Cote n° 27 · batch 2 · pages 21–36
· Transcription · SGA D [SGA 3]. Compléments XII à XVII : tapuscrit annoté (s.d.), notes manuscrites (s.d.)
Datation de l’inventaire : [vers 1962-1970]
Édition de démonstration
21
encre bleue ; suite, semble-t-il, des notes sur les algèbres de Lie des pages 17 à 19 ; les numéros de conditions renvoient à la liste de la page 22
Remarques 1) Même si \(\psi\) est […] [birationnel], et \(\mathfrak{h}\) provient d'un sous-groupe \(H\) de \(G\) lisse sur \(k\), […] la condition (ix) […] pas nécessairement vérifiée.« Même si » est écrit « M̄ si », ici et en 2) ; « birationnel », souligné, est en interligne au-dessus d'un mot biffé, peut-être « étale »
Exemple \(G = \mathrm{Sl}(2,k)\), \(k\) car. \(2\), alors \(\mathfrak{g}\) est nilpotente, donc la [seule] sous-algèbre de Cartan […] est \(\mathfrak{g}\) elle-même. Soit \(B\) Borel, alors \(\mathfrak{L}\) \(\mathfrak{h} = \mathrm{Lie}(B)\), on sait que \[ \bigcup_{g \in G(k)} \mathrm{ad}(g)\, \mathfrak{L} = \mathfrak{g} \] et […], donc […] donc \(\psi\) dominant. D'ailleurs \[ \mathfrak{u} = \mathfrak{g}, \quad B \subset N \neq G, \quad \text{donc} \quad \dim N = \dim B = \mathrm{rang}\, \mathfrak{h}, \] donc \(\dim X = \dim G\), D'ailleurs […] […] [donc \(\psi\) gén. qu.-fini].
avec que \(\mathfrak{u} = \mathfrak{e}_{\mathfrak{h}}\), \(\mathfrak{u} = \mathfrak{m}_a = \mathfrak{g}\) (car \(\mathfrak{u} \subset \mathfrak{m}_a\))
D'ailleurs, […] […] plus […] […] donc \(\varphi\) lisse en tout point […], \(\psi\) étale en tout pointdeux lignes barrées et couvertes d'une ligne ondulée ; à droite, un encadré entièrement raturé où se lisent encore \(N = M_a\), \(G/N\), \(B \subset G\) et deux points marqués \(a\), \(b\)
… ici que \(\psi\) est birationnel. […] […] \(B \cap B\)
2) Même si \(\psi\) birationnel [dominant] et \(\mathfrak{h} = \mathfrak{u}\), la condition (x) […] pas nécessairement vérifiée. Prenons \(G = \mathrm{Pl}(2,k)\), \(k\) car. \(2\), \(\mathfrak{g}\) […] base \(X, Y, H\), \[ [X, Y] = 2H = 0, \qquad [H, X] = X, \qquad [H, Y] = Y. \] suite à la page 23
encadré à gauche, sous un trait horizontal fléché : N.B. \(\varphi\) lisse en \((e, a)\) \[ \Updownarrow \] \(\mathrm{ad}(a)_{\mathfrak{g}/\mathfrak{h}}\) injectif, i.e. \[ [x, a] \in \mathfrak{h} \Rightarrow x \in \mathfrak{h}, \qquad \mathfrak{m}_a = \mathfrak{h} \] \[ \Downarrow \] \[ \mathfrak{h} = \mathfrak{u} \]
22
page écrite tête-bêche par rapport au scan, lue retournée ; tout le corps est annulé par deux longues diagonales, et se lit néanmoins. Dans la marge gauche, une accolade réunit (i)-(iii), des flèches doubles verticales relient les conditions (v)-(ix), une accolade (ix)-(xi), et un long trait courbe remonte de (xi) vers (iii)
\(\mathfrak{h} \subset \mathfrak{u} \subset \mathfrak{m}_a\)en haut à droite, souligné d'un trait fléché
- (i)\(\mathfrak{h}\) contient une sous-algèbre de Cartan
- (ii)\(\mathfrak{h} = \mathfrak{u}\), \(\mathfrak{h}\) contient des éléments réguliers de \(\mathfrak{g}\)
- (iii)\(\exists\, a \in \mathfrak{h}\) t.q. \(\mathrm{ad}_{\mathfrak{g}/\mathfrak{h}}(a)\) iinjectif (i.e. tel que […] \(\mathfrak{h} = \mathfrak{m}_a\))
- (iv)\(\psi : X \to W(\mathfrak{g})\) dominant, et \(\mathfrak{h} = \mathfrak{u}\).
- (v)\(\psi : X \to W(\mathfrak{g})\) gén. lisse
- (vi)\(\psi : X \times W(\mathfrak{h}) \to W(\mathfrak{g})\) gént lisse
- (vii)\(\psi : X \to W(\mathfrak{g})\) dominant
- (viii)\(\psi : X \to W(\mathfrak{g})\) dominant et quasi-fini
- (ix)\(\psi\) gén. qu.-fini et \(\mathfrak{h} = \mathfrak{u}\)
- (x)(xiii) \(\psi\) dominant \(\psi : X \to W(\mathfrak{g})\) dominant, et [\(\mathfrak{h}\) est l'alg. de Lie d'un sous-groupe lisse \(H\) de \(\mathfrak{g}\)]
- (xi)(xii) \(\psi : X \to W(\mathfrak{g})\) dominant, et \(N\) lisse.
un point noir en marge droite en regard de (iv), (vii), (viii), (x), (xi)
\(\mathfrak{h}\) […] […] minimale parmi les \(k\)-algèbres de Lie qui […] :
- a)soit \(=\) normalisateur, et satisfasse […] [densité] ;
- b)soit \(=\) normalisateur, et satisfait au th. de densité [densité] ;
- c)soit définie par \(H\) lisse, et
- d)soit telles que \(\exists\, a \in \mathfrak{h}\), \(\mathrm{ad}(a)_{\mathfrak{g}/\mathfrak{h}}\) injectif
- e)soit telles que
un mot souligné et répété au-dessus de a) et sous b), lu « densité » avec doute ; « th. de densité » est souligné d'un long trait
23
suite de l'exemple 2) de la page 21
La sous-algèbre de Cartan est \(\mathfrak{d} = \mathfrak{t} = kH\). Ici, […] […] […] […] […] […] de \(\mathfrak{g}\) contenant \(\mathfrak{t} = kH\) […] […] […] [est une sous-algèbre]. […] […] […] \(=\) Cartan
Mais prenons \[ \mathfrak{h} = kH + k(\lambda X + \mu Y), \] si \(\mathfrak{h}\) était […] le normalisateur [\(N/e\)] de \(\mathfrak{h}\) étant de dim \(2\), (donc \(\mathfrak{h} = \mathrm{Lie}(H)\)) il contiendrait \(T'\) i.e. lisse) donc dans il contiendrait un tore maximal \(T'\) […] […] […] […] […] […], […] fait [un Borel], or […] […] […] […] (T est un C-sous-groupe) […] \(\mathfrak{h} \supset \mathfrak{t}\) […] Borel […] […] \(B\), et tel que \(\mathfrak{h} = kH + kX\) […] […] \(B = \mathrm{Norm}\ldots\) impliquerait \(H \supset T\), donc on […] […] […] Borel(s)lignes très raturées ; un encadré barré d'une ondulation à gauche
donc […] si \(\lambda, \mu \neq 0\), […] contenant \(T\), […] donc […] \(\mathfrak{h}\) n'est pas algèbre de Lie d'aucun sous-groupe lisse de \(G\) …
3)
24
Exemple d'un groupe lisse résoluble [connexe] \(G\) sur \(\mathbb{F}_p\), [[…] […] […]]interligne entouré, en haut à droite, en partie biffé dont l'algèbre de Lie n'a pas d'élément régulier. \(\mathfrak{t} = \mathbb{F}_p^2\).
Soit \((\alpha_i)_{i \in I}\) une famille [finie] de formes [lin. \(\neq 0\)] sur […] \(\mathbb{F}_p^2\) telles que \[ \bigcup \mathrm{Ker}\, \alpha_i = \mathbb{F}_p^2 . \] le second membre a été récrit plusieurs fois ; la lecture \(\mathbb{F}_p^2\) est celle de la dernière couche (On peut prendre […] […] formes […] nulles, et \(\bigcap \mathrm{Ker}\, \alpha_i = 0\)). Soient […] les \(\chi_i\) […] caractères infinitésimaux associés : […] homomorphismes \[ \chi_i : T = \mathbf{G}_m^2 \longrightarrow \mathbf{G}_m \] qui […] […] […] […] […] […] \[ G = T \cdot U \struck{\mathbf{G}_a^{I}}, \qquad U = \mathbf{G}_a^{I} \] avec \(T\) opérant sur \(\mathbf{G}_a^{I}\) par les \(\chi_i\).
Alors \(T\) opère sur \(\mathfrak{g}/\mathfrak{t}\) par les caractères \(\chi_i\), on peut montrer que \(T\) […] […] […] i.e. le centralisateur de \(T\) […] […]. Le centre de \(G\) est donc égal au centre réductif, donc égal au noyau de \(T \to \mathrm{GL}(\mathfrak{g})\) ; qui est nul, […] […] Enfin, un […] élément de \(\mathfrak{t}\) […] […] étant dans \(\bigcup \mathrm{Ker}\, \alpha_i\), ne peut être régulier. Or tout tore maximal de \(G\) est conjugué de \(T\) [par un élément unique de \(U(\mathbb{F}_p)\)] donc […] […] \(\mathfrak{g}\) n'a pas d'élément régulier [car il serait conjugué d'un élément de \(\mathfrak{t}\)].
[…] \(T\) est […] […] […] […] i.e. \(C(T)\) […] […] […] […] […] […]note écrite de biais dans la marge gauche, en regard de « Le centre de \(G\) … »
25
Soit
Cas d'un schéma en groupes [séparé] étale de t.f. sur \(S\) dont le centre n'est pas représentable (\(S =\) spectre d'un anneau de valuation discrète \(A\) \(A\)).
On part d'un groupe ensembliste \(E\), de centre trivial, et d'un sous-groupe commutatif […] \(F\) non […] [trivial] (p.ex. le groupe engendré par un élément \(s \neq e\) de \(E\)). Soit \(\mathcal{F}\) \(G\) le sous-groupe ouvert de \(E_S\) obtenu en enlevant de la fibre spéciale \(E_k\) de \(E_S\) le fermé \(E_k - F_k\). Donc \[ G_0 = F_k, \qquad G_1 = E_K . \] Alors le foncteur \(\mathrm{Cent}(G)\) n'est pas représentable, car il ne commute pas : […] […] projective indiquée des \(A_n = A/\mathfrak{m}^{n+1}\), on a donc \[ Z(\hat{A}) = \{e\}, \qquad \varprojlim Z(A_n) = F . \]
N.B. Si \(G\) est [plat] […] de présentation finie sur \(S\), à fibres connexes alors \(Z\) est représentable ……
26
la page est barrée de trois longs traits obliques
Contrexemple ! Soit \(\mathfrak{s}\) une sous-algèbre de \(\mathfrak{g}\)les deux lettres sont de forme cursive ; lecture douteuse
- (i)Si […] \(\mathfrak{s}\) […] tel que \(\mathfrak{g}_{\mathfrak{s}}\) régulier, […] que s'annule […] \(\mathfrak{s}\), \(\mathfrak{g}_{\mathfrak{s}}\) […] régulier.
- (ii)Si \(\mathfrak{g}\) est régulier, alors \(\exists\) une sous-algèbre de Cartan […] une […] \(\mathfrak{c}\) de \(\mathfrak{g}\) qui contient \(\mathfrak{s}\).
Contrexemplemot souligné, repassé puis biffé ; le reste de la page est vide
Théorème de ½ continuité
titre de sa main, souligné, en haut à droite du feuillet de garde (page 27), qui ne porte rien d'autre ; le « ½ » est écrit en petite fraction, pour « semi- ». Le feuillet ne reçoit pas de numéro de page
28
\(G\) lisse connexe sur le corps alg. clos. \[ e \longrightarrow H \longrightarrow G \longrightarrow A \longrightarrow e \] sous \(H\) : « groupe affine lisse connexe » ; sous \(A\) : « abélienne »
\[ \rho_{\mathrm{ab}}(G) = \dim A \qquad \rho_{\mathrm{aff}}(G) = \dim H \] le premier indice se lit aussi « as » \[ \rho_{\mathrm{r}}(G) = \rho_{\mathrm{r}}(H) = \text{dim tores maximaux} \] \[ \rho_{\mathrm{s}}(G) = \rho_{\mathrm{s}}(H) = \rho_{\mathrm{r}}(H/\mathrm{rad}(H)) \] avant \(\rho_{\mathrm{r}}\), deux signes biffés, le second « dim » \[ d_{\mathrm{s}}(G) = d_{\mathrm{s}}(H) = \dim(H/\mathrm{rad}(H)), \] \[ \rho_{\mathrm{n}}(G) = \rho_{\mathrm{u}}(V) + \rho_{\mathrm{ab}}(G) = \text{dimension des Cartan} \] \[ \rho_{\mathrm{na}}(G) = \rho_{\mathrm{u}}(V) \] \[ \rho_{\mathrm{u}}(G) = \rho_{\mathrm{u}}(V) = \rho_{\mathrm{na}}(G) - \rho_{\mathrm{r}}(H) \]
à droite, une accolade : \[ \left\{ \begin{array}{l} \rho_{\mathrm{rs}}(G) = \rho_{\mathrm{rs}}(H) = \rho_{\mathrm{r}}(H/\mathrm{rad}(H)) \\[2pt] \rho_{\mathrm{rad}}(G) = \rho_{\mathrm{r}}(\mathrm{rad}(H)) \end{array} \right. \] entre les deux lignes, une ligne biffée « \(\rho_{\mathrm{rad}}(G) = \rho_{\mathrm{rad}}(H) = \ldots\) » ; dans la dernière ligne, \(\rho_{\mathrm{r}}(\mathrm{rad}(H))\) est écrit au-dessus d'un \(\rho_{\mathrm{r}}\) ; lecture d'ensemble douteuse
[…], \(\underline{\rho_{\mathrm{ab}}}\), \(\rho_{\mathrm{r}}\), \(\rho_{\mathrm{s}}\), \(\rho_{\mathrm{na}}\), \(\rho_{\mathrm{ss}}\), \(\rho_{\mathrm{rad}}\)\(\rho_{\mathrm{r}}\) … \(\rho_{\mathrm{na}}\) et \(\rho_{\mathrm{ss}}\), \(\rho_{\mathrm{rad}}\) sont enfermés dans deux cadres \(\dim G = \rho_{\mathrm{aff}} + \rho_{\mathrm{ab}} = \rho_{\mathrm{rad}} + \rho_{\mathrm{ss}} + \rho_{\mathrm{ab}}\)
\(\underline{\rho_{\mathrm{aff}}}\), \(\rho_{\mathrm{rad}}\)
\[ \rho_{\mathrm{na}} = \rho_{\mathrm{r}} + \rho_{\mathrm{u}} \] \[ \rho_{\mathrm{n}} = \rho_{\mathrm{na}} + \rho_{\mathrm{ab}} = \rho_{\mathrm{r}} + \rho_{\mathrm{u}} + \rho_{\mathrm{ab}} \]
\(\rho_{\mathrm{s}} \geqslant \rho_{\mathrm{rs}}\) \(\rho_{\mathrm{r}} = \rho_{\mathrm{rs}} + \rho_{\mathrm{rr}}\) \[ \left\{ \begin{array}{l} \rho_{\mathrm{aff}} = \rho_{\mathrm{ss}} + \rho_{\mathrm{rad}} \\ \dim G = \rho_{\mathrm{ab}} + \rho_{\mathrm{aff}} = \rho_{\mathrm{ab}} + \rho_{\mathrm{ss}} + \rho_{\mathrm{rad}} \end{array} \right. \]
\(\rho_{\mathrm{r}}, \rho_{\mathrm{u}}, \rho_{\mathrm{ab}}, \rho_{\mathrm{na}}, \rho_{\mathrm{n}}\) sont les mêmes pour \(G\) et pour un ss-groupe de Cartan …un trait vertical dans la marge embrasse ces deux lignes
29
feuille de calculs épars, sans ordre ; la moitié supérieure est traversée de grands traits obliques qui semblent délimiter des zones plutôt qu'annuler. On transcrit de haut en bas
\[ {}_n A_0 \qquad T_0 \subset C_0 \qquad T_0 \subset \underbrace{C_0^{H}}_{\text{\scriptsize V.A}} \subset C_0 \] le \(C_0^{H}\) porte un petit \(\circ\) en indice ; « V.A » sous l'accolade \[ (x u) \qquad x^{n} = 1 \qquad (xu)^{n} = \,?? \] \[ H^2(\ , T_0) \simeq H^2(\ , {}_\infty T_0) = H^2(\ , \mathbb{Q}/\mathbb{Z}) \] \[ G - \qquad \rho_{\mathrm{ab}} \leqslant \rho'_{\mathrm{ab}} \] \[ \begin{array}{c} \rho_{\mathrm{ab}} + \ldots \\ \vee\!| \\ \rho'_{\mathrm{ab}} \end{array} \qquad \frac{G_1}{Z_1} = Z \qquad \rho_{\mathrm{ab}}(Z_0) \leqslant \rho_{\mathrm{ab}}(Z_1) = \rho_{\mathrm{ab}}(G_1) \] à gauche, le « \(+\,\ldots\) » après \(\rho_{\mathrm{ab}}\) est raturé \[ \rho_{\mathrm{ab}} + 2\rho_{\mathrm{r}} \qquad \rho_{\mathrm{a}} + \qquad \rho_{\mathrm{ab}} + \qquad \rho_{\mathrm{rig}}. \] deux traits verticaux sous « \(G -\) » ; un long trait horizontal sépare la moitié supérieure
suit un tableau d'accolades, qu'on rend ainsi : sous \(\rho_{\mathrm{naff}}\) s'accolent \(\rho_{\mathrm{rs}}\), \(\rho_{\mathrm{u}}\), \(\rho_{\mathrm{ab}}\), et sous eux \(\rho_{\mathrm{n}}\) ; sous \(d\) s'accolent \(d_{\mathrm{ss}}\) et \(d_{\mathrm{radaff}}\), puis \(d_{\mathrm{rad}}\) et \(d_{\mathrm{aff}}\) ; à gauche \(\rho_{\mathrm{ss}}\) \(\rho_{\mathrm{r}} = \rho_{\mathrm{ss}} + \rho_{\mathrm{rad}}\, \rho_{\mathrm{r.radaff}}\) \[ d_{\mathrm{radaff}} \geqslant \rho_{\mathrm{u}} + \tilde\rho_{\mathrm{r}} \] \[ \rho_{\mathrm{ab}} + d_{\mathrm{ss}} + \underbrace{(\rho_{\mathrm{r}} - \rho_{\mathrm{ss}})}_{\rho_{\mathrm{r\,radaff}}} \qquad \rho_{\mathrm{ab}} + \rho_{\mathrm{r}} + (d_{\mathrm{ss}} - \rho_{\mathrm{ss}}) \] les deux expressions sont enfermées dans un cadre arrondi
à droite, deux colonnes numérotées, les nombres entourés ; la première réunie par une accolade, la seconde par une autre \[ \begin{array}{ll} (1)\ \rho_{\mathrm{ab}} & (5)\ \rho_{\mathrm{n}} \\ (2)\ \rho_{\mathrm{r}} + \rho_{\mathrm{ab}} = \rho_{\mathrm{rig}} & (6)\ \rho_{\mathrm{u}} \\ (3)\ \rho_{\mathrm{ss}} & (7)\ \rho_{\mathrm{naff}} \\ (4)\ d_{\mathrm{ss}} & (8)\ d_{\mathrm{aff}} \\ & (9)\ d_{\mathrm{rad}} \\ & (10)\ d_{\mathrm{radaff}} \end{array} \] \[ \begin{array}{l} (2) + (5) \Longrightarrow (6) \\ (1) + (5) \Longrightarrow (7) \\ (1) \Longleftrightarrow (8) \\ (3) \Longleftrightarrow (9) \\ (1) + (3) \Longrightarrow (10) \end{array} \] le premier chiffre de la première ligne est surchargé (un 2 sur un autre chiffre)
31
\underline{Th} Soit \(G\) un préschéma en groupes [lisse] séparé de présentation finie sur \(S\). Alors
- (i)Les fonctions \(\rho_{\mathrm{aff}}\), \(d\)\(\dim G\) sont \(\tfrac12\) continues sup., et de […] les fonctions \(\rho_{\mathrm{n}}\), \(\rho_{\mathrm{na}}\), \(\rho_{\mathrm{u}}\) sont semi-continues supérieurement si \(G\) est […] sur \(S\) [[…] […] […] […]]« \(\rho_{\mathrm{aff}}\), \(d\) » entouré, en interligne, relié par un trait au début de la ligne suivante ; le « \(d\) » est écrit sur un mot biffé
- (ii)Si \(G\) est \underline{plat} sur \(S\), les fonctions \(\rho_{\mathrm{ab}}\), \(\rho_{\mathrm{ab}} + \rho_{\mathrm{r}}\), \(\rho_{\mathrm{s}}\) sont semi-continues inférieurement.
un trait vertical dans la marge gauche embrasse l'énoncé
On se ramène comme d'habitude au cas où \(S\) affine noeth., spectre d'un anneau de valuation discrète, […] point générique \(s_1\), et à prouver les inégalités \[ \left\{ \begin{array}{l} \rho_{\mathrm{aff}} \geqslant \rho'_{\mathrm{aff}} \qquad d \geqslant d' \\[2pt] (5)\ \rho_{\mathrm{n}} \geqslant \rho'_{\mathrm{n}}, \quad (6)\ \rho_{\mathrm{u}} \geqslant \rho'_{\mathrm{u}}, \quad (7)\ \rho_{\mathrm{na}} \geqslant \rho'_{\mathrm{na}} \\[4pt] (1)\ \rho_{\mathrm{ab}} \leqslant \rho'_{\mathrm{ab}}, \quad (2)\ \rho_{\mathrm{ab}} + \rho_{\mathrm{r}} \leqslant \rho'_{\mathrm{ab}} + \rho'_{\mathrm{r}}, \quad (3)\ \rho_{\mathrm{s}} \leqslant \rho'_{\mathrm{s}} \end{array} \right. \] numéros entourés ; le (5) et le (6) sont surchargés (des numéros antérieurs corrigés), le (7) aussi ; « \(\rho_{\mathrm{aff}} \geqslant \rho'_{\mathrm{aff}}\) » est biffé en fin de la deuxième ligne et reporté, entouré, en tête de la première, avec « \(d \geqslant d'\) »
[…] [quitte]« quitte » en interligne, sur un mot biffé prenons […] réserve de platitude. Ce sont […] […] pour un groupe algébrique sur un corps […], […] des quantités invariantes […] changeant \(G\) en \(G_{\mathrm{réd}}^{\circ}\), et de plus pour \(\rho_{\mathrm{aff}}\) et \(d\), c'est une fonction \underline{croissante} du groupe. Donc […] […] prouver [quitte à remplacer \(G\) par \(\overline{G_1^{\circ}}\)] de remplacer \(G_1\) […] […] […] […] \underline{toujours} \(G\) plat sur \(S\), et de plus
32
(quitte à faire une \underline{extension} finie de \(S\) et remplacer \(G\) par \(\overline{G_{1\,\mathrm{réd}}^{\circ}}\) ] que \(G_1\) est [connexe et] lisse\(/k(s_1)\), enfin [quitte à remplacer \(G\) par \(G_0\) composante neutre de \(G_0\)] que \(G_0\) est également connexe [mais peut-être pas lisse]. le « [ » ouvrant du premier crochet est à la fin de la page 31
a) L'inégalité \(d \geqslant d'\) bien connue, mais pour mémoire, elle se réduit \underline{ici} (en effet) à l'égalité \(d = d'\). L'inégalité \(\rho_{\mathrm{aff}} \geqslant \rho'_{\mathrm{aff}}\) \underline{équivaut alors} à \(\rho_{\mathrm{ab}} \leqslant \rho'_{\mathrm{ab}}\) [car \(\rho_{\mathrm{aff}} + \rho_{\mathrm{ab}} = \rho'_{\mathrm{aff}} + \rho'_{\mathrm{ab}} = d\)], que nous allons traiter plus bas.
b) Considérons On peut supposer que \(G_0\) admet un tore maximal splitté \(T_0\) (car […] […] […] […] […] […] alg. clos]. […] \({}_nT_0\) […] Soit \(C_0\) le Cartan associé. Pour […] […] [\(T_0\) […]] […] […] prolonger le premier […] […] […] […] résiduelle.
\(G\) lisse\(/S\)
Alors pour les premiers […] […] […] \(n\), [[…] à la caractéristique résiduelle, considérons] \({}_nC_0 = \mathrm{Ker}\,[\,n^{\text{ième}} \text{ des } C_0\,]\). Comme \(C_0/T_0 = M_0\) […]la ligne « \({}_nC_0 = \ldots\) » est barrée d'un long trait qui descend vers la droite ; « \(= M_0\) » est écrit sur un mot raturé
… est une extension d'une V.A. \(A_0\) par un groupe unipotent [lisse] connexe \(U_0\), on voit que les extensions correspondantes de \({}_nA_0\) par \(U_0\) splittent canoniquement, […] […] […] des extensions […] […] \({}_nU_0\), […]les trois dernières lignes sont traversées de trois courbes obliques qui semblent les annuler
33
\({}_nT_0\), on peut le prolonger en un sous-groupe [fini] étale \(H(n)\) de \(G\), tel que \(H(m) = {}_mH(n)\) si \(m \mid n\). La famille des sous-groupes fermés lisses \(\underline{\mathrm{Cent}}\, H(n)\) de \(G\) est stationnaire, sa valeur limite \(C\) est telle que \[ D_0 = \mathrm{Cent}_{G_0}(T_0) = C_0 . \] \(G\) lisse\(/k\) De plus, on voit que \(C_1\) […] \(=\) […] réductif et nilpotent que \(C_1\) [i.e. […] \(C_{\bar s_1}\) contient un Cartan de \(G_{\bar s_1}\)], c'est un […] […] […] à vérifier« c'est un … à vérifier » souligné d'une ligne ondulée.
\(\ast\) Il s'ensuit que \(\rho_{\mathrm{u}}(G_1) = \rho_{\mathrm{u}}(C_1)\), \(\rho_{\mathrm{r}}(G_1) = \rho_{\mathrm{r}}(C_1)\) \(\rho_{\mathrm{r}}, \rho_{\mathrm{u}}, \rho_{\mathrm{ab}}, \rho_{\mathrm{n}}, \rho_{\mathrm{na}}\) sont les mêmes pour \(G_1\) et \(C_1\) \[ \begin{array}{l} \rho_{\mathrm{u}}(G_1) = \rho_{\mathrm{u}}(C_1) \\ \rho_{\mathrm{ab}}(G_1) = \rho_{\mathrm{ab}}(C_1) \\ \rho_{\mathrm{n}}(G_1) = \rho_{\mathrm{n}}(C_1) \end{array} \] au-dessus, une première ligne biffée identique à la suivante ; les quatre lignes sont encadrées et traversées de deux traits obliques ; les lettres des deux dernières sont douteuses et sont […] […] […] les mêmes pour \(C_0\) et \(G_0\), donc pour la formule (5)le chiffre avant la parenthèse se lit « 1) » ou « 5) », […] est ramené au cas où \[ G = C, \] i.e. \(G_0\) […] […] nilpotent. Alors la relation \[ \boxed{\rho_{\mathrm{n}} \geqslant \rho'_{\mathrm{n}}} \] triviale, car \(\rho_{\mathrm{n}} = d = d'\).
\underline{Lemme} \(C\) groupe nilpotent connexe lisse sur corps alg. clos \(k\). Alors \[ \overbrace{C/\underline{\mathrm{Cent}}(C)^{\circ}_{\mathrm{réd}}}^{Z} \] est unipotent. Pour […] \(H\) groupe de type multiplicatif \(H\), \[ \underline{\mathrm{Hom}}_{k\text{-gr}}(H, C) \simeq \underline{\mathrm{Hom}}_{k\text{-gr}}(H, Z). \] En particulier, […] […] […] : […] […] \({}_nC \simeq {}_nZ\) […] […] […] de \(C\), […] […] […]
pour […] […] […] […]écrit de biais dans la marge gauche, en bas
34
\underline{Corollaire} Soit \(G\) lisse sur \(S\), et supposons que On sait que […] tel ss-groupe […] \(S\)
Appliquons ceci au cas où \(C = G_0\), alors si \(S\) est hensélien strict. local, les \({}_nC\) se prolongent de \underline{façon} \underline{unique} en des sous-groupes \(H(n)\) […] étales finis de \(G\), évidemment centraux, et \[ {}_mH(n) = H(m) \quad \text{si } m \mid n . \]
Notons que \(\rho_{\mathrm{ab}}\) et \(\rho_{\mathrm{r}}\), donc \(\rho_{\mathrm{ab}} + \rho_{\mathrm{r}} = \rho_{\mathrm{rig}}\) sont fonctions croissantes d'un groupe lisse alg. [[qu'on peut supposer lisse\(/k(s_1)\) !]]
Soit \(K\) […] l'adhérence de [la limite des \(H(n)_1\)], et \(\overline{K}_1 = K_{1}^{\circ}\), [alors] […] […] \[ \begin{array}{l} \rho_{\mathrm{ab}}(K_1) \leqslant \rho_{\mathrm{ab}}(G_1) = \rho'_{\mathrm{ab}} \\ \rho_{\mathrm{r}}(K_1) \leqslant \rho_{\mathrm{r}}(G_1) = \rho'_{\mathrm{r}} \\ \rho_{\mathrm{rig}}(K_1) \leqslant \rho_{\mathrm{rig}}(G_1) = \rho'_{\mathrm{rig}}. \end{array} \] Donc pour prouver (1) et (2), on est ramené à prouver la même chose pour \(K\) remplaçant \(G\)[, puisque \(K_0 \supset H(n)_0 = {}_nG_0\)] ceci facilement (Cartan …),une flèche courbe, dans la marge gauche, relie « D'autre part » à « Donc pour prouver »
D'autre part, […] \[ \rho_{\mathrm{ab}}(G_0) = \rho_{\mathrm{ab}}(K_0), \qquad \rho_{\mathrm{r}}(G_0) = \rho_{\mathrm{r}}(K_0) \]
[…] […] […] la limite de \(G\), mais on a gagné la \underline{commutativité}, qui implique d'ailleurs \(\rho_{\mathrm{n}} = \struck{\ill{}}\, \rho'_{\mathrm{n}} = d\). L'inégalité (2) équivaut alors à l'inégalité (6), donc [et] (1) à (7) et (8).« (1) à (7) et (8) » : chiffres entourés, sous la ligne
35
est ramené à prouver \(\rho_{\mathrm{u}} \geqslant \rho'_{\mathrm{u}}\), [puis \(\rho_{\mathrm{aff}} \geqslant d'_{\mathrm{aff}}\)]interligne relié par une accolade ; l'indice se lit mal Remplaçant \(G\) par l'adhérence de \(G_1\) unipot. [quitte […] […] défini\(/k(s_1)\)] on est ramené [pour \(\rho_{\mathrm{u}} \geqslant \rho'_{\mathrm{u}}\)] à prouver que si \(G_1\) est \underline{unipotent}, \underline{il en est de même de} \(G_0\).
[sans restriction […] limitation]en marge gauche, en regard ; la même note revient plus bas
Facile pour les points d'ordre fini.
Pour la deuxième assertion, on est ramené à prouver que si \(G_1\) est \underline{affine}, \(G_0\) est \underline{affine}.
[sans restriction […] limitation]
On est ramené au cas où […] […] \(S\) [semi local \(\dim S = 1\)], […] \(\mathbb{Z}\), […] schéma [intègre] de type fini sur, (à priori …). Considérons […] \(G\) et la […] […] […] […] supposer \underline{le tore maximal de \(G_1\) est splitté.} Donc […] […] \(k(s_0)\) est fini. Passant à la clôture hensélienne (mais pas strictement hensélienne !) en \(s_0\), d'où un \(\tilde S\), \(\tilde G\) sur \(\tilde S\), […] \({}_n\tilde G\) soit \(\ell\) distinct de la caractéristique résiduelle, et un premier […] […] sur \(\tilde S\), sous \(\tilde H(n)\). \({}_n\tilde G\) […] […] […] […] […].
dans la marge gauche, un croquis : une flèche descendant vers « \(S\) », un angle droit marqué d'un point, et un segment portant un point
Alors \(\pi_1(\tilde S) = \pi_1(s_0) \simeq \mathbb{Z}\) opère sur \(H(n)_{\bar s_0} = M_n\), d'où, à la limite, des opérations de \(\mathbb{Z}\) sur \[ \varprojlim M_n = M \simeq \mathbb{Z}_\ell^{\,2\rho_{\mathrm{ab}} + \rho_{\mathrm{r}}}. \] D'autre part, […] […], donc comme \[ M_\infty \simeq \varprojlim H(n)_{\bar s_1} \] un \(H(n)\) entouré, au-dessus d'un indice raturé [[…] opération déterminée mod une opération de \(\pi_1(\tilde S)\) sur \(M_\infty\)] d'où \[ M_\infty \subset \varprojlim_n ({}_nG)_{\bar s_1} = \] donc
36
\[ \varprojlim ({}_nT)_{\bar s_1} \simeq ({}_n\mathbf{G}_m)^{r}_{\bar s_1}, \] donc les opérations de \(\pi_1(\tilde S, \bar s_0)\) sur \(M_\infty\) se font par l'intermédiaire du « caractère cyclotomique » l'opération sur les racines de l'unité. Or si on a \(\rho_{\mathrm{ab}} \neq 0\), alors les opérations […] […] […] Galois \[ \pi_1(\tilde S, \bar s_0) = \pi_1(s_0, \bar s_0) \] […] […] […] par l'intermédiaire exclusif de […] caractère […]. On est ramené à […] […] sur une V.A. […] sur un corps \(\mathfrak{k}\) de type fini […] […] mais ici suffisant …]le « [ » ouvrant manque sur la page
un trait horizontal sépare la suite
[…] […] […] …écrit de biais dans la marge gauche, devant un trait vertical qui embrasse les lignes suivantes
Restent à prouver (3) et (9).
\[ (3) \Longleftrightarrow (9), \] et […] résultat […] […] que \underline{un} \underline{groupe réductif} […] \underline{spécialise en un réductif}chiffres entourés
(4) On regarde un tore maximal \(T_0\) de \(G_0\), on prolonge les \({}_nT\) […] […] \(H(n)\) […] […] sous-groupes compatibles […] […] […] […] \(G_1\) \[ H(n)_1/R_1 \cap H(n)_1 , \quad \ldots \] \[ r_0 = \rho_{\mathrm{ss}}(G_0) \leqslant \dim T_0/T_0 \cap R_0 \] […] de « \(n\)-rang » \(\geqslant \dim T_0/T_0 \cap R_0 \geqslant r_0\). […] […] […] \(n\)-rang \(\leqslant \rho'_{\mathrm{ss}}\), d'où \(\rho'_{\mathrm{ss}} \geqslant \rho_{\mathrm{ss}} \ldots\)« \(\leqslant \dim T_0/T_0\cap R_0\) » est en interligne, relié par une accolade à « \(r_0 = \rho_{\mathrm{ss}}(G_0)\) »
dans la marge gauche, en regard de (4) : \[ \begin{array}{cc} G & G_1 \\ \cup & \cup \\ \overline{R}_1 = R & R_1 \end{array} \qquad G_0/R_0 \]