(E\) par \(\varphi\), […] ce qui joint à \(q(a) = 0\) implique \(a = 0\), cqfd.
Reste : vérifier les assertions de connexion. Par dévissage on est ramené, pour le cas […] rg \(E\) impair, ou rg \(E\) pair, \(i_\nu < n\),
Lemme 2 Soient \(0 \leqslant d < d' \leqslant n\), […] \(d' < n\) si rg \(E\) pair. Soit \(F \in \Delta_{\{d\}}(E,q)\), considérons au-dessus de « \(0 \leqslant d\) » : « NB on admet ici \(d = 0\) » ; avant « Lemme 2 », un mot biffé
137divers, le sous-schéma de \(\underline{\Delta}_{\{d,d'\}}(E,q)\) défini par les \((F,G)\) ⌜image inverse de la section \(F\) par⌝ \[ \underline{\Delta}_{\{d,d'\}}(E,q) \longrightarrow \underline{\Delta}_{d}(E,q) . \] Le schéma est ⌜(lisse projectif),⌝ à fibres non vides connexes ⌜à fibres géom. \(0\)-connexes⌝ sauf si rg \(E\) pair et \(d' = n\), auquel cas elles ont \(2\) comp. conn. Dém. […] […], […] \(d' = d + 1\) ([…] (de […] […] […] …)) le lemme 2 est encadré d'un trait ; une première démonstration, ébauchée sous l'énoncé, est biffée et entourée
Considérons \(F^{\perp}\), (cf. Lemme 1) et considérons, […] \(S\) supposé affine, un scindage \[ \text{\struck{$F^{\perp} \simeq F \oplus G'$}} \qquad E' = F^{\perp}/F \] ⌜muni de \(q'\) déduit de \(q\) (bien posé)⌝. soit Lemme 3 […] \(E \simeq G \oplus G^{\perp}\) La forme \(E'\) est loc. libre et \(G^{\perp}\) loc. de rg \(N - 2d\) (donc on a […] vérifié que le rg de \(E\)) et \(q'\) est régulière. Les \(G \in \Delta_{\{d'\}}(E,q)\) tels que \(F \subset G\) correspondent donc biunivoquement aux \(G' \in \Delta_{\{d'-d\}}(E')\).
Ceci nous ramène à déterminer les composantes connexes d'un \(\Delta_{\{d\}}(E)\). Ici encore, par le cas de la connexité, on est ramené par dévissage au cas de \(d = 1\), donc ⌜de rg \(E\)⌝ ⌜: fibres géom.⌝
Lemme 4 \(\Delta_{\{1\}}(E)\) est connexe si rg \(E \geqslant 3\), ses fibres géom. ont \(2\) cc. si rg \(E = 2\). Évident car une conique dans \(\mathbb{P}(E)\) … l'ajout « : fibres géom. » au-dessus de la ligne précédente semble destiné à l'énoncé du lemme 4 (« à fibres géom. connexes »)
138([…])
Reste le cas \(N = 2n\), \(H\) \(H = \{n\}\) i.e. \(\Delta_{\{n\}}(E,q)\). Soit Supposons d'abord \(2\) inv. sur \(S\). Dans \(F \in \Delta_{\{n\}}(E,q)\), […] donc \(F = F^{\perp}\) (via Lemme 1), […] \(E/F \xrightarrow{\sim} \check{F}\), d'où un isom. can. \[ \underbrace{\det F \otimes \det \check{F}}_{\simeq\, \underline{O}_S} \longrightarrow \det E \] devant la formule, un mot biffé qu'on interprète comme une section de \(\det E\), notée \(\omega_F\). Choisissons un supplémentaire ⌜\(G\)⌝ (S supposé affine) de \(F\) dans \(E\), donc \[ E \simeq F \oplus G \qquad \varphi \mid F \times G \text{ une dualité} \] Soit \((e_1, \ldots, e_n)\) une base de \(E\) ([…] loc. (Zar)), \(e_1^{*}, \ldots, e_n^{*}\) la base duale […] de \(G \simeq \check{F}\), définie par \[ \varphi(e_i, e_j^{*}) = \delta_{ij} \] on a donc \[ \omega_F = e_1 \wedge \cdots \wedge e_n \wedge e_1^{*} \wedge \cdots \wedge e_n^{*} \] « base de \(E\) » se lit ainsi ; le sens demande une base de \(F\)
139[Lemme 5 (cas général) Soit \(F \in \Delta_{\{n\}}(E,q)\), où \(N = \operatorname{rg} E\) […] \(= 2n\). Alors \(\exists\) suppl. \(G\) de \(F\) tel que \(q \mid G = 0\). (La forme \(q\) sur \(E \simeq F \oplus G\) s'exprime alors par \[ q(x \oplus y) = \varphi(x,y) \qquad \bigl(= \langle x, y\rangle \text{ si on identifie } G \text{ à } \check{F}\bigr) \]
Dém Car choisit un suppl. quelc., puis on le corrige, en utilisant que \[ \underline{\mathrm{Hom}}(E/F, F) \longrightarrow \underline{\mathrm{Quad}}(G) \text{ est surjectif …}] \] sous \(E/F\) et \(F\), des indications d'identification (\(\simeq \check{F}\) ? et \(\simeq \check{G}\)), lecture douteuse
Donc dans le raisonnement précédent, OPS \(q \mid G = 0\), de sorte que le calcul du discriminant donne \[ \delta(q) = (-1)^n (\omega_F)^2 \] on en tire \[ \boxed{(\omega_F)^2 = (-1)^n \delta(q)^{-1}} \] les deux formules donnent \(\delta(q)\) puis \(\delta(q)^{-1}\) ; on transcrit tel quel
Considérons d'autre part On définit par \(F \mapsto \omega_F\) un morphisme ⌜dit des vecteurs d'Arf …⌝ \[ \underline{\Delta}_{\{n\}}(E,q) \longrightarrow M\bigl((-1)^n \delta(q)\bigr) = \underline{\mathrm{Arf}}(E,q) \] [\(=\) sous-schéma de \(V(\underline{\det}\, E)\) des racines carrées de \((-1)^n \delta(q)^{-1}\)]
140Nous prouvons maintenant ici ⌜et supposons \(2\) inv. sur \(S\).⌝
Thm 2 Supposons rg \(E = N\) pair \(= 2n\). Alors le morphisme précédent est lisse projectif à fibres ⌜géom.⌝ \(0\)-connexes.
Lisse projectif est évident, il faut voir que les fibres ⌜géom.⌝ sont \(0\)-connexes. ⌜(sur \(k\) alg. clos)⌝ Elles sont non vides : il suffit ([…] […] […] \(F'\) […] \(\omega_{F'} = -\omega_F\). Il suffit pour ceci de prendre prendre \[ \begin{aligned} &\text{\struck{$F' = \underline{O}_S e_1^{*} + \sum_{2 \leqslant i \leqslant n} \underline{O}_S e_i$}} \\ &\text{\struck{$G' = \underline{O}_S e_1 + \sum_{2 \leqslant i \leqslant n} \underline{O}_S e_i^{*}$}} \end{aligned} \] ce passage est encadré et barré de traits obliques Le fait que ce […] est surjectif provient du fait que \(\underline{\mathrm{Aut}}(E,q) = O(q)\) opère transitivement sur \(\underline{\mathrm{Arf}}(E,q)\) (une réflexion orthogonale p. ex. […] ⌜échange les deux points⌝ […] du rev. d'Arf) il reste à prouver que les ⌜schémas⌝ ⌜\(\underline{\Delta}_{\{n\}}(E,q)\)⌝ \(F\) tels que \(\omega_F = \omega\) (fixé) forment forment un schéma connexe (sur le rg. clos). Or c'est l'image des \(\underline{\Delta}_{\{1, \ldots, n\}}\), où \(H = [1,n]\), donc on est l'indice de \(\underline{\Delta}\) est surchargé ; la phrase se poursuit au-delà de ce lot