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  <teiHeader>
    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>Fonds Grothendieck, cote n° 37, pages 81–99 — transcription</title>
        <author>Alexandre Grothendieck</author>
        <respStmt>
          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-26">2026-09-26</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">grothendieck.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Édition de démonstration</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-27">2026-09-27</date>
        <availability status="restricted">
          <p>Le fonds Alexandre Grothendieck est sous droits. Cette transcription
          est une édition de démonstration, non autorisée, produite par une
          machine et non vérifiée ; aucune image du fonds n'est reproduite. La
          source LaTeX dont ce fichier dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://grothendieck.commutator.io/">https://grothendieck.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Montpellier</settlement>
            <repository>Université de Montpellier</repository>
            <collection>Fonds Alexandre Grothendieck (archives mathématiques, 1949–1991)</collection>
            <idno type="cote">37</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Rééditions SGA, EGA [SGA 4 à SGA 7, EGA I et EGA II] : tapuscrits et copies de tapuscrit annoté (s.d.), lettres (1967-1971, s.d.), notes manuscrites (s.d.)</head>
          <msContents>
            <summary>Pages 81 à 99 de la cote, dans la
            numérotation des archivistes (crayon, en bas à gauche de chaque
            page) ; lot 5 de vingt pages.
            Les pages absentes de la transcription ne portent pas de
            mathématiques et sont omises ; le saut dans la numérotation en est
            le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>1967-1971</origDate><note>Datation de l'inventaire de l'Université de Montpellier, reproduite telle quelle ; les crochets sont ceux des archivistes.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf">https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf</ref>
                <note>Fac-similé numérique de l'Université de Montpellier. Sa
                première page est une feuille de garde générée par
                l'université : la page <hi rend="italic">n</hi> des archivistes
                est la page <hi rend="italic">n</hi>+1 du PDF, et l'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> tient compte de ce décalage.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription mathématique du fonds, une passe de vingt pages par
        conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe-grothendieck</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\supplied</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> (restitué par le transcripteur) ;
        <hi rend="monospace">\add</hi> devient <hi rend="monospace">add</hi>
        (ajout de l'auteur, en interligne ou sur un mot biffé) ;
        <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi>.</p>
        <p>Restitution et ajout de l'auteur n'ont longtemps fait qu'une macro. Ils
        ont été séparés le 26 septembre 2026 par une règle vérifiable dans le
        fichier, non par une relecture : un ajout accolé au mot qu'il complète
        est une restitution (<hi rend="monospace">supplied</hi>), un ajout
        isolé est de l'auteur (<hi rend="monospace">add</hi>). Certains
        <hi rend="monospace">add</hi> sont donc encore des restitutions du
        transcripteur, que seuls les fac-similés départageront.</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="grothendieck-tei" version="2">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project">https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
      <schemaRef type="ODD" url="https://grothendieck.commutator.io/tei/grothendieck.odd"/>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-27" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
      <change when="2026-09-26" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="5">
<div type="section">
<head>SGA 7 (suite)</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">les pages 81 et 82 continuent les notes pour SGA 7 qui suivent le
feuillet de garde « SGA 7 » (page 72, lot 4) ; le titre est repris de ce
feuillet</note></p>
<pb n="81" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=82"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">à l'encre, sur une feuille à en-tête de l'IHÉS ; les numéros d'exposé
sont soulignés par lui</note></p>
<list rend="itemize">
<label/><item>Appendice à XXI de Katz : torsion en coh. cristalline</item>
<label>XXII</label><item>Référence à la démonstration de <hi rend="italic">Deligne</hi> du th. de
congruence de Katz (généralisé)</item>
<label>VI <hi rend="italic">ou</hi> XIII</label><item>Vérifier qu'on y trouve le fait qu'en
<unclear>déformant</unclear> une singularité quadratique ordinaire, —
<unclear>donne</unclear> au plus autant (cf. ci-dessus cas de <unclear>car. rés.</unclear> 2
et d'une relation paire). En d'autres termes, <unclear>l'ens.</unclear> des pts où un
morphisme plat <del>de</del> <add>loc.</add> prés. finie est lisse ou a une
singularité quadratique ordinaire est <gap reason="illegible"/> <hi rend="italic">ouvert</hi>.</item>
</list>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le « VI » est récrit d'un trait épais ; « ou XIII » est ajouté dessous,
dans la marge. « loc. » est écrit au-dessus de « de », biffé</note></p>
<pb n="82" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=83"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">à l'encre, en haut d'une feuille blanche ; rien d'autre sur la page</note></p>
<p>SGA 7 XVIII    p. 10 l. 2    réf à <del><gap reason="illegible"/></del> <del>Exp</del> SGA 5 IV</p>
<list rend="itemize">
<item>p. 17    l. 9    réf <unclear>Exp</unclear> XIV<note type="editorial" resp="#pass">le 1 de 17 est
récrit</note></item>
<item>p. 25    l. <formula notation="TeX">-2</formula>    — SGA 5 IV</item>
<item>p. 34    l. 4    — XVI</item>
<item>p. 44    l. 1</item>
<item>p. 64    l. <formula notation="TeX">-7</formula>, l. <formula notation="TeX">-2</formula>    — XVI</item>
<item>p. 66    l. 6    — XII</item>
<item>l. <formula notation="TeX">-5</formula>    <unclear>15</unclear> ?<note type="editorial" resp="#pass">lu aussi
« 18 » ; sans trait au-dessus ni au-dessous, à la différence des numéros
d'exposé voisins</note></item>
<item>p. 68    l. 4    XVI</item>
<item>l. <formula notation="TeX">-6</formula>    XII</item>
</list>
</div>
<div type="section">
<head>Réédition EGA I</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">inscrit à l'encre et souligné en haut à droite du feuillet de garde
(page 83), qui ne porte rien d'autre qu'un mot raturé au-dessous,
<del><gap reason="illegible"/></del> ; vraisemblablement de sa main. Le feuillet ne reçoit pas de
numéro de page</note></p>
<pb n="84" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=85"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">feuillet dactylographié, paginé « - 538 - » à la machine : première page
de la « TABLE DES MATIERES » de la nouvelle édition d'EGA I (Springer,
Grundlehren 166, 1971), texte publié, non reproduit : Avant-propos,
Introduction, Chapitre 0 « Préliminaires », § 1 « Foncteurs représentables »
(1.1 à 1.7), § 2 « Compléments de topologie » (2.1 à 2.10), § 3 « Compléments
sur les faisceaux » (3.1 à 3.7). L'identification repose sur la structure de
la table (nouveau Chapitre 0 avec quasi-homéomorphismes, espaces de Jacobson,
espace sobre associé), non sur une collation ligne à ligne. Marques
manuscrites, au crayon, de main non établie (vraisemblablement la sienne) :
un trait ondulé biffe les deux lignes périmées « 2.4. Fonctions
constructibles » (déjà barrée à la machine) et « 2.5. », qui précèdent les
lignes retapées « 2.4. Ensembles constructibles dans les espaces
noethériens » et « 2.5. Fonctions constructibles » ; en marge de gauche, un
petit crochet en regard de ces lignes</note></p>
<pb n="85" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=86"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">même table, page « - 541 - » (les feuillets sont rangés dans l'ordre
538, 541, 539, 540), non reproduite : Chapitre I, fin du § 3 (3.8 à 3.10,
morphismes universellement ouverts, générisants, submersifs), § 4
« Sous-schémas et morphismes d'immersion. Schémas réduits » (4.1 à 4.6), § 5
« Morphismes séparés. Critères valuatifs » (5.1 à 5.5), § 6 « Conditions de
finitude relatives » (6.1 à 6.11). Rien de manuscrit</note></p>
<pb n="86" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=87"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">même table, page « - 539 - », non reproduite : Chapitre 0, fin du § 3
(3.8, 3.9), § 4 « Espaces annelés » (4.1 à 4.5), § 5 « Faisceaux
quasi-cohérents et faisceaux cohérents » (5.1 à 5.7), § 6 « Compléments
d'algèbre commutative » (6.1 à 6.8), § 7 « Compléments d'algèbre
topologique » (7.1 à 7.6). Rien de manuscrit</note></p>
<pb n="87" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=88"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">même table, page « - 540 - », non reproduite : Chapitre 0, fin du § 7
(7.7, 7.8) ; Chapitre I « Le langage des schémas », Sommaire, § 1 « Schémas
affines » (1.1 à 1.7), § 2 « Schémas et morphismes de schémas » (2.1 à 2.8),
§ 3 « Produit et somme de schémas. Changement de base » (3.1 à 3.7). Rien de
manuscrit</note></p>
<pb n="88" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=89"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">même table, page « - 542 - » (le numéro frappé sur un autre chiffre),
non reproduite : Chapitre I, § 7 « Ensembles constructibles dans les
schémas » (7.1 à 7.3), § 8 « Applications rationnelles » (8.1 à 8.5), § 9
« Foncteurs représentables élémentaires dans la théorie des schémas » (9.1
à 9.10), § 10 « Schémas formels » (10.1 à 10.8). Rien de manuscrit</note></p>
<pb n="89" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=90"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">feuillet dactylographié non paginé (« -   - ») de l'« Index
terminologique » du même volume, de « Spectre formel d'un anneau admissible :
I,10.1.2 » à « Valeur en un point d'une section d'un <formula notation="TeX">O_X</formula>-Module sur un
espace localement annelé : 0,4.1.9 » ; il fait suite à la page 91. Texte
publié, non reproduit ; rien de manuscrit</note></p>
<pb n="90" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=91"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">même table des matières, page « - 543 - », la dernière, non reproduite :
Chapitre I, § 10, 10.9 à 10.15 (10.12 « Morphismes adiques de schémas
formels », 10.13 « Morphismes de type fini », 10.15 « Schémas formels
séparés »), « APPENDICE .- Ultraschémas et espaces algébriques de Serre »
(App. 1, App. 2), Bibliographie, Index des notations, Index terminologique.
Marque manuscrite, au crayon, de main non établie (vraisemblablement la
sienne) : dans la marge de droite, en regard de 10.12 et 10.13, un cadre
contenant « Morphismes affines », d'où part un trait qui aboutit sous la
ligne 10.15 : un numéro à ajouter après 10.15</note></p>
<pb n="91" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=92"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">feuillet dactylographié non paginé du même « Index terminologique », de
« S-schéma localement quasi-fini sur S : I,6.11.3 » à « Spectre maximal d'un
anneau de Jacobson : I,App.1.3 » ; la page 89 en est la suite. Texte publié,
non reproduit ; rien de manuscrit</note></p>
<pb n="92" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=93"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">lettre dactylographiée de lui, datée à la main en haut à droite ;
les crochets de <formula notation="TeX">B[[T]]</formula> et de <formula notation="TeX">k[(X_i)_{i\geq 0}]</formula>, les signes <formula notation="TeX">\in</formula>,
<formula notation="TeX">\leq</formula>, <formula notation="TeX">\geq</formula> manquaient à la machine et sont complétés à l'encre. Les
surfrappes de la machine ne sont pas relevées</note></p>
<p>27.8.1967</p>
<p>Cher Dieudonné,</p>
<p>Tu as bien fait de tiquer sur la généralisation que je suggérai de EGA I
10.10.5. Je pense que l'analogue nonnoethérien de l'équivalence de a) et c)
doit sortir sans mal, mais en tous cas ces conditions ne son<supplied resp="#pass">t</supplied> pas impliquées
par b). Pour le voir, soit <formula notation="TeX">A = B[[T]]</formula>, et définissons
<formula notation="TeX" rend="display">M_n = A_n/J_n ,</formula>
où <formula notation="TeX">A_n = B[T]/(T^{n+1})</formula>, <formula notation="TeX">J_n = (X_0, X_1 T, \ldots, X_n T^n)</formula>,
en choisissant l'anneau <formula notation="TeX">B</formula> et les <formula notation="TeX">X_n \in B</formula> de telle façon que les
générateurs écrits de <formula notation="TeX">J_n</formula> soient en nombre minimal. IL suffit pour ceci de
prendre pour <formula notation="TeX">B</formula> un anneau de polynômes
<formula notation="TeX" rend="display">B = k[(X_i)_{i \geq 0}] ,</formula>
on vérifie en effet que les générateurs écrits donnent alors dans <formula notation="TeX">J_n/TJ_n</formula>
des éléments linéairement indépendants sur <formula notation="TeX">A_0 = A/TA = B</formula>. En effet, si les
<formula notation="TeX">a_i \in B</formula> <formula notation="TeX">(0 \leq i \leq n)</formula> sont tels que
<formula notation="TeX" rend="display">a_0 X_0 + \cdots + a_n X_n T^n = F_0 X_0 T + \cdots + F_n X_n T^{n+1} ,</formula>
où les <formula notation="TeX">F_n</formula> sont dans <formula notation="TeX">B[T] = A[T,(X_i)]</formula>, on voit pour tout <formula notation="TeX">i</formula>, <formula notation="TeX">0 \leq i \leq n</formula>,
divisant par l'idéal engendré par les <formula notation="TeX">X_j</formula> avec <formula notation="TeX">j \neq i</formula>, qu'on a une
relatio<supplied resp="#pass">n</supplied>
<formula notation="TeX" rend="display">a_i X_i T^i = F'_i X_i T^{i+1}</formula>
dans <formula notation="TeX">k[X_i, T]</formula>,
où <formula notation="TeX">F'_i</formula> est l'image de <formula notation="TeX">F_i</formula>. Comme <formula notation="TeX">X_i</formula> et <formula notation="TeX">T</formula> sont des éléments
réguliers de cet anneau, on en conclut que
<formula notation="TeX" rend="display">a_i = F'_i T</formula>
dans <formula notation="TeX">k[X_i, T]</formula>,
d'où évidemment <formula notation="TeX">a_i = 0</formula>, cqfd.
<note type="editorial" resp="#pass">la parenthèse fermante de <formula notation="TeX">J_n</formula> est coupée au bord du feuillet ;
« <formula notation="TeX">B[T] = A[T,(X_i)]</formula> » est ainsi à la machine, le contexte attendrait
<formula notation="TeX">k[T,(X_i)]</formula></note></p>
<p>Je suggère donc de rédiger la nouvelle proposition 10.10.5 en disant qu'on a
deux conditions équivalentes impliquant une troisième condition, et que cette
dernière équivaut aux deux autres dans le cas noethérien. Il serait peut-être
utile de donner aussi le contre-exemple qui précède.</p>
<pb n="93" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=94"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">suite de la même lettre, au verso du même feuillet ; les blancs laissés
par la machine n'y sont pas complétés</note></p>
<p>J'ai découvert un canular ennuyeux dans EGA IV 17.1.6 (i), concernan<supplied resp="#pass">t</supplied> le cas
« formellement lisse ». En effet, le démonstration via (16.5.17) ne marche que
si on suppose <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">\Omega</formula></supplied><formula notation="TeX">^1_{X/Y}</formula> de présentation finie, par exemple
si <formula notation="TeX">f</formula> est localement de type fini ! J'ignore donc si la notion « formellement
lisse » est vraiment locale en haut ! On peut montrer que la question équivaut
à la suivante : si <formula notation="TeX">A</formula> est un anneau commutatif, et <formula notation="TeX">M</formula> un <formula notation="TeX">A</formula>-Module (pas
nécessairement de présentation finie) qui est « localement projectif sur
<formula notation="TeX">\operatorname{Spec}(A)</formula> », i.e. tel qu'il existe des <formula notation="TeX">f_i</formula> <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">\in</formula></supplied>
<formula notation="TeX">A</formula> engendrant l'idéal unité, avec <formula notation="TeX">M_{f_i}</formula> projectif sur <formula notation="TeX">A_{f_i}</formula>, alors
<formula notation="TeX">M</formula> est-il un <formula notation="TeX">A</formula>-Module projectif ? (Je me rappelle avoir posé la question à
D. Lazard, mais je ne me rappelle pas s'il l'avait résolue dans un sens ou
dans l'autre. Je crois que non). Il faudrait donc à la prochaine occasion
faire un errata pour 17.1.6, dans lequel on signalerait également la
formulation équivalente que je viens de signaler pour la question du
caractère local de la lissité formelle. — Si la réponse devait être
négative, il y aurait lieu de considérer aussi la notion de morphisme
localement formellement lisse. En fait, dans tous les cas que j'ai
rencontrés, on prouve toujours directement la lissité formelle globale, telle
qu'elle est définie dans le texte.</p>
<p>J'ai fait lire mon projet de par. 0 pour la réédition de EGA I à Samuel et
Illusie, dont je te transmets certaines critiques. Page 4, au lieu de
« quasi-totalité », il est plus prudent de dire « plupart ». Page 8,
j'utilise tantôt la terminologie « idéal racine », tantôt « idéal radical »
et j'écris <formula notation="TeX">\operatorname{rad}(J)</formula>, — il faut unifier. Page 9, ligne 4,
style vicieux, lire « comme anneaux de valeurs pour les coordonnées de
solutions … ». Page 10, donner en note de bas de page le sens du mot
<note type="editorial" resp="#pass">la lettre s'interrompt ici, au bas du verso ; la suite n'est pas dans
ce lot. Deux longs traits obliques, de main non établie, traversent tout ce
dernier alinéa</note></p>
<pb n="94" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=95"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">au crayon, en haut d'une feuille à en-tête de l'IHÉS ; rien d'autre sur
la page. 10.12 est, dans la table de la page 90, « Morphismes adiques de
schémas formels »</note></p>
<p>10.12.    Stabilité par <formula notation="TeX">\varprojlim</formula> (ou non ?)</p>
<pb n="95" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=96"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">lettre dactylographiée de J. Dieudonné, signée à l'encre bleue
« J A Dieudonné », « Nice , 11 Septembre 1967 », « Mon cher Grothendieck »,
non reproduite. Il remercie de la lettre du 27/8 (pages 92-93) et du
contre-exemple, mais n'est « toujours pas convaincu » que, pour les Modules
de présentation finie sans condition noethérienne, la condition a) de
(10.10.5) entraîne c) : la construction de <formula notation="TeX">G</formula> dans le texte actuel utilise
l'implication b) <formula notation="TeX">\Rightarrow</formula> a), fausse dans le cadre de la présentation
finie, et l'on retombe sur « les canulars Artin-Rees » faute de suites
exactes <formula notation="TeX">A_n^p \to A_n^q \to M_n \to 0</formula> avec <formula notation="TeX">p</formula> et <formula notation="TeX">q</formula> fixes ; « j'ai des
doutes sur la validité du théorème ». Il rédigera l'Introduction quand il
aura terminé le § 10 ; il accepte de prendre le papier de Serre (à remettre à
Mlle Rolland pour les Presses) et les mémoires de Segal. Les soulignements
jaunes et verts et les flèches à l'encre bleue sont du scripteur. De sa main,
à l'encre noire, dans la marge de gauche en regard des « suites exactes
<formula notation="TeX">A_n^p \to A_n^q \to M_n \to 0</formula> » : « cf. EGA IV 18.3.2.1. » (la référence
même que cite sa réponse, page 97) ; en outre un double trait vertical, de
main non établie, dans la marge de gauche en regard du dernier alinéa</note></p>
<pb n="96" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=97"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">lettre dactylographiée de lui, datée à la main en haut à droite. Les
flèches, les signes <formula notation="TeX">\in</formula>, <formula notation="TeX">\leq</formula> et le tilde de <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula> ont été
laissés en blanc par la machine et jamais complétés ; on les rétablit dans
les formules là où le texte les fixe. Les surfrappes ne sont pas relevées</note></p>
<p>15.9.67.</p>
<p>Cher Dieudonné,</p>
<p>Tes objections de ta lettre du 11 Septembre sont encore fondées. D'ailleurs,
il ne me semble pas évident que le fait de pouvoir trouver <formula notation="TeX">p,q</formula> fixes tels
qu'on ait des suites exactes <formula notation="TeX">A_n^p \to A_n^q \to M_n \to 0</formula>, permette de
s'en tirer ; tant mieux si tu y arrives. L'existence de ces <formula notation="TeX">p</formula> et <formula notation="TeX">q</formula> me
semble d'autre part facile, en utlisant le</p>
<p><hi rend="italic">Lemme</hi>    Soit <formula notation="TeX">A</formula> un anneau, <formula notation="TeX">M</formula> un <formula notation="TeX">A</formula>-module,
<formula notation="TeX">(f_i)_{1 \leq i \leq n}</formula> des éléments de <formula notation="TeX">A</formula> engendrant l'idéal unité,
supposons que pour tout <formula notation="TeX">i</formula>, le <formula notation="TeX">A_{f_i}</formula>-module <formula notation="TeX">M_{f_i}</formula> soit engendré par
<formula notation="TeX">m_i</formula> générateurs. Alors <formula notation="TeX">M</formula> est engendré par <formula notation="TeX">m \quad m_i</formula>
générateurs.<note type="editorial" resp="#pass">entre <formula notation="TeX">m</formula> et <formula notation="TeX">m_i</formula>, un blanc que la machine n'a pas rempli
et que la page ne permet pas de fixer ; la suite (« <formula notation="TeX">mp</formula> éléments, où <formula notation="TeX">m</formula> est
le nombre des <formula notation="TeX">f_i</formula> ») suggère <formula notation="TeX">\sum m_i</formula></note></p>
<p>Démonstration : soient <formula notation="TeX">g^i_j \in M_{f_i}</formula> <formula notation="TeX">(1 \leq j \leq m_i)</formula> les
générateurs de <formula notation="TeX">M_{f_i}</formula>, on aura donc <formula notation="TeX">g^i_j = h^i_j / f_i^{N_{ij}}</formula>, avec
<formula notation="TeX">h^i_j \in M</formula>. Alors les <formula notation="TeX">h^i_j</formula> pour <formula notation="TeX">j</formula> fixes engendrent <formula notation="TeX">M</formula> sur l'ouvert
<formula notation="TeX">\operatorname{Spec}(A_{f_i})</formula> de <formula notation="TeX">\operatorname{Spec}(A_f)</formula>, donc comme pour
<formula notation="TeX">i</formula> varaible ces ouverts recouvrent <formula notation="TeX">\operatorname{Spec}(A)</formula>, il s'ensuit que
les <formula notation="TeX">h^i_j</formula> pour <formula notation="TeX">i,j</formula> variables engendrent <formula notation="TeX">M</formula>, donc <formula notation="TeX">M</formula>, ce qui établit le
lemme.</p>
<p>Revenant alors à la situation de 10.10.5, on sait que <formula notation="TeX">M = \lim M_n</formula> est un
<formula notation="TeX">A</formula>-module de type fini, considérons alors un épimorphisme
<formula notation="TeX">u : A^q \to M</formula>. Soient <formula notation="TeX">f_i \in A</formula> dont les images dans <formula notation="TeX">A_0</formula> engendrent
l'idéal unité, et tel que sur les ouverts correspondants <formula notation="TeX">X_i</formula> de
<formula notation="TeX">X = \operatorname{Specf}(A)</formula>, <formula notation="TeX">F</formula> admette une présentation finie, donc soit
de la forme <formula notation="TeX">\widetilde{M_i}</formula>, où <formula notation="TeX">M_i</formula> est un <formula notation="TeX">A_i = A_{f_i}</formula>-modul<supplied resp="#pass">e</supplied> de
présentation finie. Alors <formula notation="TeX">u</formula> restreint à <formula notation="TeX">X_i</formula> définit un épimorphisme
<formula notation="TeX">A_i^q \to M_i</formula>, et comme <formula notation="TeX">M_i</formula> est de présentation finie, il existe un
homomorphi<supplied resp="#pass">s</supplied>me <formula notation="TeX">v_i</formula> rendant exacte la suite <formula notation="TeX">A_i^p \to A_i^q \to M_i \to 0</formula>.
Tensorisant par <formula notation="TeX">A_0</formula>,
on en déduit une suite exacte
<formula notation="TeX">(A_n)_{f_i}^p \to (A_n)_{f_i}^q \to (M_n)_{f_i} \to 0</formula>, ce qui montre que,
si <formula notation="TeX">R_n = \operatorname{Ker}(A_n^q \to M_n)</formula>, alors <formula notation="TeX">R_n</formula> est sur
<formula notation="TeX">\operatorname{Spec}(A_{n\, f_i})</formula> engendré par <formula notation="TeX">p</formula> éléments. Donc en vertu
du lemme <formula notation="TeX">R_n</formula> est engendré par <formula notation="TeX">mp</formula> éléments
<note type="editorial" resp="#pass">« <formula notation="TeX">A_i =</formula> » est tapé dans l'interligne au-dessus de « <formula notation="TeX">A_{f_i}</formula> » ;
« Tensorisant par <formula notation="TeX">A_0</formula> » est ainsi à la machine, la suite porte sur <formula notation="TeX">A_n</formula></note></p>
<pb n="97" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=98"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">suite de la même lettre, second feuillet ; pas de signature</note></p>
<p>où <formula notation="TeX">m</formula> est le nombre des <formula notation="TeX">f_i</formula>, et <formula notation="TeX">mp</formula> est bien indépendant de <formula notation="TeX">n</formula>.</p>
<p>La difficulté qui semble rester est de trouver les suites exactes que tu
demandes de telle façon qu'elles se recollent, pour <formula notation="TeX">n</formula> variable. Donc, <formula notation="TeX">u</formula>
étant déjà choisi, de trouver un homomorphisme <formula notation="TeX">A^p \to A^q</formula> dont l'image soit
<formula notation="TeX">\operatorname{Ker} u</formula> … Si tu y arrives, on pourrait présenter encore
10.10.5 sous forme de trois conditions équivalentes, mais en demandant dans
b) une « prsentation finie uniformément en <formula notation="TeX">n</formula> ». Sinon, il faudrait trouver
un contre-exemple à l'implication a) <formula notation="TeX">\Rightarrow</formula> c), car il me semble que
la question devrait être tirée au clair. En tout état de cause, il faudra
donner, en corollaire, l'équivalence des condition<supplied resp="#pass">s</supplied> suivantes, valables sans
hypothèses noethériennes :</p>
<list rend="itemize">
<label>a)</label><item><formula notation="TeX">F</formula> est localement libre de type fini.</item>
<label>b)</label><item><formula notation="TeX">F</formula> est isomorphe à la limite projective d'une suite <formula notation="TeX">(F_n)</formula> de
<formula notation="TeX">\underline{O}_{X_n}</formula>-Modules loc libres de type fini qui se recollent.</item>
<label>c)</label><item><formula notation="TeX">F</formula> est isomorphe à un <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula>, avec <formula notation="TeX">M</formula> un <formula notation="TeX">A</formula>-module
projectif de type fini.</item>
</list>
<p>Pour la démonstration, on procède comme dans 10.10.5 en utilisant EGA IV
18.3.2.1. Ce lemme devrait d'ailleurs venir en corollaire après
<formula notation="TeX">0_{\mathrm{I}}</formula> 7.2.9.</p>
<p>Pour les modifications que je préconaisais pour I 10.11, elles tombent à
l'eau si on n'arrive pas à arranger 10.10.5 sans hypothèses noethériennes ;
on peut cependant dire que si <formula notation="TeX">F</formula> sur <formula notation="TeX">X</formula> est de présentation finie, alors il
est limite projective de faisceaux <formula notation="TeX">F_n</formula> de présentation finie sur les <formula notation="TeX">X_n</formula>
qui se recollent (mais on n'a pas une réciproque), et que <formula notation="TeX">F</formula> est localement
libre <unclear>ssi</unclear> les <formula notation="TeX">F_n</formula> le sont. Et les autres énoncés du n°
10.11. restent valables sans hypothèse noethérienne, sauf 10.7.11.2 et la
partie « injectivité » dans 10.11.9 (sauf erreur).
<note type="editorial" resp="#pass">« ssi » : frappe surchargée, qui se lit « sis » ou « sàs »</note></p>
</div>
<div type="section">
<head>EGA II</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">inscrit au crayon en haut à droite du feuillet de garde (page 98), qui
ne porte rien d'autre ; vraisemblablement de sa main. Le feuillet ne reçoit
pas de numéro de page</note></p>
<pb n="99" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=100"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">à l'encre, sur une feuille à en-tête de l'IHÉS ; les lettres a) à d)
sont entourées, les numéros des volumes d'EGA soulignés</note></p>
<list rend="itemize">
<label>(a)</label><item><p>transférer EGA IV 4.8</p>
<p><unclear>Également</unclear> <unclear>écrit</unclear> des morphismes affines de
<unclear>préschémas</unclear> formels.<note type="editorial" resp="#pass">ces trois lignes sont tenues par une
accolade à gauche</note></p>
<p>Appendice <unclear>pour</unclear> <gap reason="illegible"/> aux schémas formels !<note type="editorial" resp="#pass">« pour » est
récrit d'un trait épais ; un petit trait vertical en marge gauche de la
ligne</note></p></item>
<label>(b)</label><item><p>Cf EGA II 6.5.10    ajouter formules dans le <gap reason="illegible"/></p>
<p>6.5.11    ajouter formule pour le cas où <formula notation="TeX">X' \to X</formula> est gén. 
<unclear>décomposé</unclear> (<gap reason="illegible"/> <unclear>moins</unclear> <gap reason="illegible"/> !)</p>
<p>6.5.7    renvoi à EGA IV 21.</p></item>
<label>(c)</label><item>Remonter EGA IV 19.4.11 (revu et augmenté)</item>
<label>(d)</label><item>7.4.<unclear>2</unclear>.    <unclear>Admettre</unclear> <gap reason="illegible"/> vide —</item>
</list>
</div>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
