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    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>Fonds Grothendieck, cote n° 67, pages 21–40 — transcription</title>
        <author>Alexandre Grothendieck</author>
        <respStmt>
          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-22">2026-09-22</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">grothendieck.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Édition de démonstration</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-25">2026-09-25</date>
        <availability status="restricted">
          <p>Le fonds Alexandre Grothendieck est sous droits. Cette transcription
          est une édition de démonstration, non autorisée, produite par une
          machine et non vérifiée ; aucune image du fonds n'est reproduite. La
          source LaTeX dont ce fichier dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://grothendieck.commutator.io/">https://grothendieck.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Montpellier</settlement>
            <repository>Université de Montpellier</repository>
            <collection>Fonds Alexandre Grothendieck (archives mathématiques, 1949–1991)</collection>
            <idno type="cote">67</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Chirurgie des surfaces conformes : notes manuscrites (s.d., 1983-1984), lettres (1984)</head>
          <msContents>
            <summary>Pages 21 à 40 de la cote, dans la
            numérotation des archivistes (crayon, en bas à gauche de chaque
            page) ; lot 2 de vingt pages.
            Les pages absentes de la transcription ne portent pas de
            mathématiques et sont omises ; le saut dans la numérotation en est
            le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>[à partir de 1977]-1984</origDate><note>Datation de l'inventaire de l'Université de Montpellier, reproduite telle quelle ; les crochets sont ceux des archivistes.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf">https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf</ref>
                <note>Fac-similé numérique de l'Université de Montpellier. Sa
                première page est une feuille de garde générée par
                l'université : la page <hi rend="italic">n</hi> des archivistes
                est la page <hi rend="italic">n</hi>+1 du PDF, et l'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> tient compte de ce décalage.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription mathématique du fonds, une passe de vingt pages par
        conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe-grothendieck</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi>.</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="grothendieck-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project">https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-22" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-25" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="2">
<div type="section">
<head>Lettre à Lipman Bers (second exemplaire du dernier feuillet)</head>
<pb n="21" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=22"/><p><note type="editorial" resp="#pass">second exemplaire, plus pâle, du dernier feuillet dactylographié de la
lettre à Lipman Bers (lot 1, page 20, son feuillet 6) ; le texte est le même,
avec les deux mêmes ajouts à la main. En haut au centre, là où la page 20
porte le « 6 » de sa main, on ne voit qu'une trace trop pâle pour être lue</note></p>
<p>hold on more specific properties. As an example, starting with a compact
conformal surface with boundary <formula notation="TeX">X</formula> (a pant, say), of hyperbolic type, and
removing an (open) “collar” around the boundary, we get another surface with
boundary <formula notation="TeX">X'</formula> — what about the relation <del>of</del> between the two
corresponding metrics ? Assuming the model for pants above is correct, it
would be nice to have an explicit expression of the metric of a pant in terms
of the parameters <formula notation="TeX">\lambda_{i}</formula>.</p>
<p>With my thanks for your attention, and for whatever comment you will care to
make, very sincerely ypur's
<note type="editorial" resp="#pass">« compact » et « between » sont ajoutés à la main au-dessus de la ligne</note></p>
</div>
<div type="section">
<head>Métriques canoniques sur les surfaces conformes</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">titre de sa main, en haut à droite du feuillet 23, par ailleurs vierge
(le dos d'un listing d'ordinateur), qui ne reçoit pas de numéro de page</note></p>
<pb n="24" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=25"/><p><note type="editorial" resp="#pass">petit feuillet réglé ; une liste de données équivalentes sur une sphère
conforme <formula notation="TeX">X</formula>, <formula notation="TeX">G = \mathrm{Aut}^{+}(X)</formula></note></p>
<p>a) deux <unclear>réalifications</unclear> de types <gap reason="illegible"/>, compatibles, i.e. une
paire compatible d'antipodisme et <unclear>inversion</unclear></p>
<p>b) Métriques sphériques <formula notation="TeX">+</formula> grand cercle</p>
<p>c) cercle <formula notation="TeX">+</formula> structure torique compatible <unclear>dessus</unclear>, i.e. 
antiinvolution <del>d<gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass"><unclear>avec</unclear> <unclear>pts</unclear>
<unclear>fixes</unclear></supplied>, et paire de points conjugués par celle-ci</p>
<p>d) Tore compact <formula notation="TeX">T \subset G = \mathrm{Aut}^{+}(X)</formula>, <formula notation="TeX">+</formula> orbite de
<formula notation="TeX">X \smallsetminus X^{T}</formula> sous <formula notation="TeX">T</formula> (i.e. orbites non réduites à un point)</p>
<p>d') paire de pts <formula notation="TeX">\{z, z'\} \subset X</formula>, <formula notation="TeX">+</formula> orbite de
<formula notation="TeX">X \smallsetminus \{z, z'\}</formula> du tore compact unique <formula notation="TeX">T \subset G</formula> qui fixe
<formula notation="TeX">z, z'</formula>.</p>
<pb n="25" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=26"/><p><note type="editorial" resp="#pass">feuille de brouillon : formules isolées, sans texte, relevées dans
l'ordre de la page</note></p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">u_{+} \qquad \tfrac{1}{2}(u_{+} + u_{-})</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\underbrace{\left(x + \tfrac{1}{2} y\right)}_{m} u_{+} +
  \underbrace{\tfrac{1}{2} y}_{n} u_{-}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">0 \to \Pi \to V \to E \to 0</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">H^{1}(\gamma, E) \xrightarrow{\ \sim\ } H^{2}(\gamma, \Pi) \simeq
  \Pi^{\gamma} / (1 + \sigma)(\Pi)</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">z \longmapsto \exp 2i\pi z</formula></p>
<pb n="26" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=27"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 1, cerclé</note></p>
<p><formula notation="TeX">X</formula> surface <del>conforme</del> <supplied resp="#pass">hol 0-connexe</supplied> (pas néc. 
cpte)
<note type="editorial" resp="#pass">dans ce lot, ce qui est marqué comme ajout est, sauf mention contraire,
de sa main, porté en interligne au-dessus du mot biffé ou de la ligne</note>
<note type="authorial" place="margin">en haut à droite, séparé par un trait oblique : <hi rend="italic">NB</hi> Ici
“surface” sous-entend “séparée”</note></p>
<p><formula notation="TeX">\widetilde{X}</formula> rev. universel</p>
<p><hi rend="italic">Th</hi> Conditions équivalentes</p>
<p>(i) <formula notation="TeX">X</formula> n'est pas isom. à une des trois surfaces
<formula notation="TeX">\mathbb{P}^{1}_{\mathbb{C}}</formula>,
<formula notation="TeX">\mathbb{E}^{1}_{\mathbb{C}} = \mathbb{P}^{1}_{\mathbb{C}} \smallsetminus
\{\infty\}</formula>, <formula notation="TeX">\mathbb{G}_{m\,\mathbb{C}} = \mathbb{P}^{1}_{\mathbb{C}}
\smallsetminus \{\infty, 0\}</formula>, ni à une courbe elliptique complexe</p>
<p>(ii) <formula notation="TeX">\widetilde{X}</formula> est isomorphe à <formula notation="TeX">H</formula> (demi-plan de Poincaré)</p>
<p>(iii) Toute application holomorphe <formula notation="TeX">\mathbb{C} \to X</formula> est constante</p>
<p>(iv) [Si <formula notation="TeX">X</formula> est un ouvert d'une droite projective complexe (resp. d'une
droite affine complexe)]
<formula notation="TeX">\operatorname{card}(X' \smallsetminus X) \geq 3</formula> (resp. 
<formula notation="TeX">\operatorname{card}(X' \smallsetminus X) \geq 2</formula>).
<note type="editorial" resp="#pass">dans les deux cardinaux, un premier <formula notation="TeX">X</formula> est biffé et récrit <formula notation="TeX">X'</formula> ; <formula notation="TeX">X'</formula>
désigne la droite ambiante</note></p>
<p><del>(iv') [Si <formula notation="TeX">X</formula> est un ouvert de la surface]</del></p>
<p>(v) [Si <formula notation="TeX">X = \widehat{X} \smallsetminus S</formula>, <formula notation="TeX">\widehat{X}</formula> compacte
<supplied resp="#pass">de genre <formula notation="TeX">g</formula></supplied>, <formula notation="TeX">S</formula> finie <supplied resp="#pass">de card <formula notation="TeX">\nu</formula></supplied>]
<formula notation="TeX">(2g + \nu \geq 3</formula> i.e. <formula notation="TeX">(g, \nu) \notin \{(0,0), (0,1), (0,2), (1,0)\}</formula>
i.e. <formula notation="TeX">\chi(X) &lt; 0)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">sous la ligne, biffé : « holomorphe <gap reason="illegible"/> conforme » ; « genre <formula notation="TeX">g</formula> »
et « card <formula notation="TeX">\nu</formula> » sont en interligne ; le <formula notation="TeX">2</formula> de <formula notation="TeX">2g</formula> est écrit sur un <formula notation="TeX">3</formula></note></p>
<p><hi rend="italic">Déf</hi> On dit alors que <formula notation="TeX">X</formula> est hyperbolique.</p>
<p><hi rend="italic">Corollaire 1</hi> Un ouvert 0-connexe d'une surface hol hyperbolique est
hyperbolique.</p>
<p><hi rend="italic">Corollaire 2</hi> Soit <formula notation="TeX">X</formula> surface hol. <hi rend="italic">à bord</hi>, <del><gap reason="illegible"/></del>
connexe, avec <formula notation="TeX">\partial X \neq \emptyset</formula>. Alors <formula notation="TeX">\operatorname{Int} X</formula> est
hyperbolique</p>
<pb n="27" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=28"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 2, cerclé. La phrase qui introduit la liste
n'est pas sur la page précédente</note></p>
<p>les surfaces suivantes :</p>
<p>a) le plan projectif réel (<formula notation="TeX">\simeq</formula> Sphère conforme/antipodie) et le plan
projectif réel privé d'un point (dont les rev. universels sont resp. 
<formula notation="TeX">\simeq \mathbb{P}^{1}_{\mathbb{C}}</formula> et <formula notation="TeX">\simeq \mathbb{G}_{m\,\mathbb{C}}</formula>).</p>
<p>b) Les surfaces conformes associées aux courbes <del>algébriques</del>
<supplied resp="#pass">lisses géom. connexes</supplied> réelles <supplied resp="#pass">de genre 1</supplied> <formula notation="TeX">E</formula> telles que
<formula notation="TeX">E(\mathbb{R}) = \emptyset</formula>, on prend <del><formula notation="TeX">E(\mathbb{C})</formula></del>
<formula notation="TeX" rend="display">X = E(\mathbb{C}) / \text{conj.\ complexe} .</formula>
On trouve que les <formula notation="TeX">E</formula> en question sont, à isom. près, les <formula notation="TeX">E_{a}</formula>,
<formula notation="TeX">a \in \mathbb{R}^{*+}</formula> …</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">un trait horizontal barre la page</note></p>
<p><hi rend="italic">Question des <supplied resp="#pass">les</supplied> métriques riemanniennes canoniques sur une
surface conforme</hi> (sans bord pour commencer)</p>
<p>(1) Cas hyperbolique. Il y a une métrique canonique, à courbure constante de
valeur <formula notation="TeX">-1</formula>, déduite par descente du revêtement universel <formula notation="TeX">\widetilde{X}</formula>.
<note type="editorial" resp="#pass">sous cette ligne, soulignés : « Métriques hyperboliques », comme un
titre ou un renvoi</note></p>
<pb n="28" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=29"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 3</note></p>
<p>déterminée par la condition que l'aire totale de <formula notation="TeX">X</formula> soit <formula notation="TeX">= 1</formula>.
<note type="editorial" resp="#pass">le début du cas (2) manque : la page précédente passe du cas (1) à
celle-ci sans transition</note></p>
<p>On trouve une <hi rend="italic">métrique plate</hi> caractérisée par la condition d'être
invariante par translations, et d'aire totale égale à <formula notation="TeX">1</formula> — donc stable par
tt autom. conformes (pas seulement holomorphes). Il s'ensuit que dans le cas
non orienté, la métrique canonique de <formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}}</formula> (qui est une courbe
elliptique <formula notation="TeX">/\mathbb{C}</formula>) se descend à <unclear><formula notation="TeX">X</formula></unclear>.
<note type="editorial" resp="#pass">le dernier signe porte le même exposant que <formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}}</formula> ; le sens
demande <formula notation="TeX">X</formula></note></p>
<p>2') Cas <formula notation="TeX">X \simeq \mathbb{C}^{*}</formula>, ou <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">X \simeq</formula></supplied> plan projectif réel
privé d'un point [i.e. <formula notation="TeX">X</formula> non orientable et
<formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}} \simeq \mathbb{C}^{*}</formula>]. Le cas <formula notation="TeX">X \simeq \mathbb{C}^{*}</formula>,
comme dans 2, <del>plus intrinsèquement <formula notation="TeX">X \simeq</formula></del> par descente à partir
des rev. universels on trouve une métrique canonique mod. multiplication
par un scalaire <formula notation="TeX">&gt; 0</formula>, <hi rend="italic">métrique plate</hi> également. <del><gap reason="illegible"/></del> les
autom. de <formula notation="TeX">\mathbb{C}^{*}</formula> <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass"><unclear>hol.</unclear></supplied> sont de la
forme <formula notation="TeX">z \to az</formula>, soit <formula notation="TeX">z \to a/z</formula>, qui conservent la métrique [car sur
<formula notation="TeX">\widetilde{X} \simeq \mathbb{C}</formula> ils correspondent à des <formula notation="TeX">z \to z + \alpha</formula>,
<formula notation="TeX">z \mapsto -z + \alpha</formula>], donc <unclear>en divisant</unclear> la métrique sur
<formula notation="TeX">\mathbb{C}^{*}</formula>, <del>de façon</del></p>
<pb n="29" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=30"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 4</note></p>
<p><gap reason="illegible"/> en la normalisant <supplied resp="#pass">p. ex.</supplied> de telle façon que la longueur du
cercle <formula notation="TeX">|z| = 1</formula> soit <formula notation="TeX">1</formula>, on la définit sur toutes les
<formula notation="TeX">X \simeq \mathbb{C}^{*}</formula> du même fait. D'ailleurs l'antiautomorphisme
<formula notation="TeX">z \mapsto \bar{z}</formula> <del><gap reason="illegible"/></del> conserve la <unclear>mesure</unclear>, donc si
<formula notation="TeX">X \simeq \mathbb{C}^{*}</formula>, tt autom. conforme respecte la <unclear>mesure</unclear>
canonique. Il en résulte que dans le cas non orienté
<formula notation="TeX">X \simeq</formula> plan projectif réel moins 1 pt, on peut descendre à partir de
<formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}}</formula> et trouver encore une métrique canonique plate, stable par
tous les automorphismes conformes.
<note type="authorial" place="margin">en marge droite : C'est la métrique déduite de <gap reason="illegible"/>
<unclear>hermitienne</unclear> canonique <formula notation="TeX">z\bar{z}</formula> sur <formula notation="TeX">\mathbb{C}</formula>, via
<formula notation="TeX">z \mapsto \exp 2i\pi z</formula>, de <formula notation="TeX">\mathbb{C}</formula> sur <formula notation="TeX">\mathbb{C}^{*}</formula>.</note></p>
<p>2'') Cas <formula notation="TeX">X \simeq \mathbb{E}_{\mathbb{C}}</formula>. Les métriques riemanniennes sur
une courbe <del><gap reason="illegible"/></del> <unclear>elliptique</unclear> complexe, correspondent aux
structures hermitiennes <supplied resp="#pass">déf. pos.</supplied> sur <formula notation="TeX">L</formula>, (celles-ci sont bien
définies à homothétie près) et sont invariantes par <unclear>translation</unclear>
<del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">réelle</supplied> <unclear>de</unclear> <formula notation="TeX">L</formula>, mais seulement par le
sous-groupe engendré par les translations, et les <del>autres</del>
homothéties par des <formula notation="TeX">u \in \mathbb{U} = \{z \in \mathbb{C} \mid |z| = 1\}</formula> ;
elles sont quasi-invariantes par autom. quelconques (lesquels sont
<hi rend="italic">affines</hi>). Donc si <formula notation="TeX">X \simeq \mathbb{E}_{\mathbb{C}}</formula>, on peut définir
une <del><gap reason="illegible"/></del> métrique</p>
<pb n="30" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=31"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 5</note></p>
<p>canonique stable par translations etc., mais une donnée de telles mod
homothétie par <formula notation="TeX">c \in \mathbb{R}^{+*}</formula> — ces métriques sont caractérisées
par la condition d'être invariantes par translations [<hi rend="italic">NB</hi> <formula notation="TeX">X</formula> a
canoniquement une structure de droite affine sur <formula notation="TeX">\mathbb{C}</formula>]. Ces
métriques <del><gap reason="illegible"/></del> ne dépendent que de la structure conforme
sous-jacente.</p>
<p>3) <hi rend="italic">Cas <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">X \simeq</formula> <del>sphère</del> plan projectif réel</hi>.
Dans ce <del>premier</del> cas, <formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}}</formula> est une droite projective
complexe munie d'un antiautomorphisme involutif sans pt fixe
(antipodisme), ou ce qui revient au même, d'une métrique “euclidienne
sphérique” compatible avec sa structure conforme [celle-ci, <del><gap reason="illegible"/></del>
<supplied resp="#pass"><unclear>sera</unclear> <unclear>normalisée</unclear> par</supplied> la condition que l'aire de
la surface soit <formula notation="TeX">= 1</formula>]. Étant invariante par l'antipodisme, cette métrique se
descend à <formula notation="TeX">X</formula>.</p>
<p>3') Cas <formula notation="TeX">X \simeq \mathbb{P}^{1}_{\mathbb{C}}</formula>. Il n'y a pas de métriques
riemanniennes sur <formula notation="TeX">X</formula>, invariantes [ou quasi-invariantes] par tt
automorphisme — donc <unclear>sans</unclear> structure <unclear>supplémentaire</unclear>
sur <formula notation="TeX">X</formula></p>
<pb n="31" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=32"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 6</note></p>
<p>il n'est pas possible d'y introduire une métrique riemannienne canonique,
même modulo cte. Considérons cependant la donnée d'une structure
supplémentaire du type
<formula notation="TeX" rend="display">H \subset \mathrm{Aut}_{\mathrm{conf}}(X) = G</formula>
où <formula notation="TeX">H</formula> est un sous-groupe <hi rend="italic">compact</hi> de
<formula notation="TeX">\mathrm{Aut}_{\mathrm{conf}}(X)</formula> (condition <hi rend="italic">nécessaire</hi> pour que <formula notation="TeX">H</formula>,
supposé fermé, invarie une métrique riemannienne sphérique comp. avec la
str. conforme). Soit <formula notation="TeX">H^{+} = H \cap \mathrm{Aut}^{+}(X)</formula> (sous-groupe des
autom. qui conservent l'orientation). OPS <formula notation="TeX">X = \mathbb{P}(V)</formula>, <formula notation="TeX">V</formula> vectoriel
complexe de rg 2, <del><gap reason="illegible"/></del> soit <formula notation="TeX">\widetilde{H}</formula> l'image inverse de
<formula notation="TeX">H^{+}</formula> dans <formula notation="TeX">\mathrm{SL}(V)</formula>, c'est donc un sous-groupe cpt, qui invarie
nécessairement une forme hermitienne déf. pos. sur <formula notation="TeX">V</formula>, d'où la métrique
sphérique couv. sur <formula notation="TeX">X</formula>. (normalisée par la condition
<formula notation="TeX">\int_{X} dx = 1</formula>) Dans le cas où <unclear>la</unclear> <del>métrique</del>
<del>autre métrique</del> hermitienne invariante est unique mod cte, on trouve
donc une métrique <supplied resp="#pass">sphérique normalisée</supplied> canonique sur <formula notation="TeX">X</formula>, définie par
la <supplied resp="#pass">seule</supplied> donnée de <formula notation="TeX">H^{+}</formula>. Cette métrique sera <formula notation="TeX">=</formula> invariante par
<formula notation="TeX">\mathrm{Norm}_{G}(H^{+})</formula>, et a fortiori par <formula notation="TeX">H</formula>, et est aussi
caractérisée par cette condition.
<note type="editorial" resp="#pass">« (normalisée par la condition <formula notation="TeX">\int_{X} dx = 1</formula>) » est en interligne,
sous une accolade ; dans <formula notation="TeX">\mathrm{Norm}_{G}(H^{+})</formula>, un mot biffé suit
<formula notation="TeX">H^{+}</formula></note></p>
<pb n="32" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=33"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 7</note></p>
<p>Nous allons maintenant examiner de plus près le cas où <del><gap reason="illegible"/></del>
<formula notation="TeX">\mathrm{Herm}^{++}(V)^{H^{+}}</formula> n'est pas réduit à une demi-droite. On
vérifie aisément que cela revient à dire que <formula notation="TeX">H^{+}</formula> <del><gap reason="illegible"/></del> fixe
deux pts distincts <formula notation="TeX">z, z'</formula> de <formula notation="TeX">X</formula>, donc est contenu dans le sous-groupe de
<formula notation="TeX">G^{+}</formula> <del>défini</del> formé des élts qui fixent <formula notation="TeX">z, z'</formula>, lequel est isom. 
à <formula notation="TeX">\mathbb{C}^{*}</formula>, <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass"><unclear>dont</unclear> <unclear>l'unique</unclear></supplied>
sous-groupe cpt maximal <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">T</formula> isom. à <formula notation="TeX">\mathbb{U}</formula></supplied>
[alors <formula notation="TeX">\{z, z'\}</formula> dans <formula notation="TeX">T</formula> est uniquement déterminé]
<del>Dans ce cas. Les métriques invariantes par</del>
<note type="authorial" place="margin">en marge droite, le long d'un trait vertical : à vérifier</note></p>
<p>Si <formula notation="TeX">H^{+} \neq \{1\}</formula>, les métriques invariantes par <formula notation="TeX">H^{+}</formula> sont aussi
celles invariantes par <formula notation="TeX">T \supset H^{+}</formula>, et elles sont en corr. 1-1 avec
les <del>trajectoires</del> <supplied resp="#pass">orbites</supplied> de <formula notation="TeX">T</formula> dans
<formula notation="TeX">X^{*} = X \smallsetminus \{z, z'\}</formula>, [<hi rend="italic">NB</hi> <formula notation="TeX">T</formula> opère librement sur
<formula notation="TeX">X^{*}</formula>].</p>
<p>La relation se détermine comme suit : <unclear>à</unclear> une métrique invariante
par <formula notation="TeX">T</formula>, l'<del>équateur</del> <unclear>grand cercle</unclear> <unclear>équidistant</unclear>
des pts <formula notation="TeX">z z'</formula>, lequel est une <del>trajectoire</del> <supplied resp="#pass">orbite de <formula notation="TeX">X^{*}</formula></supplied>
sous <formula notation="TeX">T</formula>. En particulier, les orbites sous <formula notation="TeX">H^{+}</formula> (<unclear>contenues</unclear>
dans une unique orbite de <formula notation="TeX">T</formula>) définissent une telle métrique.</p>
<p>Si <formula notation="TeX">H = H^{+}</formula>, il n'y a <del><gap reason="illegible"/></del> rien à ajouter. Dans le</p>
<pb n="33" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=34"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 8</note></p>
<p>cas contraire, distinguons deux cas.</p>
<p>a) <formula notation="TeX">H^{+} = \{1\}</formula>, donc <formula notation="TeX">H = \{1, \sigma\}</formula>, où <formula notation="TeX">\sigma</formula> est une
anti-involution.</p>
<p>1) Si <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">X^{\sigma} = \emptyset</formula>, <formula notation="TeX">\sigma</formula> fixe une
métrique sphérique normalisée unique, OK.</p>
<p>2) Si <formula notation="TeX">X^{\sigma} \neq \emptyset</formula> i.e. <formula notation="TeX">\sigma</formula> une inversion, alors
le choix d'une métrique sphérique comp. avec <formula notation="TeX">\sigma</formula> revient à celui d'une
paire de pts de <formula notation="TeX">X</formula> conjugués sous <formula notation="TeX">\sigma</formula>. En particulier, le choix d'un
point <formula notation="TeX">x</formula> de <formula notation="TeX">X</formula> tel que <formula notation="TeX">\sigma x \neq x</formula> définit une telle métrique
sphérique</p>
<p>b) <formula notation="TeX">H^{+} \neq \{1\}</formula>. Considérons le <supplied resp="#pass"><unclear>unique</unclear></supplied> tore compact
maximal <formula notation="TeX">T</formula> qui contient <formula notation="TeX">H^{+}</formula>, et <formula notation="TeX">T.H = N</formula>, ext. de
<del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\mathbb{Z}/2\mathbb{Z}</formula> par <formula notation="TeX">T</formula>. Les élts <formula notation="TeX">\sigma</formula> de
<formula notation="TeX">N^{-}</formula> fixent <formula notation="TeX">z, z'</formula>, ou les intervertissent, suivant que l'élt <formula notation="TeX">-1</formula> de
<formula notation="TeX">N/T</formula> opère trivialement sur <formula notation="TeX">T</formula>, ou par la symétrie <formula notation="TeX">t \mapsto t^{-1}</formula>.
<note type="authorial" place="margin">en marge droite, le long d'un trait vertical qui couvre ces lignes :
c'est l'inverse !</note>
Dans le 1er cas, l'ext. <formula notation="TeX">N</formula> de <formula notation="TeX">\overset{\gamma}{\mathbb{Z}/2\mathbb{Z}}</formula>
par <formula notation="TeX">T</formula> est triviale
<formula notation="TeX" rend="display">(H^{2}(\gamma, T) \simeq T^{\gamma} / N_{\gamma}(T) = T / T^{2} \simeq 0)</formula>
dans le deuxième cas on trouve
<formula notation="TeX" rend="display">H^{2}(\gamma, T) \simeq T^{\gamma} / N_{\gamma}(T) \simeq
  \underbrace{{}_{2}T}_{\mathbb{Z}/2\mathbb{Z}} / 0 \simeq
  \mathbb{Z}/2\mathbb{Z} .</formula></p>
<p>1) <formula notation="TeX">N</formula> ext. <hi rend="italic">centrale</hi> de <del><formula notation="TeX">\gamma</formula></del>
<supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">\mathbb{Z}/2\mathbb{Z}</formula></supplied> par <formula notation="TeX">T</formula>, donc
<formula notation="TeX">N \simeq T \times \underset{\{1, \sigma\}}{\gamma}</formula> (le direct)
engendré par <formula notation="TeX">T</formula> et un <formula notation="TeX">\sigma</formula> <del>antiinvolution</del> qui
<del>fixe <formula notation="TeX">z, z'</formula></del> intervertit <formula notation="TeX">z, z'</formula>. <del>On voit que</del>
<del><gap reason="illegible"/></del> celle-ci est une inversion, <del><unclear>qui</unclear></del>
<note type="editorial" resp="#pass">en bas à droite, un croquis : une sphère, <formula notation="TeX">z</formula> au pôle nord, <formula notation="TeX">z'</formula> au
pôle sud, quelques méridiens et un point marqué <formula notation="TeX">x</formula></note></p>
<pb n="34" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=35"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 9</note></p>
<p>définit donc (via la paire <formula notation="TeX">\{z, z'\}</formula>) une métrique sphérique, ce qui sera
OK. Une fois <unclear>établi</unclear> <supplied resp="#pass">explicité</supplied> que <formula notation="TeX">\sigma</formula> n'est pas
unique, (il y a une ambiguïté d'ordre 2, on peut le remplacer par
<formula notation="TeX">\sigma' = \varepsilon \circ \sigma</formula>, où <formula notation="TeX">\varepsilon</formula> est l'élément d'ordre
2 de <formula notation="TeX">T</formula>. On trouve en fait que <formula notation="TeX">\{\sigma, \sigma'\}</formula> est formé d'une
inversion et d'un antipodisme.</p>
<p><hi rend="italic">Dém.</hi> OPS <formula notation="TeX">X =</formula> sphère de Riemann, <formula notation="TeX">\{z, z'\} = \{\infty, 0\}</formula>, donc
<formula notation="TeX" rend="display">T = \{ z \mapsto az \mid a \in \mathbb{U} \text{ i.e. } a \in \mathbb{C},\
  |a| = 1 \text{ i.e. } a\bar{a} = 1 \}</formula>
Les <del><gap reason="illegible"/></del> autom. conformes anti-hol. de <formula notation="TeX">\mathbb{C}^{*}</formula> sont
<formula notation="TeX" rend="display">z \longmapsto a\bar{z} \quad (a \in \mathbb{C}^{*}) \quad
  \text{ceux qui fixent } 0, \infty</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">z \longmapsto b/\bar{z} \quad (b \in \mathbb{C}^{*}) \quad
  \text{— intervertissant } 0, \infty</formula>
On voit tout de suite que ce sont les <hi rend="italic">seconds</hi> qui normalisent <formula notation="TeX">T</formula>.
<del>Un tel</del> Si
<formula notation="TeX" rend="display">\sigma(z) = b/\bar{z} , \quad \text{on a} \quad
  \sigma^{2}(z) = \tfrac{b}{\bar{b}}\, z ,</formula>
donc <formula notation="TeX">\sigma</formula> involutif ssi <formula notation="TeX">b/\bar{b} = 1</formula> i.e. <formula notation="TeX">b \in \mathbb{R}^{*}</formula>.
Les pts fixes de <formula notation="TeX">\sigma</formula> sont donnés par
<formula notation="TeX" rend="display">z\bar{z} = b</formula>
<del><gap reason="illegible"/></del> donc <formula notation="TeX">\sigma</formula> est une inversion resp. un antipodisme,
suivant que <del><formula notation="TeX">b \in \mathbb{R}</formula></del> <formula notation="TeX">b &gt; 0</formula> ou <formula notation="TeX">b &lt; 0</formula>.</p>
<p>Si <formula notation="TeX">\sigma(z) = b/\bar{z}</formula>, on a <formula notation="TeX">\sigma'(z) = -b/\bar{z}</formula>, donc si
<del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\sigma</formula> est une inversion, <formula notation="TeX">\sigma'</formula> est un antipodisme, et
vice versa. OPS les notations choisies de telle façon que <formula notation="TeX">b &gt; 0</formula>, i.e. 
<formula notation="TeX">\sigma</formula> inversion, donc <formula notation="TeX">\sigma</formula> définit une métrique sphérique
<unclear>dont</unclear> <unclear>un</unclear> grand cercle <unclear>est</unclear> défini par
<formula notation="TeX">C = \{z \in \mathbb{C} \mid z\bar{z} = b\}</formula></p>
<pb n="35" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=36"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 10</note></p>
<p><del><gap reason="illegible"/></del> avec les pôles <formula notation="TeX">0, \infty</formula>. D'autre part, l'antipodisme
<formula notation="TeX">\sigma' z = -b/\bar{z}</formula> <del>transforme</del> <supplied resp="#pass">intervertit</supplied> <formula notation="TeX">0</formula> et
<formula notation="TeX">\infty</formula>, et <del>transforme <formula notation="TeX">z \in C</formula></del> <formula notation="TeX">C</formula> en lui-même, car
<formula notation="TeX">z \in C</formula> i.e. <formula notation="TeX">z\bar{z} = b</formula> implique que <formula notation="TeX">\sigma' z \in C</formula> i.e. 
<formula notation="TeX" rend="display">\underbrace{\underbrace{(\sigma' z)}_{(-b/\bar{z})}\,
  \underbrace{\overline{(\sigma' z)}}_{(-b/z)}}_{b^{2}/z\bar{z}} = b</formula>
Ainsi, <formula notation="TeX">\sigma'</formula> et <formula notation="TeX">(\sigma, \{0, \infty\})</formula> définissent la même
structure riemannienne sphérique. On est content !</p>
<p>2) <formula notation="TeX">N</formula> <del>est</del> <hi rend="italic">non centrale</hi> de <formula notation="TeX">\gamma</formula> par <formula notation="TeX">T</formula>. Cela signifie
que si <formula notation="TeX">\sigma \in N \smallsetminus T</formula>, on a
<formula notation="TeX" rend="display">\sigma z = a\bar{z} , \quad (a \in \mathbb{C}^{*}) .</formula>
<del>Donc</del> On en conclut
<formula notation="TeX" rend="display">\sigma^{2} z = a(\overline{a z}) = a\bar{a}\, z</formula>
et la condition <formula notation="TeX">\sigma^{2} \in T</formula> signifie <formula notation="TeX">a\bar{a} = 1</formula> i.e. 
<formula notation="TeX">a \in \mathbb{U}</formula>, qui implique aussi <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\sigma^{2} = 1</formula> i.e. 
l'extension <formula notation="TeX">N</formula> est <unclear>scindée</unclear>.
<note type="editorial" resp="#pass">on lit <formula notation="TeX">\alpha^{2} = 1</formula> ; le calcul qui précède donne
<formula notation="TeX">\sigma^{2} = 1</formula></note></p>
<p>Le produit <formula notation="TeX">u_{\theta}\sigma</formula> (<formula notation="TeX">\theta \in \mathbb{U}</formula>) est
<formula notation="TeX">u_{\theta}\sigma(z) = (\theta a)\bar{z}</formula> de la même forme. Soit
<formula notation="TeX">\alpha \in \mathbb{U}</formula> tel que <formula notation="TeX">a = \alpha^{2} = \alpha/\bar{\alpha}</formula> donc
<formula notation="TeX" rend="display">z \in \mathbb{C}^{\sigma} \iff z = \alpha \frac{\bar{z}}{\bar{\alpha}}
  \iff z/\alpha = \overline{(z/\alpha)} \quad \text{i.e.} \quad
  z \in \alpha \mathbb{R}</formula>
<note type="authorial" place="margin">en marge droite, séparé par un trait : Ici <formula notation="TeX">N</formula> est déterminé en
termes de <formula notation="TeX">T</formula>, i.e. en termes de <formula notation="TeX">\{z, z'\}</formula>, comme <formula notation="TeX">T \cup N^{-}</formula>, où
<formula notation="TeX">N^{-}</formula> est formé de <hi rend="italic">toutes</hi> les anti-involutions de <formula notation="TeX">X</formula> qui fixent
<formula notation="TeX">\{z, z'\}</formula>. Donc il n'est pas question, <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, d'extraire une
métrique riem. sphérique</note></p>
<pb n="36" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=37"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 11</note></p>
<p>En résumé et sauf erreur</p>
<p><hi rend="italic">Prop.</hi> Soit <formula notation="TeX">X</formula> une sphère conforme <del><unclear>marquée</unclear></del>,
<formula notation="TeX">H \subset \mathrm{Aut}_{\mathrm{conf}}(X) \overset{\mathrm{def}}{=} G</formula> un
sous-groupe <hi rend="italic">compact</hi> <del>de</del>. Alors</p>
<p>a) Il existe une métrique riemannienne sphérique normalisée sur <formula notation="TeX">X</formula> comp. 
avec sa structure conforme <unclear>invariante</unclear> <unclear>par</unclear> <formula notation="TeX">H</formula></p>
<p>b) Celle-ci est unique ssi <formula notation="TeX">X^{H} = \emptyset</formula> <del>il n'existe pas de</del></p>
<p><del>c)</del> c) Supposons <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">X^{H} \neq \emptyset</formula>,
<formula notation="TeX">H \neq \{1\}</formula>. Alors on a <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">ou bien</supplied>
<formula notation="TeX">\operatorname{card} X^{H} = 2</formula>, ou bien <formula notation="TeX">H = \{1, \sigma\}</formula> où <formula notation="TeX">\sigma</formula> est
une inversion.</p>
<p>1) Si <formula notation="TeX">\operatorname{card} X^{H} = 2</formula>, <del><gap reason="illegible"/></del>
<formula notation="TeX">H^{+} = H \cap G^{+}</formula>, <formula notation="TeX">G^{+} \ldotp X^{H} = X^{H^{+}}</formula>, et <formula notation="TeX">H^{+}</formula> est
contenu dans un unique tore compact <formula notation="TeX">T</formula>, et <del>les métriques sphériques</del>
les métriques sphériques riemanniennes normalisées comp., invariantes par
<del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">H</formula>, sont en corr. biunivoque avec les orbites de <formula notation="TeX">T</formula> dans
<del><formula notation="TeX">X \smallsetminus X^{H}</formula></del> <formula notation="TeX">X \smallsetminus X^{H}</formula> [dont les orbites
de <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">H^{+}</formula> dans <formula notation="TeX">X \smallsetminus X^{H}</formula> définissent une
telle métrique]
<note type="editorial" resp="#pass">la première partie de la ligne, « <formula notation="TeX">H^{+} = H \cap G^{+}</formula>, <formula notation="TeX">G^{+}</formula>.
<formula notation="TeX">X^{H} = X^{H^{+}}</formula>, et <formula notation="TeX">H^{+}</formula> », est en interligne au-dessus d'un
<formula notation="TeX">H^{+}</formula> biffé ; le « <formula notation="TeX">G^{+}</formula>. » reste douteux</note></p>
<p><del><gap reason="illegible"/></del> 2) Si <formula notation="TeX">H = \{1, \sigma\}</formula>, <formula notation="TeX">\sigma</formula> une inversion, les
métriques invariantes sous <formula notation="TeX">H</formula> sont en corr. biunivoque avec les éléments de
<formula notation="TeX" rend="display">(X \smallsetminus X^{H})/H = (X \smallsetminus X^{\sigma})/\sigma</formula>
<note type="authorial" place="margin">en marge droite, en oblique, le long d'un trait vertical qui court
sur toute la proposition : à vérifier. (<hi rend="italic">NB</hi> Il faudrait arriver à
traduire en termes d'alg. linéaire, l'action d'un autom. <del><gap reason="illegible"/></del>
de <formula notation="TeX">G</formula> sur une métrique sphérique …)</note></p>
<pb n="37" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=38"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 12</note></p>
<p><hi rend="italic">Récapitulation</hi></p>
<p><del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">X</formula></supplied> surface conforme (sans bord),
<del>on peut lui</del> <supplied resp="#pass"><unclear>On</unclear> <unclear>peut</unclear></supplied> définir
<supplied resp="#pass"><unclear>compatible</unclear> <unclear>avec</unclear> <unclear>sa</unclear> <unclear>str.</unclear>
<unclear>conforme</unclear></supplied> sur <formula notation="TeX">X</formula> une métrique riemannienne canonique <formula notation="TeX">Q_{X}</formula>,
sauf dans les deux cas suivants :</p>
<p>a) <formula notation="TeX">X \simeq \mathbb{C}</formula> (i.e. <formula notation="TeX">X</formula> droite affine sur un corps
<supplied resp="#pass"><unclear>top.</unclear></supplied>/<formula notation="TeX">\mathbb{C}</formula> isom. à <formula notation="TeX">\mathbb{C}</formula>), alors on peut
définir seulement une classe de métriques riemanniennes compatibles, mod. 
multiplication par un scalaire. Ce sont les métriques stables par
translations, qui sont aussi quasi-inv. par tt autom. conforme de <formula notation="TeX">X</formula>.
Elles sont <hi rend="italic">plates</hi> (donc à courbure nulle).</p>
<p>b) <formula notation="TeX">X \simeq \mathbb{P}^{1}_{\mathbb{C}}</formula> (i.e. <formula notation="TeX">X</formula> droite projective sur
un corps top. <unclear>isom.</unclear> à <formula notation="TeX">\mathbb{C}</formula>, i.e. <formula notation="TeX">X</formula> sphère
conforme). Alors il n'existe pas de métriques riemanniennes sur <formula notation="TeX">X</formula>
quasi-invariantes sous <formula notation="TeX">G = \mathrm{Aut}\, X</formula>, ni même sous
<formula notation="TeX">\mathrm{Aut}^{+}(X)</formula>. <del>Pour</del> Il y a partout sur <formula notation="TeX">X</formula> un <del><gap reason="illegible"/></del>
<supplied resp="#pass">ens.</supplied> <formula notation="TeX">R(X)</formula> de métriques <del>riemanniennes</del> <supplied resp="#pass"><gap reason="illegible"/></supplied>
riemanniennes (dites “sphériques normalisées”) avec <formula notation="TeX">\int_{X} dx = 1</formula>, qui
forment une orbite sous <formula notation="TeX">G</formula>. Si <formula notation="TeX">H \subset G</formula> est un sous-groupe, il existe
un <formula notation="TeX">Q \in R(X)</formula> stable par <formula notation="TeX">H</formula> ssi <formula notation="TeX">H</formula> est rel. cpt, et <formula notation="TeX">Q</formula> est unique ssi
<formula notation="TeX">X^{H} = \emptyset</formula>. [Pour le cas <formula notation="TeX">X^{H} \neq \emptyset</formula>, cf. propositions
précédentes qui déterminent <formula notation="TeX">R(X)^{H}</formula> dans tous les cas.]
<note type="authorial" place="margin">en marge gauche, en oblique : <hi rend="italic">NB</hi> <formula notation="TeX">R(X)</formula> est une
<unclear>variété</unclear> de <unclear>dim</unclear> 3</note></p>
<pb n="38" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=39"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 13</note></p>
<p>[<hi rend="italic">NB</hi> <unclear>Pour</unclear> <unclear>passer</unclear> <gap reason="illegible"/> au cas où <formula notation="TeX">X</formula> est
<unclear>associé</unclear> à une <hi rend="italic">conique</hi>, et <formula notation="TeX">H</formula> est le groupe de ses
<unclear>automorphismes</unclear>. <gap reason="illegible"/> <unclear>cette</unclear> <unclear>conique</unclear>,
qui est fini — la condition <formula notation="TeX">X^{H} = \emptyset</formula> signifie aussi qu'il n'y a
pas de points de la conique fixés par <formula notation="TeX">H</formula> …]</p>
<p>Dans tous les cas où <formula notation="TeX">Q_{X}</formula> est défini, <formula notation="TeX">Q_{X}</formula> est hyperbolique (i.e. à
courbure <formula notation="TeX">&lt; 0</formula>) ssi <formula notation="TeX">X</formula> est hyperbolique, et alors <formula notation="TeX">Q_{X}</formula> est de courbure
<supplied resp="#pass">constante</supplied> égale à <formula notation="TeX">-1</formula>. D'autre part, <formula notation="TeX">Q_{X}</formula> est <hi rend="italic">plate</hi>
<del>dans le cas</del> (courbure nulle) ssi
<formula notation="TeX">\widetilde{X} \simeq \mathbb{C}</formula> [y inclus le cas a) ci-dessus, où on a
<unclear>une</unclear> <unclear>classe</unclear> de <formula notation="TeX">Q_{X}</formula> mod. cte]. Le cas
<del>restant</del> est celui du plan projectif réel, conforme,
<del>pour lequel</del> <del><gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">auquel</supplied> <formula notation="TeX">Q_{X}</formula> est une métrique
homogène, de courbure cte <del>égale à</del> <formula notation="TeX">&gt; 0</formula>.</p>
<p>Donc chaque fois que <formula notation="TeX">Q_{X}</formula> est défini, <unclear>ou</unclear> <unclear>défini</unclear>
mod. cte, il est à courbure <unclear>constante</unclear>, <del><gap reason="illegible"/></del> Il en est
encore de <formula notation="TeX">=</formula> de <formula notation="TeX">Q_{X,H}</formula><note type="editorial" resp="#pass">le signe « <formula notation="TeX">=</formula> » tient lieu de « même »</note> quand <formula notation="TeX">X \simeq \mathbb{P}^{1}_{\mathbb{C}}</formula> et
<formula notation="TeX">H \subset \mathrm{Aut}_{\mathrm{conf}}\, X</formula> est compact et tel que
<formula notation="TeX">X^{H} = \emptyset</formula>, on trouve <del><gap reason="illegible"/></del> des métriques
<unclear>sph.</unclear> <unclear>normalisées</unclear> <unclear>dans</unclear> <gap reason="illegible"/>, de
courbure constante <formula notation="TeX">&gt; 0</formula>.
<note type="authorial" place="margin">en marge droite, en oblique, de haut en bas : <hi rend="italic">NB</hi> Pour
<unclear>tt</unclear> <formula notation="TeX">X</formula> 0-connexe <unclear>conforme</unclear>, on a dans
l'<unclear>ens.</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\mathrm{Riem}(X)</formula> des métriques
riemanniennes comp. avec la str. conforme une orbite canonique sous
<formula notation="TeX">\mathrm{Aut}_{\mathrm{conf}}(X)</formula>, qui se réduit à 1 pt dans tous les cas,
sauf les cas a), b) de la p. 12), où dans le cas a)), <unclear>on</unclear>
<unclear>trouve</unclear> une demi-droite dans <formula notation="TeX">\mathrm{Riem}(X)</formula>, et dans le cas
b), une variété de dim 3 (<del>quelle</del> telle que <formula notation="TeX">Q, Q' \in R(X)</formula>,
<formula notation="TeX">Q \neq Q'</formula> implique <formula notation="TeX">Q'</formula> et <formula notation="TeX">Q</formula> <hi rend="italic">non</hi> prop.). Notion des métriques
riemanniennes distinguées (a un sens aussi dans le cas des
<unclear>variétés</unclear> ?)</note>
<note type="editorial" resp="#pass">« la p. 12) » renvoie à sa pagination : la page 37, où sont les cas
a) et b)</note></p>
<pb n="39" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=40"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 14</note></p>
<p><hi rend="italic">Cas des surfaces conformes à bord</hi> (pas néc. compactes)</p>
<p>On utilise l'équivalence de catégories
<formula notation="TeX" rend="display">\text{surfaces conformes à bord} \;\approx\;
  \begin{array}{l}
    \text{surfaces holomorphes sans bord,} \\
    \text{munies d'une anti-involution}
  \end{array}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">X \longmapsto (X' = X^{\mathrm{or}}, \sigma)</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">X = X'/\sigma \longleftarrow (X', \sigma)</formula>
On dit que <formula notation="TeX">X</formula> est hyperbolique ssi <formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}}</formula> est hyperbolique
(i.e. ses comp. connexes le sont).
Quand <formula notation="TeX">X</formula> est sans bord, on a
<formula notation="TeX">\widetilde{X} \simeq \widetilde{X^{\mathrm{or}}}</formula> (car <formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}}</formula> est
un rev. étale de <formula notation="TeX">X</formula>) donc <formula notation="TeX">X</formula> est hyperbolique au sens des réflexions
précédentes, ssi il l'est en ce nouveau sens.
<note type="editorial" resp="#pass">l'exposant, écrit « or » dont le <formula notation="TeX">r</formula> ressemble à un <formula notation="TeX">2</formula>, est rendu
<formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}}</formula> pour tout le lot : le revêtement double, surface
holomorphe sans bord munie de l'anti-involution <formula notation="TeX">\sigma</formula></note></p>
<p>Si <formula notation="TeX">X</formula> est compacte, comme on a <supplied resp="#pass">dès <formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}}</formula> compacte</supplied>
<formula notation="TeX" rend="display">\chi(X^{\mathrm{or}}) = 2\chi(X)</formula>
et que <formula notation="TeX">\chi(X^{\mathrm{or}}) &lt; 0 \iff X^{\mathrm{or}}</formula> hyperbolique, on
trouve
<formula notation="TeX" rend="display">X \text{ hyperbolique} \iff \chi(X) &lt; 0</formula>
P. ex. si <formula notation="TeX">X</formula> est holomorphe 0-connexe, de type <formula notation="TeX">(g, \nu)</formula> cela signifie
que <formula notation="TeX">2g - 2 + \nu \geq 1</formula> i.e. <formula notation="TeX">2g + \nu \geq 3</formula></p>
<p>Mais se garder de la confusion entre cette condition et celle que
<formula notation="TeX">\operatorname{Int} X</formula> soit hyperbolique, ce qui est toujours vrai sauf si
<formula notation="TeX">\nu = 0</formula>, <formula notation="TeX">g \in \{0, 1\}</formula> …</p>
<pb n="40" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/67.pdf#page=41"/><p><note type="editorial" resp="#pass">pagination de l'auteur : 15</note></p>
<p>Si <formula notation="TeX">X</formula> est une surface conforme hyperbolique, alors la métrique canonique
hyperbolique sur <formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}}</formula> se descend en une métrique hyperbolique
sur <formula notation="TeX">X</formula>, pour laquelle le bord est géodésique.</p>
<p>Plus généralement, chaque fois que <formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}}</formula> est muni d'une métrique
canonique, invariante par automorphismes conformes [ou seulement par
antiinvolution, ce qui est le cas aussi si
<formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}} \simeq \mathbb{C}</formula>] alors celle-ci se descend à <formula notation="TeX">X</formula>, à bord
géodésique.</p>
<p>Quand <formula notation="TeX">X</formula> est sans bord, <del><gap reason="illegible"/></del> alors <del>la</del> les métriques
obtenues sur <formula notation="TeX">X</formula> est celle déjà envisagée — <supplied resp="#pass">il y a</supplied>
<unclear>unicité</unclear> dans tous les cas, sauf
<formula notation="TeX">X \simeq \mathbb{P}^{1}_{\mathbb{C}}</formula>. On fera attention cependant que
lorsque <formula notation="TeX">X</formula> est le plan projectif réel, la deuxième prescription ne
<unclear>fournit</unclear> plus de métrique — elle le fait si on exige de la
métrique sur <formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}}</formula> soit dans <formula notation="TeX">R(X^{\mathrm{or}})</formula>, que la
métrique sur <formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}}</formula> soit <hi rend="italic">stable</hi> par <formula notation="TeX">\sigma</formula> (ce qui la
détermine <del><gap reason="illegible"/></del> sans ambiguïté). <del>Dans</del>, dans le cas
<formula notation="TeX">X \simeq \mathbb{C}</formula>, <formula notation="TeX">X^{\mathrm{or}} \simeq \mathbb{C} \amalg \mathbb{C}</formula>,
la prescription donne un choix de métriques (mod. cte), la deuxième
<note type="editorial" resp="#pass">la page s'arrête au milieu de la phrase, qui se poursuit en haut de la
page 41 (lot 3), son feuillet 16</note></p>
</div>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
