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    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>Fonds Grothendieck, cote n° 156-6, pages 1–20 — transcription</title>
        <author>Alexandre Grothendieck</author>
        <respStmt>
          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-26">2026-09-26</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">grothendieck.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Édition de démonstration</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-27">2026-09-27</date>
        <availability status="restricted">
          <p>Le fonds Alexandre Grothendieck est sous droits. Cette transcription
          est une édition de démonstration, non autorisée, produite par une
          machine et non vérifiée ; aucune image du fonds n'est reproduite. La
          source LaTeX dont ce fichier dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://grothendieck.commutator.io/">https://grothendieck.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Montpellier</settlement>
            <repository>Université de Montpellier</repository>
            <collection>Fonds Alexandre Grothendieck (archives mathématiques, 1949–1991)</collection>
            <idno type="cote">156-6</idno>
          </msIdentifier>
          <head>[Chapitre] VI. Analysis situs (deuxième mouture) : notes manuscrites (18-20/06/1986)</head>
          <msContents>
            <summary>Pages 1 à 20 de la cote, dans la
            numérotation des archivistes (crayon, en bas à gauche de chaque
            page) ; lot 1 de vingt pages.
            Les pages absentes de la transcription ne portent pas de
            mathématiques et sont omises ; le saut dans la numérotation en est
            le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>1986</origDate><note>Datation de l'inventaire de l'Université de Montpellier, reproduite telle quelle ; les crochets sont ceux des archivistes.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf">https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf</ref>
                <note>Fac-similé numérique de l'Université de Montpellier. Sa
                première page est une feuille de garde générée par
                l'université : la page <hi rend="italic">n</hi> des archivistes
                est la page <hi rend="italic">n</hi>+1 du PDF, et l'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> tient compte de ce décalage.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription mathématique du fonds, une passe de vingt pages par
        conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe-grothendieck</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\supplied</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> (restitué par le transcripteur) ;
        <hi rend="monospace">\add</hi> devient <hi rend="monospace">add</hi>
        (ajout de l'auteur, en interligne ou sur un mot biffé) ;
        <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi>.</p>
        <p>Restitution et ajout de l'auteur n'ont longtemps fait qu'une macro. Ils
        ont été séparés le 26 septembre 2026 par une règle vérifiable dans le
        fichier, non par une relecture : un ajout accolé au mot qu'il complète
        est une restitution (<hi rend="monospace">supplied</hi>), un ajout
        isolé est de l'auteur (<hi rend="monospace">add</hi>). Certains
        <hi rend="monospace">add</hi> sont donc encore des restitutions du
        transcripteur, que seuls les fac-similés départageront.</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="grothendieck-tei" version="2">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project">https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
      <schemaRef type="ODD" url="https://grothendieck.commutator.io/tei/grothendieck.odd"/>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-27" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
      <change when="2026-09-26" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="1">
<pb n="1" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=2"/>
<div type="section">
<head>Analysis situs (deuxième mouture)</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">titre de sa main en tête de la page 1, qui porte en haut au centre son numéro « 1 » ; dans l'angle supérieur droit, dans un coin tracé à la plume, « GF VI » (le chiffre souligné)</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">18 juin 86</note>
<note type="editorial" resp="#pass">date de sa main, écrite en oblique dans la marge gauche, au début du premier alinéa</note></p>
<p>Avant de décrire ce qu'est une <hi rend="italic">contrée</hi>, je vais décrire ce qui sera une « contrée avec notion de multistrates » — la famille des multistrates <add>choisies</add> jouant un peu le rôle de la famille d'ouverts <del>baignant</del> <add>engendrant</add> <del><unclear>pour</unclear></del> une topologie, ou une famille génératrice d'éléments d'un topos. Je vais donc commencer par</p>
<div type="subsection">
<head>(I) « Algèbre de figures » ou « <hi rend="italic">Atelier</hi> ».</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le « I » est cerclé</note></p>
<p>1. Une <hi rend="italic">algèbre de figures</hi> implique avant tout trois types d'objets, les <hi rend="italic">lieux</hi>, les <hi rend="italic">multistrates</hi>, les <hi rend="italic">figures</hi>, formant trois ensembles
<formula notation="TeX" rend="display">(1.1.) \qquad \mathcal{L},\ \mathcal{M},\ \mathfrak{F} ,</formula>
liés entre eux par diverses applications, et chacun muni de diverses structures. Ainsi on a des applications canoniques injectives
<formula notation="TeX" rend="display">(1.2) \qquad \mathcal{L} \overset{b)}{\hookrightarrow} \mathcal{M} \overset{a)}{\hookrightarrow} \mathfrak{F} ,</formula>
que nous utiliserons souvent pour identifier un lieu à une multistrate particulière, et une multistrate à une figure particulière — <formula notation="TeX">\mathcal{L}</formula> à un sous-ens. de <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> à un sous-ens. de <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula>.
<note type="editorial" resp="#pass">les étiquettes « b) » et « a) » sont écrites au-dessus des deux flèches, dans cet ordre, de gauche à droite</note></p>
<p>Il y a d'autre part deux autres paires d'applications, que voici.</p>
<pb n="2" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=3"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 2 » en haut de la page</note>
<formula notation="TeX" rend="display">(1.3) \qquad
  \begin{cases}
    a)\ \mathfrak{F} \hookrightarrow \mathfrak{P}(\mathcal{M}) &amp; F \mapsto \widetilde{F} = \mathrm{Dépl}(F) \subset \mathcal{M} \\
    b)\ \mathfrak{F} \hookrightarrow \mathfrak{P}(\mathfrak{P}(\mathcal{M})) &amp; \text{plus précisément } \mathfrak{F} \to \mathrm{Fig}(\mathcal{M}), \\
     &amp; F \mapsto \mathrm{Fig}_{\mathcal{M}}(F) \subset \mathfrak{P}(\mathcal{M})
  \end{cases}</formula>
<note type="authorial" place="margin">b) se déduit de a) et de 1.2. a)</note>
<note type="authorial" place="margin"><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></note>
<note type="editorial" resp="#pass">la première note marginale est écrite en oblique dans la marge gauche ; la seconde, de deux mots, est sous b), une flèche la rattache à « b) » et une autre flèche courbe la mène à « <formula notation="TeX">F \mapsto \mathrm{Fig}_{\mathcal{M}}(F)</formula> » ; dans cette dernière formule le « <formula notation="TeX">\mathrm{F}</formula> » de « <formula notation="TeX">\mathrm{Fig}</formula> » est écrit en surcharge sur un <formula notation="TeX">\widetilde{F}</formula></note></p>
<p>où <formula notation="TeX">\mathrm{Fig}(\mathcal{M})</formula> désigne la partie de <formula notation="TeX">\mathfrak{P}(\mathfrak{P}(\mathcal{M}))</formula> formée des figures ensemblistes dans <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>. <del>On</del> On peut considérer que la première application correspond à une relation entre <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> et <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula>, appelée relation d'incidence. Pour une figure <formula notation="TeX">F</formula>, <formula notation="TeX">\widetilde{F}</formula> s'appelle l'ensemble des <hi rend="italic">multistrates</hi> <hi rend="italic">incidentes</hi>, ou le <hi rend="italic">déploiement</hi> de la figure <formula notation="TeX">F</formula>. Si <formula notation="TeX">X \in \mathcal{M}</formula>, <formula notation="TeX">F \in \mathfrak{F}</formula>, on dira que la multistrate <formula notation="TeX">X</formula> est <hi rend="italic">incidente</hi> à la figure <formula notation="TeX">F</formula>, <del>de la figure <formula notation="TeX">F</formula></del> ou encore que c'est une <hi rend="italic">strate</hi> de <formula notation="TeX">F</formula>, si <formula notation="TeX">X \in \widetilde{F}</formula>. D'autre part, tout<del>e</del> <add>élément <formula notation="TeX">X</formula></add> <del>de</del> de <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> (i.e. <del>toute</del> multistrate), regardé<supplied resp="#pass">e</supplied> comme une figure par (1.2), a donc un déploiement <formula notation="TeX">\widetilde{X}</formula>, et <del>la multistrate</del> <del>mais</del> on pose
<formula notation="TeX" rend="display">(1.4) \qquad \mathrm{Fig}_{\mathcal{M}}(F) = \lbrace \widetilde{X} \mid X \in \widetilde{F} = \mathrm{Dépl}(F) \rbrace \subset \mathfrak{P}(\mathcal{M})
  \quad \text{i.e.} \quad \mathrm{Fig}_{\mathcal{M}}(F) \in \mathfrak{P}(\mathfrak{P}(\mathcal{M}))</formula>
et il résultera des axiomes que c'est une figure ensembliste dans <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, indexée fidèlement par l'ens. <formula notation="TeX">\widetilde{F}</formula> des strates de <formula notation="TeX">F</formula>. <del><gap reason="illegible"/></del> En fait, <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> sera muni d'une relation d'ordre <formula notation="TeX">\leq</formula>, cf. plus bas, et <formula notation="TeX">\widetilde{F}</formula> <add><formula notation="TeX">\subset \mathcal{M}</formula></add> sera une partie fermée de <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, et pour tout <formula notation="TeX">X \in \widetilde{F}</formula>, <del><formula notation="TeX">\widetilde{X}</formula></del> on aura
<formula notation="TeX" rend="display">(1.5) \qquad \widetilde{X} = \lbrace Y \in \mathcal{M} \mid Y \leq X \rbrace .</formula></p>
<pb n="3" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=4"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 3 » en haut de la page</note>
À cause de cette interprétation, le passage de <formula notation="TeX">\widetilde{F} \subset \mathcal{M}</formula> à <formula notation="TeX">\mathrm{Fig}_{\mathcal{M}}(F)</formula> est à tel point évident, que <add>la considération de</add> cette figure ensembliste dans <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> ne semble <unclear>nullement</unclear> importante — mais à voir….</p>
<p><del>Quand on identifie</del>
On pourra utiliser les deux applications (1.3) pour identifier une figure, suivant les cas, à une partie de <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> [via <formula notation="TeX">F \mapsto \widetilde{F}</formula>] ou à une figure ensembliste dans <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> [via <formula notation="TeX">F \mapsto \mathrm{Dépl}(F)</formula>]. Dans le premier cas, <unclear>compte tenu de</unclear> <formula notation="TeX">\mathcal{M} \hookrightarrow \mathfrak{F}</formula> (1.2), par la formule 1.5. Cette dernière inclusion s'identifie à
<formula notation="TeX" rend="display">X \longmapsto \widetilde{X} = \lbrace Y \in \mathcal{M} \mid Y \leq X \rbrace \qquad \mathcal{M} \to \mathfrak{P}_{\mathrm{ferm}}(\mathcal{M}) .</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">dans le second crochet, « <formula notation="TeX">\mathrm{Dépl}(F)</formula> » est sur la page ; d'après (1.3), <formula notation="TeX">\mathrm{Dépl}(F) = \widetilde{F}</formula>, et c'est <formula notation="TeX">\mathrm{Fig}_{\mathcal{M}}(F)</formula> qu'on attend</note>
Donc il faudra être prudent <gap reason="illegible"/> l'identification dont il a été question, des éléments <formula notation="TeX">X \in \mathcal{M}</formula> multistrates à des figures particulières, quand celles-ci sont interprétées comme des parties de <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> : la figure associée à <formula notation="TeX">X \in \mathcal{M}</formula> n'est nullement <formula notation="TeX">\lbrace X \rbrace</formula>, mais <formula notation="TeX">\widetilde{X}</formula> = ens. des multistrates majorées par <formula notation="TeX">X</formula> pour <formula notation="TeX">\leq</formula> (ou encore, des sous-multistrates, ou multistrates incidentes à <formula notation="TeX">X</formula>, ou encore des <del><gap reason="illegible"/></del> <hi rend="italic">strates</hi> de <formula notation="TeX">X</formula>).</p>
<pb n="4" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=5"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 4 » en haut de la page</note>
D'autre part, il y a deux <add>autres</add> applications
<formula notation="TeX" rend="display">(1.6) \qquad
  \begin{cases}
    a)\ \mathfrak{F} \to \mathfrak{P}(\mathcal{M}) &amp; F \mapsto \mathrm{Omb}_{\mathcal{M}}(F) \\
    b)\ \mathfrak{F} \hookrightarrow \mathfrak{P}\mathfrak{P}(\mathcal{M}) \ \text{et} = \mathfrak{F} \to \mathrm{Fig}(\mathcal{M}) \subset \mathfrak{P}\mathfrak{P}(\mathcal{M}) &amp; F \mapsto \mathrm{Multomb}_{\mathcal{M}}(F) ,
  \end{cases}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">« (1.6) » est écrit en surcharge sur « (1.4) »</note>
où <formula notation="TeX">\mathrm{Omb}_{\mathcal{M}}(F)</formula> s'appelle l'<hi rend="italic">ombre de la figure</hi> <formula notation="TeX">F</formula> sur <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, ou la <hi rend="italic">grande ombre</hi> <hi rend="italic">de</hi> <formula notation="TeX">F</formula>. Une multistrate <add><formula notation="TeX">X</formula></add> qui est dans la grande ombre d'une figure <formula notation="TeX">F</formula> est dite « <hi rend="italic">raffiner</hi> » <hi rend="italic">la figure</hi> <formula notation="TeX">F</formula> (c'est cette fois déduit d'une relation d'ordre <formula notation="TeX">\ll</formula> sur <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula>, la raffinement, par la condition <formula notation="TeX">X \ll F</formula>). Il n'est pas clair que cette application <formula notation="TeX">\mathfrak{F} \to \mathfrak{P}(\mathcal{M})</formula> soit injective, i.e. que <formula notation="TeX">F</formula> s'identifie à un ens. de parties de <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, via cette application. Par contre il en sera ainsi de (1.6) b), qui est déduit de a) via <del>la</del> formation de <formula notation="TeX">\widetilde{F}</formula>, comme (1.3 b) est déduit de (1.3. a) :
<formula notation="TeX" rend="display">(1.7) \qquad \mathrm{Multomb}(F) = \lbrace X \in \widetilde{F} \mid \mathrm{Omb}\, X \rbrace ,</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">« (1.7) » remplace un « (1.5) » biffé ; la formule est ainsi sur la page, on attend <formula notation="TeX">\lbrace \mathrm{Omb}\, X \mid X \in \widetilde{F} \rbrace</formula>, par analogie avec (1.4)</note>
alors que <formula notation="TeX">\mathrm{Omb}(X)</formula> s'explicite par
<formula notation="TeX" rend="display">(1.8) \qquad \mathrm{Multomb}(X) = \lbrace Y \in \mathcal{M} \mid Y \ll X \rbrace ,</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">à gauche, « <formula notation="TeX">\mathrm{Mult}</formula> » précède un « <formula notation="TeX">\mathrm{O}</formula> » repassé ; le texte annonce <formula notation="TeX">\mathrm{Omb}(X)</formula></note>
analogue à (1.5), où cette fois on a utilisé la relation <add>d'ordre</add> <formula notation="TeX">\ll</formula> au lieu de <formula notation="TeX">\leq</formula>. <del>C'est la</del></p>
<pb n="5" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=6"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 5 » en haut de la page</note>
<del>une figure de</del>
Pour toute figure <formula notation="TeX">F</formula>, <formula notation="TeX">\mathrm{Multomb}(F)</formula> <add>est appelé</add> <del>dans</del> la <hi rend="italic">grande</hi> <hi rend="italic">multiombre</hi> de <formula notation="TeX">F</formula>, ou la <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>-multiombre de <formula notation="TeX">F</formula>. <del>On</del> C'est en fait une figure ensembliste dans <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, <add>indexée fidèlement par <formula notation="TeX">\widetilde{F}</formula> (le déploiement de <formula notation="TeX">F</formula>)</add> et dont la connaissance implique celle de <formula notation="TeX">F</formula>. <add>(Jusqu'ici <unclear>puisque</unclear> il n'était pas question de <formula notation="TeX">\mathcal{L}</formula>.)</add> Utilisant <del>d'autre part</del> <add>maintenant</add> l'application
<formula notation="TeX" rend="display">\mathcal{L} \hookrightarrow \mathcal{M} ,</formula>
et les applications images inverses correspondantes
<formula notation="TeX" rend="display">\mathfrak{P}(\mathcal{M}) \to \mathfrak{P}(\mathcal{L}) , \qquad \mathrm{Fig}(\mathcal{M}) \to \mathrm{Fig}(\mathcal{L}) ,</formula>
on trouve, en composant avec 1.6 a) b)
<formula notation="TeX" rend="display">(1.9) \qquad
  \begin{cases}
    a)\ \mathfrak{F} \to \mathfrak{P}(\mathcal{L}) &amp; F \mapsto \mathrm{omb}(F) \\
    b)\ \mathfrak{F} \to \mathrm{Fig}(\mathcal{L}) &amp; F \mapsto \mathrm{multomb}(F)
  \end{cases} ,</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">les deux flèches de (1.9) sont écrites en surcharge sur des flèches à crochet</note>
dont la première n'a aucune raison d'être injective, le second par contre a une tendance à l'être. <del>On va</del> <add>On</add> appelle <formula notation="TeX">\mathrm{omb}(F)</formula> la <hi rend="italic">petite ombre</hi> de <formula notation="TeX">F</formula>, ou simplement son ombre quand une confusion semble exclue, et <del>de même</del> <unclear>de</unclear> <formula notation="TeX">\mathrm{multomb}</formula>, la (<hi rend="italic">petite</hi>) <hi rend="italic">multiombre de la</hi> figure <formula notation="TeX">F</formula>.</p>
<pb n="6" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=7"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 6 » en haut de la page</note>
Ainsi, l'ombre d'une figure est formée des lieux qui la raffinent — on dit aussi que ce sont les <hi rend="italic">lieux « de la figure »</hi> (<gap reason="illegible"/> un peu <unclear>abusivement</unclear>, ou les strates de la figure qui sont des lieux). La multiombre est donc formée des ombres de ses strates, elle est indexée par le déploiement <formula notation="TeX">\widetilde{F}</formula>, ensemble des strates de <formula notation="TeX">F</formula>, la relation d'<del><gap reason="illegible"/></del><add>inclusion</add> de la figure ensembliste n'étant autre que la relation d'incidence entre strates de <formula notation="TeX">F</formula>, i.e. la relation dans <formula notation="TeX">\widetilde{F}</formula> induite par <formula notation="TeX">\leq</formula> dans <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> (ou par <formula notation="TeX">\ll</formula> au choix, se réduisant au <formula notation="TeX">=</formula>). Alors qu'une figure n'est reconstituable pratiquement jamais à partir de son ombre, elle est reconstituable pourtant <del>donc</del> <unclear>dans</unclear> (cas des « Ateliers ensemblistes ») <del>à</del> à partir de sa multiombre. Nous y reviendrons.</p>
<p><del>§</del> Il y a lieu de parler des relations d'ordre canoniques</p>
<pb n="7" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=8"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 7 » en haut de la page</note>
<formula notation="TeX" rend="display">(1.10) \qquad \leq,\ \ll,\ \preccurlyeq \quad \text{relations d'ordre dans } \mathfrak{F}</formula>
et les relations induites dans <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">(1.11) \qquad \leq,\ \ll \quad \text{dans } \mathcal{M}</formula>
[et la relation d'ordre <formula notation="TeX">\preccurlyeq</formula> induite dans <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> est moins importante, comme structure <unclear>spécifique</unclear> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>].
<note type="editorial" resp="#pass">le troisième signe, que l'on rend par <formula notation="TeX">\preccurlyeq</formula>, est un <formula notation="TeX">\leq</formula> dont le trait inférieur est courbé</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin"><hi rend="italic">NB</hi> Les relations d'ordre induites par <formula notation="TeX">\leq</formula>, <formula notation="TeX">\ll</formula> sur <formula notation="TeX">\mathcal{L}</formula> sont discrètes.</note>
<note type="authorial" place="margin"><hi rend="italic">NB</hi> <formula notation="TeX">G \leq F \Rightarrow G \ll F</formula> : une sous-figure de <formula notation="TeX">F</formula> raffine <formula notation="TeX">F</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">ces deux notes sont écrites en oblique dans la marge gauche, en regard de (1.11) et des définitions qui suivent</note></p>
<p><formula notation="TeX">G \leq F</formula>    <formula notation="TeX">G</formula> est dit une <hi rend="italic">sous-figure</hi> de <formula notation="TeX">F</formula> (si <del><formula notation="TeX">G</formula></del> <add><formula notation="TeX">G = X</formula></add> <formula notation="TeX">\in \mathcal{M}</formula>, c'est donc une <hi rend="italic">strate</hi> de <formula notation="TeX">F</formula>)</p>
<p><formula notation="TeX">G \ll F</formula>    <formula notation="TeX">G</formula> est dit un <hi rend="italic">raffinement</hi> de <formula notation="TeX">F</formula> (si <formula notation="TeX">G = X \in \mathcal{M}</formula>, c'est donc un élément de la grande ombre de <formula notation="TeX">F</formula>)</p>
<p><formula notation="TeX">G \preccurlyeq F</formula>    <formula notation="TeX">G</formula> est dit une <hi rend="italic">subdivision</hi> de <formula notation="TeX">F</formula>, on dit que la figure <formula notation="TeX">G</formula> subdivise la figure <formula notation="TeX">F</formula>.</p>
<p>Je note enfin <del>deux</del> autres relations importantes <del>dans</del> entre figures :
<formula notation="TeX" rend="display">(1.12) \qquad
  \begin{cases}
    F \text{ et } G \ \underline{\text{compatibles}} \\
    F \text{ et } G \ \underline{\text{disjoints}}
  \end{cases} ,</formula>
qui l'une et l'autre peuvent s'exprimer en termes de la relation d'ordre <formula notation="TeX">\leq</formula> :
<formula notation="TeX">F</formula> et <formula notation="TeX">G</formula> compatibles : ce sont des sous-figures d'une même figure, i.e. <formula notation="TeX">\lbrace F, G \rbrace</formula> majoré pour <formula notation="TeX">\leq</formula> ;
<formula notation="TeX">F</formula> et <formula notation="TeX">G</formula> disjoints : <formula notation="TeX">F</formula> et <formula notation="TeX">G</formula> compatibles, et leur</p>
<pb n="8" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=9"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 8 » en haut de la page</note>
inf dans <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> est <formula notation="TeX">\emptyset_{\mathfrak{F}}</formula>, le plus petit élément de <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> ou <hi rend="italic">figure vide</hi>. Ainsi
<formula notation="TeX" rend="display">F \text{ et } G \text{ disjoints} \Longrightarrow F \text{ et } G \text{ compatibles.}</formula>
On a, par les axiomes :
<formula notation="TeX" rend="display">(1.13) \qquad F \text{ et } G \text{ disjoints} \iff</formula>
<del>tout</del> <formula notation="TeX">\mathrm{omb}(F)</formula> et <formula notation="TeX">\mathrm{omb}(G)</formula> <del><formula notation="TeX">\mathrm{omb}(F) \cap \mathrm{omb}(G) = \emptyset</formula></del> sont « disjoints » en un sens suivant : ils sont disjoints ensemblistement i.e. <formula notation="TeX">\mathrm{omb}(F) \cap \mathrm{omb}(G) = \emptyset</formula>, et tout élément de <formula notation="TeX">\mathrm{omb}(F)</formula> est compatible avec tout élt de <formula notation="TeX">\mathrm{omb}(G)</formula>)
<note type="editorial" resp="#pass">ce membre de droite de (1.13) est écrit en colonne à droite de la page</note></p>
<p>— i.e. deux figures sont disjointes ssi elles n'ont pas de lieu commun, et tout lieu de l'une est <del>disjoint</del> <add><del>co</del> disjoint</add> (au sens de <del>la théorie</del> l'atelier) de <del>tout</del> lieux de l'autre ;</p>
<p>Cela montre que les relations de <del>dis</del>compatibilité et de disjonction sont importantes aussi dans les <del><gap reason="illegible"/></del> ensembles <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, <formula notation="TeX">\mathcal{L}</formula> de <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula>. Dans le cas des ateliers ensemblistes, ces relations sont « triviales » sur <formula notation="TeX">\mathcal{L}</formula> : deux lieux sont <del>disjoints</del> <add>compatibles</add>, et disjoints ssi ils sont distincts. Par contre, même dans le cas ensembliste et « modéré », la relation</p>
<pb n="9" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=10"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 9 » en haut de la page</note>
de <hi rend="italic">compatibilité</hi> dans <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> est une <del>relation</del> relation importante, qui se surajoute aux relations <formula notation="TeX">\leq_{\mathcal{M}}</formula>, <formula notation="TeX">\ll_{\mathcal{M}}</formula>. Moralement, pour récupérer l'atelier (à iso unique près) il suffit de connaître sur <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> ces deux relations d'ordre, et la relation de compatibilité.
<note type="authorial" place="margin">au moins <gap reason="illegible"/> dans le cas <unclear>modéré</unclear></note>
<note type="editorial" resp="#pass">note écrite en oblique dans la marge gauche, en regard de ces lignes</note></p>
<p>Les relations <add>(compatibilité, disjonction)</add> <del><gap reason="illegible"/></del> sont si importantes qu'elles méritent chacune une notation lapidaire. Je propose <del><gap reason="illegible"/></del>
<formula notation="TeX" rend="display">(1.14) \qquad F \parallel G</formula>
pour la disjonction, et <del><gap reason="illegible"/></del>
<formula notation="TeX" rend="display">(1.15) \qquad F \mathbin{\Diamond} G \quad \text{ou} \quad F \mathbin{\between} G</formula>
pour la compatibilité (NB <formula notation="TeX">\between</formula> est plus rapide à écrire que <formula notation="TeX">\Diamond</formula>, <formula notation="TeX">\Leftrightarrow</formula>, mais est moins suggestif de l'idée combinatoire exprimée.
<note type="editorial" resp="#pass">les deux notations biffées devant « <formula notation="TeX">F \parallel G</formula> » et « <formula notation="TeX">F \mathbin{\Diamond} G</formula> » sont surchargées et raturées. Le signe rendu <formula notation="TeX">\Diamond</formula> est un losange partagé par un trait vertical ; le signe rendu <formula notation="TeX">\between</formula>, comme au lot 2, est un sablier (deux chevrons opposés par le sommet, fermés en haut et en bas), et « <formula notation="TeX">F \between G</formula> » est entouré d'un cercle ; le signe rendu <formula notation="TeX">\Leftrightarrow</formula> est une double flèche horizontale inscrite dans un losange</note></p>
<p>On n'a rien dit pour l'instant au sujet de la relation <del><formula notation="TeX">\ll</formula></del> <formula notation="TeX">\preccurlyeq</formula> de <unclear>raffinement</unclear> sur <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula>. Elle est formellement la relation la plus délicate, et est la relation la plus spécifique dans l'« Algèbre des figures ». Sa signification géométrique s'éclaire par les exemples, et les axiomes qui aux
<note type="editorial" resp="#pass">à la page 7, <formula notation="TeX">\preccurlyeq</formula> est la <hi rend="italic">subdivision</hi> et <formula notation="TeX">\ll</formula> le <hi rend="italic">raffinement</hi> ; le mot lu ici « raffinement » est resté après que <formula notation="TeX">\ll</formula> a été biffé et remplacé par <formula notation="TeX">\preccurlyeq</formula></note></p>
<pb n="10" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=11"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 10 » en haut de la page</note>
ci inspirent.</p>
<p><hi rend="italic">Axiomes</hi> On peut prendre pour ens. de base d'une axiomatique des ateliers, soit <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula>, soit <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, soit <formula notation="TeX">\mathcal{L}</formula>. On trouve des <gap reason="illegible"/> les plus simples sur <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula>, les <del>plus</del> sophistiqués sur <formula notation="TeX">\mathcal{L}</formula>. Par contre, les axiomes <unclear>naturels</unclear> sont les moins transparents quand on reste plus ou moins dans <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula>, et les plus transparents quand on travaille dans <formula notation="TeX">\mathcal{L}</formula> (ou peut-être pareil pour <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> ?).</p>
<p><hi rend="italic">Sur</hi> <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula>, on peut prendre comme structure de base, au choix
<formula notation="TeX" rend="display">(1.16) \qquad
  \begin{cases}
    a)\ \leq,\ \ll \\
    b)\ \leq,\ \preccurlyeq \\
    c)\ \ll,\ \text{et}\ \mathfrak{F} \to \mathrm{P}(\mathfrak{F})
  \end{cases}</formula>
<note type="authorial" place="margin">(20 juin) Non, <gap reason="illegible"/> nouveau <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> que pour <formula notation="TeX">\ll</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">ajout daté, de sa main, écrit à droite de b) et relié à b) par une flèche ; la date « 20 juin » est la sienne</note>
<note type="editorial" resp="#pass">dans c), un signe biffé avant « et »</note>
(notion <formula notation="TeX">F \mapsto \widetilde{F}</formula>, le déploiement de <formula notation="TeX">F</formula> vu comme partie de <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula>) <del>i.e. la <del><gap reason="illegible"/></del> relation d'inc<supplied resp="#pass">idence</supplied></del> ; sous c), i.e. la <hi rend="italic">relation d'incidence</hi> « <formula notation="TeX">F</formula> est une strate de <formula notation="TeX">G</formula> » (i.e. <formula notation="TeX">F \in \mathcal{M}</formula> <hi rend="italic">et</hi> <formula notation="TeX">F \leq G</formula>).
<note type="editorial" resp="#pass">le commentaire entre parenthèses est écrit à droite de c) ; « i.e. la relation d'incidence… » est écrit sous c) et rattaché par une accolade à « <formula notation="TeX">\ll</formula>, et <formula notation="TeX">\mathfrak{F} \to \mathrm{P}(\mathfrak{F})</formula> »</note></p>
<p><del>Je</del> Avant de préciser ce point, je vais grouper dans un diagramme les six relations fondamentales dans <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula>, en <unclear>incluant</unclear>
<formula notation="TeX" rend="display">(1.17) \qquad F \mathrel{\triangleleft} G \overset{\mathrm{dfn}}{\iff} \text{« $F$ incident à $G$ » i.e. } F \leq G \text{ et } F \in \mathcal{M}</formula></p>
<pb n="11" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=12"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 11 » en haut de la page</note>
(1.18)</p>
<p><figure type="diagram"><formula notation="tikz-cd">\begin{tikzcd}[column sep=small]
 &amp; &amp; G \mathrel{\triangleleft} F \arrow[d, Rightarrow] &amp; &amp; \\
G \preccurlyeq F \arrow[dr, Rightarrow] &amp; &amp; G \leq F \arrow[dl, Rightarrow] \arrow[dr, Rightarrow] &amp; &amp; G \parallel F \arrow[dl, Rightarrow] \\
 &amp; G \ll F &amp; &amp; G \between F &amp;
\end{tikzcd}</formula></figure></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">les flèches sont doubles (implications) ; un cadre oblique, tracé à la main, entoure <formula notation="TeX">G \leq F</formula> et <formula notation="TeX">G \ll F</formula> avec la flèche qui les joint</note></p>
<p>Parmi les six relations, il y a quatre relations d'ordre <formula notation="TeX">\triangleleft</formula>, <formula notation="TeX">\leq</formula>, <formula notation="TeX">\preccurlyeq</formula>, <formula notation="TeX">\ll</formula>, et les deux autres relations <formula notation="TeX">\parallel</formula> et <formula notation="TeX">\between</formula> sont symétriques. <del>Les</del> La relation <formula notation="TeX">\between</formula> est <add>de plus,</add> réflexive, mais <formula notation="TeX">\parallel</formula> ne l'est que si <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> est réduit à son seul élément <formula notation="TeX">\emptyset_{\mathfrak{F}}</formula>, car
<formula notation="TeX" rend="display">(1.19) \qquad F \parallel F \iff F = \emptyset_{\mathfrak{F}} \quad \text{figure vide.}</formula></p>
<p><note type="authorial" place="margin">Non, <formula notation="TeX">\triangleleft</formula> n'est pas rel. d'ordre, elle est transitive mais non réflexive, <formula notation="TeX">F \mathrel{\triangleleft} F \Leftrightarrow F \in \mathcal{M}</formula>. Pour <gap reason="illegible"/> une rel. d'ordre <gap reason="illegible"/> avoir écrit <formula notation="TeX">F \trianglelefteq F \overset{\text{déf}}{\Longleftrightarrow} F \mathrel{\triangleleft} F</formula> ou <formula notation="TeX">F = F</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">note écrite en oblique dans la marge gauche, en regard de l'énumération des « quatre relations d'ordre » ; le dernier <formula notation="TeX">F \trianglelefteq F</formula> (triangle souligné) est aussi porté seul au bas de la note. La définition proposée, avec « <formula notation="TeX">F = F</formula> », est telle quelle sur la page ; on attend <formula notation="TeX">F \mathrel{\triangleleft} G</formula> ou <formula notation="TeX">F = G</formula></note></p>
<p><hi rend="italic">Remarques</hi> a) les relations <formula notation="TeX">\triangleleft</formula> et <formula notation="TeX">\leq</formula> se déterminent mutuellement. Connaissant <formula notation="TeX">\leq</formula>, on définit <formula notation="TeX">\mathcal{M} \subset \mathfrak{F}</formula> comme
<formula notation="TeX" rend="display">(1.20) \qquad \mathcal{M} = \lbrace X \in \mathfrak{F} \mid X \text{ strict.\ irréductible pour } \leq ,\ \text{i.e. } X \leq \textstyle\sup_i F_i \Rightarrow \exists\, i \text{ avec } X \leq F_i \rbrace</formula>
puis <formula notation="TeX">\triangleleft</formula> par (1.17). <del>D'autre</del> D'autre part, connaissant <formula notation="TeX">\triangleleft</formula> on définit <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> par
<formula notation="TeX" rend="display">(1.21) \qquad \mathcal{M} = \lbrace X \in \mathfrak{F} \mid X \mathrel{\triangleleft} X \rbrace</formula>
puis, pour <formula notation="TeX">F \in \mathfrak{F}</formula>, son déploiement
<formula notation="TeX" rend="display">(1.22) \qquad \widetilde{F} = \lbrace X \in \mathcal{M} \mid X \mathrel{\triangleleft} F \rbrace</formula>
et enfin
<formula notation="TeX" rend="display">(1.23) \qquad F \leq G \iff \widetilde{F} \subset \widetilde{G}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">dans (1.20), la dernière inégalité, « <formula notation="TeX">X \leq F_i</formula> », est surchargée ; dans (1.22), la page écrit « <formula notation="TeX">X \mathrel{\triangleleft} \mathfrak{F}</formula> », pour <formula notation="TeX">X \mathrel{\triangleleft} F</formula></note>
Donc, pour déterminer <del>la structure, il est équivalent</del> <add>les données <unclear>minimales</unclear> qui</add> fixent la structure d'atelier, il est indifférent de s'y</p>
<pb n="12" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=13"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 12 » en haut de la page</note>
prendre soit <formula notation="TeX">\leq</formula>, soit <formula notation="TeX">\triangleleft</formula>.</p>
<p><del>b) <gap reason="illegible"/> et <formula notation="TeX">\ll</formula> déterminent <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\preccurlyeq</formula>, car</del></p>
<p><del><formula notation="TeX">G \preccurlyeq F \iff G \ll F</formula></del>
<note type="editorial" resp="#pass">deux lignes biffées, la seconde surchargée</note></p>
<p>b) Chacune des relations <formula notation="TeX">\leq</formula>, <formula notation="TeX">\ll</formula> détermine la relation <formula notation="TeX">\parallel</formula>. En effet
<formula notation="TeX" rend="display">(1.24) \qquad
  \begin{cases}
    a)\ F \parallel G \iff \lbrace F, G \rbrace \text{ majoré pour } \leq, \text{ et } \mathrm{Inf}_{\leq}(F,G) = \emptyset_{\mathfrak{F}} \\
    b)\ F \parallel G \iff \mathrm{Sup}_{\ll}(F,G) \text{ existe, et } \mathrm{Inf}_{\ll}\, F,G = \emptyset_{\mathfrak{F}}
  \end{cases}</formula>
<note type="authorial" place="margin">Vérifier <formula notation="TeX">\rightarrow</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">la note, dans la marge gauche, pointe vers b) ; dans a), le premier <formula notation="TeX">\iff</formula> est écrit en surcharge sur un autre signe</note>
(NB <formula notation="TeX">\emptyset_{\mathfrak{F}}</formula> est à la fois plus petit élément de <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> pour <formula notation="TeX">\leq</formula>, et pour <formula notation="TeX">\ll</formula>)</p>
<p>c) La relation <formula notation="TeX">\ll</formula> détermine <formula notation="TeX">\preccurlyeq</formula>, par
<formula notation="TeX" rend="display">(1.25) \qquad F \preccurlyeq G \iff F \ll G, \text{ et } \forall H \in \mathfrak{F} \text{ on a } (H \parallel F \iff H \parallel G)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">une croix dans la marge gauche, en regard de (1.25)</note>
et on applique b).</p>
<p>d) La relation <formula notation="TeX">\ll</formula> détermine <formula notation="TeX">\mathcal{L} \subset \mathfrak{F}</formula> comme l'ens. des éléments minimaux de <formula notation="TeX">\mathfrak{F} \smallsetminus \lbrace \emptyset_{\mathfrak{F}} \rbrace</formula> :
<formula notation="TeX" rend="display">(1.26) \qquad \mathcal{L} = \lbrace X \in \mathfrak{F},\ X \neq \emptyset_{\mathfrak{F}} \mid Y \in \mathfrak{F},\ Y \ll X,\ Y \neq \emptyset_{\mathfrak{F}} \Rightarrow Y = X \rbrace</formula>
(Chaque lieu est une <hi rend="italic">figure</hi> non vide dont le seul raffinement non vide est elle-même).</p>
<p><del>On dit <formula notation="TeX">\ll</formula> implique la relation <formula notation="TeX">\between</formula> par</del>
<del>(1.27) <formula notation="TeX">F \between G \iff \exists\, V</formula></del>
<note type="editorial" resp="#pass">la ligne est biffée, et la formule, encadrée, est annulée par des hachures obliques</note>
Je ne vois pas que <formula notation="TeX">\ll</formula> (+ <formula notation="TeX">\preccurlyeq</formula>, c'est kif-kif) détermine <formula notation="TeX">\leq</formula>, ni même <formula notation="TeX">\between</formula>. Mais</p>
<p>(e) <formula notation="TeX">\ll</formula> et <formula notation="TeX">\between</formula> déterminent <formula notation="TeX">\leq</formula> par
<formula notation="TeX" rend="display">(1.27) \qquad G \leq F \iff (G \ll F \text{ et } G \between F)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">« e » est cerclé ; une croix dans la marge gauche, en regard de (1.27)</note>
Donc finalement,</p>
<pb n="13" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=14"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 13 » en haut de la page</note>
on trouve trois possibilités optimales de définir la structure d'atelier sur <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> :
<formula notation="TeX" rend="display">(1.28) \qquad
  \begin{cases}
    \text{soit par } \boxed{\leq,\ \ll} \\
    \text{soit par } \leq,\ \preccurlyeq \\
    \text{soit par } \ll,\ \between .
  \end{cases}</formula>
<note type="authorial" place="margin">Non, ça ne suffit pas, d'après nouveau point de vue…</note>
<note type="editorial" resp="#pass">ajout écrit à droite de la deuxième ligne de (1.28) ; cf. l'ajout daté du 20 juin à la page 10</note></p>
<p>Dans la première mouture, j'ai choisi <formula notation="TeX">\leq</formula>, <formula notation="TeX">\preccurlyeq</formula>, en définissant en termes de ceux-ci <formula notation="TeX">\ll</formula> <add>est</add> la relation de <unclear>préordre</unclear> engendrée par <formula notation="TeX">\leq</formula>, <formula notation="TeX">\preccurlyeq</formula>, donc on a
<formula notation="TeX" rend="display">(1.29) \qquad G \ll F \iff \exists\, F' \text{ avec } G \leq F' \preccurlyeq F</formula>
[correspondant au <unclear>contexte</unclear> de <gap reason="illegible"/> <add><gap reason="illegible"/></add> <del><gap reason="illegible"/></del> intuitif], qui est bien une notion de subdivision, plutôt <gap reason="illegible"/> celle de raffinement. Mais techniquement c'était un peu laborieux, de déduire les propriétés de transitivité et <add>surtout</add> de réflexivité pour <formula notation="TeX">\ll</formula>, et ça amenait à multiplier les axiomes en nombre. Toujours techniquement, il semblerait que ce soit en partant de <formula notation="TeX">\leq</formula>, <formula notation="TeX">\ll</formula> que soit le plus simple. C'est l'approche que je vais suivre maintenant. Quant à la possibilité de passer par <formula notation="TeX">\ll</formula>, <formula notation="TeX">\between</formula>, c'est plutôt une curiosité qu'autre chose.
<note type="editorial" resp="#pass">la « première mouture » est le chapitre IV, dossier 156-4. La page écrit « relation de … engendrée par <formula notation="TeX">\leq</formula>, <formula notation="TeX">\preccurlyeq</formula> » ; deux ordres engendrent un préordre, d'où la lecture proposée</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">J'ai <gap reason="illegible"/> le <gap reason="illegible"/> de (1.29) <gap reason="illegible"/> le 20, <gap reason="illegible"/> plus que <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\ll</formula> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\leq</formula>, <formula notation="TeX">\preccurlyeq</formula> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\ll</formula> <gap reason="illegible"/> et <gap reason="illegible"/></note>
<note type="editorial" resp="#pass">longue note écrite en oblique dans la marge gauche, en regard de (1.29) et du paragraphe qui suit, en grande partie illisible ; « le 20 » y renvoie sans doute au 20 juin, date de l'ajout de la page 10</note></p>
<pb n="14" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=15"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 14 » en haut de la page</note>
En résumé, en termes de <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula>, c'est la donnée de deux <hi rend="italic">relations</hi> <hi rend="italic">d'ordre</hi>
<formula notation="TeX" rend="display">(1.30) \qquad \boxed{\leq,\ \ll \ \text{(rel.\ d'ordre dans } \mathfrak{F}) \ \text{telles que} \ F \leq G \Rightarrow F \ll G}</formula>
que je vais partir.
<note type="editorial" resp="#pass">la formule est encadrée ; « rel. d'ordre dans <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> » est écrit sous « <formula notation="TeX">\leq</formula>, <formula notation="TeX">\ll</formula> », rattaché par une accolade</note></p>
<p>En termes de celles-ci, on définit <del><formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula></del>
<formula notation="TeX" rend="display">\mathcal{M} \subset \mathfrak{F}</formula>
par (1.20), <unclear>avec</unclear> les relations <formula notation="TeX">\leq_{\mathcal{M}}</formula>, <formula notation="TeX">\ll_{\mathcal{M}}</formula> induites par <formula notation="TeX">\leq_{\mathfrak{F}}</formula>, <formula notation="TeX">\ll_{\mathfrak{F}}</formula>, puis
<formula notation="TeX" rend="display">\mathcal{L} \subset \mathcal{M}</formula>
par (1.25). L'application
<formula notation="TeX" rend="display">(*) \qquad \mathfrak{F} \hookrightarrow \mathfrak{P}(\mathcal{M}) \qquad F \mapsto \widetilde{F} = \mathrm{Dépl}(F)</formula>
est <add>donc</add> définie par
<formula notation="TeX" rend="display">(1.31) \qquad \widetilde{F} = \lbrace X \in \mathcal{M} \mid X \leq F \rbrace</formula>
et
<formula notation="TeX" rend="display">(**) \qquad \mathfrak{F} \hookrightarrow \mathrm{Fig}(\mathcal{M}) \qquad F \mapsto \mathrm{Fig}_{\mathcal{M}}(F)</formula>
par (1.4) <del>(1.32)</del>
<formula notation="TeX" rend="display">\mathrm{Fig}_{\mathcal{M}}(F) = \lbrace \widetilde{X} \mid X \in \widetilde{F} \rbrace \subset \mathfrak{P}(\mathcal{M})
  \quad \text{avec} \quad \widetilde{X} = \lbrace Y \in \mathcal{M} \mid Y \leq X \rbrace .</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">« (1.25) » est sur la page ; <formula notation="TeX">\mathcal{L}</formula> est défini en (1.26), page 12. Les marques « (*) » et « (**) » sont écrites en surcharge ; dans (*), un <formula notation="TeX">X</formula> biffé précède <formula notation="TeX">F \mapsto \widetilde{F}</formula></note></p>
<p>Ainsi, <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> est interprété comme un ens. de parties dans <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> via (*), et <formula notation="TeX">\leq</formula> s'interprète simplement par l'inclusion
<formula notation="TeX" rend="display">(1.32) \qquad F \leq G \iff \widetilde{F} \subset \widetilde{G}</formula></p>
<pb n="15" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=16"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 15 » en haut de la page</note>
Par contre la relation <formula notation="TeX">\ll</formula> n'a pas d'interprétation simple évidente, ni en termes des <add>déploiements</add> <formula notation="TeX">\widetilde{F} \subset \mathcal{M}</formula>, ni en termes des multidéploiements <formula notation="TeX">\mathrm{Fig}(F)</formula> ; ainsi <formula notation="TeX">G \ll F</formula> n'implique nullement <formula notation="TeX">\mathrm{Fig}_{\mathcal{M}}(G) \ll \mathrm{Fig}_{\mathcal{M}}(F)</formula>. Aussi l'application (**) et la notation <formula notation="TeX">= \mathrm{Fig}_{\mathcal{M}}(F)</formula> sont-ils finalement un peu bidon !</p>
<p>En termes de <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, la structure est donnée par
<formula notation="TeX" rend="display">(1.33) \qquad
  \boxed{
  \begin{array}{l}
    \mathfrak{F} \subset \mathfrak{P}(\mathcal{M}) \ \text{ens.\ de parties de } \mathcal{M} \\
    \ll \ \text{relation d'ordre dans } \mathfrak{F}, \text{ impliquée par l'inclusion (notée } F \leq G)
  \end{array}}</formula>
Ça a l'air moins sympathique du point de vue simplicité des données et d'autant plus qu'il n'y a pas <add>à première vue</add> <add>d'interprétation directe</add> de <formula notation="TeX">\ll</formula> en termes d'<del><gap reason="illegible"/></del> <add>ensemblistes</add> <gap reason="illegible"/>. Mais c'est ici que vont servir les (grandes) ombres ! (et avant d'introduire <formula notation="TeX">\ll</formula>)</p>
<p>En termes de la <add>première</add> donnée (1.33), le <del><gap reason="illegible"/></del> premier axiome est <del><gap reason="illegible"/></del> le fait que <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> est <del>une famille d'</del> <del>une figure</del> ens. <add><hi rend="italic">préadmissible</hi></add> <del>dans</del> <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> de <del>Axiome</del> <unclear>parties de</unclear> <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, <unclear>donc</unclear> dans la donnée de <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> <add>implique</add> <del>revient à la donnée</del> d'une relation de préordre dans <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> (la rel. <formula notation="TeX">\leq</formula>) — lequel se
<note type="authorial" place="margin">attention au « pré » !</note>
<note type="editorial" resp="#pass">la note marginale est en regard de « préadmissible », dont le « pré » est souligné deux fois ; au-dessous, dans la marge, une autre note est annulée par des hachures. Les ratures et les ajouts de ces dernières lignes s'enchevêtrent et leur ordre n'est pas sûr. Un « 16 » est écrit sous l'accolade en fin de page</note></p>
<pb n="16" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=17"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 16 » en haut de la page</note>
une relation d'ordre ; en d'autres termes</p>
<p>(i) <formula notation="TeX">\forall X \in \mathcal{M}</formula>, dans l'ens. <formula notation="TeX">\mathfrak{F}^{X}</formula> des <formula notation="TeX">F \in \mathfrak{F}</formula> telles que <formula notation="TeX">X \in F</formula>, il y a un plus petit élément, soit <formula notation="TeX">F_X</formula> (NB ce sera l'ens. des <formula notation="TeX">Y \in \mathcal{M}</formula> tels que <formula notation="TeX">Y \leq X</formula>)</p>
<p>(ii) L'application <formula notation="TeX">X \mapsto F_X</formula> est injective, i.e. si <formula notation="TeX">X, Y \in \mathcal{M}</formula>, <formula notation="TeX">X \neq Y</formula>, alors <formula notation="TeX">\exists\, F \in \mathfrak{F}</formula> telle que <formula notation="TeX">X \in F</formula>, <formula notation="TeX">Y \notin F</formula>, ou l'inverse <formula notation="TeX">Y \in F</formula>, <formula notation="TeX">X \notin F</formula>.</p>
<p>Dès lors, les <formula notation="TeX">F \in \mathfrak{F}</formula> <del><gap reason="illegible"/></del> <add><unclear>sont les</unclear> <gap reason="illegible"/></add> contenant les <formula notation="TeX">\mathcal{M}_{\leq X}</formula>, <formula notation="TeX">X \in \mathcal{M}</formula> <del><gap reason="illegible"/></del> <add><gap reason="illegible"/></add> <add>fermées</add> de <unclear>plus</unclear> <gap reason="illegible"/> suppose de <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, <del><gap reason="illegible"/> donnée <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\mathfrak{F} \subset \mathfrak{P}(\mathcal{M})</formula> satisfaisant (i) (ii), revient <gap reason="illegible"/> que <gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\emptyset</formula> (partie vide de <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>) <formula notation="TeX">\in \mathfrak{F}</formula> (ce qui implique que <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> n'est <hi rend="italic">jamais</hi> admissible !).
<note type="editorial" resp="#pass">passage très raturé : deux lignes sont biffées et plusieurs ajouts interlinéaires s'y enchevêtrent ; on donne ce qui se lit</note></p>
<p>Dans GF IV (Analysis situs, première mouture) j'ai explicité en long et en large la relation entre la donnée de <formula notation="TeX">(\mathfrak{F}, \leq)</formula>, satisfaisant les conditions qui y étaient <unclear>appelées</unclear> <hi rend="italic">C 1</hi>, <hi rend="italic">C 2</hi>, <hi rend="italic">C 3</hi> (<unclear>voir</unclear> §§ 5, 6, 8), et celle d'un ens. ordonné <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, muni d'un ens. de parties fermées <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> <add>qui</add> contenant les <formula notation="TeX">\mathcal{M}_{\leq X}</formula>, la partie vide, formé de parties fermées (pour l'ordre de <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>), plus la condition : si <formula notation="TeX">F, G \in \mathfrak{F}</formula>, tels que <formula notation="TeX">\forall X \in F</formula>, <formula notation="TeX">Y \in G</formula> on ait <formula notation="TeX">\mathcal{M}_{\leq X} \cup \mathcal{M}_{\leq Y} \in \mathfrak{F}</formula>, alors <formula notation="TeX">F \cup G \in \mathfrak{F}</formula>. (Condition de compatibilité).
<note type="authorial" place="margin">J'appellerai ces trois conditions plutôt <hi rend="italic">At 1</hi>, <hi rend="italic">At 2</hi>, <hi rend="italic">At 3</hi></note>
<note type="editorial" resp="#pass">note écrite en oblique dans la marge gauche, en regard de « C 1, C 2, C 3 ». Le renvoi est au chapitre IV, dossier 156-4 ; les numéros de paragraphes, surchargés, se lisent « 5, 6, 8 » sans certitude</note></p>
<pb n="17" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=18"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 17 » en haut de la page</note>
Il n'y a pas à y revenir. Je vais plutôt m'attacher à présent aux interprétations en termes d'ombres (grandes ou petites). Il est entendu que dans un premier temps, je m'attache aux aspects « algébriques » ou « triviaux » d'un formalisme des figures, et un contexte de <unclear>dignes</unclear> de bon raisonnement, de telle façon que</p>
<p>1°) Ceux-ci <del><gap reason="illegible"/></del> valables dans tout « atelier » de la forme <formula notation="TeX">\mathrm{Fig}(\text{\struck{\ill{}}}\, L)</formula>, formé des figures ensemblistes dans un ensemble donné <formula notation="TeX">L</formula> (sans conditions de finitude d'aucune sorte), et</p>
<p>2°) qu'ils soient applicables aussi, disons, aux figures <hi rend="italic">simpliciales</hi> affines finies, dans un espace affine sur <formula notation="TeX">\mathbb{R}</formula> (ou, plus généralement, sur un corps ordonné quelconque).</p>
<p>Pour expliciter, en termes de l'ens. ordonné <formula notation="TeX">(\mathcal{M}, \leq)</formula>, les ens. <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> de figures, en tant qu'ens. de parties de <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, <del>il est</del> on dira <hi rend="italic">figures de type fini</hi>
<formula notation="TeX" rend="display">(1.34) \qquad F \in \mathfrak{F} \text{ de t.f.} \iff \widetilde{F} = \text{réunion finie d'ens.\ } \mathcal{M}_{\leq X_i}</formula>
(pour un ens. fini de strates de <del><formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula></del>)
<note type="editorial" resp="#pass">la parenthèse est écrite sous la formule ; dans (1.34), un mot biffé précède « réunion »</note></p>
<pb n="18" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=19"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 18 » en haut de la page</note>
la chose essentielle est la connaissance de
<formula notation="TeX" rend="display">(1.35) \qquad \mathbin{\between_{\mathcal{M}}} \ \text{relation binaire sym.\ réfl.\ (sur } \mathcal{M})</formula>
<del>qui implique</del> satisfaisant
<formula notation="TeX" rend="display">(1.36) \qquad X \between Y,\quad X' \leq X,\ Y' \leq Y \Longrightarrow X' \between Y'</formula>
<del>Alors</del> il y a corr. biunivoque entre l'ens. de telles relations sur <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, et d'un ens. <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> <add><formula notation="TeX">\subset \mathfrak{P}(\mathcal{M})</formula></add> satisfaisant les conditions énumérées précédemment, plus <del>celle disant</del> que les <formula notation="TeX">F \in \mathfrak{F}</formula> soient <del><gap reason="illegible"/></del> de type fini. C'est en ce sens que j'ai pu dire que « moralement », le couple <formula notation="TeX">(\mathcal{M}, \mathfrak{F} \subset \mathfrak{P}(\mathcal{M}))</formula> équivalait à <del><gap reason="illegible"/></del> la donnée de <formula notation="TeX">\leq_{\mathcal{M}}</formula> et de <formula notation="TeX">\between</formula> satisfaisant (1.36).
<note type="editorial" resp="#pass">cf. page 9 : « Moralement, pour récupérer l'atelier… il suffit de connaître sur <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> ces deux relations d'ordre, et la relation de compatibilité »</note></p>
<p><del>Mais il s'agit maintenant</del>
Pratiquement, dans presque tous les exemples, c'est via <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> <add>(multistrates)</add> muni de <formula notation="TeX">\leq</formula> et d'une relation de disjonction <formula notation="TeX">\between</formula>, qu'on définira les ateliers…
<note type="editorial" resp="#pass">« relation de disjonction <formula notation="TeX">\between</formula> » est ainsi sur la page ; en (1.14)-(1.15), page 9, <formula notation="TeX">\parallel</formula> note la disjonction et <formula notation="TeX">\between</formula> la compatibilité, que désigne aussi (1.35)-(1.36)</note></p>
<p>Il faut à présent en venir à la relation <formula notation="TeX">\ll</formula>. <del>Comme elle</del> Elle ne pouvant l'instant s'exprimer surtout à formes des ombres, je commence par les grandes ombres</p>
<pb n="19" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=20"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 19 » en haut de la page, écrit comme un « 17 »</note>
<formula notation="TeX" rend="display">(*) \qquad \mathrm{Omb}(F) = \lbrace X \in \mathcal{M} \mid X \ll F \rbrace</formula>
et la multiombre
<formula notation="TeX" rend="display">(**) \qquad \mathrm{Multomb}(F) = \lbrace \mathrm{Omb}(X) \mid X \in \widetilde{F} \rbrace .</formula>
<note type="authorial" place="margin"><formula notation="TeX">\widetilde{F} = F</formula>, si on identifie <formula notation="TeX">F</formula> à une partie de <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula> via <formula notation="TeX">\mathfrak{F} \hookrightarrow \mathfrak{P}(\mathcal{M})</formula>, <formula notation="TeX">F \mapsto \widetilde{F}</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">ajout à droite de (**), relié à <formula notation="TeX">\widetilde{F}</formula> par un trait</note></p>
<p>En apparence (*) utilise la connaissance de <formula notation="TeX">\ll</formula> dans <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> tout entier, mais il résulte des axiomes <del><gap reason="illegible"/> qui dit</del> qu'elle ne dépend que de <formula notation="TeX">\ll_{\mathcal{M}}</formula> (au lieu de <formula notation="TeX">\ll_{\mathfrak{F}}</formula>). En tous cas, il est clair <add><gap reason="illegible"/></add> que la multiombre ne dépend <unclear>que</unclear> de <formula notation="TeX">\ll_{\mathcal{M}}</formula>.
<note type="authorial" place="margin">NB Je vais <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> C 5 <gap reason="illegible"/> C 4, <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></note>
<note type="editorial" resp="#pass">note écrite en oblique dans la marge gauche, en grande partie illisible</note></p>
<p>Je veux que cette multiombre soit une <hi rend="italic">figure ensembliste</hi> dans <formula notation="TeX">\mathcal{M}</formula>, <add>et indexée fidèlement par <formula notation="TeX">\widetilde{F}</formula></add>, <hi rend="italic">appelée l'ombre</hi>, (<gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> d'une <gap reason="illegible"/> figure), <add>telle que <formula notation="TeX">X \ll F</formula></add>, et
<note type="authorial" place="margin">avec la relation d'ordre <formula notation="TeX">\leq</formula> dans <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> correspondant à l'inclusion dans <formula notation="TeX">\mathrm{Multomb}(F)</formula>, i.e. dans <formula notation="TeX">\mathfrak{F}</formula> ; C 4 si <formula notation="TeX">X, Y \in \mathcal{M}</formula> tels que <formula notation="TeX">X \ll Y</formula>, <formula notation="TeX">X \between Y</formula> <add>alors</add> <formula notation="TeX">\Rightarrow X \leq Y</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">note de la marge gauche, marquée d'un point cerclé qui la renvoie au texte ; « C 4 » y est souligné.</note></p>
<p><hi rend="italic">C 5</hi> si <formula notation="TeX">X \in \mathcal{M}</formula>, <formula notation="TeX">F \in \mathfrak{F}</formula>, (si <formula notation="TeX">F^{X}</formula> est l'ens. des <formula notation="TeX">Y \in \mathcal{M}</formula> tels que <del><formula notation="TeX">X \leq Y</formula></del> <formula notation="TeX">X \ll Y \leq F</formula> (l'ens. des strates de <formula notation="TeX">F</formula> raffinées par <formula notation="TeX">X</formula>), on <del>dans</del> (1.37) est que <formula notation="TeX">F^{X}</formula> a un plus petit élément <add>pour <formula notation="TeX">\leq</formula></add> (i.e. il existe une strate de <formula notation="TeX">F</formula> raffinée par <formula notation="TeX">X</formula>, et parmi toutes les strates de <formula notation="TeX">F</formula> raffinées par <formula notation="TeX">X</formula>, il en est une plus petite)
<note type="editorial" resp="#pass">la phrase est reprise en surcharge et les parenthèses ne se ferment pas toutes ; « (1.37) » est écrit dans la marge du texte de C 5</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">Cor Pour que si <formula notation="TeX">X \in \mathcal{M}</formula>, <formula notation="TeX">F \in \mathfrak{F}</formula>, <formula notation="TeX">X \ll F</formula>, il faut <gap reason="illegible"/> il existe <formula notation="TeX">Y \in \mathcal{M}</formula> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">X \ll Y \leq F</formula>. Ainsi <formula notation="TeX">X \ll F</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">Y \in F</formula> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">X \ll Y</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">corollaire écrit en oblique dans la marge gauche, en regard de C 5 ; lecture partielle</note></p>
<p><del><hi rend="italic">C 6</hi> Soit <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">X \in \mathcal{M}</formula>, <gap reason="illegible"/>. Alors <formula notation="TeX">\exists\, Y \in \mathcal{M}</formula> tel que <add>i.e. <formula notation="TeX">X \in F^{Y}</formula></add> a) <formula notation="TeX">Y \ll X</formula> b) <formula notation="TeX">Y \ll X' \leq X</formula>, <add><formula notation="TeX">X' \in \mathcal{M}</formula></add> <formula notation="TeX">\Rightarrow X' = X</formula> <del>b) <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">X</formula> est le plus petit élément de</del> (cf C 4)</del>
<note type="editorial" resp="#pass">« C 6 » et tout son énoncé sont biffés, la ligne de titre d'un trait, le reste de longs traits obliques</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">NB Le fait que dans <formula notation="TeX">\mathrm{Multomb}(X)</formula>, les <formula notation="TeX">\mathrm{Omb}(X)^{\circ} \neq \emptyset</formula>, est trivial, car <formula notation="TeX">X \in \mathrm{Omb}(X)^{\circ}</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">note au pied de la page, à gauche, sous la marge</note></p>
<pb n="20" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/156-6.pdf#page=21"/><p><note type="editorial" resp="#pass">son numéro « 20 » en haut de la page</note>
Ainsi on trouve donc une application
<formula notation="TeX" rend="display">(*) \qquad \mathfrak{F} \longrightarrow \mathrm{Fig}(\mathcal{M}) , \qquad F \longmapsto \mathrm{Multomb}(F)</formula>
Elle est injective, car <add><formula notation="TeX">X</formula> est connu quand <formula notation="TeX">\mathrm{Omb}(X)</formula> est connu (c'est le plus grand élément de <formula notation="TeX">\mathrm{Omb}(X)</formula> pour <formula notation="TeX">\ll</formula>), donc <formula notation="TeX">\widetilde{F}</formula> est connu quand <formula notation="TeX">\mathrm{Multomb}(F)</formula> l'est, donc <formula notation="TeX">F</formula> aussi.</add> Il est immédiat
<formula notation="TeX" rend="display">(1.38) \qquad G \leq F \iff \mathrm{Multomb}(G) \leq \mathrm{Multomb}(F)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">l'explication de l'injectivité est ajoutée entre les lignes, à droite, et rattachée par une accolade ; le <formula notation="TeX">\iff</formula> de (1.38) est écrit en surcharge. Sous les deux membres de droite, des accolades : « les strates sont les <formula notation="TeX">\mathrm{Omb}(Y)</formula>, <formula notation="TeX">Y \in \widetilde{G}</formula> », « les strates sont les <formula notation="TeX">\mathrm{Omb}(X)</formula>, <formula notation="TeX">X \in \widetilde{F}</formula> », et sous les deux : « or <formula notation="TeX">\widetilde{G} \subset \widetilde{F}</formula> est une partie fermée de <formula notation="TeX">\widetilde{F}</formula> si <formula notation="TeX">G \leq F</formula> »</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin"><hi rend="italic">19 juin</hi></note>
<note type="editorial" resp="#pass">date de sa main, soulignée, en tête de l'alinéa</note>
Finalement, j'ai changé de point de vue pour le sens géométrique de la relation <formula notation="TeX">G \ll F</formula>, que je voyais comme « <formula notation="TeX">G</formula> est une sous-figure d'une subdivision de <formula notation="TeX">F</formula> ». Déjà dans <del><gap reason="illegible"/></del> le cas simplicial (i.e. la structure combinatoire des <add><formula notation="TeX">\mapsto</formula></add> multistrates étant <del>celle</del> une structure de simplexe : l'ens. ordonné des sous-ens. d'un ens. fini…), cela n'a pas l'air naturel. Par contre, si on a un <unclear>choix</unclear> modéré, et deux simplexes modérés <formula notation="TeX">X</formula>, <formula notation="TeX">Y</formula> dans un <formula notation="TeX">\mathbb{R}^n</formula> disons, on dira que <formula notation="TeX">Y \ll X</formula> si c'est le cas pour les figures ensemblistes correspondantes — ce qui implique sans doute pas l'existence d'une subdiv. de <formula notation="TeX">X</formula> telle que <formula notation="TeX">Y</formula> en soit une multistrate de la
<note type="editorial" resp="#pass">dans « <formula notation="TeX">Y \ll X</formula> », la première lettre est un <formula notation="TeX">X</formula> surchargé, qu'on lit <formula notation="TeX">Y</formula> d'après la suite. La date « 19 juin » précède ici celle du 20 juin portée page 10 : l'ajout de la page 10 est postérieur à la rédaction suivie. La page s'arrête au milieu de la phrase</note></p>
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  </text>
</TEI>
