Cote n° 46 · batch 4 · pages 61–80
· Transcription · Schémas en groupes et fibrés principau[x] (Divers) : notes manuscrites (s.d.), tapuscrit (s.d.)
Datation de l’inventaire : [vers 1966-vers 1972]
Édition de démonstration
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suite de la démonstration commencée au bas de la page 60 est exacte, donc, comme \(\mathcal{O}_X\) est plat sur \(Y\), il s'ensuit ([…]) que \(\mathcal{O}_{X'}\) est plat sur \(Y\), et que \(\mathcal{O}_{X'} \otimes k(z)\) est [un quotient] divisoriel par \(\mathcal{O}_X \otimes k(z)\).
Suffisancele mot est encadré ; au-dessus, « Faisons […] \(z = y\) » Suite exacte \(0 \to \underline{I} \to \mathcal{O}_X \to \mathcal{O}_{X'} \to 0\), d'où, puisque \(\mathcal{O}_{X'}\) est \(Y\)-plat en \(x\), la suite exacte \[ 0 \to \underline{I} \otimes k(y) \to \mathcal{O}_X \otimes k(y) \to \mathcal{O}_{X'} \otimes k(y) \to 0 , \] d'autre part \(\mathcal{O}_{X'} \otimes k(y)\) est divisoriel [en \(x\)], il s'ensuit que \((\underline{I} \otimes k(y))_x\) est monogène, donc (Nakayama) \(\underline{I}\) […] est […] […] […] [monogène] au voisinage de \(x\), soit \(\underline{I} = \varphi \mathcal{O}_X\) [on rapetisse \(X\)]. Comme \(\varphi\) dans \(\mathcal{O}_X \otimes k(y)\) est un générateur de \(\underline{I} \otimes k(y)\), il n'est pas diviseur de \(0\) dans \(\mathcal{O}_X \otimes k(y)\), i.e. la suite \[ 0 \to \mathcal{O}_X \otimes k(y) \xrightarrow{\ \varphi\ } \mathcal{O}_X \otimes k(y) \to \mathcal{O}_{X'} \otimes k(y) \to 0 \] […] […] la suite \(0 \to \mathcal{O}_X \xrightarrow{\ \varphi\ } \mathcal{O}_X \to \mathcal{O}_{X'} \to 0\) est exacte. Je dis que \(\varphi : \mathcal{O}_X \to \mathcal{O}_X\) est injectif en \(x\) : soit \(I\) le noyau, on aura alors les suites exactes \(0 \to I \to \mathcal{O}_X \xrightarrow{\ \varphi\ } \ill{} \to 0\), \(0 \to \underline{I} \to \mathcal{O}_X \to \mathcal{O}_{X'} \to 0\), où \(\underline{I}\) est plat (car \(\mathcal{O}_X\) et \(\mathcal{O}_{X'}\) le sont) donc on a les suites exactes \(0 \to I \otimes k \to \mathcal{O}_X \otimes k \to \underline{I} \otimes k \to 0\), d'où \(I \otimes k = 0\) d'où \(I = 0\) (Nakayama). le terme illisible de la première suite est couvert d'une tache d'encre
[…] […] Cor Stabilité par extension de la base.
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Groupe de Brauer global.
Pour avoir des fondements solides et bien connus, nous nous plaçons en Géométrie Algébrique [analytique] [sur le corps \(\mathbb{C}\) des complexes]. Les groupes de cohomologie seront pris p.r. à la topologie usuelle.
Des […] [diagrammes de] suites exactes
LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=small, row sep=small]
e \arrow[r] & \mathbb{C}^{*} \arrow[r] & \mathrm{Gl}(n) \arrow[r] & \mathrm{GP}(n-1) \arrow[r] & e \\
e \arrow[r] & \mathbb{Z}/n\mathbb{Z} \arrow[r] \arrow[u, hook] & \mathrm{Sl}(n) \arrow[r] \arrow[u] & \mathrm{GP}(n-1) \arrow[r] \arrow[u, no head] & e
\end{tikzcd}
on tire (pour un bon \(X\)) la « suite exacte »
LaTeX source
\begin{tikzcd}[column sep=small, row sep=small, nodes={font=\scriptsize}]
\cdots \arrow[r] & H^1(X, \underline{\mathbb{C}}^{*}) \arrow[r] & H^1(X, \underline{\mathrm{Gl}}(n)) \arrow[r] & H^1(X, \mathrm{GP}(n-1)) \arrow[r] & H^2(X, \underline{\mathbb{C}}^{*}) \\
\cdots \arrow[r] & H^1(X, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z}) \arrow[r] \arrow[u] & H^1(X, \underline{\mathrm{Sl}}(n)) \arrow[r] \arrow[u] & H^1(X, \mathrm{GP}(n-1)) \arrow[r] \arrow[u, no head] & H^2(X, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z}) \arrow[u]
\end{tikzcd}
dans les deux diagrammes, la flèche verticale sous \(\mathrm{GP}(n-1)\) est un double trait (égalité)
considérons, pour un fibré donné \(\gamma \in H^1(X, \mathrm{GP}(n-1))\), l'élément \[ \partial(\gamma) \in H^2(X, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z}) \] obstruction à remonter le groupe structural à \(\underline{\mathrm{Sl}}(n)\). Alors l'obstruction à remonter le groupe structural à \(\mathrm{Gl}(n)\) est l'image de \(\partial(\gamma)\) dans \(H^2(X, \mathbb{C}^{*})\) ; elle est donc d'ordre \(n\) [l'ensemble des éléments d'ordre \(n\) de \(H^2(X, \mathbb{C}^{*})\) étant exactement l'image de \(H^2(X, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z})\)].
Les classes de fibrés sur \(X\), de groupe \(\mathrm{GP}(n-1)\), ne sont autres que les classes de fibrés en algèbres […] de […] [rang] \(n^2\) ; celles qui proviennent de \(\mathrm{Gl}(n)\) sont les fibrés en algèbres qui
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sont de la forme \(L(E, E)\), où \(E\) est un fibré vectoriel de dim. \(n\).
Si \(\mathcal{A}\), \(\mathcal{B}\) sont deux fibrés en algèbres de […] [rang] \(m^2\), \(n^2\), alors \(\mathcal{A} \otimes \mathcal{B}\) est un fibré en algèbres de rang \(m^2 n^2 = (mn)^2\), donc définit un élément de \(H^1(X, \mathrm{GP}(mn-1))\). Cela est associé à une représentation de groupes \[ \mathrm{GP}(m-1) \times \mathrm{GP}(n-1) \longrightarrow \mathrm{GP}(mn-1) \] déduite de \(\mathrm{Gl}(m) \times \mathrm{Gl}(n) \longrightarrow \mathrm{Gl}(mn)\) par passage au quotient. Ainsi l'ens. \[ \mathbb{B}(X) = \coprod_{n \geqslant 1} H^1(X, \mathrm{GP}(n-1)) \] est un […] monoïde [commut., associatif], dont l'élément unité est l'unique élément de degré \(1\). On […] introduit dans ce monoïde une relation d'équivalence : deux […] […] \(a\), \(b\) sont équivalents, si on peut trouver \(c\), \(c\) étant « trivial » — i.e. provenant d'un fibré vectoriel — t.q. \(ac = bc\). Si \(a \sim b\) et \(a' \sim b'\), alors \(aa' \sim bb'\), donc le monoïde quotient, noté \(\mathrm{Br}(X)\), est un monoïde […] (ass., comm., avec \(1\)). C'est même un groupe, car si le « \(n \geqslant 1\) » sous le coproduit est surchargé : le « \(1\) » est écrit sur un autre chiffre
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\(a \in \mathbb{B}(X)\), soit \(a^{\circ}\) la classe « opposée » (en remplaçant une algèbre par l'algèbre opposée) alors \(aa^{\circ}\) est trivial. En effet, on a canoniquement \[ \mathcal{A} \otimes \mathcal{A}^{\circ} \simeq L(\mathcal{A}, \mathcal{A}) : \] D'où la définition du groupe de Brauer, noté \(\mathrm{Br}(X)\).
On voit que \[ \delta(ab) = i_m\,\delta(a) + i_n\,\delta(b) \] […] […] […] \(\mathbb{Z}/n\mathbb{Z}\), \(\mathbb{Z}/m\mathbb{Z} \to \mathbb{Z}/mn\mathbb{Z}\), d'où résulte qu'on a un homomorphisme de groupes [monoïdes] \[ \mathbb{B}(X) \longrightarrow H^2(X, \mathbb{Q}/\mathbb{Z}) \] le \(\mathbb{B}\) est entouré et surcharge un « Br » cet homomorphisme définit, par composition \(\mathbb{B}(X) \to H^2(X, \underline{\mathbb{C}}^{*})\), d'où […] […] […] […] […] […] […] [formé des] classes « triviales ». […] D'où un homom. naturel injectif \[ \boxed{\mathrm{Br}(X) \xrightarrow{\ \varphi\ } H^2(X, \underline{\mathbb{C}}^{*})} \] dont l'image est contenue dans \(\operatorname{Im} H^2(X, \mathbb{Q}/\mathbb{Z})\), donc dans le sous-groupe de Torsion.
Question 1 Tout élément de torsion de \(H^2(X, \underline{\mathbb{C}}^{*})\) provient-il d'un élément de \(\mathrm{Br}(X)\) ? […] […] […] […] ? question suivante plus précise :
Question 2 Tout élément de \(H^2(X, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z})\) est-il de la forme \(\partial a\), avec \(a \in H^1(X, \mathrm{GP}(n-1))\) ???
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[Il faudrait d'abord résoudre cette question du point de vue topologique. Ce qui revient d'abord au cas de la classe canonique dans \(H^2(Z, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z}, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z})\) : est-elle de la forme \(\delta(a)\), avec \(a \in H^1(Z, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z}, \mathrm{GP}(n-1))\) ? le premier argument est une lettre isolée, lue \(Z\), avec un indice ou une virgule peu nets ; ce qui suit le premier « \(H^1(\) » est surchargé faisceau des sections à […] note cerclée dans la marge droite, reliée par une flèche au \(\mathrm{GP}(n-1)\) souligné Sinon, on aurait […] […] […] […] à : \(H^2(X, \mathbb{Q}/\mathbb{Z})\), tout élément est-il l'obstruction d'un élément de \(H^1(X, \underline{\mathrm{GP}(n-1)})\) pour \(n\) convenable ??
Puis on […] […] […] […] se ramener à voir si les éléments de torsion de \(H^3(X, \mathbb{Z})\) \(\simeq H^2(X, \ill{})\) [i.e. les éléments de \(\partial(H^2(X, \mathbb{Q}/\mathbb{Z}))\)] est l'obstruction d'un élément de \(H^1(X, \mathrm{GP}(n-1))\), avec \(n\) convenable [N.B. \(H^3(X, \mathbb{Z}) \simeq H^2(X, \underline{\mathbb{C}}^{*})\)] — c'est la question 1 topologique —]
On peut introduire le revêtement universel \(\widetilde{X}\) de \(X\), de groupe de Galois \(\pi\), et on a alors \[ 0 \to H^2(\pi, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z}) \to H^2(X, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z}) \to H^2(\widetilde{X}, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z})^{\pi} \to \cdots \] et on peut essayer de montrer que du moins les éléments de \(H^2(X, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z})\) qui proviennent de \(H^2(\pi, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z})\) sont dans \(\operatorname{Im} H^1(X, \mathrm{GP}(n-1))\) ; ainsi donc il suffit pour cela de prouver que \(H^1(\pi, \mathrm{GP}(n-1)) \to H^2(\pi, \mathbb{Z}/n\mathbb{Z})\) est surjectif — […] […] […] prenant \(X = K(1, \pi)\) […] Du moins, est-il vrai que tout élément de \(H^2(\pi, \mathbb{Q}/\mathbb{Z})\) est dans \(\operatorname{Im} H^1(\pi, \mathrm{GP}(n-1))\) pour \(n\) convenable ? après « surjectif », une ligne et demie est annulée par un gribouillis en boucles ; on y lit seulement « \(X = K(1, \pi)\) »
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Et si ceci aussi est faux, est-il donc vrai au moins que tout élément de \(H^2(\pi, \mathbb{C}^{*})\) est dans \(\operatorname{Im} \struck{\ill{}} H^1(\pi, \mathrm{GP}(n-1))\) pour \(n\) convenable ??
— ] le crochet fermant, isolé en bas à droite de la page, clôt celui qui ouvre la page 65
« Restriction des scalaires » dans les groupes algébriques et leurs espaces principaux homogènes…
inscrit et souligné, avec les guillemets, en haut à droite d'une chemise (page 67), qui ne reçoit pas de numéro de page
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\(k\) corps, \(k'\) extension finie de \(k\), \(S = \operatorname{Spec} k\), \(S' = \operatorname{Spec} k'\)
N.B. […] […] […] […] : voir dans la question…
a) \(X'\) préschéma sur \(k'\), \(X_1 = \prod_{S'/S} X'/S'\)
(i) \(\boxed{H^0(k, X_1) \simeq H^0(k', X')}\)
(ii) Si \(X'\) est un schéma en groupes, noté \(G'\), […] sur \(k\), on a
\(\boxed{H^1(k, G_1) \simeq H^1(k', G')}\) (classes de fibrés principaux homogènes —-)
(iii) Si \(G'\) est un schéma en groupe commut., noté \(M'\), on a
\(\boxed{H^i(k, M_1) \simeq H^i(k', M')}\) pour tout \(i\) (Cohomologie galoisienne…)
(i) Est vrai par définition (on n'a pas besoin de corps),
(ii) Soit \(P'\) fibré principal homogène sous \(G'\), alors \(P_1 = \prod_{S'/S} P'\) est un schéma sur \(k\), sur lequel \(G'\) opère. On voit que \(P_1\) est formellement fibré princ. homog. sous \(G_1\), d'autre part il est \(\neq \emptyset\) pour utiliser la simplicité de \(G'/k'\), on voit que \(P_1 \neq \emptyset\), donc c'est un fibré principal homogène. La fonction \(P' \mapsto P_1\) est pleinement fidèle. [i.e. […] […] \(P_1\) […] […] […] catégories] On montre que c'est une équivalence de catégories, un argument de descente montre […] […] […] […] \(P_1\) est trivial —- Contre-exemple […] si \(G'\) […] […] […] ?? […] […] \(G'\) […] […] \(k'\) ?? la note marginale, en quatre lignes obliques, est écrite en travers de la marge gauche en regard de (ii) ; l'addition « i.e.… catégories » est entourée
(iii) Soit \(T'/S\) fini étale galoisien, […] […]. \[ C^{*}(T/S, M_1) \simeq C^{*}(T'/S', M') \] d'où \[ H^{*}(T/S, M_1) \simeq H^{*}(T'/S', M') , \] d'où, si \(T\) parcourt certains \(S\)-préschémas, \[ \varinjlim_{T} H^{*}(T/S, M_1) \simeq \varinjlim_{T} H^{*}(T'/S', M') , \] Or, si \(T\) parcourt les rev. étales complets (ou les produits […] […] finis sur \(S\)) les \(T'/S'\) sont cofinaux dans les [catégories] […] […] rel. à \(S'\) ! D'où la conclusion. au bas de la page, à gauche : « TSVP »
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Supposons que \(k'/k\) est radiciel, prenons \(M' = \mathbb{G}_{m,k'}\), alors on a une suite exacte \[ e \to \mathbb{G}_m \to (\mathbb{G}_m)_1 \to U \to e , \qquad (\mathbb{G}_m)_1 = \underline{\mathrm{Hom}}_S(S', \mathbb{G}_m) \] l'égalité est écrite verticalement sous \((\mathbb{G}_m)_1\) ; la lecture « \(\underline{\mathrm{Hom}}\) » est douteuse où \(U\) est unipotent connexe, de […] […] sur \(k\) [en car. \(2\), on peut trouver \(U\) de dim. \(1\), […] par ex. si \([k':k] = 2\)]. La suite exacte de cohomologie galoisienne sur \(k\) donne alors, compte tenu de \(H^i(k, (\mathbb{G}_m)_1) \simeq H^i(k', \mathbb{G}_m)\), l'isom. \[ H^1(k, U) \simeq \operatorname{Ker}\bigl(H^2(k, \mathbb{G}_m) \to H^2(k', \mathbb{G}_m)\bigr) \] Prenons p. ex. \(k = k_0((t))\), \(k' = k_0((t^{1/p}))\), où \(k_0\) est un corps fini de car. \(p\) […] […], on trouve par la […] du corps de classes local \[ H^1(k, U) \simeq \mathbb{Z}/p\mathbb{Z} \neq 0 \] les parenthèses doubles de \(k_0((t))\) se lisent aussi bien comme des crochets [bien que, pour \(p = 2\), \(U\) soit une forme de \(\mathbb{G}_a\) ; bien sûr, cette forme n'est pas isomorphe à \(\mathbb{G}_a\)]. N.B. On sait […] que \(pU = 0\) ([…] […] […] par \(k'^{p} \subset k\))
Notons aussi que l'ext. de \(U\) par \(\mathbb{G}_m\) [qui splitte sur \(\bar{k}\)] n'est pas triviale, car autrement on aurait \[ H^1(k, (\mathbb{G}_m)_1) \simeq H^1(k, \mathbb{G}_m) \times H^1(k, U) \] d'où \(H^1(k, U) = 0\). sous \(H^1(k, (\mathbb{G}_m)_1)\) et \(H^1(k, \mathbb{G}_m)\), il note « \(= 0\) » verticalement Donc « la […] [multiplicative] de \((\mathbb{G}_m)_1\) n'est pas définie sur \(k\) »
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Regardons maintenant l'hom. […] et soit \(V\) son noyau \[ e \to V \to (\mathbb{G}_m)_1 \to \mathbb{G}_m \to e \] Mais \(V\) n'est pas lisse sur \(k\), […] […] dans le cas particulier envisagé où \(H^1(k, U) \neq 0\) Mais [dans le cas où […] […]] […] […] que \(V_{\mathrm{réd}}\) [est exactement le radical [unipotent] de \(\mathbb{G}_m\)]. D'ailleurs, dans le cas où \([k':k] = p\), on voit facilement que \(V\) est réduit. D'ailleurs, dans le cas où \(k'^{p} \subset k\), on voit facilement que \(V\) est aussi le noyau de la puissance \(p\)-ième dans \(\mathbb{G}_m\), donc on a un isom. \[ V \simeq \prod_{S'/S} (\mu_p)_{S'} . \] précisions […] […]… le paragraphe « D'ailleurs… isom. » est marqué d'un double trait vertical à gauche, la note marginale écrite de biais En tous cas, on […] […] […] […] […] une suite exacte \[ 0 \to \mu_p \to V \to U \to 0 \] (extension non triviale —). Notons maintenant que si \(G'\) est un groupe alg. sur \(k'\) [[…] […]] […] ayant un centre isomorphe à \((\mu_p)_{k'}\) [p. ex. \(\mathrm{Sl}(p)_{k'}\)] alors le centre de \(G_1\) est \[ Z_1 = V \] donc \((Z_1)_{\mathrm{réd}}\) n'est pas définissable sur \(k\).
Petits fourbis cohomologiques
inscrit et souligné en haut à droite d'une chemise (page 71), qui ne reçoit pas de numéro de page ; la lecture « fourbis » est douteuse. Les mêmes mots sont répétés au crayon, de biais, dans la marge gauche de la page 72
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Proposition Soit \(k\) un corps commutatif, \(L\) une extension galoisienne de \(k\) de groupe de Galois \(\Gamma\), \(\underline{A}\) une algèbre avec \(1\) de dimension finie sur \(k\), \(\underline{A}^{L}\) l'algèbre sur \(L\) obtenue par extension des scalaires à \(L\), \(\underline{A}^{L}\) est considérée comme munie du groupe d'automorphismes défini par \(\Gamma\). Soit \(G = \underline{A}^{L*}\) le groupe des éléments inversibles de \(\underline{A}^{L}\), \(G\) \(\underline{A}^{L}\) un \(\Gamma\)-groupe. \(H^1(\Gamma, G)\) est réduit à l'élément unité, ainsi que \(H^1(\Gamma, G^{\psi})\) si \(\psi\) est un hom. croisé de \(\Gamma\) dans […] \(G\) [\(\mathrm{Aut}\,\underline{A}\)]. […] \(H^1(\Gamma, \mathrm{Gl}(n, L))\) est réduit à l'élément unité. l'énoncé est marqué d'un trait vertical à gauche
Démonstration \(\Gamma\) opère dans \(G^{\psi} = G\) par \(\sigma(\gamma)g = \psi(\gamma).g^{\gamma}\). Soit \(\varphi \in Z^1(\Gamma, G^{\psi})\) […] […] \[ x = \sum_{\gamma \in \Gamma} \varphi(\gamma)\, \sigma(\gamma).A \qquad (A \in \underline{A}^{L}) \] […] […] […], \(\sigma(\gamma)\) […] […] […] […] dans cette formule et la suivante, une parenthèse biffée et illisible suit le signe somme \[ \sigma(\gamma)x = \sum_{\gamma' \in \Gamma} \sigma(\gamma)\varphi(\gamma')\,\sigma(\gamma\gamma').A \] \(= \sum_{\gamma' \in \Gamma} (\sigma(\gamma')A)\, \sigma(\gamma)\varphi(\gamma^{-1}\gamma')\) \[\begin{align*} &= \sum_{\gamma' \in \Gamma} \sigma(\gamma)\varphi(\gamma^{-1}\gamma')\, \sigma(\gamma').A \\ &= \sigma(\gamma)\varphi(\gamma^{-1}) \sum_{\gamma' \in \Gamma} \varphi(\gamma')\,\sigma(\gamma').A = \sigma(\gamma)\varphi(\gamma^{-1})x \end{align*}\] \[ x = \varphi(\gamma^{-1})\,\sigma(\gamma)^{-1}x \qquad x = \varphi(\gamma)\,\sigma(\gamma)x \] \(\varphi(\gamma) =\) D'où, si \(x\) inversible, la formule \[ \varphi(\gamma) = x\,(\sigma(\gamma)x)^{-1} \] Il reste à prouver donc que l'on peut trouver \(A\) de telle façon que \(\sum \varphi(\gamma)\,\sigma(\gamma).A\) soit
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inversible. Or, \(\sigma(\gamma)A = \psi(\gamma).A^{\gamma}\), où \(\psi(\gamma)\) est une transformation linéaire de \(\underline{A}^{L}\), si \(x\) n'était pas inversible, on aurait (\(P\) étant la fonction [polynôme] \(P(A) = \struck{\det(\ill{})}\) [déterminant de] \(f_A\), […] de la transformation \(B \mapsto AB\) ou \(B \mapsto BA\)) \[ P\Bigl(\sum_{\gamma} \varphi(\gamma)\bigl(\psi(\gamma).A^{\gamma}\bigr)\Bigr) = 0 \] […] […] […] […] […] […] \(= 0\), i.e. […] \(\sum_{\gamma}\) […] […] \(A\). Considérons la fonction sur \((\underline{A}^{L})^{\Gamma}\) définie par \(\bar{P}((A_\gamma)) = P(\sum_{\gamma} \varphi(\gamma) \ldots\) \[ \bar{P}((A_\gamma)) = P\Bigl(\sum_{\gamma} \varphi(\gamma)\bigl(\psi(\gamma). A_{\gamma}^{\gamma}\bigr)\Bigr) \] Elle est nulle […] [en faisant la substitution] (\(A_\gamma = A^{\gamma}\) (\(A \in \underline{A}^{L}\))) d'où on conclut qu'elle est identiquement nulle (du moins si le corps \(k\) est infini). argument […] […] […] […] d'un corps !!! On aurait donc, en prenant \(A_\gamma = 0\) si \(\gamma \neq 1\), \(A_1 = 1 \in \underline{A}^{L}\) : \(P(1) = 0\), ce qui est absurde.
Il reste : l'égalité […] […] […] le cas fini. Dans ce cas, […] […] […] […] […] fini ; \(\mathbb{G}_m\) […] […] […] cyclique […] […] \(\Gamma\) […] […], et prouvons \(H^1(\Gamma, G^{\psi}) = e\) si \(\psi\) est […] \(\varphi\) est […] […] […] […] \(\varphi(u) = a\) \[\begin{gather*} \varphi(u^0) = 1 \\ \varphi(u) = a \\ \varphi(u^2) = a\,\sigma(u)a \\ \varphi(u^3) = a\,\sigma(u)a\,\sigma(u)^2 a \\ \ldots \\ \varphi(u^{n-1}) = a\,\sigma(u)a \cdots \sigma(u)^{n-2}a \end{gather*}\] […] […] […] […] un hom. croisé de \(\Gamma\) dans \(\mathrm{Aut}\,G^{L}\) […] ; \(\Gamma\) engendré par \(u\), \(u\lambda = \lambda^{q}\) (\(q = [k]\)) […] […] la fin de la page est très raturée : deux lignes barrées, un mot entouré, et la note marginale, de biais, reliée par une flèche au début de la ligne « \(\varphi\) est… »
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Proposition Soit \(G\) un groupe algébrique connexe sur un corps fini \(k\), \(L\) une extension finie de \(k\), de groupe de Galois \(\Gamma\), \(G^{L}\) le groupe obtenu à partir de \(G\) par extension des scalaires à \(L\) (il est encore connexe sur \(L\)), \(\Gamma\) opère dans \(G^{L}\) comme groupe d'automorphismes. Soit […]. Alors \(H^1(\Gamma, G^{L}) = \lbrace e \rbrace\). Plus généralement, soit \(\mathrm{Aut}\,G^{L}\) le groupe des automorphismes du groupe algébrique \(G^{L}\) sur \(L\), et soit \(\psi\) un […] [hom.] croisé de \(\Gamma\) dans \(\mathrm{Aut}\,G^{L}\), soit \(G^{L\psi}\) le groupe \(G^{L}\) muni de \(\Gamma\) opérant par \(\sigma(\gamma).g = \psi(\gamma).g^{\gamma}\) ; alors, on a encore \[ H^1(\Gamma, G^{L\psi}) = \lbrace e \rbrace \] à voir ! l'énoncé est marqué d'un trait vertical à gauche, la note marginale en regard
Démonstration Soit \(q\) = nb d'éléments de \(k\), et \(n = [L:k]\). \(\Gamma\) est le groupe cyclique engendré par l'automorphisme \(f\lambda = \lambda^{q}\), on désigne par \(u\) l'automorphisme correspondant de \(G^{L}\). Soit \(\Omega\) une clôture algébrique de \(L\), on désigne par \(\tilde{u}\) l'automorphisme […] de \(G^{\Omega}\) défini [par l'automorphisme \(\lambda \mapsto \lambda^{q}\) de \(\Omega\)] (on a donc \(u^{n} = 1\), mais \(\tilde{u}^{n} \neq 1\) ; l'ensemble des invariants de \(\tilde{u}^{n}\) dans \(\Omega\) — resp. \(G^{\Omega}\) — est \(L\) — resp. \(G^{L}\) —). On désigne par \(\tilde{v}\) l'automorphisme \(x \mapsto \psi(f)x^{\tilde{u}}\) de \(G^{\Omega}\), induisant un automorphisme \(v\) de \(G\), qui n'est autre que \(\sigma(f)\). On a, puisque \(\psi(\gamma)\) est un \(\psi\,\psi^{\tilde{u}} \cdots \psi^{\tilde{u}}\) hom. croisé de \(\Gamma\) dans \(\mathrm{Aut}\,G^{L}\) la définition de \(\tilde{u}\) a été reprise trois fois : on y voit, biffés, « \(f : \lambda \mapsto \lambda^{q}\) de \(\Omega\) », « \(x \mapsto x^{\tilde{u}}\) » et, en surcharge, « \(x \mapsto x^{q}\) »
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\[ \psi^{(u)}\psi^{(u^2)} \cdots \psi^{(u^{n-1})} = 1 \] (où \(\psi^{(u^k)} = u^{k}\psi u^{k-1}\)), d'autre part, en désignant par \(\tilde{\psi}\) le prolongement de \(\psi\) à \(G^{\Omega}\), et notant que les \(\psi^{(u^k)}\) sont encore des […] automorphismes [du groupe algébrique] \(G^{L}\) sur \(L\), […] [induisant] des automorphismes \(\tilde{\psi}^{(\tilde{u}^k)}\) de \(G^{\Omega}\) : \[ (*) \qquad \tilde{\psi}^{\tilde{u}}\,\tilde{\psi}^{\tilde{u}^2} \cdots \tilde{\psi}^{\tilde{u}^{n-1}} = 1 \] Soit \(\varphi \in Z^1(\Gamma, G^{L\psi})\), donnée par \(\varphi(u) = a \in G^{L\psi}\), avec \[ (**) \qquad a\,a^{v}a^{v^2} \cdots a^{v^{n-1}} = 1 \] On cherche \(b \in G^{L}\) tel que \(a = b(b^{v})^{-1}\) ; on va voir qu'il suffit de trouver \(b \in G^{\Omega}\) tel que \(a = b(b^{\tilde{v}})^{-1}\) : on va voir qu'alors automatiquement \(b \in G^{L}\).
Pour ceci, on […] […] \(a = b(b^{\tilde{v}})^{-1}\) : écrivons \((**)\) suit un bloc annulé par un grand trait sinueux, où l'on lit « \(a^{v^k} = a^{\tilde{v}^k}\) », « \(\tilde{v}^{k} = (\tilde{\psi}\tilde{u})^{k} = \tilde{\psi} \tilde{\psi}^{\tilde{u}}\tilde{\psi}^{\tilde{u}^2} \cdots \tilde{\psi}^{\tilde{u}^{k-1}}\tilde{u}^{k}\) (évidemment …) » et « \(a^{v^k} = a^{\tilde{v}^k} = (\tilde{\psi} \cdots \tilde{\psi}^{\tilde{u}^{k-1}})\,b\,b^{v} \ldots b\,b^{\tilde{v}^{-1}}\) » on constate que \[ a^{v^k} = a^{\tilde{v}^k} = b^{\tilde{v}^k}\bigl(b^{\tilde{v}^{k+1}}\bigr)^{-1} \] d'où on tire \[ b\bigl(b^{\tilde{v}^n}\bigr)^{-1} = 1 \qquad \text{soit} \qquad b^{\tilde{v}^n} = b \] Or on a \(\tilde{v}^{k} = (\tilde{\psi}\tilde{u})^{k} = \tilde{\psi} \tilde{\psi}^{\tilde{u}} \cdots \tilde{\psi}^{\tilde{u}^{k-1}}\tilde{u}^{k}\) (récurrence sur \(k\)) d'où \[ \tilde{v}^{n} = \bigl(\tilde{\psi}\tilde{\psi}^{\tilde{u}} \cdots \tilde{\psi}^{\tilde{u}^{n-1}}\bigr)\tilde{u}^{n} = \tilde{u}^{n} \] en vertu de \((*)\), on a donc \(b^{\tilde{u}^n} = b\), i.e. \(b \in G^{L}\).
On est maintenant ramené au théorème géométrique suivant :
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Lemme 1 Soit \(G\) un groupe algébrique connexe sur le corps algébriquement clos \(\Omega\) de car. \(p \neq 0\), [« défini » sur le corps \(\mathbb{F}_q\) à \(q\) éléments, soit] soit \(q\) une puissance […] \(\psi\) un [automorphisme du groupe algébrique] […], considérons l'automorphisme \(\sigma\) du groupe \(G\) [défini] défini par l'application de \(G\) dans \(G\) donnée par \[ x \longmapsto x\,\bigl(\psi x^{(q)}\bigr)^{-1} \] où \(x^{(q)}\) est le transformé de \(x\) par l'automorphisme qui correspond à \(\lambda \mapsto \lambda^{(q)}\) dans \(\Omega\) (dont le corps des invariants est \(\mathbb{F}_q\)) ; cette application est alors surjective. l'énoncé est marqué d'un trait vertical à gauche
On […] […] l'[…] […] […] Considérons la différentielle de cette application à l'élément neutre : par un calcul presque formel, on trouve que c'est l'identité (car la différentielle de \(x \mapsto \psi x^{(q)}\) est la […] [composée] de \(d\psi(e)\) avec la différentielle de \(x^{(q)}\), laquelle est nulle).
Donc l'application envisagée a pour image un voisinage de \(e\). C'est d'ailleurs un hom. croisé (quand \(G\) opère sur lui-même par automorphismes intérieurs par \(\psi x^{(q)}\) : \(\theta(xy) = \theta(x)\, \mathrm{int}(\psi x^{(q)})\,\theta(y)\)).
Si \(G\) est abélien, l'image \(\theta(G)\) est donc un sous-groupe, qui est [[…] […]] […] : \(G\) puisque \(G\) est connexe.
Dans le cas général, on […]
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Soit \(G\) un groupe où opère \(\mathbb{Z}\), [\(T^{1} = T\)], […] […] […], soit \(G_n\) l'ens. des éléments de \(G\) tels que \(T^{n}x = x\). On suppose que \(G = \bigcup G_n\) (les \(G_n\) forment une suite croissante). Alors \(G_n\) est un \(\mathbb{Z}_n\)-groupe, et on peut considérer sa cohomologie [[…]] […], pour \(G\) commutatif, […] […] : \[\begin{align*} H^0(\mathbb{Z}_n, G_n) &= G_1 \quad \text{ens.\ des éléments de $G$ invariants par $\mathbb{Z}$} \\ H^1(\mathbb{Z}_n, G_n) &= \text{ens.\ des éléments $\alpha$ de $G_n$ tels que} \\ &\qquad \alpha\,T\alpha\,T^{2}\alpha \cdots T^{n-1}\alpha = 1 , \end{align*}\] mod la relation d'équivalence définie par \(\beta \simeq \alpha\) si et seulement si il existe \(u \in G_n\) tel que \(\beta = u^{-1}\alpha\,Tu\).
D'ailleurs supposons que \(n \mid m\), alors \(\mathbb{Z}_n\) est un quotient de \(\mathbb{Z}_m\), […] par un sous-groupe \(N_{n,m}\), et on a \(\boxed{G_n = G_m^{N_{n,m}}}\). On a donc fonctoriellement une suite exacte \[ e \to H^1(\mathbb{Z}_n, G_n) \xrightarrow{\ \mathrm{inf}\ } H^1(\mathbb{Z}_m, G_m) \to H^1(N_{n,m}, G_m)^{\mathbb{Z}_m} , \qquad N_{n,m} \simeq \mathbb{Z}_{m/n} \] [Si \(G\) est abélien, on a aussi […] […] \(\mathbb{Z}_{m/n}\) […] \(H^i(\mathbb{Z}_n, G_n)\), et on a des [homom.] \[ H^i(\mathbb{Z}_n, G_n) \to H^i(\mathbb{Z}_m, G_m) \] d'ailleurs, on sait à partir de \(i = 1\), une périodicité de période \(2\) dans les \(H^i(\mathbb{Z}_n, G_n)\), […] donc \(i > 1\) n'importe pas grand chose].
Lemme 1 Soit \(\alpha \in G\) tel que \(\alpha\,T\alpha\,T^{2}\alpha \cdots T^{n-1}\alpha = 1\), alors \(\alpha \in G_n\). Supposons \(\alpha, \beta \in G\) satisfaisant aux conditions précédentes et \(\beta = u^{-1}\alpha\,Tu\) (\(u \in G\)), alors \(u \in G_n\). l'énoncé est marqué d'un trait vertical à gauche
En effet, dans le premier cas, appliquons \(T\) : \(T\alpha\,T^{2}\alpha \cdots T^{n-1}\alpha\,T^{n}\alpha = 1\) i.e. \(T^{n}\alpha\) est un inverse de \(T\alpha\,T^{2}\alpha \cdots T^{n-1}\alpha\), comme […] […] […] […] \(\alpha\), […] \(T^{n}\alpha = \alpha\). Dans le second, écrivons \(\beta\,T\beta \cdots T^{n-1}\beta = 1\), et y remplaçons \(\beta\) par \(u^{-1}\alpha\,Tu\), on trouve
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en tête de page, deux lignes de sa main, barrées ensemble d'un long trait ondulé : « F. Peterson Functional Cohomology operations. Some non-embedding Problems. » et « Moore The double suspension and \(p\)-primary components of homotopy groups of spheres » \[ u^{-1}\alpha\,Tu\;Tu^{-1}\,T\alpha\,T^{2}u\;T^{2}u^{-1}\,T^{2}\alpha\,T^{3}u \cdots T^{n-1}u^{-1}\,T^{n-1}\alpha\,T^{n}u = 1 \] les facteurs qui se simplifient sont barrés de petits traits obliques i.e. \(u^{-1}(\alpha\,T\alpha \cdots T^{n-1}\alpha)\,T^{n}u = 1\) d'où, comme \((\ \ ) = 1\), \(u^{-1}T^{n}u = 1\) soit \(T^{n}u = u\).
Lemme 2 Si un élément de \(H^1(\mathbb{Z}_n, G_n)\) est représenté par un \(\alpha \in G_n\) tel que \(\alpha\,T\alpha \cdots T^{n-1}\alpha = 1\), alors son image dans \(H^1(\mathbb{Z}_m, G_m)\) (si \(n \mid m\)) est aussi représentée par \(\alpha \in G_n \subset G_m\). [Trivial] l'énoncé est marqué d'un trait vertical à gauche
Posons \[ H^1(T, G) = \varinjlim H^1(\mathbb{Z}_n, G_n) \] sous la limite, deux lignes : « […] l'indice » et « filtrant multiplicativement »
On voit donc que \(H^1(T, G)\) est l'ens. des classes d'objets \(\alpha \in G\) tels qu'il existe un \(n\) avec \(\alpha\,T\alpha \cdots T^{n-1}\alpha = 1\), et on écrivant \(\beta \sim \alpha\) s'il existe \(u \in G\) tel que \(\beta = u^{-1}\alpha\,Tu\).
Lemme 3 Si Pour […] l'application \(x \mapsto x^{-1}Tx\) de \(G\) dans \(G\) surjective, on a \(H^1(T, G) = \lbrace e \rbrace\)
résulte des lemmes 1 et 2
Lemme 4 Soit \(e \to G' \to G \to G'' \to e\) une suite exacte de \(\mathbb{Z}\)-groupes (\(T\) opère dans \(G\) et normalise \(G'\)). Supposons que pour tout […] l'application […] […] […] […] […] \(x \mapsto x^{-1}\alpha\,Tx\) de \(G'\) dans \(G'\) soit surjective [contienne \(G'\)]. Alors \[ H^1(T, G) \to H^1(T, G'') \quad \text{est \emph{injectif}} \] la ligne sous « l'application » est biffée et surchargée, avec « intérieur » et « \(G'\) » en interligne ; lecture de l'hypothèse incertaine
Soient en effet \(\alpha, \beta \in G\), tels que \(\alpha\,T\alpha \cdots T^{n-1}\alpha = 1\) et de même \(\beta\,T\beta \cdots T^{n-1}\beta = 1\), et
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supposons qu'il existe \(u \in G\) tel que \(\beta \equiv u^{-1}\alpha\,Tu\) (\(G'\)). On veut prouver que \(\beta \sim \alpha\). Remplaçant \(\alpha\) par \(u^{-1}\alpha\,Tu\), on peut supposer déjà que \(\beta \equiv \alpha\) (\(G'\)) i.e. \(\beta = t\alpha\) (\(t \in G'\)). On cherche \(v \in G'\) tel que \(\beta = v^{-1}\alpha\,Tv\) i.e. \(t\alpha = v^{-1}\alpha\,Tv\) i.e. \(t = v^{-1}\alpha\,Tv\,\alpha^{-1}\) ou encore, (\(\sigma\) désignant l'aut. de \(G'\) induit par l'aut. intérieur défini par \(\alpha\)) \(t = v^{-1}\sigma T(v)\). Un tel \(v\) existe par hypothèse.
On cherche maintenant des conditions moyennant lesquelles \(H^1(T, G) \to H^1(T, G'')\) est surjectif. Soit donc \(\alpha \in G\) tel que \(\alpha\,T\alpha \cdots T^{n-1}\alpha \equiv 1\) (\(G'\)), on veut montrer que l'on peut trouver \(t \in G'\) tel que \(\beta = t\alpha\) satisfasse à \(\beta\,T\beta \cdots T^{n-1}\beta = 1\). Or le premier membre est \((t\alpha\,T(t)T(\alpha) \cdots T^{n-1}(t)T^{n-1}(\alpha))\) \[\begin{align*} &= t\,\bigl(\alpha\,T(t)\,\alpha^{-1}\bigr) \bigl(\alpha\,T\alpha\,T^{2}(t)\,T(\alpha)^{-1}\alpha^{-1}\bigr) \cdots \\ &\qquad \bigl(\alpha\,T\alpha \cdots T^{n-2}\alpha\,T^{n-1}(t)\,T^{n-2}\alpha^{-1} \cdots T\alpha^{-1}\alpha^{-1}\bigr)\,\alpha\,T\alpha \cdots T^{n-1}\alpha \end{align*}\] chaque parenthèse est soulignée d'une accolade Le dernier facteur est \(1\), d'où on trouve \[ t\,\sigma_1 T(t)\,\sigma_2 T^{2}(t) \cdots \sigma_{n-1}T^{n-1}(t) \] où \(\sigma_i\) est l'automorphisme intérieur défini par \(\alpha\,T\alpha \cdots T^{i-1}\alpha\). D'où le […]
Lemme 5 Soit \(e \to G' \to G \to G'' \to e\) une suite exacte de \(\mathbb{Z}\)-groupes, supposons que pour toute suite d'automorphismes \(\sigma_1, \ldots, \sigma_{n-1}\) de \(G'\), induits par des automorphismes intérieurs de \(G\), l'application \[ x \longmapsto x\,\sigma_1 Tx \cdots \sigma_{n-1}T^{n-1}x \] de \(G\) dans \(G\) est surjective. Alors \[ H^1(X, G) \to H^1(X, G'') \] la page s'arrête ici ; « \(X\) » est tel qu'écrit, là où l'on attend \(T\)
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Soit \(\Gamma\) un groupe, \(G\) un \(\Gamma\)-groupe, \(M\) un \(\Gamma\)-groupe […] [ensemble]. Supposons que \(G\) opère sur \(M\), et qu'on ait \[ \gamma(gm) = (\gamma g)(\gamma m) \] Soit alors \(f\) un \(1\)-cocycle de \(\Gamma\) à valeurs dans \(G\) \[ f(\gamma\gamma') = f(\gamma).\gamma f(\gamma') \] La donnée de \(f\) permet de « tordre » \(M\), de façon précise de définir une autre façon d'opérer de \(\Gamma\) sur \(M\), savoir \[ \gamma_f\, m = f(\gamma).\gamma.m \] il écrit \(\gamma_f\) avec une petite flèche au-dessus du \(\gamma\) et le \(f\) en dessous \[\begin{align*} [\text{car} \quad \gamma_f(\gamma'_f m) &= f(\gamma)\gamma\bigl(f(\gamma') \gamma' m\bigr) = f(\gamma)\,\gamma f(\gamma')\,\gamma\gamma' m \\ &= f(\gamma\gamma')\,\gamma\gamma' m = (\gamma\gamma')_f\, m \\ e_f\, m &= f(e).e.m = m \ ] \end{align*}\] On désigne par \(M_f\) le nouveau […] [\(\Gamma\)-ensemble] ainsi construit ; en fait, on ne s'est pas servi de la loi de groupe de \(M\) ; en particulier, faisant opérer \(G\) sur lui-même par automorphismes intérieurs, on trouve sur \(G_f\) une […] note que \[ \gamma(\sigma(g).g') = \sigma(\gamma g)\,\gamma g' \] car le […] [premier] membre est \(\gamma(gg'g^{-1}) = \gamma g\, \gamma g'\,(\gamma g)^{-1}\), c'est à dire le second membre. Ainsi, posant \[ \gamma_f\, g = f(\gamma)\,\gamma g\, f(\gamma)^{-1} \] on obtient sur \(G\) une nouvelle loi de \(\Gamma\)-groupe.
Notons aussi […] […] \[ \gamma_f(gm) = \gamma_f(g)\,\gamma_f(m) \] car le deuxième [premier] membre est \[ f(\gamma)\,\gamma(gm) = f(\gamma)\,\gamma g\,\gamma(m) \] et le deuxième \[ f(\gamma)\,\gamma g\, f(\gamma)^{-1} f(\gamma)\,\gamma(m) \] i.e. pareil.