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    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>Fonds Grothendieck, cote n° 37, pages 21–40 — transcription</title>
        <author>Alexandre Grothendieck</author>
        <respStmt>
          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-26">2026-09-26</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">grothendieck.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Édition de démonstration</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-27">2026-09-27</date>
        <availability status="restricted">
          <p>Le fonds Alexandre Grothendieck est sous droits. Cette transcription
          est une édition de démonstration, non autorisée, produite par une
          machine et non vérifiée ; aucune image du fonds n'est reproduite. La
          source LaTeX dont ce fichier dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://grothendieck.commutator.io/">https://grothendieck.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Montpellier</settlement>
            <repository>Université de Montpellier</repository>
            <collection>Fonds Alexandre Grothendieck (archives mathématiques, 1949–1991)</collection>
            <idno type="cote">37</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Rééditions SGA, EGA [SGA 4 à SGA 7, EGA I et EGA II] : tapuscrits et copies de tapuscrit annoté (s.d.), lettres (1967-1971, s.d.), notes manuscrites (s.d.)</head>
          <msContents>
            <summary>Pages 21 à 40 de la cote, dans la
            numérotation des archivistes (crayon, en bas à gauche de chaque
            page) ; lot 2 de vingt pages.
            Les pages absentes de la transcription ne portent pas de
            mathématiques et sont omises ; le saut dans la numérotation en est
            le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>1967-1971</origDate><note>Datation de l'inventaire de l'Université de Montpellier, reproduite telle quelle ; les crochets sont ceux des archivistes.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf">https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf</ref>
                <note>Fac-similé numérique de l'Université de Montpellier. Sa
                première page est une feuille de garde générée par
                l'université : la page <hi rend="italic">n</hi> des archivistes
                est la page <hi rend="italic">n</hi>+1 du PDF, et l'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> tient compte de ce décalage.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription mathématique du fonds, une passe de vingt pages par
        conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe-grothendieck</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\supplied</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> (restitué par le transcripteur) ;
        <hi rend="monospace">\add</hi> devient <hi rend="monospace">add</hi>
        (ajout de l'auteur, en interligne ou sur un mot biffé) ;
        <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi>.</p>
        <p>Restitution et ajout de l'auteur n'ont longtemps fait qu'une macro. Ils
        ont été séparés le 26 septembre 2026 par une règle vérifiable dans le
        fichier, non par une relecture : un ajout accolé au mot qu'il complète
        est une restitution (<hi rend="monospace">supplied</hi>), un ajout
        isolé est de l'auteur (<hi rend="monospace">add</hi>). Certains
        <hi rend="monospace">add</hi> sont donc encore des restitutions du
        transcripteur, que seuls les fac-similés départageront.</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="grothendieck-tei" version="2">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project">https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
      <schemaRef type="ODD" url="https://grothendieck.commutator.io/tei/grothendieck.odd"/>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-27" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
      <change when="2026-09-26" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="2">
<div type="section">
<head>Notes pour la réédition de SGA 4</head>
<pb n="21" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=22"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">à l'encre bleue, sur papier à en-tête de l'IHES ; écriture rapide</note></p>
<p>SGA 4 VI</p>
<p>Introduction : <unclear>signaler</unclear> <gap reason="illegible"/> « <unclear>sans doute</unclear> lié au
fait que <gap reason="illegible"/> cond. d'un <gap reason="illegible"/> et un <gap reason="illegible"/>. »</p>
<p>§4    changer <formula notation="TeX">E_{/\varphi}</formula> en <formula notation="TeX">\varphi\backslash E</formula></p>
<p>§3 (?)    Changer l'exercice sur les topos finis.</p>
<p>§4    <gap reason="illegible"/> <unclear>vif</unclear> au cas <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> mieux dans l'exercice de
IV 9.1 ?</p>
<p>§1    1.25 … <gap reason="illegible"/> <unclear>covariant</unclear>.
Remplacer « <formula notation="TeX">\exists</formula> sommes <del><gap reason="illegible"/></del> » <add><gap reason="illegible"/></add> et « <gap reason="illegible"/> » par
« <formula notation="TeX">\exists\ \varinjlim</formula> finies »<note type="editorial" resp="#pass">la ligne insérée au-dessus du mot biffé
n'est pas lue</note></p>
<p>§ ,    Exercice : <formula notation="TeX">\varinjlim</formula> topos (<gap reason="illegible"/> <unclear>trivialement</unclear>)</p>
<pb n="22" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=23"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">feuillet dactylographié, coté au crayon en haut à gauche « SGA 4 VI 2 »
(le chiffre romain encadré). Texte non publié (voir l'en-tête) : on le donne
entier. Les mots tapés dans l'interligne sont donnés sans marque ; ses ajouts
à l'encre et au crayon sont en <add></add>. Les biffures faites à la machine ne sont
pas relevées</note></p>
<p><hi rend="italic">Exercice</hi> <add>2</add>.    Soit <add>en</add> C une <add>petite</add> catégorie,
<add>(<formula notation="TeX">C'</formula> une enveloppe de Karoubi de <formula notation="TeX">C</formula> (IV 7.5 b)))</add>. Montrer que les
conditions suivantes sont équivalentes :<note type="editorial" resp="#pass">« 2 » au crayon dans un blanc
de la machine ; « en » à l'encre au-dessus de « Soit » ; « petite » tapé
au-dessus d'un mot noirci ; la parenthèse sur <formula notation="TeX">C'</formula> est écrite à l'encre dans
la marge de droite et appelée par un trait après « catégorie, »</note></p>
<p>(i) La catégorie <formula notation="TeX">\mathrm{Ind}(C)</formula> (I 8.2) est un <formula notation="TeX">\mathbb{U}</formula>-topos.</p>
<p>(i bis) Le foncteur canonique <formula notation="TeX">\mathrm{Ind}(C) \to \widehat{C}</formula> admet un adjoint
à droite qui est exact à gauche.</p>
<p>(i ter) Il existe une topologie sur <formula notation="TeX">C</formula> pour laquelle les faisceaux soient les
préfaisceaux ind-représentables.</p>
<p><del>(ii) Dans <formula notation="TeX">C'</formula>, les limites inductives finies sont représentables, il
existe sur <formula notation="TeX">C'</formula> une topologie dont les familles <formula notation="TeX">(X_i \to X)_{i \in I}</formula> sont
celles qui sont raffinées par une famille épimorphique finie</del><note type="editorial" resp="#pass">premier état
de (ii), encadré au crayon et barré de quatre traits obliques ; « il existe
sur », « une » y sont tapés dans l'interligne</note></p>
<p>(ii) Il existe une topologie sur <formula notation="TeX">C'</formula> dont les familles couvrantes sont celles
qui sont raffinées par une famille épimorphique (ou encore, épimorphique
effective universelle ..) <hi rend="italic">finie</hi>, dans <formula notation="TeX">C'</formula> les limites inductives finies
sont représentables, et le foncteur canonique <formula notation="TeX">C \to \widetilde{C}</formula> y commute.</p>
<p>(iii) (Si dans <formula notation="TeX">C</formula> les limites projectives finies sont représentables, de
sorte qu'on peut prendre <formula notation="TeX">C' = C</formula>.) Dans <formula notation="TeX">C</formula> les limites inductives finies sont
représentables, et <formula notation="TeX">C</formula> satisfait la condition ST) de I 8.8 f).<note type="authorial" place="margin">x</note></p>
<p>(iv) Il existe un topos <formula notation="TeX">E</formula> engendré par sa sous-catégorie pleine <formula notation="TeX">E_{PF}</formula>
(  ), et une équivalence de catégories <formula notation="TeX">C' \simeq E_{PF}</formula>.<note type="authorial" place="margin">x</note><note type="editorial" resp="#pass">les
deux « x » sont au crayon dans la marge de gauche, en regard de « I 8.8 f) »
et de la parenthèse laissée vide</note></p>
<p>De plus, si ces conditions sont satisfaites, la topologie postulée dans (i ter)
est nécessairement celle décrite dans (ii), et le topos <formula notation="TeX">E</formula> postulé dans (iv)
est nécessairement équivalent à <formula notation="TeX">\mathrm{Ind}(C)</formula>. Ce topos est donc parfait si
et seulement si <add>dans</add> <formula notation="TeX">C'</formula> <del>est</del> les limites projectives finies sont
représentables.<note type="editorial" resp="#pass">« dans » à l'encre au-dessus de la ligne, « est » tapé
et barré à l'encre</note></p>
<pb n="23" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=24"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">à l'encre bleu-noir, sur papier à en-tête de l'IHES ; les deux dernières
lignes au crayon</note></p>
<p>SGA 4 <hi rend="italic">VII</hi> p. 20    <add>algébrique, cf. <unclear>fonction</unclear> (réf)</add></p>
<p><hi rend="italic">Ajouter</hi> 5.6. (a) <formula notation="TeX">\widetilde{X}_{\text{ét}}</formula> est localement cohérent
(réf) ; il est cohérent (réf) <del><gap reason="illegible"/></del> <add>(réf)</add> <del><gap reason="illegible"/></del> ssi
le schéma <formula notation="TeX">X</formula> est <del>quasi-compact</del> cohérent i.e. quasi-compact
quasi-séparé (resp. quasi-séparé). <del><gap reason="illegible"/></del><note type="editorial" resp="#pass">les « (réf) » sont
ajoutés au-dessus de la ligne ; « algébrique, cf. … (réf) », sur la
première ligne, est appelé par un trait</note></p>
<p>(b) Soit <formula notation="TeX">(X_i)_{i \in I}</formula> système projectif filtrant à morphismes de transition
affines, <formula notation="TeX">X = \varprojlim_i X_i</formula> (EGA IV 8), Alors
<formula notation="TeX" rend="display">\widetilde{X}_{\text{ét}} \simeq \varprojlim_{\text{top}} \widetilde{X}_i .</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">le (b) est entouré au crayon ; l'indice de <formula notation="TeX">\varprojlim</formula> est lu « top »
(limite au sens des topos) sous réserve</note></p>
<p>Cor. 5.6.1. <formula notation="TeX">X' \in \mathrm{Ob}\,\mathrm{Et}(X)</formula> est (quasi-compact) dans
<formula notation="TeX">X_{\text{ét}}</formula> <del><gap reason="illegible"/></del> ssi <formula notation="TeX">X'</formula> est <del><gap reason="illegible"/></del> q.c. (resp. coh.)
<add><unclear>(quasi-sép.)</unclear></add><note type="editorial" resp="#pass">la parenthèse « (resp. coh.) » et un mot
lu « quasi-sép. » sont entourés ; le second est écrit à gauche, sous la ligne</note></p>
<p><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> 5.7.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">double trait horizontal ; la suite au crayon</note></p>
<p>SGA 4 <hi rend="italic">IX</hi> p. 42    note <gap reason="illegible"/> la p. 8</p>
<p><hi rend="italic">VII</hi> 2.1 c) (p. 9) <hi rend="italic"><unclear>erroné</unclear></hi></p>
<pb n="24" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=25"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">à l'encre bleue, sans en-tête ; c'est la note annoncée à la page 23
(« IX p. 42 note … la p. 8 »). Le cadre du haut est un ajout, sans place
marquée dans le texte</note></p>
<p>SGA 4 <hi rend="italic">IX</hi> p. 42</p>
<p><add>nous prouvons en même temps que <formula notation="TeX">\widetilde{X}_{\text{ét}}</formula> satisfait aux
conditions équivalentes de <hi rend="italic">VI</hi> 1.25.</add></p>
<p>(*) (Note pour la page 8.) Prouvons que la notion de constructibilité 2.3 pour
un faisceau d'ensembles <formula notation="TeX">F</formula> coïncide avec celle de <hi rend="italic">VI</hi> 1.9.3.
<del>Soit</del> La question étant <del>en effet <gap reason="illegible"/></del> locale sur <formula notation="TeX">X</formula>, on
peut supposer <formula notation="TeX">X</formula> affine donc « cohérent », i.e. quasi-compact et
quasi-séparé. <del>Soit <formula notation="TeX">C</formula> la catégorie <gap reason="illegible"/> Soit <formula notation="TeX">C</formula> (<formula notation="TeX">C'</formula>) la
sous-catégorie <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">F</formula> est constructible</del> <del>Il faut alors prouver que</del>
Soit <formula notation="TeX">C</formula> (resp. <formula notation="TeX">C'</formula>) la sous-catégorie <add>strictement</add> pleine de
<formula notation="TeX">\widetilde{X}_{\text{ét}}</formula> formée des <formula notation="TeX">F</formula> constructibles au sens de 2.3,
<add>(resp. au sens de <hi rend="italic">VI</hi> 1.9.3), il faut prouver</add> <del>que <formula notation="TeX">C</formula> est
identique à la catégorie des objets cohérents de
<formula notation="TeX">\widetilde{X}_{\text{ét}}</formula></del> <gap reason="illegible"/> que <formula notation="TeX">C = C'</formula>.<note type="editorial" resp="#pass">les ajouts sont écrits
dans l'interligne ; plusieurs mots biffés ne se lisent pas</note></p>
<p><del>En vertu de <hi rend="italic">VII</hi> 5.6 a), l'objet final <formula notation="TeX">X</formula> de
<formula notation="TeX">\widetilde{X}_{\text{ét}}</formula> <gap reason="illegible"/> de <formula notation="TeX">\widetilde{X}_{\text{ét}}</formula> (2.5). <formula notation="TeX">C'</formula>
est formé des objets <hi rend="italic">cohérents</hi> <gap reason="illegible"/> est cohérent, donc en vertu de
<hi rend="italic">VI</hi> 1.24, et compte tenu du fait que <formula notation="TeX">C</formula> est génératrice (2.? (ii)) dans
<formula notation="TeX">\widetilde{X}_{\text{ét}}</formula> (2.7.2) et stable par limites inductives finies,
<gap reason="illegible"/>. Mais il résulte de 2.7 que tout <gap reason="illegible"/> il suffit de prouver que <formula notation="TeX">C
\subset C'</formula>, <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">F \in \mathrm{Ob}\,C</formula> est quasi-compact, puisque un <formula notation="TeX">G \in
X_{\text{ét}}</formula> représentable par un schéma qui est quasi-compact et
quasi-séparé est quasi-compact comme objet de <formula notation="TeX">\widetilde{X}_{\text{ét}}</formula>
(<hi rend="italic">VII</hi> 5.6.1). <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">F \to F \times \ill{}</formula> <gap reason="illegible"/> Comme <formula notation="TeX">C</formula> est stable
par <del>limites projectives</del> produits <gap reason="illegible"/> (2.6 (i)) <gap reason="illegible"/>, l'inclusion
<formula notation="TeX">C \subset C'</formula> est donc un cas particulier de 2.1.</del><note type="editorial" resp="#pass">ce passage, d'environ
seize lignes, est barré de longs traits obliques et, par endroits, de hachures
en croix ; on le donne en abrégé, avec ce qui se lit. Dans la marge de gauche,
entouré et barré : <unclear>« <gap reason="illegible"/> par exemple »</unclear></note></p>
<p>En vertu de <hi rend="italic">VI</hi> 2.9 b), il suffit de voir que <formula notation="TeX">C</formula> est stable par limites
projectives finies, qu'elle est génératrice, <gap reason="illegible"/> 2.6 (i) et limites
inductives finies et formée d'objets quasi-compacts. <del><gap reason="illegible"/></del> Compte
tenu de 2.6 (i) et (2.7.2), il reste à prouver que tout <formula notation="TeX">F \in \mathrm{Ob}\,C</formula>
est quasi-compact. Or <del>et <hi rend="italic">VI</hi> 1.3</del> <del>en vertu de</del> <add>en
vertu de</add> 2.7, <del>puisque</del> <add>il existe</add> un <formula notation="TeX">G \in
\mathrm{Ob}\,X_{\text{ét}}</formula> <del><gap reason="illegible"/></del> qui est <add>un schéma</add>
quasi-compact et quasi-séparé <del><gap reason="illegible"/></del> et un épimorphisme <formula notation="TeX">G \to F</formula>. Or
<formula notation="TeX">G</formula> <del><gap reason="illegible"/></del> est un objet quasi-compact de <formula notation="TeX">\widetilde{X}_{\text{ét}}</formula>
(<hi rend="italic">VII</hi> 5.6.1), donc <formula notation="TeX">F</formula> est quasi-compact (<hi rend="italic">VI</hi> 1.3),
cqfd.<note type="editorial" resp="#pass">l'ordre des premiers mots de cet alinéa, écrits en partie dans
l'interligne au-dessus du passage biffé, est incertain ; « 2.6 (i) » y figure
deux fois</note></p>
<p>Bien entendu, il y aurait <add><unclear>notamment</unclear></add> <add>eu</add> lieu de refondre
les §§ 1, 2 du présent exposé, <add>en les rattachant</add> aux notions générales de
<del>l'exposé</del> finitude de <hi rend="italic">VI</hi>. Nous laissons ce soin
<del><gap reason="illegible"/></del> de rédaction aux générations futures.<note type="editorial" resp="#pass">« notamment » (lu
sous réserve) et « eu » au-dessus de la ligne ; sous « refondre », un mot
biffé ; « en les rattachant » appelé par un trait</note></p>
<pb n="25" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=26"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">au crayon ; le verso, dactylographié, transparaît</note></p>
<p>SGA 4 <hi rend="italic">IV</hi> <formula notation="TeX">\lbrace</formula> Modules plats sur anneau non commutatif, <gap reason="illegible"/> ? ;
<unclear>J</unclear> ! pour <del>ensembles</del> <unclear>foncteurs en groupes</unclear>
<unclear>quelconques</unclear> <gap reason="illegible"/> )</p>
<p>SGA 4 <hi rend="italic">XVII</hi> 4.2.3    attention réf. à <hi rend="italic">V</hi> 3.7 (changée ?)</p>
<p><hi rend="italic">XVIII</hi>    Théorème de finitude pour faisceaux d'anneaux de torsion
quelconque.</p>
<p>Préface à 2ème édition. Signaler autres contributions de
Deligne    | b) Intégration des torseurs ; a) Trace des torseurs sous
conditions inhabituelles</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">trait horizontal</note></p>
<p>Que faire avec C.D. de Verdier : inclure ?</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">trait horizontal</note></p>
<p>SGA 4 <hi rend="italic">IV</hi>    Exercices importants ; § 8    | topos locaux, topos
pseudoponctuels, topos <formula notation="TeX">I^{\wedge}</formula>, <formula notation="TeX">I</formula> un ordonné,</p>
<pb n="26" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=27"/><p><note type="editorial" resp="#pass">feuillet dactylographié, tête-bêche, paginé « 19 » en haut au centre
(un autre nombre au crayon en haut à droite, lu <unclear>92</unclear>) : SGA 7,
exposé VII (biextensions), 2.1.1 à 2.2.3 — la biextension comme <formula notation="TeX">G_{P \times
Q}</formula>-torseur <formula notation="TeX">E</formula> muni de deux lois partielles, les relations (2.1.1.1) et
(2.1.1.2), les sections unité <formula notation="TeX">e_{E/P}</formula>, <formula notation="TeX">e_{E/Q}</formula> et la section <formula notation="TeX">e_E \in
\Gamma(E)</formula> (2.2.3). Texte publié, non reproduit. Marques : deux longues
diagonales au crayon qui annulent le feuillet (il a servi de brouillon) ; dans
la marge de gauche, au crayon, un <formula notation="TeX">\psi</formula> entouré en regard de la ligne où la
machine a tapé le second symbole de loi ; une accolade au crayon autour de
(2.1.1.2) ; à l'encre bleue, le titre « Sections unité. » ajouté devant 2.2,
« De plus, » au-dessus d'un mot biffé devant « Ces deux trivialisations », et
« donc » inséré devant « une même section »</note></p>
<pb n="27" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=28"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">au crayon, sur une demi-feuille déchirée</note></p>
<p>SGA 4 <hi rend="italic">XVI</hi> 1    compléter comme dans Giraud</p>
</div>
<div type="section">
<head>Lettre sur « 2.1.1 », et texte joint</head>
<pb n="29" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=30"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">lettre dactylographiée, sans date, sans formule d'appel ni signature sur
ce feuillet ; au crayon, en haut à gauche, « SGA 4 <hi rend="italic">XVI</hi> ». Les mots
tapés dans l'interligne sont donnés sans marque et signalés ; ses ajouts
manuscrits sont en <add></add>. Les biffures à la machine (x) ne sont pas relevées</note></p>
<p>VII 2</p>
<p>Du point de vue substance, 2.1.1 se ramène trivialement au cas où dans <formula notation="TeX">X \to
S</formula>, <formula notation="TeX">X</formula> est affine, donc quasi-compact quasi-séparé (on dit maintenant
« cohérent »), et alors c'est une conséquence du th. de changement de base par
<formula notation="TeX">f</formula>, qui est donné dans SGA 4 XVI 1.1 et qui est essentiellement. Mais dans loc.
cit. on utilise toute la force du théorème de changement de base propre, ce qui
est en effet abusif, car en interprétant comme un énoncé d'acyclicité globale
2.1.1, on est ramené comme tu l'observes au cas particulier 2.1.5, qui se ramène
trivialement à son tour au cas du corps de degré de transcendance 1, et par là
au th. de changement de base pour le <formula notation="TeX">H^1</formula> premier à <formula notation="TeX">p</formula> pour une courbe propre
et lisse.<note type="editorial" resp="#pass">« et qui est essentiellement » est tapé dans l'interligne, au-dessus
de « Mais dans loc. cit. », sans suite ; « corps de » est tapé dans l'interligne
et appelé par un trait d'encre devant « base » : on le place après « au cas du »,
où il est écrit, sous réserve</note>
Je pense présenter les choses ainsi en réédition de SGA 4, de sorte que ton
2.1.1 y sera énoncé en toutes lettres, s'il ne l'est déjà (je n'ai pas les textes
en main). Cela te dispensera donc de le prouver, ta seule tâche consistant à
interpréter en termes de champs cet énoncé <del>(que tu pourrais donner sous
forme de rappels)</del>.</p>
<p>Du point de vue rédaction, on a l'impression que tu t'es ingénié à tout présenter
à l'envers. Il faut en tous cas bloquer ensemble 2.1.1 et 2.1.7 (pratiquement
identiques) et 2.1.5 (celui-ci en corollaire, peut-être) <add>cf texte joint</add>
<del>; ce sera dans les rappels. Avant même de donner ces énoncés, il faudra
avoir rappelé les définitions, pour que ça ait un sens.</del> Au lieu de pro-lisse
resp. lisse, il suffit de supposer tout <hi rend="italic">localement <formula notation="TeX">\underline{L}</formula>-1-asphérique</hi> dans
le th. <del>(« par exemple … »)</del>. D'autre part, 2.12, 2.1.3, 2.1.4,
2.1.7.1 n'ont rien à voir avec les schémas, il sont manifestement importants en
eux-mêmes et devraient passer dans un numéro à part dans <add>IV</add> <del>5</del>
<add>ou V</add> (avec un peu d'ordre dans la suite des énoncés).<note type="editorial" resp="#pass">« cf texte
joint » est à l'encre au-dessus de la ligne ; le passage biffé l'est à l'encre,
encadré et barré de traits obliques. « 1- » (au-dessus de « L- », d'où la lecture « L-1- ») et « dans le th. » sont
tapés dans l'interligne et appelés à l'encre ; « il suffit de supposer tout localement
L-asphérique » est souligné à l'encre. « IV » est repassé à l'encre sur le
chiffre tapé, « 5 » barré, « ou V » écrit au-dessus</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin"><gap reason="illegible"/> <unclear>résultats</unclear> <unclear>évidemment</unclear> la
<unclear>factorisation</unclear> <gap reason="illegible"/> d'un <gap reason="illegible"/></note><note type="editorial" resp="#pass">à l'encre, en travers de la
marge de gauche, en regard du paragraphe sur 2.12 … 2.1.7.1</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">une dernière ligne, « Enfin, les compléments schématiques 2.1.7.2 à
2.1.7.4 … », est entièrement biffée à la machine</note></p>
<pb n="30" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=31"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le « texte joint » annoncé à la page 29 : même machine, sans pagination.
Un trait vertical au crayon longe dans la marge de gauche l'énoncé du théorème
et du corollaire. Les renvois numériques entre parenthèses (1.11, 2.1, 1.13, (ii))
sont écrits à la main dans des blancs de la machine</note></p>
<p><hi rend="italic">Théorème</hi> 2.1.1. Soit <formula notation="TeX">f : S' \to S</formula> un morphisme universellement
localement <formula notation="TeX">\underline{L}</formula>-1-asphérique (SGA 4 XV <add>1.11</add>), par exemple
(SGA <add>4</add> XV <add>2.1</add>) un morphisme lisse, ou tel que <add><formula notation="TeX">S'</formula></add> soit
isomorphe à la limite projective d'un système projectif filtrant de
<formula notation="TeX">S</formula>-schémas lisses <formula notation="TeX">S'_i</formula> à morphismes de transition affines (SGA 4 XV
<add>1.13 (ii)</add>). Soit en <formula notation="TeX">g : X \to S</formula> un morphisme de schémas, d'où un carré
cartésien<note type="editorial" resp="#pass">« projective » et « filtrant » sont tapés dans l'interligne et
appelés à l'encre ; « <formula notation="TeX">S'</formula> » est écrit à l'encre sur une lettre tapée ; « en »
est tapé au-dessus de « Soit », sans correction de la suite</note></p>
<p><figure type="diagram"><formula notation="tikz-cd">\begin{tikzcd}
X \arrow[d, "g"'] &amp; X' \arrow[l, "f'"'] \arrow[d, "g'"] \\
S &amp; S' \arrow[l, "f"]
\end{tikzcd}</formula></figure></p>
<p><add>(<hi rend="italic">V</hi> 5   )</add><note type="editorial" resp="#pass">à l'encre sous le carré, avec deux petits traits
contre la flèche <formula notation="TeX">g</formula></note></p>
<p><formula notation="TeX">G</formula> un <add>ind-<formula notation="TeX">\underline{L}</formula>-</add>champ sur <formula notation="TeX">X</formula>, <formula notation="TeX">G' = f'^{*}(G)</formula> le champ image
inverse sur <formula notation="TeX">X'</formula>.<note type="editorial" resp="#pass">« ind-L- » est écrit à l'encre au-dessus de « champ » ; la
suite tapée de la ligne, « dont les faisceaux d'automorphismes sont des
ind-L-faisceaux », est biffée à la machine</note></p>
<p>a) Si <formula notation="TeX">f</formula> est un morphisme <hi rend="italic">local</hi> de schémas strictement locaux, alors le
foncteur
<formula notation="TeX" rend="display">G(X) \longrightarrow G'(X')</formula>
est une équivalence de catégories.</p>
<p>b) Si <formula notation="TeX">g</formula> est cohérent (i.e. quasi-compact et quasi-séparé) alors le morphisme
de champs « de changement de base »
<formula notation="TeX" rend="display">f^{*}(g_{*}(G)) \longrightarrow g'_{*}(f'^{*}(G))</formula>
est une équivalence de champs sur <formula notation="TeX">S'</formula>.<note type="editorial" resp="#pass">les étoiles des foncteurs sont à la
main ; un mot tapé après la formule est biffé à l'encre</note></p>
<p><hi rend="italic">Corollaire</hi> 2.1.2. Soient <formula notation="TeX">k</formula> un corps séparablement clos, <formula notation="TeX">k'</formula> une
extension séparablement close de <formula notation="TeX">k</formula>, <formula notation="TeX">X</formula> un <formula notation="TeX">k</formula>-schéma, <formula notation="TeX">X' = X \otimes_k k'</formula>,
alors pour tout ind-<formula notation="TeX">\underline{L}</formula>-champ <formula notation="TeX">G</formula> sur <formula notation="TeX">X</formula>, désignant par <formula notation="TeX">G'</formula> son
image inverse sur <formula notation="TeX">X'</formula>, le foncteur
<formula notation="TeX" rend="display">G(X) \longrightarrow G'(X')</formula>
est une équivalence de catégories.</p>
<p>On sait en effet (SGA 4 XVI   ) que <formula notation="TeX">\mathrm{Spec}(k') \to \mathrm{Spec}(k)</formula>
est universellement localement <formula notation="TeX">\underline{L}</formula>-1-asphérique.</p>
<p>Démonstration. On prouve a) par référence à SGA 4 XVI (nouvelle édition !)
<add>et à <hi rend="italic">V</hi> —</add>, et b) en se ramenant à a) par des lemmes 2.1.7.2 et
2.1.7.4 renumérotés. <add>En tout, ça devrait faire 3 pages au Chap. <hi rend="italic">VII</hi>
au maximum, — mais il y aura <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> au Chap. <hi rend="italic">I</hi>.</add><note type="editorial" resp="#pass">la
dernière phrase est écrite à l'encre au bout de la ligne et sous elle</note></p>
</div>
<div type="section">
<head>Notes pour la réédition de SGA 4 (suite)</head>
<pb n="32" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=33"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">sur papier à en-tête de l'IHES ; encre bleu-noir, une ligne à l'encre
rouge, la dernière au crayon. Les points repris de la lettre d'Artin (pages
33-34) : XIII 3.1, XIX p. 7 et 18, XII 5.10, IX p. 34</note></p>
<p><hi rend="italic">Introduction</hi> <unclear>vider</unclear>    | Bibliographie <gap reason="illegible"/>, mention de
C.T.</p>
<p><hi rend="italic">Artin</hi> SGA 4</p>
<p><unclear>réf</unclear> <formula notation="TeX">\times</formula> [1]</p>
<p><formula notation="TeX">\times</formula> p. 7    Début de phrase manque</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">trait horizontal</note></p>
<p><hi rend="italic">XII</hi>    compléter réf : Giraud</p>
<p>5.10.    Compléter <gap reason="illegible"/> par réf. aux travaux récents d'Artin</p>
<p><hi rend="italic">IX</hi> p. 34    réf. th. de Tsen<note type="editorial" resp="#pass">cette ligne à l'encre rouge</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">trait horizontal</note></p>
<p><hi rend="italic">XIII</hi> <del><gap reason="illegible"/></del> 3.1.    <unclear>Supprimer</unclear> <formula notation="TeX">\times</formula>
<unclear>noethérien</unclear> (<gap reason="illegible"/>, p. 13 l. <formula notation="TeX">-3</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>)</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">trait horizontal ; la suite au crayon</note></p>
<p>XIX    p. 3, 9, 10    p. 7, <del><gap reason="illegible"/></del>, 18, 55, 39, 43</p>
<pb n="33" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=34"/><p><note type="editorial" resp="#pass">lettre dactylographiée en anglais, sans date ni signature sur ce feuillet,
de M. Artin (voir la page 34) : réponses à ses questions sur SGA 4. Sur XIII 3.1,
Artin accepte l'hypothèse noethérienne si Grothendieck la juge nécessaire ; sur
XIX, il accepte de remplacer <formula notation="TeX">\mu_n</formula> par <formula notation="TeX">\mu_n(A)</formula> et la suggestion pour p. 7
ligne 2, mais pense que p. 18 ligne <formula notation="TeX">-4</formula> doit rester (le cas <formula notation="TeX">q = 0</formula> demande un
traitement particulier) et devra réfléchir au reste. Non reproduit. Marques :
un trait rouge en travers du paragraphe sur XIII 3.1 ; le paragraphe sur XIX
entouré d'un cadre à l'encre rouge ; deux traits horizontaux au crayon qui
séparent les paragraphes</note></p>
<pb n="34" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=35"/><p><note type="editorial" resp="#pass">suite de la même lettre : la référence [1] pour l'exposé X (J. Ax, « Some
conjectures of Serre on cohomological dimension », Proc. AMS 16, 1965) ; pour X
p. 7, un paragraphe en français à ajouter (le corps résiduel de <formula notation="TeX">R'</formula> est <formula notation="TeX">k</formula>,
les racines <formula notation="TeX">\ell</formula>-ièmes de 1 sont dans <formula notation="TeX">K</formula>, et un diagramme <formula notation="TeX">H' \hookrightarrow
G' \to \overline{G}</formula>, <formula notation="TeX">H \hookrightarrow G \to \overline{G}</formula>) ; pour XII 5.10, la
référence à « my paper on alg. approx », M. Artin, « Algebraic approximation of
structures over complete local rings » (à paraître), théorème (3.1) ; pour IX
p. 34, des références pour le théorème de Tsen (Douady, Séminaire Bourbaki
exposé 189 ; Lang, « Rapport sur la cohomologie des groupes », 1966 ; Tsen,
1933). Non reproduit. Les <formula notation="TeX">\ell</formula> tracés à la main sont ceux de la machine.
Marques : quatre longs traits obliques au crayon et un à l'encre rouge qui
traversent le feuillet, deux traits horizontaux au crayon entre les
paragraphes. Rien d'écrit de sa main</note></p>
<pb n="35" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=36"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">à l'encre bleue ; les deux premiers alinéas sont annulés au crayon, le
premier par trois traits obliques, le deuxième et le début du troisième par
de grandes boucles</note></p>
<p><del>Exposés <hi rend="italic">XI</hi> à <hi rend="italic">XIV</hi> sont tapés avec des caractères plus gros
que le reste du Séminaire.</del></p>
<p><del>Vider <gap reason="illegible"/> (des exposés <hi rend="italic">XVI</hi>, <hi rend="italic">XIV</hi> …) ?</del></p>
<p><del><hi rend="italic">VI</hi>    p. 49, p. 50    <unclear>univers</unclear> est <hi rend="italic">non
vide</hi> ! ; p. 52    vider <unclear>footnote</unclear></del></p>
<p><hi rend="italic">VIII</hi>    généralités sur foncteurs fibres : renvoyer à <del>SG</del>
<hi rend="italic">IV</hi> …</p>
<pb n="37" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=38"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">au crayon, sur papier à en-tête de l'IHES</note></p>
<p>SGA 4 <hi rend="italic">XVIII</hi>    (<unclear>Deligne</unclear>)<note type="editorial" resp="#pass">le nom est entouré, et
relié par un trait à « XVIII »</note></p>
<p>Références pour SGA 5 <hi rend="italic">VII</hi>    <formula notation="TeX">\lbrace</formula> Dém. de 3.5.3 ; 1.1 b)</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">trait horizontal</note></p>
<p><hi rend="italic">V</hi>    dire quelques mots sur relations avec <formula notation="TeX">\varprojlim</formula> et
<formula notation="TeX">\varprojlim^{(p)}</formula> :</p>
<p>a) Sur un topos de la forme <formula notation="TeX">\widehat{C}</formula>, les foncteurs <formula notation="TeX">H^n</formula> sont les
<formula notation="TeX">\varprojlim^{(n)}_{C}</formula> <gap reason="illegible"/></p>
<p>b) Je <gap reason="illegible"/> plus <gap reason="illegible"/> telles interprétations pour un topos général,
<gap reason="illegible"/> <unclear>puisqu'on</unclear> est obligé de prendre <gap reason="illegible"/>
<formula notation="TeX" rend="display">H^n(\widetilde{E}, F) \simeq \varinjlim_{\mathcal{U} \in R}\
\varprojlim_{\mathcal{U}} \ill{}</formula>
<note type="authorial" place="margin">Si ça marche …</note><note type="editorial" resp="#pass">le <formula notation="TeX">E</formula> est écrit sur un <formula notation="TeX">C</formula> ; après
<formula notation="TeX">\varprojlim_{\mathcal{U}}</formula>, un groupe de signes repassé (« <formula notation="TeX">F</formula> … / … »)
n'est pas lu. La note de droite est séparée par un trait vertical</note></p>
<p><formula notation="TeX">\mathcal{U}</formula> crible variable</p>
<p>On a un recouvrement de l'objet final de <formula notation="TeX">\widehat{C}</formula> par les objets de <formula notation="TeX">C</formula></p>
<p><formula notation="TeX">X \times Y</formula><note type="editorial" resp="#pass">très pâle, au bas de la feuille</note></p>
</div>
<div type="section">
<head>SGA 4 VIII, § 10</head>
<pb n="38" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=39"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">tapuscrit coté au crayon en haut à gauche « SGA 4 <hi rend="italic">VIII</hi> » (le chiffre
romain surligné) ; section non publiée (voir l'en-tête), donnée entière. Les
numéros de renvoi à IV (11, 9) sont écrits au crayon dans des blancs de la
machine ; les « x » au crayon de la marge de gauche marquent ces lignes. Les
biffures à la machine ne sont pas relevées</note></p>
<p>10.    <hi rend="italic">Compléments</hi> : <hi rend="italic">espaces algébriques et étendues
algébriques</hi>.</p>
<p>Nous donnons sous forme d'exercices quelques compléments, qui ne seront pas
utilisés dans la suite du Séminaire.</p>
<p>10.1.    Soit <formula notation="TeX">(X, \underline{O}_X)</formula> un schéma, <del>posons
<formula notation="TeX">X_{\text{ét}} = \mathrm{Top}(X)</formula>, de</del> sorte que <formula notation="TeX">(\widetilde{X}_{\text{ét}},
\underline{O}_X)</formula> est un topos annelé. Montrer qu'on peut reconstruire le
schéma <formula notation="TeX">X</formula> à isomorphique unique près, quand on connait le topos annelé
<formula notation="TeX">(\widetilde{X}_{\text{et}}, \underline{O}_X)</formula> à équivalence près. (Utiliser 6.1
pour reconstituer le topos <formula notation="TeX">\mathrm{Top}(X) =
\mathrm{Ouv}(\widetilde{X}_{\text{ét}})^{\sim}</formula>, puis utiliser IV
4.<add>2.3</add>.) Plus précisément, montrer que si <formula notation="TeX">X</formula>, <formula notation="TeX">X'</formula> sont deux schémas,
alors l'application naturelle
<formula notation="TeX" rend="display">\mathrm{Hom}(X, X') \longrightarrow
\mathrm{Homtoplocan}(\widetilde{X}_{\text{ét}}, \widetilde{X}'_{\text{ét}})</formula>
(notations de IV <add>11</add>.   ) induit une équivalence entre la catégorie
discrète définie par l'ensemble <formula notation="TeX">\mathrm{Hom}(X, X')</formula> et la catégorie
<hi rend="italic">Homtoplocan</hi><formula notation="TeX">(\widetilde{X}_{\text{ét}}, \widetilde{X}'_{\text{ét}})</formula> (où pour
simplifier on désigne par <formula notation="TeX">\widetilde{X}_{\text{ét}}</formula> le topos étale de <formula notation="TeX">X</formula>
considéré comme topos annelé). (Utiliser IV 4.<add>2.3</add>.)<note type="editorial" resp="#pass">« posons
… de » est barré à l'encre bleue ; dans les deux renvois IV 4.2.3, le
« 2 » est à l'encre bleue et le « 3 » au crayon. Un signe au crayon dans la
marge de droite, en regard de la seconde parenthèse, n'est pas lu</note></p>
<p>10.2.    Soit <formula notation="TeX">(E, \underline{O}_E)</formula> un topos annelé. Montrer que les
conditions suivantes sont équivalentes (comparer IV <add>9</add>.   ) :</p>
<p>(i) Il existe une famille <formula notation="TeX">(X_i)_{i \in I}</formula> d'objets de <formula notation="TeX">E</formula> couvrant l'objet
final, et une famille <formula notation="TeX">(X'_i)_{i \in I}</formula> de schémas, tels que pour tout <formula notation="TeX">i \in
I</formula>, le topos annelé induit <formula notation="TeX">E_{/X_i}</formula> soit équivalent à
<formula notation="TeX">\widetilde{X'_i}_{\text{ét}}</formula>.</p>
<p>(ii) Comme (i), avec <formula notation="TeX">I</formula> réduit à un élément.</p>
<p>(iii) Il existe un schéma <formula notation="TeX">X_0</formula>, et une prérelation d'équivalence <add><formula notation="TeX">X_1</formula></add>
dans <formula notation="TeX">X_0</formula> au sens de la catégorie (Sch) des schémas, <del><gap reason="illegible"/></del>, telle
que <formula notation="TeX">R</formula> soit étale i.e. le morphisme <formula notation="TeX">p_1 : \add{X_1} \to X_0</formula> est étale, et que
le topos annelé <formula notation="TeX">(E, \underline{O}_E)</formula> soit équivalent au topos annelé déduit
par recollement du diagramme <add><unclear><formula notation="TeX">\frac{1}{2}</formula>-simplicial</unclear></add> de topos
annelés <add>étales associés au diagramme de schémas</add>
<formula notation="TeX" rend="display">X_2 \mathrel{\substack{\longrightarrow\\[-2pt] \longrightarrow\\[-2pt]
\longrightarrow}} X_1 \rightrightarrows X_0</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">les deux <formula notation="TeX">X_1</formula> sont écrits à l'encre sur un <formula notation="TeX">R</formula> tapé, et l'indice 0 de
<formula notation="TeX">X_0</formula> est repassé ; une parenthèse tapée est noircie à l'encre bleue. Les
ajouts « …-simplicial » (au-dessus de « de topos annelés »), « étales » et
« associés au diagramme de schémas » sont à l'encre bleue ; le premier, petit,
est lu « ½-simplicial » (= semi-simplicial) sous réserve. Les trois flèches
et les indices du diagramme sont tracés à la main</note></p>
<pb n="39" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=40"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">suite du même tapuscrit</note></p>
<p>où <formula notation="TeX">X_2 = (X_1, p_2) \times_{X_0} (X_1, p_1)</formula> (cf. IV <add>9</add>    pour le
procédé de recollement de topos par données de descente).</p>
<p>Lorsque les conditions précédentes sont satisfaites, on dira que le topos
annelé <formula notation="TeX">(E, \underline{O}_E)</formula> est une <hi rend="italic">étendue algébrique</hi> (comparer avec
la notion d'étendue topologique IV <add>9</add>.   ).</p>
<p>10.3.    Montrer qu'une étendue algébrique a suffisamment de points. Une
étendue algébrique est <hi rend="italic">localement</hi> annelée (IV <add>11</add>.   ), et si
<formula notation="TeX">E</formula>, <formula notation="TeX">E'</formula> sont deux étendues algébriques, la catégorie
<hi rend="italic">Homtoplocan</hi><formula notation="TeX">(E, E')</formula> (IV <add>11</add>.   ) est un groupoïde (toute
flêche est inversible). (Procéder pour le premier point comme dans IV <add>9</add>.
   ; pour le deuxième, utiliser IV    .)<note type="editorial" resp="#pass">deux « x » au crayon dans
la marge en regard de cette dernière ligne</note></p>
<p>10.4.    <add>(Comparer <hi rend="italic">IV</hi> 9.   )</add> Soit <formula notation="TeX">E</formula> une étendue algébrique.
Montrer que les conditions suivantes sont équivalentes :<note type="editorial" resp="#pass">la parenthèse est
à l'encre bleue au-dessus de la ligne, avec un « x » au crayon dans la marge</note></p>
<p>(i) Pour toute étendue algébrique <formula notation="TeX">E'</formula>, la catégorie
<hi rend="italic">Homtoplocan</hi><formula notation="TeX">(E', E)</formula> est rigide, i.e. (comme c'est un groupoïde) elle
est équivalente à une catégorie discrète.</p>
<p>(ii) Même énoncé, <formula notation="TeX">E'</formula> étant le topos ponctuel annelé par un corps
algébriquement clos. En d'autres termes, pour tout point géométrique (IV
<add>11</add>) de <formula notation="TeX">E</formula>, le groupe des automorphismes de <formula notation="TeX">p</formula> est le groupe unité.</p>
<p>(iii) (Lorsque <formula notation="TeX">E</formula> est exprimé en termes d'une prérelation d'équivalence étale
<formula notation="TeX">X_1</formula> dans un schéma <formula notation="TeX">X_0</formula>, comme dans 10.2 (iii).) La prérelation
d'équivalence <formula notation="TeX">(X_1, p_1, p_2)</formula> dans le schéma <formula notation="TeX">X_0</formula> est une relation
d'équivalence, i.e. le morphisme <formula notation="TeX">(p_1, p_2) : X_1 \to X_0 \times X_0</formula> est un
monomorphisme.<note type="editorial" resp="#pass">« étale » est tapé dans l'interligne et appelé à l'encre
bleue</note></p>
<p>Lorsque ces conditions sont satisfaites, on dit que l'étendue algébrique <formula notation="TeX">E</formula>
est <hi rend="italic">rigide</hi>, ou encore que <formula notation="TeX">E</formula> est un <hi rend="italic">espace algébrique</hi>
<add>(*)</add>.</p>
<p>10.5.<note type="editorial" resp="#pass">numéro tapé seul, entouré au crayon ; le reste du feuillet est vide
jusqu'à la note</note></p>
<p><add>(*) La terminologie est due à M. ARTIN, qui a mis en évidence l'importance
de cette notion en Géométrie Algébrique.</add><note type="editorial" resp="#pass">note de bas de page écrite à la
main, à l'encre, appelée par l'astérisque ajouté après « espace algébrique »</note></p>
</div>
<div type="section">
<head>Terminologie, notations SGA 4</head>
<pb n="40" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/37.pdf#page=41"/>
<p><add>Terminologie, notations SGA 4 Vol. 2    Attention, faire <hi rend="italic">deux</hi>
listes disjointes !</add><note type="editorial" resp="#pass">à l'encre bleue, en deux lignes, dans un cadre ouvert
en haut du feuillet ; le « 2 » est repassé. La liste, dactylographiée, donne
pour chaque entrée le terme français, le terme anglais et le renvoi (exposé et
numéro de SGA 4), séparés ici par des tirets, comme dans la suite (pages 42-44,
lot 3). Les notations, encore mêlées aux termes, sont entourées au crayon pour
la seconde liste : on le signale par « (entouré) ». Les biffures à la machine
ne sont pas relevées</note></p>
<list rend="itemize">
<item>(entouré) (Sch) — VII 1.1 ; <formula notation="TeX">\mathrm{Et}_{/X}</formula>, <formula notation="TeX">X_{\text{ét}}</formula> —
VII 1.2<note type="editorial" resp="#pass">un seul ovale au crayon entoure les deux lignes</note></item>
<item>Topologie étale (sur (Sch), sur un schéma) — étale topology (on (Sch),
on a scheme) — VII 1.2<note type="editorial" resp="#pass">un trait d'encre bleue relie « on (Sch), » à la
fin de l'anglais, tapée à la ligne suivante</note></item>
<item>site étale d'un schéma — étale site of a scheme — VII 1.2</item>
<item>topos étale d'un schéma — étale topos of a scheme — VII 1.2</item>
<item>(entouré) <formula notation="TeX">f_{\text{ét}}</formula> — VII <unclear>1.4</unclear><note type="editorial" resp="#pass">le numéro est
surchargé à l'encre bleue (un « 4 » sur le dernier chiffre) ; lecture sous
réserve</note></item>
<item>point géométrique d'un schéma — geometric point of a scheme — VIII 3.1.</item>
<item>foncteur fibre (relatif à un point géométrique d'un schéma) — fiber
functor (corresponding to a geometric point of a scheme) — VIII 3.3<note type="editorial" resp="#pass">une
lettre tapée après « functor » est barrée à l'encre bleue</note></item>
<item>(entouré) <formula notation="TeX">F_{\xi}</formula> — VIII 3.3<note type="editorial" resp="#pass">le <formula notation="TeX">\xi</formula> est tracé à la main</note></item>
<item>hensélien (anneau local —) — henselian local ring — VIII 4.1</item>
<item>hensélisé d'un anneau local — henselization of a local ring — VIII 4.1</item>
<item>strictement local (anneau) — strictly local ring — VIII 4.2</item>
<item>— id. — (schéma) — strictly local scheme — VIII 4.2</item>
<item>anneau strictement local (d'un schéma en un point géométrique) —
strictly local ring (of a scheme at a geometric point) — VIII 4.3</item>
<item>hensélisé strict d'un anneau local — strict henselisation of a local
ring — VIII 4.4</item>
<item>localisé strict d'un schéma en un point géométrique — strict
localization of a scheme at a geometric point — VIII 4.3</item>
<item>flêche de spécialisation — specialization arrow — VIII 7.2<note type="editorial" resp="#pass">« arrow »
est tapé au-dessus d'un mot biffé à la machine</note></item>
<item>spécialisation d'un point géométrique — specialization of a geometric
point — VIII 7.2<note type="editorial" resp="#pass">un petit trait d'encre sépare « VIII » de « 7.2 », ici
et à la ligne suivante</note></item>
<item>générisation d'un point géométrique — generization of a geometric point
— VIII 7.2</item>
<item>(entouré) <formula notation="TeX">\overline{X}(\xi)</formula> (<formula notation="TeX">\xi</formula> point géométrique du schéma <formula notation="TeX">X</formula>) —
VIII 7.1<note type="editorial" resp="#pass">les deux <formula notation="TeX">\xi</formula> sont tracés à l'encre bleue</note></item>
<item>Homomorphisme de spécialisation — specialization homomorphism — VIII
7.7</item>
<item>(entouré) <formula notation="TeX">\underline{\mathrm{Pt}}(E)</formula> — VIII 7.8.</item>
</list>
</div>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
