Cote n° 77 · batch 6 · pages 101–120 · Transcription · Quadriques affines, extensions quadratiques : notes manuscrites (s.d.).
Datation de l’inventaire : [à partir de 1977]
Édition de démonstration

101La page continue un calcul commencé avant ce lot (les notations \(\tilde{U}\), \(\Sigma_{-4}\), \(\varphi\), \([x,y]\) y sont déjà fixées). La moitié supérieure, jusqu'à la flèche \(g\), est barrée de longs traits obliques ; elle se lit néanmoins et on la donne entière sous struck.

Car. […]

\(q([x,y]) = \varphi(x,y)^{2}\). Donc si \(x + \mathbf{i}y \in \Gamma\tilde{U}\), donc \(q(x) = q(y)\), \(\varphi(x,y) = 0\) ⌜\(\in \Gamma\,\mathbb{G}_{m}\)⌝, alors \(q([x,y]) = 0\). Si […] remplace \(x + \mathbf{i}y\) par \[ \text{\struck{$(a + \mathbf{i}b)(x + \mathbf{i}y) = \underbrace{ax - by}_{x'} + \mathbf{i}(\underbrace{bx + ay}_{y'})$,}} \] on trouve \(x' \wedge y'\) \(= (a^{2} + b^{2})\, x \wedge y\), \(q(x') = q(y')\) \(= (a^{2} + b^{2})\, q(x)\), donc \(x' \wedge y' / q(x')\) \(= x \wedge y / q(x)\). On trouve \[ \text{\struck{$x + \mathbf{i}y \in \Gamma\tilde{U} \Longrightarrow [x,y]/q(x) \in \Sigma_{-4}$}} \] donc \[ \text{\struck{$\tilde{g} : \tilde{U} \longrightarrow \Sigma_{-4}$}} \] passe au quotient en \[ g : \text{\struck{$\tilde{X}$}}\ \longrightarrow \Sigma_{-4} \] (indépendamment de la […]). S[…], \([x,y]/q(x) = [x',y']/q^{2}(x')\) ; […] (quitte à localiser, et à remplacer \(x'\) par \(\lambda x'\) […], \(q(x) = q(x')\), \([x,y] = [x',y']\). S[…] que \(g \vert S\) […] […] car.Ce bloc encadré et barré est peu lisible ; les fragments donnés ici sont ce qui se lit sous les ratures. \[ [x,y] = \varphi(x,y)\, H \quad \text{où} \quad \begin{cases} H \text{ base du centre de } \tilde{\mathfrak{g}} \\ q(H) = 1 \end{cases} \] donc \[ q([x,y]) = \varphi(x,y)^{2}. \] Si \(\varphi(x,y) = 0\) ([…] \(x + \mathbf{i}y \in \Gamma\tilde{X}^{S[i]} \supset \Gamma(\tilde{U})\)), […] \([x,y] = 0\). Dans car. 2 l'involution se spécialise en l'involution constante du sous-schéma \(0\) : rien à faire…!

102(1') Soit \(S\) schéma, \(E\) fibré affine de rg 3 sur \(S\), \(\Sigma \subset E\) une quadrique affine ⌜(projectiv[emen]t ⌜lisse⌝ régulière)⌝. […] il revient au \(=\) de […] ⌜(\(= \hat{E}\))⌝ se donner une partie d'un fibré projectif \(P\) de rang 3, d'une quadrique ⌜lisse⌝ ⌜(\(= \hat{\Sigma}\))⌝ \(Q \subset P\), et d'un hyperplan \(H\) de \(P\) — on prend \(E = P \setminus H\), \(\Sigma = Q \cap E = Q \setminus Q \cap H\). […] [Si on veut, il revient encore au \(=\) de se donner \(Q\) comme schéma (projectif lisse) sur \(S\) qui soit une forme de \(\mathbb{P}^{1} \times \mathbb{P}^{1}\), ce qui détermine \(P\) canoniquement, et de prendre un diviseur ⌜\(X\)⌝ de type \((1,1)\) sur \(Q\) — lequel est défini par un \(H\) bien déterminé dans \(P\)…] Le signe \(=\) isolé (« revient au \(=\) ») est son abréviation de « même ».

On suppose […] que fibre par fibre \(\Sigma\) n'est pas un paraboloïde, i.e. que \(H\) n'est pas tangent à \(Q\), ou encore que \(X = H \cap Q = \hat{\Sigma} \setminus \Sigma\) est lisse, i.e. un […] projectif sur \(S\). On peut dire aussi que la donnée de \((E, \Sigma)\) équivaut à celle d'une ext. \(\mathcal{E}\) de \(\mathcal{O}_{S}\) par

103un fibré vectoriel de rg 3 \(V\) (fibré des translations de \(E\)) \[ 0 \longrightarrow V \longrightarrow \mathcal{E} \longrightarrow \mathcal{O}_{S} \longrightarrow 1 \] Le dernier terme est écrit comme un trait vertical, qui se lit \(1\) ; on attendrait \(0\). et « une » forme quadratique ⌜lisse⌝ \(Q\) (sur \(\mathcal{E}\)) définie loc[alemen]t à mult. près par une unité. [[…] signifie que \(\Sigma\) est définie par une fonction polynomiale de degré \(\leq 2\), et qui est projectiv[emen]t lisse…]

La condition que \(\Sigma\) ne soit pas un paraboloïde signifie que \(q \vert V\) est […] dégénérée lisse. Si les car. résid. sont \(\neq 2\), cela signifie ⌜aussi⌝ que \[ \mathcal{E} = V \oplus V^{\perp}, \] donc \(E\) se trouve muni ⌜parallèlement à l'idéal : \(V\)⌝ d'une origine \(o\) (le pôle de \(H = P(V)\)) ⌜(le centre de \(Q\))⌝ et \(\Sigma\) est stable par la symétrie p.r. à cette origine — \(o\) s'appelle le centre de la quadrique affine. Ce […] ⌜section⌝ de \(E\) sur \(S\)) est rendu fonctoriel par \(\Sigma\), la la condition quadratique peut être normalisée par la condition qu'elle vaut \(1\) en \(o\), ce qui la détermine de

104façon unique et assure son existence. On […] trouve donc que sur \(E \;(= V \times 1)\) […] ⌜\(\subset \mathcal{E}\)⌝ la fonction induite par \(Q\) est de la forme \(q(x) + 1\) où \(q\) est la forme quadratique ⌜lisse⌝ induite sur \(V\) par \(Q\). Donc la donnée de \(\Sigma\) dans \(E\) équivaut (au […] des possibilités) à celle de

a) Section \(\sigma\) de \(E\) (le centre de \(\Sigma\))

b) forme quadratique ⌜lisse⌝ sur \(V\) (fibré vectoriel des translations)

On associe à \(\sigma\), \(q\) la quadrique \[ \Sigma = \check{\mathbb{V}}(q+1) = \{x \in \Gamma(E, V) \mid q(x) = -1\} \] (en identifiant \(E\) à \(V\) grâce à \(\sigma\)).

Le paragraphe suivant est marqué en marge gauche d'un double trait vertical, à l'encre noire. Ces développements sont valables […] […] ([…] de \(E\)) au […] premier sens, […] ⌜(comme […] […])⌝, […] […] […] […], ce […] des car. résid. \(\neq 2\).

Considérons \[ \delta'(q^{\ast}) \in (\det \check{V})^{\otimes 2} \qquad \text{base de } (\det \check{V})^{\otimes 2}, \] L'objet écrit après « Considérons », une sorte de \(\delta\) surmonté d'un trait, est surchargé ; l'exposant de \(q\) est peu lisible.

105et considérons le […] de \[ \check{\mathbb{V}}(\det \check{V}) = \mathbb{V}(\det(\check{V})) = \mathbb{V}(\det(V)^{-1}) \] défini par l'équation \[ \omega^{\otimes(-2)} = \delta'(q). \] C'est un torseur sous \(\mu_{2,S} \simeq (\mathbb{Z}/2\mathbb{Z})_{S}\), i.e. un rev[êtement] étale de degré 2 de \(S\), (car. résid. \(\neq 2\) !) noté \(\Omega\). [Dans le cas où \(q\) est spécial orthogonal, i.e. muni de \(\omega_{0}\) telle que \(\omega_{0}^{\otimes -2} = -\delta'(q)\) — attention au signe ! — les \(\omega\) correspondent aux \(\lambda\omega_{0}\) avec \(\lambda^{2} = -1\), dans \(\Omega = S[\mathbf{i}] \overset{\text{déf}}{=} \operatorname{Spec} \mathcal{O}_{S}[T]/(T^{2}+1)\).] Le signe devant \(\delta'(q)\) est doublé d'un second trait, sans doute pour le souligner ; le \(i\) de \(S[i]\) est souligné, comme ailleurs dans le lot : on le rend par \(\mathbf{i}\).

Considérons la clôture projective \(\hat{\Sigma}\) (\(= Q\)) de \(\Sigma\), et […] sa […] à l'infini, […] ⌜conique⌝ projective \(X\) ⌜(\(\subset H = \check{\mathbb{P}}(V)\), hyperplan à l'infini de \(\hat{E}\))⌝ qui est aussi […] de \(\hat{E} = \check{\mathbb{P}}(\mathcal{E})\), définie par la forme \(q\). On voit que, si \(\sigma\) désigne la […] symétrie p.r. à l'origine \(\sigma\) de \(E\), […] […] \(\hat{E}\)), on a \[ \hat{E}^{\sigma} = \sigma(S) \sqcup H, \quad \text{(}H = \mathbb{P}(V)\ \text{hyperplan à l'infini de } \hat{E}\text{)} \] \[ \hat{\Sigma}^{\sigma} = H \cap \hat{\Sigma} = X. \] Le membre « \(= \sigma(S) \sqcup H\), … » est ajouté à l'encre noire au-dessus de la parenthèse sur \(H\).

106Notre propos est de définir un isomorphisme

Considérons \(X\) d'autre part \[ \mathbf{Hom}_{S}(\Omega, X) \overset{\text{déf}}{=} X^{\Omega} ; \] l'automorphisme can. de \(\Omega\) définit un automorphisme de \(X^{\Omega}\), noté ⌜également⌝ \(\sigma\), donc et on a évidemment un iso. can. \[ (X^{\Omega})^{\sigma} \simeq X. \] Ceci posé, notre propos est de définir un iso canonique \[ X^{\Omega} \xrightarrow{\ \sim\ } \hat{\Sigma} \] compatible avec \(\sigma\), et rendant commutatif le diagramme

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\begin{tikzcd}
  & X \arrow[dl, hook'] \arrow[dr, hook, "i"] & \\
  X^{\Omega} \arrow[rr, "\sim"] & & \hat{\Sigma}
\end{tikzcd}

donc induisant un iso \[ \Sigma \simeq X^{\Omega} \setminus X, \] compatible avec \(\sigma\).

107Pour définir un iso \[ X^{\Omega} \xrightarrow{\ \sim\ } \hat{\Sigma} \] il revient au \(=\), par descente, de définir un iso \[ (X^{\Omega})_{\Omega} \xrightarrow{\ \sim\ } (\hat{\Sigma})_{\Omega} \] compatible avec les \(\Omega\)-autom. des deux schémas, ce qui revient au \(=\) [comme \[ (X^{\Omega})_{\Omega} \simeq (X_{\Omega})^{\Omega_{\Omega}}, \quad \Omega_{\Omega} = \Omega \times_{S} \Omega = \Omega \sqcup \Omega, \quad \simeq X_{\Omega} \times X_{\Omega}, \] avec l'action de descente (provenant de l'action de \(\Omega\) à \(X^{\Omega}\)) se transformant en l'action composée de la symétrie des 2 facteurs et de l'automorphisme induit \(\sigma_{\Omega}\) de \(\Omega\),] il revient au \(=\) de trouver un isom. \[ X_{\Omega} \times X_{\Omega} \xrightarrow{\ \sim\ } \hat{\Sigma}_{\Omega} \quad (= \widehat{\Sigma_{\Omega}}) \] qui transforme \(\sigma_{\Omega}^{(\ast)} \times s\) en \(\sigma_{\Omega}^{(\hat{\Sigma}_{\Omega})}\). L'exposant du premier \(\sigma_{\Omega}\) est un mot abrégé, illisible (« […] ») ; \(s\) est la symétrie des deux facteurs. Cela signifie aussi : pour \(\omega \in \Gamma(S', (\det V)^{\otimes 2})\) […] (\(S'\) quelc. sur \(S\)) tel que \[ \delta'(q) = \omega^{\otimes 2}, \] trouver un iso \[ (\ast) \qquad f_{\omega} : X \times X \longrightarrow \hat{\Sigma} \] […] satisfaisant les conditions Dans \(\delta'(q)\), le \(q\) est récrit à l'encre noire par-dessus un symbole biffé. L'exposant de \(\det V\) dans \(\Gamma(S', \ldots)\) est peu sûr.

108a) compatibilité au changement de base \(f(-\omega, x, y) =\) […]

b) \(f_{-\omega}(x,y) = f_{\omega}(y,x)\)

c) \(f_{\omega}(y,x) = \sigma f_{\omega}(x,y)\)

d) \(f_{\omega}(x,x) = i(x)\)

Les lettres b) et c) sont surchargées l'une sur l'autre ; en c), le membre de gauche est d'abord écrit \(f_{\omega}(x,y)\) puis corrigé. […] Notons que ⌜donc b) et c) impliquent ensemble⌝ \[ f_{-\omega}(x,y) = f_{\omega}(y,x) = \sigma f_{\omega}(x,y), \] \[ \delta'(-q) = -\delta'(q) = -\omega^{\otimes 2}, \] donc il y a un iso on peut trouver, grâce à \(\omega\), une algèbre de Azumaya […] \(M\) et un iso \[ E \overset{\varphi}{\simeq} \gamma M \] attention au signe transformant \(-q\) en \(q_{M} = -\det \vert \gamma M\) et \(\omega\) en \(\omega_{M}\), donc transformant ⌜\((M, \varphi)\) […] […] : iso[morphisme] unique près par \(q, \omega\)⌝ […] \(X\) s'interprète comme la variété projective associée au cône des ⌜[…]⌝ nilpotents de \(M\), définis par les équations \[ \operatorname{Tr} u = \det u = 0. \] Quant à \(\Sigma\), il correspond à l'équation \(\det u = -1\) en plus de \(\operatorname{Tr} u = 0\), qui correspond au schéma des réflexions associées à \(M\). L'iso. induit par \(f_{\omega}\) donne un iso \[ (X \times X) \setminus X \simeq \Sigma \] s'interprétant comme une bijection (fonctorielle

109pour le changement de base) ens. des couples \((u, v)\) d'él. de \(M\) […] (i.e. […] du tr. et dét. nuls), ⌜([…] scalaires […])⌝ distincts fibre par fibre \[ \simeq \text{ens.\ des réflexions de } M \quad (\operatorname{tr} = 0,\ \det = -1). \] Mais les réflexions correspondent […]

Si on veut passer aux clôtures projectives, on note que (comme car. rés. \(\neq 2\)) […] \[ M \simeq \gamma M \oplus \mathcal{O}_{S}, \] Sous \(\gamma M\), un signe \(\wr\) relie à \(\tilde{V}\) : \(\gamma M \simeq \tilde{V}\). \[ \hat{\Sigma}_{M} \subset \check{\mathbb{P}}(M) \] défini par l'équation ⌜dans \(\check{\mathbb{V}}(\gamma M \oplus \mathcal{O}_{S})\)⌝ \[ \det(u) + t^{2} = 0 \qquad \text{i.e.} \qquad \det(u + t\,\mathrm{id}) = 0 ; \] Devant \(t^{2}\), un coefficient est biffé. si on veut, on pose \(v = u + t\,\mathrm{id}\),

i.e. c'est ⌜c'est la⌝ quadrique projective définie par \(\det\) de \(M\), \(\det v = 0\). On sait qu'on a un iso. canonique ⌜[…] celle-ci et⌝ \[ F_{M} : X_{M} \times X_{M} \simeq \hat{\Sigma}_{M}, \qquad \hat{\Sigma} \cap \mathbb{P}(M) \simeq X \] avec (qui sur \(X_{M} \times X_{M}\)) induit l'application diagonale. On sait de plus que \(F_{M}(y,x)\) \(F_{M}\) transforme la symétrie de \(X_{M} \times X_{M}\) en l'effet sur \(\hat{\Sigma}_{M}\) de l'antiinvolution \[ v \longmapsto v' = \operatorname{tr}(v).1 - v \] (qui conserve le déterminant…), ce qui ⌜(\(u \in \Gamma\,\gamma M\), \(t \in \Gamma(\mathcal{O}_{S})\))⌝ pour \[ v = u + t1 \] s'écrit \[ v' = 2t.1 - (u + t.1) = -u + t1, \] soit \[ -v' = u - t.1 \]

110donc l'automorphisme de \(\hat{\Sigma}_{M}\) induit par \(v \mapsto v'\) est aussi l'antipodisme, induit par la réflexion \[ \underset{v}{\underbrace{u + t.1}} \longmapsto \underset{-v'}{\underbrace{u - t.1}} . \] Ceci par transport échange du dessin notre iso. \((\ast)\), satisfaisant a) c) d) ; il reste à vérifier b), ce qui revient au \(=\), la formule \[ f_{-\omega}(x,y) = \sigma f_{\omega}(x,y), \] ce qui résulte du fait que \((\omega, x, y) \mapsto f_{\omega}(x,y)\), \(X \times X \times \Omega \longrightarrow \hat{\Sigma}\), étant défini fonctoriellement en \((E, q, \omega)\), commute à l'action de l'iso \[ -\mathrm{id}_{E} : (E, q, \omega) \longrightarrow (E, q, -\omega). \] Sous les deux membres de la flèche \(u + t.1 \mapsto u - t.1\), il écrit \(\overset{\shortparallel}{v}\) et \(\overset{\shortparallel}{-v'}\) ; on les rend par des accolades.

Il reste : faire la jonction avec les développements du §1, relatifs au cas où on se donne, au \(=\) temps que \(q\) ⌜sur \(V\)⌝, définissant la quadrique affine d'équation \(q(x) + 1 = 0\), un \(\omega_{0} \in \Gamma \det \check{E}\) satisfaisant (non pas \(\delta'(q) = \omega_{0}^{\otimes 2}\) mais…) \[ \delta'(q) = -\omega_{0}^{\otimes 2} \qquad \text{i.e.} \qquad \delta'(-q) = \omega_{0}^{\otimes(-2)} \] Dans la dernière formule, l'exposant est d'abord \(\otimes 2\), puis \(\otimes(-2)\) ; \(\omega_{0}\) y est surchargé.

111Dans ce cas, montrons que l'iso \[ X^{\Omega} \setminus X \overset{f_{q,\omega}}{\simeq} \Sigma \qquad (\text{où } \Omega \simeq S[\mathbf{i}]) \] induit par l'iso \(X^{\Omega} \simeq \hat{\Sigma}\) est donné par la formule du § précédent, […] soit \(g_{q}\).

Le bloc qui suit, jusqu'à \(\theta : \gamma M \to \gamma M'\), est encadré à gauche et barré de deux longues diagonales ; il reste lisible et on le donne sous struck. Ors \((E, q, \omega_{0})\) de la forme \((\gamma M, q_{M}, \omega_{M})\), donc \(\Sigma\) défini par \(\det u = 1\), \(\operatorname{tr} u = 0\) [i.e. c'est le schéma des opérations \(u \in M\) ⌜de H.C.⌝ d'équation […] \(u^{2} + 1 = 0\), i.e. qui définissant schém. des structures de inclusions \(\mathcal{O}_{S}[\mathbf{i}] \hookrightarrow M\) …] La donnée de \(\omega\), ⌜revient : […] dessus⌝ à la donnée d'une section \(i\) de \(\mathcal{O}_{S}\) telle que \[ \text{\struck{$i^{2} = -1$}} \] et on prend \[ \text{\struck{$\omega = i\,\omega_{M}^{\otimes 2}$}} \] d'où \[ \text{\struck{$\delta'(q_{M}) = \omega^{\otimes 2} = -\omega_{M}^{\otimes 2}$}} \] et on peut […] […] […] iso \[ \text{\struck{$(\gamma M, -\det_{\gamma M})$}} \quad \text{\struck{$\delta'(-q_{M}) = -\omega^{\otimes(-2)}$}} \] donc on a un iso \(\gamma M\) \[ \text{\struck{$(\gamma M, -q_{M} = \det_{\gamma M}, \omega = i\omega_{M}) \longrightarrow (\gamma M', q_{M'}, \omega_{M'})$}} \] (quitte à prendre \(M'\) : iso canonique près). On peut prendre \[ \text{\struck{$M' = M$,}} \qquad \text{\struck{$\gamma M \xrightarrow{\ \theta\ } \gamma M' = \gamma M$, \quad $x \longmapsto ix$}} \] Car \[ q_{M'}(\theta u) = q_{M}(iu) = i^{2} q_{M}(u) = -q_{M}(u), \] \[ \det \theta(\omega) = i^{3}\omega = i^{4}\omega_{M} = \omega_{M} = \omega_{M'}. \] En bas à droite, « TSVP » (tournez s'il vous plaît). Devant « Car », un symbole biffé et hachuré.

112Donc par définition de l'iso du présent §1', appliqué à \((M, q_{M}, i\omega_{M})\), on l'obtient par transport de structure.

On doit avoir évidemment \[ f_{q,\omega} = \theta_{q,\omega}\, g_{q} \] où \(\theta_{q,\omega}\) est un automorphisme de \(\Sigma\), qui est compatible à tout chgt de base, et fonctoriel en \((E, q, \omega)\). Pour prouver \(\theta_{q,\omega} = \mathrm{id}\), OPS que \(S = \operatorname{Spec} \mathbb{Z}[\tfrac{1}{2}]\), \((E, q, \omega)\) étant la forme standard. On a une section \(a_{0}\) de \(\Sigma\), et \(\Sigma\) s'identifie au quotient \(G/T\), où \(G = \mathrm{SO}(3)_{S} = \mathrm{Aut}(E, q, \omega)\), et \(T\) est le stabilisateur de \(a_{0}\), i.e. un tore maximal. Les seules automorphismes de ⌜un groupe des⌝ \(\Sigma \simeq G/T\) commutant à \(G\) ⌜\(\mathbb{Z}/2\mathbb{Z}\)⌝ : \(G \to N(T)/T \simeq (\mathbb{Z}/2\mathbb{Z})_{S}\), engendré précisément par l'antipodisme.

Ceci montre que \(\theta_{q,\omega}\), qui est donné par une section de \(N(T)/T\) sur \(S\), est soit l'identité, soit l'antipodisme. Mais lequel des deux ? « OPS » : on peut supposer. La lecture « \(S = \operatorname{Spec} \mathbb{Z}[\frac{1}{2}]\) » est celle que demandent les car. résid. \(\neq 2\) ; le dénominateur est petit. « \(\mathbb{Z}/2\mathbb{Z}\) » est ajouté au-dessus de la ligne ; la phrase qui le porte est elliptique.

113Sur une donnée (supposons extension préalable de \(S\) en \(S[\mathbf{i}]\) …) \(\omega = i\omega_{0}\) de sorte que \(\delta'(q) = \omega^{\otimes 2}\), il faut calculer l'effet de \(g_{q}\) sur \(u + \mathbf{i}v\), i.e. de \(f_{\omega}\) sur \(u + iv\), \(u - iv\). La vérité est la suivante : on considère \[ (E, -q, \omega = i\omega_{0}) \simeq (\gamma M', q_{M'}, \omega_{M'}) \] et on transforme \(u + iv\), \(u - iv\) en éléments de \(\gamma M\)…

OPS \[ (E, q, \omega_{0}) = (\gamma M, q_{M}, \omega_{M}), \] i.e. \[ (E, -q, \omega) = (\gamma M, -q_{M}, i\omega_{M}) \] ⌜et on⌝ prend \(M' = M\), \(\gamma M' \to \gamma M\) donné par \(\theta = i\,\mathrm{id}_{\gamma M}\), qui transforme \((u + iv, u - iv)\) en \[ \alpha = iu - v, \qquad \beta = iu + v, \] Dans \(\beta = iu + v\), le signe est surchargé ; la suite (\(2v = -\alpha + \beta\)) demande \(+\). d'où \[ 2iu = \alpha + \beta, \qquad 2v = -\alpha + \beta, \] \[ \begin{cases} 4i[u,v] = 2[\alpha,\beta] \quad \text{i.e.} \quad 2i[u,v] = [\alpha,\beta] \\ -4q(u) = q(\alpha) + q(\beta) + \varphi(\alpha,\beta) = \operatorname{tr} \alpha\beta \\ 4q(v) = q(\alpha) + q(\beta) - \varphi(\alpha,\beta) = -\operatorname{tr} \alpha\beta \end{cases} \] Dans la deuxième ligne, \(q(\alpha) + q(\beta)\) est barré d'un trait léger (ces termes sont nuls, \(\alpha\), \(\beta\) étant nilpotents). \[ [u,v]/2q(u) = \frac{1}{2i} \cdot \frac{-2}{\operatorname{tr} \alpha\beta}\,[\alpha,\beta] = \frac{i}{\operatorname{tr} \alpha\beta}\,[\alpha,\beta] \quad \ldots \] Le dénominateur du premier facteur est récrit ; on lit \(2i\). Dans le second, un mot biffé devant \(\alpha\beta\). i.e. \[ \theta\bigl([u,v]/2q(u)\bigr) = i\,\frac{[u,v]}{2q(u)} = -[\alpha,\beta]/\operatorname{tr} \alpha\beta \]

114On trouve l'identité dès qu'on trouve comme isom. \(g_{M}\) \[ X_{M} \times X_{M} \longrightarrow \hat{\Sigma}_{M} \] celui qui, pour \(\alpha, \beta \in \Gamma\,\gamma M\), définissant des sections de \(X\) (i.e. tels que \(\alpha\), \(\beta\) aient tr. et dét. nuls, et soient \(\neq 0\) sur toute fibre) assez disjointes fibre par fibre (i.e. \[ \operatorname{tr}(\alpha\beta) \neq 0 \qquad \text{fibre par fibre}), \] associe la […] ⌜section⌝ de \(\Sigma \subset \gamma M\) définie par \[ -[\alpha,\beta]/\operatorname{tr}(\alpha\beta) \] (et non \(+[\alpha,\beta]/\operatorname{tr}\alpha\beta\)). Il faut vérifier sur une propriété tirée conséquente […] […] […] l'interprétation comme section de \(\hat{\Sigma}\), il faut prendre \[ -[\alpha,\beta]/\operatorname{tr}(\alpha\beta) + 1 \quad \text{ou encore} \] \[ \operatorname{tr}(\alpha\beta).1 - [\alpha,\beta]. \] Donc l'iso […] \[ X_{M} \times X_{M} \longrightarrow \hat{\Sigma}_{M} \] […] provient d'un iso ⌜hom.⌝ […] ⌜bilinéaire⌝ au niveau […] ⌜des cônes⌝ affines \(C = \check{\mathbb{V}}_{\mathrm{aff}}(q_{\gamma M})\) et \[ D \simeq \mathbb{V}_{\mathrm{aff}}(q_{M}) \] \(\tilde{X}_{M} \times \tilde{X}_{M} \longrightarrow \ill{}\) La dernière ligne est surchargée et barrée ; la flèche biffée allait vers un symbole hachuré. L'indice « aff » sous \(\mathbb{V}\) est une lecture.

115\[ \text{\struck{$(\alpha,\beta) \longmapsto$}} \] \[ F_{M} : C_{M} \times C_{M} \longrightarrow D_{M} \] \[ F_{M}(\alpha,\beta) = \operatorname{tr}(\alpha\beta).1 - [\alpha,\beta] \] compatible avec l'homom. \[ \mathbb{G}_{m} \times \mathbb{G}_{m} \longrightarrow \mathbb{G}_{m}, \qquad (\lambda,\mu) \longmapsto \lambda\mu \] sur les groupes d'homothéties. […]

cônes épointés, celui-ci induisant par passage aux quotients des \(\mathbb{G}_{m}\)-torseurs \(\hat{C}_{M} \times \hat{C}_{M} / \mathbb{G}_{m}\) \(\simeq \hat{D}_{M}\) (épointé, antidiagonale exclue) Ce passage, encadré d'un trait sinueux, est barré de plusieurs diagonales ; la lecture des mots sous les ratures est incertaine.

Le fait que l'on s'envoie bien dans \(D_{M}\) provient de la formule (\(\alpha\), \(\beta\) étant nilpotents, i.e. \(\det\alpha = \det\beta = \operatorname{tr}\alpha = \operatorname{tr}\beta = 0\)) \[ \Longrightarrow\ q_{M}\bigl([\alpha,\beta]/\varphi(\alpha,\beta)\bigr) = 1 \qquad \text{i.e.} \qquad \det([\alpha,\beta]) + \operatorname{tr}(\alpha\beta)^{2} = 0 \] i.e. \[ q_{M}[\alpha,\beta] = \varphi(\alpha,\beta)^{2} \] Devant \(\varphi(\alpha,\beta)^{2}\), un signe \(-\) est biffé. cas particulier de la formule générale (valable pour \(\alpha, \beta \in \Gamma\,\gamma M\) arbitraires) \[ q_{M}([\alpha,\beta]) = -4\,q(\alpha)\,q(\beta) + \varphi(\alpha,\beta)^{2} \]

116\[ (1) \qquad \det([\alpha,\beta]) + (\operatorname{tr}(\alpha\beta))^{2} - 4(\det\alpha)(\det\beta) = 0 \] si \(\operatorname{tr}\alpha = \operatorname{tr}\beta = 0\). Soit \[ u = \alpha + s.1, \qquad v = \beta + t.1 \qquad \text{donc} \qquad \operatorname{tr} u = 2s, \quad \operatorname{tr} v = 2t, \] d'où \[ (4) \qquad [u,v] = [\alpha,\beta] \] \[ \text{\struck{$\operatorname{tr}(\alpha\beta) = \operatorname{tr}((u-s)(v-t)) = \operatorname{tr}(uv) + 2st$}} \] \[ \text{\struck{$\operatorname{tr}\alpha\beta = \operatorname{tr} uv - s\operatorname{tr} v - t\operatorname{tr} u + 2st$}} \] \[ \text{\struck{$= \operatorname{tr} uv - \operatorname{tr} u \operatorname{tr} v$}} \] Les trois lignes barrées portent sous leurs termes des accolades « \(\frac{1}{2}\operatorname{tr} u \operatorname{tr} v\) », « \(\frac{1}{2}\operatorname{tr} v \operatorname{tr} u\) », « \(\frac{1}{2}\operatorname{tr} u \operatorname{tr} v\) », barrées avec elles. \[ uv = \alpha\beta + s\beta + t\alpha + st \qquad \text{donc} \] \[ \operatorname{tr} uv = \operatorname{tr}\alpha\beta + 2st = \operatorname{tr}\alpha\beta + \tfrac{1}{2}\operatorname{tr} u \operatorname{tr} v \] i.e. \[ \operatorname{tr}\alpha\beta = \operatorname{tr} uv - \tfrac{1}{2}\operatorname{tr} u \operatorname{tr} v \] \[ (2) \qquad (\operatorname{tr}\alpha\beta)^{2} = (\operatorname{tr} uv)^{2} - (\operatorname{tr} uv)(\operatorname{tr} u)(\operatorname{tr} v) + \tfrac{1}{4}(\operatorname{tr} u)^{2}(\operatorname{tr} v)^{2} \] \[ (3) \qquad \begin{cases} \det\alpha = \det(u-s) = \det(s-u) = s^{2} + \det u = \tfrac{1}{4}(\operatorname{tr} u)^{2} + \det u \\ \det\beta = t^{2} + \det v = \tfrac{1}{4}(\operatorname{tr} v)^{2} + \det v \end{cases} \] Les formules (3) sont transcrites telles qu'écrites ; pour une matrice \(2 \times 2\) on attendrait \(\det(u - s) = \det u - s^{2}\), et le signe intervient dans le résultat encadré ci-dessous. donc \[ \det([u,v]) + (\operatorname{tr} uv)^{2} - (\operatorname{tr} uv)(\operatorname{tr} u)(\operatorname{tr} v) + \tfrac{1}{4}(\operatorname{tr} u)^{2}(\operatorname{tr} v)^{2} \] \[ - \tfrac{1}{4}\bigl[(\operatorname{tr} u)^{2} + 4\det u\bigr]\bigl[(\operatorname{tr} v)^{2} + 4\det v\bigr] \] Les termes \(\frac{1}{4}(\operatorname{tr} u)^{2}(\operatorname{tr} v)^{2}\) et le produit des deux \((\operatorname{tr})^{2}\) des crochets sont reliés par des accolades : ils se compensent. Le facteur \(\frac{1}{4}\) devant les crochets est surchargé. Encadré : \[ \det([u,v]) - (\det u)(\operatorname{tr} v)^{2} - (\det v)(\operatorname{tr} u)^{2} - 4(\det u)(\det v) \] \[ + (\operatorname{tr} uv)^{2} - (\operatorname{tr} uv)(\operatorname{tr} u)(\operatorname{tr} v) = 0 \] Le signe entre \(\det([u,v])\) et \((\det u)(\operatorname{tr} v)^{2}\) est une tache d'encre ; on lit \(-\).

Quadriques affines bi-régulières

117Titre de sa main ; il est précédé d'un numéro encadré « 1'' », biffé. « bi- » est ajouté au-dessus de « régulières », qu'il souligne ; la glose entre parenthèses est ajoutée au-dessus de la ligne. 1'' Quadriques affines ⌜bi-⌝régulières (i.e. (lisses et lisse à l'infini…) ⌜projectivement⌝)

1. Soient, sur un schéma \(S\), \(P\) un fibré projectif de rang \(2\nu - 1\), \(Q\) une quadrique lisse dans \(P\), \(H\) un hyperplan de \(P\) non tangent à \(Q\), \(Q \setminus H = E\) \(E\) le fibré affine correspondant. Donc \(E\) (connu \((P, H)\)) est déterminé par une extension de \(\mathcal{O}_{S}\)-fibrés vect. \[ (1) \qquad 0 \longrightarrow V \longrightarrow T \xrightarrow{\ \pi\ } \mathcal{O}_{S} \longrightarrow 0 \] où \(V\) est un \(\mathcal{O}_{S}\)-Module loc. libre (de rang \(2\nu - 1\)) ⌜\(T\) étant de rg \(2\nu\).⌝ des translations de \(T\), \(E = \pi^{-1}(1)\). Connaissant \(Q\), elle est déterminée par la donnée d'une section de \[ \check{\mathbb{P}}(\mathrm{Sym}^{2}(\check{T})) = \mathbb{P}(\struck{\ill{}}\,\Gamma^{2}(T)), \] i.e. une forme quadratique ⌜\(q\)⌝ sur \(T\) définie loc. à multiplication près par une scalaire inversible. La condition \(Q\) lisse signifie \(q\) lisse i.e. la forme bil. associée \(\varphi\) non dégénérée, i.e. encore que \[ (2) \qquad \delta(q) \in \Gamma(S, (\det T)^{\otimes -2}) \] est une section ⌜base⌝ de \((\det T)^{\otimes -2}\), i.e. est partout non nulle. La condition que \(H\) est non tangent : \(Q\) signifie aussi que \(q \vert V\) est une forme lisse. On va le […] que le discriminant […]

Notamment, en notant \(\mathbb{D}\) le sous-fibré inversible

Le « rang \(2\nu - 1\) » de \(P\) et de \(V\) est récrit (« \(2\nu-1\) » surchargé). Dans (2), le \(T\) de \(\det T\) est surchargé ; « det » est souligné dans la ligne suivante.

118de \(T\) défini par \[ (3) \qquad \mathbb{D} = V^{\perp} \] et on a, par […] \[ (4) \qquad \mathbb{D} \simeq (E/V)^{\vee} \simeq \mathcal{O}_{S}^{\vee} \simeq \mathcal{O}_{S} \] i.e. \(\mathbb{D}\) est muni canoniquement d'une section ⌜base⌝ \(a\), i.e. d'une section \[ (4') \qquad \begin{cases} a \in \Gamma(S, \mathbb{D}) \subset \Gamma(T) \\ E = \{x \in \Gamma(-, T) \mid \varphi(x, a) = 1\} \end{cases} \] — du moins quand \(q\) est donnée […] (non seulement mod. unités). Dans le cas général, regardant \(q\) comme une section […] d'un sous-fibré inv. \(L\) (quotient […]) de \(\Gamma^{2}(T)\), i.e. dual de \(\mathrm{Sym}^{2}(\check{T})\)…), on trouve \[ \mathbb{D} \otimes (E/V) \simeq L \quad \text{i.e.} \] [comme \(T/V \simeq \mathcal{O}_{S}\)] on trouve un isom. canonique \[ (5) \qquad \mathbb{D} \xrightarrow{\ \sim\ } L \] La condition \(H\) non tangent : \(Q\) s'exprime donc par la condition que Dans (4), (4') et la formule \(\mathbb{D} \otimes (E/V)\), le \(E\) (ou \(T\)) est surchargé et peu sûr ; la lecture « \(T/V \simeq \mathcal{O}_{S}\) » de la ligne suivante suggère \(T\). La phrase se poursuit p. 119.

119vérifier cette affirmation ! \(q \vert \mathbb{D}\) non nulle fibre par fibre — ou encore, en identifiant \(q \vert \mathbb{D}\) à un homom. \[ q : \mathbb{D}^{\otimes 2} \longrightarrow L, \] que cet homom. soit un iso \[ (6) \qquad q : \mathbb{D}^{\otimes 2} \xrightarrow{\ \sim\ } L \] La condition E… combinée avec l'iso. (5) donne un iso. \[ L^{\otimes 2} \simeq L \] i.e. un iso \[ (7) \qquad \mathbb{D} \simeq L \simeq \mathcal{O}_{S} \] Ce qui peut aussi s'exprimer ainsi : ⌜Pour que \(H = \mathbb{P}(W)\) soit non tangent : \(Q \subset P\), il faut et il suffit⌝

Proposition (qu'il existe une unique section \(a\) de \(\mathbb{D}\) […], et une section \(q\) du sous-fibré \(\check{L}\) de \(\mathrm{Sym}^{2}(\check{T})\) définissant \(Q\), telles que \[ (8) \qquad \text{a)}\ q(a) = 1 \] \[ (9) \qquad \text{b)}\ \text{\struck{$E = \{x \in \Gamma(-,T)$}}\ \varphi(a,x) \text{\struck{$= 1\}$}} \quad (x \in \Gamma(-,T)) \] Alors \(a\), ⌜où \(\varphi\) est la forme bil. associée à \(q\),⌝ […] sont déterminés de façon unique, et ce sont respectivement des bases de \(\mathbb{D}\) et de \(\check{L}\). Enfin, on a \[ (10) \qquad \pi(a) = 2 \] Je vais : prouver cette dernière relation. Or les plus […], pour \(x \in \Gamma(-,T)\) La marge gauche porte, en travers, une note de sa main au crayon (« vérifier cette affirmation ! »), et, le long de la Proposition, un trait vertical et quelques mots écrits verticalement, dont on lit seulement « \(q \vert V^{\perp}\) » et « équivaut » ; le reste est […]. Dans (9), la description de \(E\) est biffée par hachures, ne laissant que \(\varphi(a,x)\) ; la forme exacte de la condition restante n'est pas lisible. Le soulignement de « Proposition » est le sien.

120\[ \text{\struck{$(11) \qquad \pi(x) = \varphi(a,x)$,}} \] ce qui s'obtient en faisant \(x = a\) dans (9), et notant que \(\varphi(a,a) = 2q(a) = 2\).

Scholie. La cat. des \((P, Q, H)\) comme ci-dessus équivaut donc à celle des \((T, q, a)\), \(T\) fibré vectoriel de rg \(2\nu\), \(q\) forme quadratique lisse sur \(T\), \(a\) section de \(T\), telles que \(q(a) = 1\).

N.B. a) En car. résiduelles \(\neq 2\), on a donc que (i.e. \(E\) est muni d'une section privilégiée qui en fait un fibré vectoriel) \[ T \simeq V + \mathbb{D} \simeq V + \mathcal{O}_{S} \quad \text{canoniquement, la décomposition} \] étant orthogonale et \(Q\) étant défini canoniquement par une forme quadratique sur \(V\), \(Q \cap E\) l'équation (dans \(x \in \Gamma(-, E)\)) \[ (12) \qquad q(x,t) = q_{0}(x) + t^{2} \] \[ q_{0}(x) + 1 = 0 \quad \text{i.e.} \quad q_{0}(x) = -1 \] D'où en car. rés. \(\neq 2\), la cat. des triples \((P, Q, H)\), ou des couples \((E, Q \cap E)\) (\(E\) étant muni de sa structure de fibré affine…) est donc équivalente à celle des couples \((V, q_{0})\), où \(V\) est un fibré vectoriel de rang \(2\nu - 1\).

En car. 2, par contre, on doit avoir \(\mathbb{D} \subset V\), et il n'y a pas de décomposition canonique, par ex. des réductions où on a toujours une forme de degré \(2\nu - 1\).

b) Si \(T\) est de rang impair \(2\nu + 1\), donc \(V\) de rang pair \(2\nu\), les conditions que \(Q\) soit Dans le Scholie, le passage « \(T\) fibré vectoriel … \(q(a) = 1\) » est ajouté au-dessus de la ligne, en remplacement d'un premier « bases, sur \(T\), \(a\) section de \(T\) … » biffé ; la ligne de N.B. commence par un « En car. résid. \(\neq 2\) » biffé puis repris. La parenthèse « (i.e. \(E\) est muni …) » est un ajout interlinéaire. Le numéro (12) surcharge un autre chiffre ; « (11) » en tête de page est biffé avec la formule. Dans (12), l'argument de \(q_{0}\) est surchargé. La phrase b) se poursuit au-delà de ce lot.