Cote n° 156-3 · batch 1 · pages 1–20
· Transcription · [Chapitre] III. Réseaux via découpages : notes manuscrites (08/06/1986)
Datation de l’inventaire : 1986
Édition de démonstration
1
Réseaux via découpages
titre de sa main, souligné, en tête de la page 1, suivi de « (8 Juin 86) » ; dans l'angle supérieur droit, dans un triangle, « GF III »
[…] dans l'angle supérieur gauche, deux ou trois mots obliques biffés d'un trait épais, non lus
Je voudrais définir une autre axiomatique des réseaux, […] structures de réseau sur un ens. \(\mathcal{L}\) (ens. des « lieux »).
(a) \(\mathfrak{S}_0\) […] \(\subset \mathfrak{P}_2(\mathcal{L})\) l'ens. des 0-sphères plongées ou des paires […] (de lieux) modérées. [Si \(\{a,b\} \in \mathfrak{S}_0\), on dit […] que \(a\), \(b\) sont disjoints ou en position relative modérée]la phrase entre crochets est écrite au-dessus de la ligne les lettres (a), (b), (c) sont cerclées sur la page, ici et plus loin ; de même (1), (2) à la page 16 [En termes de l'axiomatique par les segments, cela signifie que (c'est-à-dire \(a\), \(b\) distincts, \(a\), \(b\) […] ou bien), […] que \(\{a,b\} \in \mathfrak{P}_2(\mathcal{L})\), que ou bien \(\{a,b\} \cap \mathcal{L}_S \neq \emptyset\) (\(a\) ou \(b\) est un nœud du réseau) ou bien [dit] \(a\), \(b\) (si \(a\), \(b\) sont lignes) […] : sur des lignes différentes, sont, s'ils sont sur une même ligne, […] \(\{a,b\} = \partial I\), pour \(I \in S\)]. Mais on dit aussi que \(a\), \(b\) sont en position rel. modérée si \(a = b\) ou \(\{a,b\} \in \mathfrak{S}_0\) la note précédente est écrite en oblique dans la marge gauche. Le crochet « En termes de… » n'est lu qu'en partie : plusieurs mots sont surchargés
(b) Une partie finie \(T\) est dite « modérée » […] si \(\forall a, b \in T\), […] \(\mathfrak{P}_2(T) \subset \mathfrak{S}_0\) i.e. deux éléments quelc. de \(T\) sont en position relative modérée (sont 2 à 2 « disjoints »).
2De plus, on veut que la structure implique
(b) \(\forall T \in P_{f\,\mathrm{mod}}(\mathcal{L})\), on se donne une relation d'équivalence \(R_T\) dont […] ces lignes sont biffées de quatre traits obliques ; le (b) cerclé est hachuré
Si \(T\) est une partie finie modérée, on désigne par pose \[ C_{\mathrm{mod}}(T) = \{t \in \mathcal{L} \smallsetminus T \mid \{T \cup \{t\}\} \text{ modérée}\} \] […] des \(t \in \mathcal{L} \smallsetminus T\) en […] v. à v. de \(T\).
[[…] partie finie modérée […] en position relative […] si leur réunion est […]. \(t\) est dit en pos. rel. […] v. à v. de \(T\) si \(\{t\}\) l'est ; \(s\) et \(t\) sont dits en pos. rel. modérée si \(\{s,t\}\) est modérée, i.e. ou \(s \neq t\) ou \(\{s,t\} \in \mathfrak{S}_0\)…] le début de ces lignes est recouvert par les notes de la marge. On attendrait « \(s = t\) ou », comme dans la marge de la page 1
le complémentaire modéré de \(T\) Question : \(T\) […] connaît […] \(C(T)\) […] NB \(C(T')\) […] \(C(T)\) ? Oui […] Quant à \(C_{\mathcal{L}}(T)\) ? […] Si \(T \subset T'\) […] l'inverse […]. Donc, si \(t \in T'\), \(t \notin T\), […] (\(T \cup \{t\}\) modérée) […] \(t \in C(T)\) […] trois notes obliques couvrent la marge gauche de la page, en partie biffées ; elles ne sont lues que par fragments
(b) \(\forall\, T \in \mathrm{Modf}(\mathcal{L})\)sous « Modf », de sa main : « parties mod. finies », une relation d'équivalence \(R_T\) dans \(C(T)\) (dont les classes s'appellent les comp. connexes de \(C(T)\)) NB […] […] \(C(T)\)
3(c) \(\forall\, T \in \mathrm{Modf}(\mathcal{L})\), et \(A \in C(T)/R_T\) une classe suivant \(R_T\), une partie \(\dot{A} \subset T\), appelée frontière de \(A\).
Ces données (a) (b), (c) étant assujetties à satisfaire certains axiomes.
Je prévois que les axiomes impliquent Soit […] \(Z \subset C(T)\), […] pour ceci
- 1°)que la donnée (c) résulte déjà de (b)
- 2°)que la donnée (b) résulte de la donnée des \(R_T\), pour le cas particulier où \(T \in \mathfrak{S}_0\).
Donc la seule donnée essentielle serait (a) celle des 0-sphères (i.e. la notion de pos. lieux en pos. relative modérée, condition [réflexive et] symétrique)« réflexive et » est écrit au-dessus de la ligne et (b) la donnée, pour \(\varepsilon \in \mathfrak{S}_0\), de la relation d'équivalence \(R_\varepsilon\) dans \(C(\varepsilon)\). devant « \(\varepsilon \in \mathfrak{S}_0\) », un petit dessin : deux points joints par un trait, une 0-sphère
Donc on
Axiomes provisoires :
Soit \(X\) Appelons les \(U\) de \(\mathcal{L}\) formés […] \(C(T)\) parties modérées cofinies. On
4veut que si \(U\) \((= C(T))\) est à la fois modérée finie et modérée cofinie, donc si \(S\) et \(T\) sont deux parties modérées finies telles disjointes telles que tout a)« a) » est écrit au-dessus du mot biffé \(S \cup T\) modérée i.e. […] \(s \in S\) modéré par rapport à \(t \in T\), et b) Tout \(u \in \mathcal{L}\) modéré par rapport à \(S\) est dans \(T\), donc \(S \cup T = \mathcal{L}\) et [finie] devant « \(s \in S\) », le même dessin de 0-sphère qu'à la page 3 i.e. \(S \cup T\) est partie finie modérée maximale, donc \[ S \cup T = \mathcal{L}, \] et \(\mathfrak{S}_0 = \mathfrak{P}_2(\mathcal{L})\), enfin les relations d'équivalence sont discrètes, et les \(\dot{A}\) sont vides. Pour un […] […],
[…] définit un réseau, […]
Ex 1 Déf structure discrète sur \(\mathcal{L}\) « définit un réseau » est relié par un trait à « discrète » \[ \mathfrak{S}_0 = \mathfrak{P}_2(\mathcal{L}) \Longrightarrow \left\{ \begin{aligned} &\mathrm{Modf}(\mathcal{L}) = \mathfrak{P}_f(\mathcal{L}) \\ &C_T = \mathcal{L} \smallsetminus T \quad \text{si } T \in \mathfrak{P}_f(\mathcal{L}) \end{aligned} \right. \] \(C(T) = C\) \[ R_T = \text{relation d'équivalence discrète dans } \mathcal{L} \smallsetminus T, \] donc les compos. \(A\) sont réduites à un pt Pour Donc \[ \dot{A} = \emptyset \]
Axiome Si \(T\) est partie finie modérée maximale, alors \(T = \mathcal{L}\), \(\mathcal{L}\) est discret.
5On va faire des hypothèses de finitude draconiennes, peut-être provisoires Finitude
Dec\(_1\) L'ens. des comp. connexes de tout \(U\) est fini.
Définition Partie modérée fermée
Dec\(_2\) Soient \(U\) [\(= C(S)\), \(V = C(T)\)]écrit au-dessus de la ligne parties modérées cofinies, avec \(U \subset V\) i.e. \(T \subset S\). Alors toute composante connexe \(A\) [de \(U\)] est contenue dans une comp. connexe (unique bien sûr) \(B\) de \(V\). De plus, on a \[ \underbrace{\dot{A}}_{\subset\, S} \cap\, T \subset \underbrace{\dot{B}}_{\subset\, T} \]
6Ex 2 Soit […] \(\mathcal{L}\) un ens. ordonné, on suppose \(\mathcal{L}\) filtrant croissant, filtrant décroissant, sans plus grand ni plus petit élément, loc. filtrant croissant et filtrant décroissant, divisible.
On appelle un tel ensemble une ligne ordonnée. \[ \mathfrak{S}_0 \subset \mathfrak{P}_2(\mathcal{L}) \] défini par \(\{x,y\} \in \mathfrak{P}_2(\mathcal{L})\) \(=\) parties qui de card. 2 qui sont tot. ordonnées \[ \mathrm{Modf}(\mathcal{L}) = \text{parties finies tot. ordonnées} \] i.e. telles que
Soit \(T \in \mathrm{Modf}(\mathcal{L})\), \(T = \{t_1, t_2, \ldots, t_n\}\), \(t_1 < t_2 < \cdots < t_n\).
Alors les composantes connexes sont \[ \underbrace{]-\infty, t_1[}_{t_1},\ \underbrace{]t_1, t_2[}_{t_1,\, t_2},\ \ldots,\ \underbrace{]t_{n-1}, t_n[}_{t_{n-1},\, t_n},\ \underbrace{]t_n, +\infty[}_{t_n} \] Pts frontière (\(n+1\) composantes connexes)
7Cette structure est donc déterminée par sa […] donnée binaire par […], i.e. elle ne dépend que du binaire.
Partie modérée
[…]
Tronçon de la ligne : partie de la forme \[ [s,t] \quad (s \leq t), \qquad ]-\infty, s] \text{ ou } [s, +\infty[, \qquad \mathcal{L} = ]-\infty, +\infty[ \] Bord du tronçon : \(\{s,t\}\) dans le premier cas, \(\{s\}\) dans le second, \(\emptyset\) [dans le] troisième.
[…] ligne : tout tronçon […] fermé […] tronçon […]. Le binaire […] unité. D'autre part, le bord d'un […] Bord défini […] note oblique dans la marge gauche, à côté des intervalles, lue en partie seulement
Deux tronçons sont dits en position relative modérée, si leurs bords […]. Partie modérée : réunion [finie]« finie » est écrit au-dessus de la ligne de tronçons mutuellement modérés, et disjoints. Deux Par définition, le bord est la réunion (disjointe) des bords.
8Proposition
Définition Segments, intervalles, demi-intervalles (cas d'une structure de réseau). Segment au-dessus de « segments, intervalles, demi-intervalles », une accolade porte « tronçons » ; la ligne entière est biffée de trois traits obliques
Définition Un ens. ordonné \(\mathcal{L}\) est appelé un tronçon ordonné si
- a)\(\forall a \in \mathcal{L}\) tel que \(\mathcal{L}_{>a}\) \(=\) \(\neq \emptyset\), \(\mathcal{L}_{>a}\) est filtrant décroissant i.e. \(\forall x, y\) \(a, y\) tels que [si \(a, y, x \in \mathcal{L}\) tels que] \(x > a\), \(y > a\), alors \(\exists z \in \mathcal{L}\) avec \(x, y \geq z > a\)
- a')Axiome dual : si \(a, x, y \in \mathcal{L}\) tels que \(x < a\), \(y < a\), alors \(\exists z \in \mathcal{L}\) avec \(x, y \leq z < a\)
- b)\(\mathcal{L}\) est filtrant croissant et filtrant décroissant i.e. \(x, y \in \mathcal{L} \Longrightarrow \exists a, b \in \mathcal{L}\) avec \(a \leq x, y \leq b\)
- c)Si \(x, y \in \mathcal{L}\) tels que \(x < y\), \(\exists z\) tel que \(x < z < y\). […]
- d)[…] \(\operatorname{card} \mathcal{L} > 1\)
la partie entre crochets dans a) est écrite au-dessus de la ligne, en remplacement du passage biffé NB les cond. a), b), c) satisfaites si card \(\leq 1\) !
On dit que \(\mathcal{L}\) est un segment si \(\mathcal{L}\) admet un plus petit et un plus grand élément, un intervalle s'il n'admet ni l'un ni l'autre,
9un demi-intervalle s'il admet un plus petit élément mais pas un plus grand, ou bien l'inverse.
L'oppo
NB L'opposé d'un tronçon, segment, intervalle, demi-intervalle est idem. L'opposé d'un ½ intervalle fermé à g. est ½ fermé à droite, et inversement. Les Tout tronçon est l'un des trois (segment, ½ intervalle, intervalle) à l'exclusion […] deux à deux. […] tronçons […] binaires tr. […] binaires deux notes obliques dans la marge gauche, en face du NB ; la première n'est pas lue
Si \(\mathcal{L}\) est un tronçon, on pose \(\partial\mathcal{L}\) \[ \partial \mathcal{L} = \{x \in \mathcal{L} \mid x \text{ est plus petit élément ou plus grand élément}\} \]
Soit \(\mathcal{L}\) un tronçon, et \[ \begin{aligned} \mathfrak{S}_0(\mathcal{L}) = \mathrm{Drap}_2(\mathcal{L}) &= \{\varepsilon \in \mathfrak{P}_2(\mathcal{L}) \mid \varepsilon \text{ totalement ordonné}\} \\ &= \{\{x,y\} \mid x < y\} \end{aligned} \] \[ \text{Déf. :=} \qquad \mathrm{Modf}(\mathcal{L}) = \mathrm{Drap}(\mathcal{L}) = \{S \subset \mathfrak{P}_f(\mathcal{L}) \mid S \text{ tot. ord.}\} \] « Drap » : drapeaux. Le signe \(\subset\) devant \(\mathfrak{P}_f(\mathcal{L})\) est sur la page, là où l'on attendrait \(\in\)
10Si \(S \in \mathrm{Modf}(\mathcal{L})\), on a donc \(C(S) =\) \[ C(S) = \{t \in \mathcal{L} \mid t \notin S,\ S \cup \{t\} \text{ tot. ord.}\} \] On a dit comment on décomposait en « composantes connexes » un \(C(S)\), \(S = \{s_1, \ldots, s_n\}\), \(s_1 < s_2 < \cdots < s_n\). Les comp. connexes sont les ens. non vides parmi \[ \mathcal{L}_{<s_1},\ [s_1, s_2],\ \ldots,\ [s_{n-1}, s_n],\ \mathcal{L}_{>s_n} \] les crochets des intervalles intermédiaires sont lus tels qu'ils paraissent (le premier est surchargé) ; on attend des intervalles ouverts
- [cas \(n = 0\) : une seule comp. \(\mathcal{L}\)
- cas \(n = 1\) : une deux composantes \(\mathcal{L}_{<s}\), \(\mathcal{L}_{>s}\) (celles qui sont non vides)
- cas \(n \geq 2\) : voir ce qui est plus haut]
[…] non vides intervalles étant les seules […] \(\mathcal{L}_{<s_1}\) (si \(s_1\) plus petit élément) et \(\mathcal{L}_{>s_n}\) (si \(s_n\) plus grand élément). Les bords sont respectivement \[ \underbrace{\{s_1\}}_{\text{si comp. existe}},\ \{s_1, s_2\},\ \ldots,\ \{s_{n-1}, s_n\},\ \underbrace{\{s_n\}}_{\text{si comp. existe}} \] après le premier \(\{s_1\}\), une surcharge biffée
Je dis que l'on récupère la structure […] binaire du tronçon (donc aussi la structure (a) (b) (c)), en termes de la seule structure (a), + (b) pour \(T \in \mathfrak{S}_0\).
11Pour ceci, on note premier […] d'abord« d'abord » est écrit au-dessus de la ligne
Lemme Une structure de binaire tronçon binordonné est connue quand on connaît la relation sur \(\{a,b,c\}\) trois éléments \(a, b, c\) \[ \mathcal{R}(a,b,c) \qquad \text{$b$ est \textbf{strictement entre} $a$ et $c$} \] (au sens que \(a < b < c\) ou \(a > b > c\)) un triple trait vertical, dans la marge gauche du corps, met en évidence la ligne de \(\mathcal{R}(a,b,c)\) relation […] symétrique en \(a\), \(c\) On la connaît de NB Cette relation \(\mathcal{R}\) équivaut à la relation \(\overline{\mathcal{R}}\) non stricte \(a < b < c\) ou \(a \leq b \leq c\) ou \(a \geq b \geq c\) \(a \neq b \neq c\) ; \(\{a,b,c\}\) \(b\) entre \(a\) et \(c\) (\(\Longleftrightarrow\)) […] ou \(\{a,b,c\}\) est un […] cardinal \(\leq 2\) notes obliques, en partie biffées, dans la marge gauche
Dém Choisissons On en déduit la connaissance deces mots sont écrits au-dessus de la ligne \(\mathfrak{S}_0(\mathcal{L})\) (i.e. de \(\mathrm{Drap}_2(\mathcal{L})\)) […] formulation \(a\) et \(b\) « disjoints » i.e. distincts et comparables i.e. \(\{a,b\} \in \mathrm{Drap}_2(\mathcal{L})\) pour le binaire :
\(a\) et \(b\) disj[oin]ts ssi \(\exists\, c\) tel que \(c\) soit strictement entre \(a\) et \(b\) (utiliser divisibilité […] du binaire)
[…] Choisissons \(\varepsilon \in \mathfrak{S}_0\) (existe, car \(\exists\, x, y \in \mathcal{L}\), \(x \neq y\), si \(x, y \in\) par hyp., […] \(a \leq x, y \leq b\), et on a \(a \leq b\) et \(a \neq b\) car […] on aurait \(x = y\)) […] en utilisant […] arbitraire […]
12et choisissons une « origine » \(a\) dans \(\varepsilon = \{a, b\}\) (ce qui va déterminer la relation d'ordre). Soit Alors Considérons sur \(\mathcal{L}\) la relation d'ordre […] définissant le binaire, telle que \(a < b\). On va voir qu'elle est entièrement déterminée par la conn. du […] couple« couple » est écrit au-dessus de « paire », biffé \((a,b)\).
On connaît \[ \left. \begin{aligned} \mathcal{L}_{\geq b} &= \{x \in \mathcal{L} \mid x = b \text{ ou } b \text{ entre } a \text{ et } x\} \\ \mathcal{L}_{\leq a} &= \{x \in \mathcal{L} \mid x = a \text{ ou } a \text{ entre } b \text{ et } x\} \\ ]a, b[ &= \{x \in \mathcal{L} \mid x \text{ entre } a \text{ et } b\} \end{aligned} \right\} \] déterminés par \(\mathcal{R}\) « \(x = b\) ou », « \(x = a\) ou » sont écrits au-dessus de la ligne ; au-dessus du premier, un « \(x \geq b\) ou » biffé
donc Quand Soient \(u, v \in \mathcal{L}\), quand a-t-on \(u \leq v\) ? Il faut et il suffit qu'il existe \(x \in\) \(x, y \in \mathcal{L}\) tels que \[ x \in \mathcal{L}_{\leq a},\quad y \in \mathcal{L}_{\geq b} \quad \text{et} \quad x \leq u \leq v \leq y \] i.e.
- \(\{x, y, u, v\}\) est \(\in \mathrm{Drap}(\mathcal{L})\) \(x \in \mathcal{L}_{\leq a}\), \(y \in \mathcal{L}_{\geq b}\) (donc \(x < y\))
- \(x, y \in\) avec \(x\) plus petit élément
- \(u\) est entre \(u\), \(v\) sont entre \(x\) et \(y\)
- \(u\) est entre \(x\) et \(v\)
- \(v\) est entre \(u\) et \(y\)
les trois dernières conditions sont réunies par un crochet à gauche
13Donc il faut simplement vérifier le
Lemme Soit \(\mathcal{L}\) un ens. ordonné, et \(x, y, u, v\) troissic ; quatre éléments sont nommés éléments, tels que
- a)\(u\), \(v\) sont entre \(x\) et \(y\)
- b)\(u\) est entre \(x\) et \(v\)
- c)[\(v\) est entre \(u\) et \(y\) […]]sur la page, le crochet ouvrant précède « c) »
- d)\(x < y\),
b) et c) sont réunis par une accolade : « une des deux suffit » alors on a \[ x \leq u \leq v \leq y \]
Dém […] des conditions b), c), d) […] pour \(I = \{x, y, u, v\}\)une surcharge biffée entre \(I\) et le signe \(=\) est un drapeau, Prenons et OPS \(\mathcal{L} = I\) est un ens. tot. ordonné par \(x <\) […] à 2, 3, ou 4 éléments. Alors Prenons […] Comme \(x\) est le plus petit élément, donc […] ([…] \(x < y\)), pour l'un […] […] suppose \(u < x \,(< y)\), ou \(u < x\), mais \(v < x\) […] comme \(u\) est entre \(x\) et \(v\), on aurait […] et \(x < y\), \(v < u < x < y\) ce passage est encadré et biffé de plusieurs traits obliques ; il n'est lu qu'en partie […] \(x \leq u, v \leq y\), il reste on doit avoir à prouver \(u \leq v\) et comme \(u\) est entre \(x\) et \(v\), on doit avoir \(x \leq u \leq v\). OK
NB On a utilisé a) la divisibilité de la rel. d'ordre, b) le fait que \(\mathcal{L}\) soit filtrant croissant et filtrant décroissant.
Et a) n'a servi qu'à montrer que la relation « \(a\) et \(b\) disjoints » est déductible de « \(c\) est str. entre \(a\) et \(b\) ».
14Si on se donne à la fois les deux relations \[ \left\{ \begin{aligned} &\mathcal{R}(a,b) &&\{a,b\} \in \mathrm{Drap}_2(\mathcal{L}) \\ &\mathcal{R}(a,b,c) &&b \text{ est str. entre } a \text{ et } c \end{aligned} \right. \] alors pour récupérer le binaire, il suffit de supposer \(\mathcal{L}\) filtrant croissant et filtrant décroissant et […] filtrant cr. et décroiss. […] […] compatible […] deux lignes et demie biffées de traits horizontaux et obliques
Dém On va voir que la connaissance deécrit au-dessus de la ligne : « que la connaissance de \(\mathrm{Drap}_2(\mathcal{L})\), et puis » \(\mathrm{Drap}_2(\mathcal{L})\), et puis de la décomp. de \(\varepsilon \in \mathrm{Drap}_2(\mathcal{L})\)le \(\mathcal{L}\) de cette parenthèse est surchargé, de la décomp. de \[ C(\varepsilon) = \{t \in \mathcal{L}_{\notin \varepsilon} \mid \{\varepsilon, t\} \in \mathrm{Drap}_3(\mathcal{L})\} \] en composantes connexes, implique la connaissance de la relation \[ \mathcal{R}(a,b,c) \ : \ b \text{ strict entre } a \text{ et } c. \] l'indice de \(\mathcal{L}\) et l'accolade \(\{\varepsilon, t\}\) sont lus tels qu'ils paraissent ; on attend \(t \in \mathcal{L} \smallsetminus \varepsilon\) et \(\varepsilon \cup \{t\}\)
Première condition : \(\{a,b,c\} \in \mathrm{Drap}_3(\mathcal{L})\) (connue de la donnée de \(\mathrm{Drap}_2(\mathcal{L})\))
ici, un croquis : un segment portant les points \(a\), \(b\), \(c\) dans cet ordre
Si \(b\) est entre \(a\) et \(c\), regardons les \[ \mathcal{J}_{abc} = \text{composante de } C(\{a,b\}), \]
15trois composantes (relatives à la donnée de \(\{a,b,c\}\)) \[ \begin{aligned} X_{\{a,b\}} &= (\text{comp. de } C(\{a,b\}) \text{ contenant } c) = \mathcal{L}_{>b} \\ X_{\{b,c\}} &= (\text{comp. de } C(\{b,c\}) \text{ contenant } a) = \mathcal{L}_{<b} \\ X_{\{c,a\}} &= (\text{comp. de } C(\{c,a\}) \text{ contenant } b) = ]a, c[ \end{aligned} \] sur la page, entre chaque \(X\) et le premier signe \(=\), une première notation est biffée et illisible ; les deuxième et troisième lignes répètent « comp. de » et « contenant » par des traits
On trouve \[ \left. \begin{aligned} X_{\{a,b\}} \cap X_{\{b,c\}} &= \emptyset \\ X_{\{a,b\}} \cap X_{\{c,a\}} &= ]b, c[ \neq \emptyset \\ X_{\{b,c\}} \cap X_{\{c,a\}} &= ]a, b[ \neq \emptyset \end{aligned} \right\} \text{divisibilité !} \]
donc \(b\) est distingué, dans \(J = \{a, b, c\}\), par la propriété que pour les deux parties paires \(\varepsilon, \varepsilon' \in \mathfrak{P}_2(J)\) qui le contiennent, on a \[ X_{\varepsilon} \cap X_{\varepsilon'} = \emptyset. \] On gagne !
NB On a à nouveau utilisé la divisibilité.
16Remarques (1) Considérons Sur la notion de tronçon. On choisit une sous-cat. pleine \(\mathcal{T}\) de celle des ens. ordonnés, satisfaisant
- a)Si \(\mathcal{L} \in \operatorname{Ob} \mathcal{T}\), \(\mathcal{L}\) est filtrant croissant et filtrant décroissant, et de cardinal \(\neq 1\) non vide (donc \(\geq 2\))
- b)Si \(x, y \in \mathcal{L} \in \operatorname{Ob} \mathcal{T}\), et \(x < y\), \(\exists\, z \in \mathcal{L}\), \(x < z < y\) (divisibilité)
- c)Si \(x \in \mathcal{L} \in \operatorname{Ob} \mathcal{T}\), donné et si \(\mathcal{L}_{>x} \neq \emptyset\), alors \(\mathcal{L}_{>x} \in \operatorname{Ob} \mathcal{T}\).
- c')Dual de c)
Il y a un plus grand \(\mathcal{T}\) qui satisfait ces conditions, et \(\mathcal{T}\) est stable par passage à l'ordre opposé. Les objets de \(\mathcal{T}\) sont les tronçons ordonnés.
(2) Il faudrait expliciter quelles conditions la relation \(\mathcal{R}(a,b,c)\) doit satisfaire, pour définir une structure de tr. tronçon binordonné, et itou pour la donnée de \(\mathfrak{S}_0 \subset \mathfrak{P}_2(\mathcal{L})\) et les \(\mathcal{R}_\varepsilon\) (\(\varepsilon \in \mathfrak{S}_0\)) sur les \(C(\varepsilon)\)…
17Sous-tronçon [fermé, \(I\)]« fermé, \(I\) » est écrit au-dessus de la ligne d'un tronçon \(\mathcal{L}\) : sous-ens. de la forme \([a,b]\) (avec \(a < b\)) ou \(\mathcal{L}_{\leq a}\) (avec \(a\) pas le plus petit élément) ou \(\mathcal{L}_{\geq b}\) (avec \(b\) pas un plus grand élément), [ou \(\mathcal{L}\)]écrit au-dessus de la ligne : ce sont donc des tronçons, pour la structure induite. On pose \(\partial I = \{a,b\}\) resp. \(\{a\}\) resp. \(\{b\}\), resp. \(\emptyset\). Deux sous Deux Deux sous-tronçons fermés sont dits en pos. rel. modérée si leurs frontières le sont, i.e. si […] frontière de l'un […] sous-tronçon fermé […] : soit […] de l'autre. […] plusieurs notes obliques dans la marge gauche, non lues
[…] Deux […] tronçons […] ssi leurs frontières […] fermés, larges […] en pos. gén. […] modérée […] intersection […]. Alors leur intersection […] tronçon […] dont la frontière […] des frontières. trois lignes et demie biffées de longs traits, lues par fragments
[…] tronçon fermé : […] partie de \(\mathcal{L}\) […]
Partie fermée modérée de \(I\) :
[toute partie qui est de la forme de réunion d'une famille finie de sous-tronçons fermés mutuellement disjoints et mutuell. […] en pos. rel. modérée]
Prenons […] […] ayant comme base les \(]a, b[\) pour \(a < b\), et les \(\mathcal{L}_{>a}\) et \(\mathcal{L}_{<a}\). Alors […] pour tout sous-tronçon fermé \(I\), \(\partial I\) est la frontière. NB […]
18Th Soit \(\mathcal{L}\) un tronçon binordonné, soit \(X \subset \mathcal{L}\), tel qu'il existe \(I \subset \mathrm{Pstrf}(\mathcal{L})\) (ens. des ps-tronçons fermés de \(\mathcal{L}\)), \(I\) fini, […] tel que
- a)\(\forall\, i, j \in I\), \(i \neq j\), \[ \left\{ \begin{aligned} &T_i \cap T_j = \emptyset \\ &T_i \text{ et } T_j \text{ en pos. rel. mod.} \end{aligned} \right. \] i.e. […] \(\dot{T}_i \cup \dot{T}_j\) est partie finie modérée comme \(\forall\, a \in \dot{T}_i\), \(b \in \dot{T}_j\), \(a \neq b\), […] \(\{a,b\} \in \mathfrak{S}_0(\mathcal{L}) = \mathrm{Drap}_2(\mathcal{L})\)la lettre lue \(\mathfrak{S}_0\) ressemble ici à un \(B_0\)
- […]
- b)\(X = \bigcup T_i\) ;
il note ici le bord d'une partie par un point en exposant, \(\dot{T}_i\) ; à la page précédente il écrivait \(\partial I\)
Alors
- 1°)\(I\) est unique [les \(T_i\) sont les comp. conn. de \(X\)]
- 2°)[…] \(\dot{X} = \bigcup_{i \in I} \dot{T}_i\) (donc \(\dot{X} = \emptyset\) ssi […] \(X = \mathcal{L}\) ou \(X = \emptyset\))
NB \(X = \emptyset\) ssi \(I = \emptyset\)
On dit que \(X\) est une partie modérée fermée. […] dans la marge gauche, une note verticale, non lue, qui commence peut-être par « Ex. »
Déf Si \(X\), \(Y\) sont deux parties fermées modérées, on dit que \(X\) et \(Y\) sont en pos. relative modérée si \(\dot{X} \cup \dot{Y}\) […], i.e. \(\forall\, x \in \dot{X}\), \(y \in \dot{Y}\), \(x \neq y\), on a \(\{x,y\} \in \mathrm{Drap}_2\).
19Prop […] Soient \(X\), \(Y\) deux parties fermées modérées, en pos. rel. modérée. Alors \(X \cap Y\) est une partie [fermée]écrit au-dessus de la ligne modérée, et \[ \boxed{(X \cap Y)^{\cdot} \subset \dot{X} \cup \dot{Y}} \] De \(X\) et \(Y\) ont une borne sup. dans l'ensemble des parties […] des parties modérées qui contiennent \(X\) […] \(X\) et \(Y\). On note cette partie \(X \cup_{\mathrm{mod}} Y\), et on a \[ \boxed{(X \cup_{\mathrm{mod}} Y)^{\cdot} \subset \dot{X} \cup \dot{Y}} \] […] Dém […] convenons […] modérée […] NB […] une partie […] plus petits […] modérés […] Ex. \(A = \{0, \tfrac12, \tfrac13, \ldots\}\) […] les deux marges portent de longues notes obliques, lues par fragments seulement
Soit \((X_i)_{i \in I}\) une famille finie de parties fermées modérées, mutuellement en pos. rel. modérée. Alors \(\bigcap X_i\) est une partie modérée, et les \(X_i\) ont une borne sup. dans l'ens. des parties fermées modérées. On a \[ \Bigl(\bigcup_{\mathrm{mod},\, i} X_i\Bigr)^{\cdot} \subset \bigcup_i \dot{X}_i \]
Ex \[ [a,b] \cup_{\mathrm{mod}} [b,c] = [a,c] \] mais en général \[ [a,b] \cup [b,c] \neq [a,c] \] (prenant \(a\) plus petit élément, \(c\) plus grand élément, […] […] \(Z\), \(b\) […] non comparable à tout élément de \(\mathcal{L}\). Si c'est
20vrai pour tout \(b\), alors \(\mathcal{L}\) est tot. ordonné. Plus généralement, pour que \(\mathcal{L}\) soit tot. ordonné, il faut et il suffit que pour tout \(b \in \mathcal{L}\), \(b\) soit comparable à tout élément, ce qui s'écrit \[ \underbrace{\mathcal{L}_{\leq b} \cup_{\mathrm{mod}} \mathcal{L}_{\geq b}}_{\mathcal{L}} = \mathcal{L}_{\leq b} \cup \mathcal{L}_{\geq b} \]
Partie loc. fermée modérée
Th Soient \(X\) […], \(Y\) deux parties, \(X \supset Y\) (deux fermées modérées, avec \(X\) et \(Y\) en pos. relative modérée) Alors Considérons […] une plus petite partie \(Z\) fermée modérée contenant \(X \smallsetminus Y\). Ex Déf« Déf » est écrit en surcharge sur « Ex » \[ C_{\mathrm{mod}}(Y, X) = \{x \in X \mid x \notin Y,\ x \text{ en pos. rel. mod. avec } Y\} \] Alors \(\exists\) plus petit ens. fermé modéré \(Z\) \(\supset A\) \(\subset X\), et […] \(C_{\mathrm{mod}}(Y, X)\), […] partie fermée modérée \(T \subset X\), \(T \cap Y = \emptyset\), \(T\) en pos. rel. mod. avec \(Y\), De plus \(Z\) \(Z\) est en position rel. modérée […] \(Y\). On pose \(Z = X \mathbin{-_{\mathrm{mod}}} Y\) la fin de la page est surchargée d'ajouts interlinéaires et n'est lue qu'en partie