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      <titleStmt>
        <title>Fonds Grothendieck, cote n° 54, pages 1–7 — transcription</title>
        <author>Alexandre Grothendieck</author>
        <respStmt>
          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-08-30">2026-08-30</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5 (claude-opus-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">grothendieck.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Édition de démonstration</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-25">2026-09-25</date>
        <availability status="restricted">
          <p>Le fonds Alexandre Grothendieck est sous droits. Cette transcription
          est une édition de démonstration, non autorisée, produite par une
          machine et non vérifiée ; aucune image du fonds n'est reproduite. La
          source LaTeX dont ce fichier dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://grothendieck.commutator.io/">https://grothendieck.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Montpellier</settlement>
            <repository>Université de Montpellier</repository>
            <collection>Fonds Alexandre Grothendieck (archives mathématiques, 1949–1991)</collection>
            <idno type="cote">54</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Dualité en cohomologie des V. A [variétés abéliennes] : notes manuscrites (s.d.)</head>
          <msContents>
            <summary>Pages 1 à 7 de la cote, dans la
            numérotation des archivistes (crayon, en bas à gauche de chaque
            page) ; lot 1 de vingt pages.
            Les pages absentes de la transcription ne portent pas de
            mathématiques et sont omises ; le saut dans la numérotation en est
            le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>[à partir de 1971]</origDate><note>Datation de l'inventaire de l'Université de Montpellier, reproduite telle quelle ; les crochets sont ceux des archivistes.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://grothendieck.umontpellier.fr/54.pdf">https://grothendieck.umontpellier.fr/54.pdf</ref>
                <note>Fac-similé numérique de l'Université de Montpellier. Sa
                première page est une feuille de garde générée par
                l'université : la page <hi rend="italic">n</hi> des archivistes
                est la page <hi rend="italic">n</hi>+1 du PDF, et l'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> tient compte de ce décalage.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription mathématique du fonds, une passe de vingt pages par
        conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe-grothendieck</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi>.</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="grothendieck-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project">https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-08-30" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-25" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="1">
<div type="section">
<head>Dualité en Cohomologie de V.A.</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">titre de sa main, en haut à droite du feuillet de garde, qui ne porte rien
d'autre ; c'est lui qui nomme la suite et il ne reçoit pas de numéro de page</note></p>
<pb n="2" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/54.pdf#page=3"/>
<p><formula notation="TeX">A</formula> V.A., <formula notation="TeX">B</formula> duale.</p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">H^{*}(A) \;=\; \underline{\underline{H}}{}^{*}\!\left(A,\ \underline{\underline{\Omega}}{}^{*}_{A}\right)</formula></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le <formula notation="TeX">H</formula> et le <formula notation="TeX">\Omega</formula> sont l'un et l'autre soulignés deux fois ; glosé à
droite de la formule, sur la même ligne : « <unclear>Coh.</unclear> de
Hodge–DeRham »</note></p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">t_B = H^1(A, \mathcal{O}_A), \qquad
  t_A = H^0(A, \Omega^1_A)^{\vee} \simeq H^n(A, \Omega^{n-1}_A) .</formula></p>
<p><hi rend="italic">Autre interprétation :</hi> Considérons l'<hi rend="italic">extension universelle</hi> de <formula notation="TeX">A</formula>
par un groupe vectoriel <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">V</formula></supplied>, <del>elle</del> <gap reason="illegible"/> <del><gap reason="illegible"/></del> par
<formula notation="TeX">\operatorname{Hom}\!\left(H^1(A,\mathcal{O}_A)^{\vee},\, V\right)</formula>, <gap reason="illegible"/>
l'extension universelle</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">la phrase est reprise deux fois : « <formula notation="TeX">V</formula> une telle extension est » est
écrit en interligne au-dessus de « un groupe vectoriel », et la formule
<formula notation="TeX">\operatorname{Hom}(H^1(A,\mathcal{O}_A)^{\vee}, V)</formula> est insérée au-dessus d'un
<formula notation="TeX">V</formula> biffé, à la suite de <formula notation="TeX">H^1(A,\mathcal{O}_A)</formula>. Les mots de liaison qui
tenaient les deux états ensemble ne se laissent pas lire</note></p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">0 \longrightarrow W(\check{t}_B) \longrightarrow E \longrightarrow A \longrightarrow 0</formula></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le caron sur <formula notation="TeX">t_B</formula> est sa marque du dual ; il ne l'explique pas ici</note></p>
<p>et <unclear>passant</unclear> aux espaces tangents on trouve une extension</p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">0 \longrightarrow \check{t}_B \longrightarrow t_E \longrightarrow t_A \longrightarrow 0 .</formula></p>
<p>Je dis que cette extension n'est autre que <formula notation="TeX">S_B</formula>, (ce qui donne en prenant
<formula notation="TeX">t_E = H^1(B)</formula>) et que de plus elle est <hi rend="italic">transposée</hi> de <formula notation="TeX">S_A</formula>, ce qui
donne</p>
<quote><formula notation="TeX">H^1(A)</formula> et <formula notation="TeX">H^1(B)</formula> sont <unclear>duals</unclear> l'un de l'autre</quote>
<p><note type="editorial" resp="#pass">encadré sur la page. <formula notation="TeX">S_A</formula> et <formula notation="TeX">S_B</formula> ne sont pas définis dans ce qui
précède ; il les suppose connus</note></p>
<p>Plus fin, il <unclear>faut</unclear> prouver que <formula notation="TeX">H^{*}(A)</formula> et <formula notation="TeX">H^{*}(B)</formula></p>
<pb n="3" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/54.pdf#page=4"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">feuillet d'un autre document, que le dossier a reçu comme support : un
tapuscrit sur la platitude et la liberté, numéroté 4.1 et suivants, écrit à la
première personne (« Je m'aperçois à l'instant d'une amélioration dans une autre
direction de 4.1., dont je vais reprendre l'énoncé »). On n'en reprend ici que
les énoncés sur lesquels sa plume travaille</note></p>
<p><hi rend="bold">Proposition 4.1.</hi> Soient <formula notation="TeX">A</formula> un anneau, <formula notation="TeX">I</formula> un idéal
<del>nilpotent</del> de <formula notation="TeX">A</formula>, <formula notation="TeX">(A_i)_{i \in I}</formula> une famille de <formula notation="TeX">A</formula>-algèbres telle
que l'intersection des noyaux des homomorphismes <formula notation="TeX">A \to A_i</formula> soit réduite à
<formula notation="TeX">0</formula>, <formula notation="TeX">M</formula> un <formula notation="TeX">A</formula>-module. On suppose <formula notation="TeX">M \otimes_A A/I</formula> libre sur <formula notation="TeX">A/I</formula> (resp. 
plat sur <formula notation="TeX">A/I</formula>, et l'ensemble d'indices <formula notation="TeX">i</formula> fini), et pour tout <formula notation="TeX">i</formula>,
<formula notation="TeX">M \otimes_A A_i</formula> libre (resp. plat) sur <formula notation="TeX">A_i</formula>. Alors <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">\forall n</formula>,</supplied> <formula notation="TeX">M</formula>
<supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">\otimes_A (A/I^{n+1})</formula></supplied> est <del>plat sur <formula notation="TeX">A</formula></del> libre (resp. plat) sur
<formula notation="TeX">A/I</formula><supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">^{n+1}</formula></supplied>.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">c'est là toute l'intervention de sa main sur ce feuillet, et elle est
mathématique : l'hypothèse de nilpotence tombe, et la conclusion, qui portait
sur <formula notation="TeX">A</formula> lui-même, ne porte plus que sur les quotients <formula notation="TeX">A/I^{n+1}</formula>, pour tout
<formula notation="TeX">n</formula>. Le tapuscrit demandait <formula notation="TeX">I</formula> nilpotent précisément pour passer de <formula notation="TeX">A/I</formula> à
<formula notation="TeX">A</formula> ; la phrase suivante, restée telle quelle, s'appuie encore dessus</note></p>
<p><hi rend="bold">Corollaire.</hi> <del>Supposons</del> <formula notation="TeX">A</formula> <unclear>anneau</unclear>
<del><unclear>noethérien</unclear></del>, <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\left(\bigcap I_i = 0\right)</formula>, <gap reason="illegible"/>
<formula notation="TeX">M</formula> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">A</formula>-<unclear>module</unclear> <gap reason="illegible"/></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">brouillon écrit à la main au bas du feuillet, sous un grand crochet, et
biffé ligne après ligne ; on n'en tire que les mots ci-dessus. On y relit
<formula notation="TeX">M \otimes_A A/I_i</formula> et « <formula notation="TeX">M</formula> plat / <formula notation="TeX">A</formula> », mais l'énoncé ne se laisse pas
reconstituer et n'est pas reconstitué ici</note></p>
<pb n="4" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/54.pdf#page=5"/>
<p>sont <unclear>duals</unclear> l'un de l'autre, et que <formula notation="TeX">H^p(A, \Omega^q_A) \to</formula> soit le
dual de <formula notation="TeX">H^q(B, \Omega^p_A)</formula>.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">l'indice du second <formula notation="TeX">\Omega</formula> est écrit <formula notation="TeX">A</formula> ; la symétrie de l'énoncé
demande <formula notation="TeX">B</formula>. La lecture est nette et n'est pas corrigée</note></p>
<p>(Ce dernier fait, <del><gap reason="illegible"/></del> : <formula notation="TeX">H^{*}(A,\Omega^{*}_A) =
\bigwedge\left(H^{*}(A,\Omega^{*}_A)\right)^{(1)}</formula> est immédiate.)
<del>De plus,</del> pour avoir une dualité entre <formula notation="TeX">H^{*}(A)</formula> et <formula notation="TeX">H^{*}(B)</formula>, il
<del>suffirait</del> <gap reason="illegible"/> structure commune de <unclear>les définir</unclear> entre
<formula notation="TeX">H^{*}(A)</formula> et <formula notation="TeX">H^{*}(B)</formula>, ce qui ne saurait offrir de difficultés…</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass"><formula notation="TeX">(1)</formula> marque la composante de degré <formula notation="TeX">1</formula> : l'anneau de cohomologie de
Hodge d'une variété abélienne est l'algèbre extérieure sur cette composante.
La phrase qui suit est reprise en cours de route et ses mots de liaison ne se
lisent pas tous</note></p>
<p>Je <gap reason="illegible"/> bien <gap reason="illegible"/> de conjuguer ces extensions et dualités avec ce qui donne
la <hi rend="italic">dualité de Cartier</hi>. Considérons (le cas <unclear>strict</unclear> : <formula notation="TeX">p &gt; 0</formula>)
<formula notation="TeX">{}_pA</formula> qui est dual au sens Cartier de <formula notation="TeX">{}_pB</formula>. On a (ainsi
<formula notation="TeX">F^A = \operatorname{gr}(t_A) \subset {}_pA</formula>), de degrés respectifs
<formula notation="TeX">p^{\,\struck{2d}\,d}</formula> et <formula notation="TeX">p^{2d}</formula>, où <formula notation="TeX">d = \dim A</formula>.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">l'exposant du premier <formula notation="TeX">p</formula> est corrigé de <formula notation="TeX">2d</formula> en <formula notation="TeX">d</formula> : c'est le rang de
<formula notation="TeX">F^A</formula>, contre <formula notation="TeX">p^{2d}</formula> pour <formula notation="TeX">{}_pA</formula> tout entier</note></p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">\left.
  \begin{array}{l}
    F^A \subset {}_pA \\[2pt]
    F^B \subset {}_pB
  \end{array}
  \right\} \quad \text{duals l'un de l'autre}</formula></p>
<p>Je dis que <formula notation="TeX">F^A</formula> et <formula notation="TeX">F^B</formula> sont <hi rend="italic">orthogonaux</hi> l'un de l'autre.
<del>Noter que <formula notation="TeX">F^B</formula> <gap reason="illegible"/></del></p>
<pb n="5" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/54.pdf#page=6"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">second feuillet du même tapuscrit ; même règle qu'au feuillet 3</note></p>
<p><supplied resp="#pass">Proposition A</supplied> <del><hi rend="bold">Corollaire 4.1. ter</hi></del> Soit <formula notation="TeX">f : X \to Y</formula> un
morphisme de présentation finie, avec <formula notation="TeX">Y</formula> <del>affine</del> <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">\neq \emptyset</formula></supplied>,
<formula notation="TeX">F</formula> un Module de présentation finie sur <formula notation="TeX">X</formula>. Alors, quitte à remplacer <formula notation="TeX">Y</formula> par
un ouvert non vide convenable, on a ce qui suit : il existe un sous-schéma fermé
<formula notation="TeX">Z</formula> de <formula notation="TeX">Y</formula>, <supplied resp="#pass">de présentation finie sur <formula notation="TeX">Y</formula>,</supplied> tel que pour tout changement de
base <formula notation="TeX">Y' \to Y</formula>, la condition nécessaire et suffisante pour que <formula notation="TeX">F'</formula> soit plat
par rapport à <formula notation="TeX">Y'</formula> est que <formula notation="TeX">Y' \to Y</formula> se factorise en <formula notation="TeX">Y' \to Z \to Y</formula>.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">trois interventions de sa main, et la première est la plus lourde de
conséquence : l'énoncé cesse d'être un corollaire de 4.1 pour devenir une
proposition autonome, « Proposition A ». Le feuillet 3 se sert déjà de ce nom
(« En vertu de <hi rend="italic">Prop. A</hi> »), mais là c'est la machine qui l'a frappé,
par-dessus une référence à 4.1 biffée au ruban ; le tapuscrit se citait donc
sous un nom que son propre titre ne portait pas, et c'est la plume qui met le
titre à jour. L'hypothèse « <formula notation="TeX">Y</formula> affine » tombe au profit de
« <formula notation="TeX">Y \neq \emptyset</formula> », et <formula notation="TeX">Z</formula> reçoit d'être de présentation finie sur <formula notation="TeX">Y</formula></note></p>
<p>De plus, (quitte à remplacer <formula notation="TeX">Y</formula> par un ouvert non vide plus petit), si <formula notation="TeX">Y</formula> est
affine et <formula notation="TeX">X</formula> est réunion finie d'ouverts affines <formula notation="TeX">U_i</formula>, alors on a ceci : si la
condition précédente est vérifiée pour <formula notation="TeX">Y'</formula>, et si <formula notation="TeX">Y'</formula> est d'anneau <formula notation="TeX">A'</formula>
affine, alors pour tout <formula notation="TeX">i</formula>, <formula notation="TeX">\Gamma(U_i, F')</formula> est un <formula notation="TeX">A'</formula>-module <hi rend="italic">libre</hi>.</p>
<pb n="6" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/54.pdf#page=7"/>
<p><gap reason="illegible"/> sur le diagramme de deux suites transposées l'une de l'autre</p>
<p><figure type="diagram"><formula notation="tikz-cd">\begin{tikzcd}
A \arrow[r, "F"] &amp; A^{(p)} \arrow[r, "V"] &amp; A \\
B &amp; B^{(p)} \arrow[l, "V"] &amp; B \arrow[l, "F"]
\end{tikzcd}</formula></figure></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le troisième sommet de la ligne du haut est tracé comme un <formula notation="TeX">V</formula> nu, sans
barre ; on le lit <formula notation="TeX">A</formula> par la symétrie avec la ligne du bas, qui est complète, et
la lecture reste douteuse</note></p>
<p>On a donc ainsi la suite exacte</p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">0 \longrightarrow \operatorname{Gr}(t_A) \longrightarrow {}_pA
    \longrightarrow D\!\left(\operatorname{Gr}(t_B)\right) \longrightarrow 0</formula></p>
<p>extension canonique de <formula notation="TeX">D(F^B)</formula> par <formula notation="TeX">F^A</formula>.</p>
<p>Mais d'ailleurs <gap reason="illegible"/> <del><gap reason="illegible"/></del> et correspond <gap reason="illegible"/> une extension <gap reason="illegible"/>
les <unclear>correspondances</unclear> de <formula notation="TeX">{}_pA</formula> ??</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">la fin du feuillet est un brouillon rapide, entrecoupé d'une insertion
entourée d'un trait de plume que l'encre ne rend pas ; les formules portent, les
phrases entre elles non. Les « ?? » sont de lui et ferment la page</note></p>
</div>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
