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  <teiHeader>
    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>Fonds Grothendieck, cote n° 144, pages 41–60 — transcription</title>
        <author>Alexandre Grothendieck</author>
        <respStmt>
          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-10-03">2026-10-03</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">grothendieck.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Édition de démonstration</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-10-03">2026-10-03</date>
        <availability status="restricted">
          <p>Le fonds Alexandre Grothendieck est sous droits. Cette transcription
          est une édition de démonstration, non autorisée, produite par une
          machine et non vérifiée ; aucune image du fonds n'est reproduite. La
          source LaTeX dont ce fichier dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://grothendieck.commutator.io/">https://grothendieck.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Montpellier</settlement>
            <repository>Université de Montpellier</repository>
            <collection>Fonds Alexandre Grothendieck (archives mathématiques, 1949–1991)</collection>
            <idno type="cote">144</idno>
          </msIdentifier>
          <head>[Suite autour de Teichmüller dont] Teichmülleries, 1981-1982 : notes manuscrites (1981-1983, s.d.), lettres (1981, s.d.).</head>
          <msContents>
            <summary>Pages 41 à 60 de la cote, dans la
            numérotation des archivistes (crayon, en bas à gauche de chaque
            page) ; lot 3 de vingt pages.
            Les pages absentes de la transcription ne portent pas de
            mathématiques et sont omises ; le saut dans la numérotation en est
            le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>1981-1983</origDate><note>Datation de l'inventaire de l'Université de Montpellier, reproduite telle quelle ; les crochets sont ceux des archivistes.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf">https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf</ref>
                <note>Fac-similé numérique de l'Université de Montpellier. Sa
                première page est une feuille de garde générée par
                l'université : la page <hi rend="italic">n</hi> des archivistes
                est la page <hi rend="italic">n</hi>+1 du PDF, et l'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> tient compte de ce décalage.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription mathématique du fonds, une passe de vingt pages par
        conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe-grothendieck</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\supplied</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> (restitué par le transcripteur) ;
        <hi rend="monospace">\add</hi> devient <hi rend="monospace">add</hi>
        (ajout de l'auteur, en interligne ou sur un mot biffé) ;
        <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\drawing</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='drawing']</hi> (dessin de l'auteur, décrit par le
        transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi>.</p>
        <p>Restitution et ajout de l'auteur n'ont longtemps fait qu'une macro. Ils
        ont été séparés le 26 septembre 2026 par une règle vérifiable dans le
        fichier, non par une relecture : un ajout accolé au mot qu'il complète
        est une restitution (<hi rend="monospace">supplied</hi>), un ajout
        isolé est de l'auteur (<hi rend="monospace">add</hi>). Certains
        <hi rend="monospace">add</hi> sont donc encore des restitutions du
        transcripteur, que seuls les fac-similés départageront.</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="grothendieck-tei" version="2">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project">https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
      <schemaRef type="ODD" url="https://grothendieck.commutator.io/tei/grothendieck.odd"/>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-10-03" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
      <change when="2026-10-03" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="3">
<pb n="41" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=42"/><p><note type="editorial" resp="#pass">p. 1 de l'auteur.</note></p>
<p><figure type="diagram"><formula notation="tikz-cd">\begin{tikzcd}[column sep=large]
  PM_{1,1} \arrow[d] &amp; P\mathcal{D} \arrow[l] \arrow[d, "{(z_{1},z_{2}) \mapsto z_{2}/z_{1}}"] \\
  M_{1,1} &amp; \mathcal{D} \arrow[l, "{\text{gal.\ groupe } \mathrm{Sl}(2,\mathbb{Z})}"']
\end{tikzcd}</formula></figure></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">entre les deux flèches verticales, un mot abrégé lu <unclear>cart</unclear>.</note>
<formula notation="TeX" rend="display">P\mathcal{D} \simeq \{z_{1}, z_{2} \in \mathbb{C} \mid z_{2}/z_{1} \in \mathcal{D}\} \simeq \mathrm{Hom}^{+}(\mathbb{Z}^{2}, \mathbb{C})</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">au-dessous, une formule biffée et surchargée, où se lisent <formula notation="TeX">\mathcal{D} \times \mathbb{C}^{*}</formula> ; l'exposant de <formula notation="TeX">\mathrm{Hom}</formula> est lui-même récrit.</note>
<formula notation="TeX" rend="display">\mathcal{D} \simeq \widetilde{M}_{1,1} \qquad \mathcal{D} = \{z \in \mathbb{C} \mid \Im z &gt; 0\}</formula>
(rigidification de Torelli <unclear>stricte</unclear>, i.e. avec <formula notation="TeX">\varphi(e_{1}, e_{2}) = +1</formula>, <formula notation="TeX">e_{2}/e_{1} = \tau \in \mathcal{D}</formula>)</p>
<p><note type="drawing" resp="#pass">Deux vecteurs issus d'un même point : <formula notation="TeX">z_{1}</formula> (surchargé) vers le haut, <formula notation="TeX">z_{2}</formula> vers la droite, avec une flèche courbe indiquant le sens de rotation.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">avant <formula notation="TeX">\mathbb{Z}^{2}</formula>, un symbole biffé illisible.</note>
<formula notation="TeX" rend="display">\mathbb{Z}^{2} \to \qquad
  \begin{pmatrix} a &amp; b \\ c &amp; d \end{pmatrix} \begin{pmatrix} x \\ y \end{pmatrix} = \begin{pmatrix} ax + by \\ cx + dy \end{pmatrix}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{pmatrix} a &amp; b \\ c &amp; d \end{pmatrix}(z) = \text{\struck{$\frac{dz + c}{bz + a}$}}\ \frac{az + b}{cz + d}</formula></p>
<p><formula notation="TeX">\mathbb{C}^{*} \times \mathrm{Sl}(2, \mathbb{Z})</formula> opère sur <formula notation="TeX">P\mathcal{D}</formula> par <formula notation="TeX">(z_{1}, z_{2}) \mapsto \lambda(az_{1} + bz_{2}, cz_{1} + dz_{2})</formula>, <gap reason="illegible"/> par passage au quotient, <formula notation="TeX">\mathrm{Sl}(2, \mathbb{Z})</formula> opère sur <formula notation="TeX">P\mathcal{D}/\mathbb{C}^{*} \simeq \mathcal{D}</formula>, c'est induit par l'opération naturelle de <formula notation="TeX">\mathrm{Gl}(2, \mathbb{R})</formula> sur <formula notation="TeX">\hat{\mathbb{C}} = \mathbb{P}^{1}(\mathbb{C})</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{pmatrix} a &amp; b \\ c &amp; d \end{pmatrix}(z) = \frac{az + b}{cz + d}</formula>
<formula notation="TeX">\mathrm{Sl}(2, \mathbb{R})</formula> invariant <formula notation="TeX">\mathcal{D}</formula> (<unclear>et même</unclear> <formula notation="TeX">\mathrm{Sl}(2, \mathbb{R}) \simeq \mathrm{Aut}_{\mathbb{C}}(\mathcal{D})</formula>), <formula notation="TeX">\mathrm{Sl}(2, \mathbb{R}) \supset \mathrm{Sl}(2, \mathbb{Z})</formula>.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">encadré par l'auteur :</note>
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{align*}
  M_{1,1}^{\mathrm{an}} &amp;\simeq (\mathcal{D}, \mathrm{Sl}(2, \mathbb{Z})) \\
  PM_{11}^{\mathrm{an}} &amp;\simeq (P\mathcal{D}, \mathrm{Sl}(2, \mathbb{Z}))
\end{align*}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">après <formula notation="TeX">M_{1,1}^{\mathrm{an}}</formula> et <formula notation="TeX">PM_{11}^{\mathrm{an}}</formula>, un indice biffé.</note>
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{align*}
  M_{11}^{\mathrm{an}} &amp;\simeq (\mathcal{D}, \mathrm{Gl}(2, \mathbb{Z})) \\
  PM_{11}^{\mathrm{an}} &amp;\simeq (P\mathcal{D}, \mathrm{Gl}(2, \mathbb{Z}))
\end{align*}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{align*}
  T_{11} &amp;\simeq \mathrm{Sl}(2, \mathbb{Z}) \\
  ST_{11} &amp;\simeq \widetilde{\mathrm{Sl}}(2, \mathbb{Z})
\end{align*}</formula></p>
<p><formula notation="TeX">\mathrm{Gl}^{\pm 1}(2, \mathbb{R})</formula> opère sur <formula notation="TeX">P\mathcal{D}</formula> par
<formula notation="TeX" rend="display">(z_{1}, z_{2}) \mapsto (a\tau^{\alpha}z_{1} + b\tau^{\alpha}z_{2},\ c\tau^{\alpha}z_{1} + d\tau^{\alpha}z_{2})</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">u_{g} = \tau^{\alpha(g)} \cdot g \qquad
  \begin{cases}
    \alpha(g) \in \mathbb{Z}/2\mathbb{Z} \\
    \alpha(g) = 0 &amp; \text{si } \det g = 1 \\
    \phantom{\alpha(g)} = 1 &amp; \text{si } \det g = -1
  \end{cases}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">ici <formula notation="TeX">\tau</formula> désigne sans doute la conjugaison complexe, non le <formula notation="TeX">\tau \in \mathcal{D}</formula> plus haut ; les exposants <formula notation="TeX">\alpha</formula> sont surchargés.</note></p>
<pb n="42" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=43"/><p><note type="editorial" resp="#pass">p. 2 de l'auteur.</note>
Section <formula notation="TeX">\tau \mapsto (\tau, 1)</formula> de <formula notation="TeX">P\mathcal{D}</formula> sur <formula notation="TeX">\mathcal{D}</formula>, d'où <unclear>iso</unclear>
<note type="editorial" resp="#pass">au-dessus, une formule biffée commençant par <formula notation="TeX">P\mathcal{D}</formula>.</note>
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{align*}
  \mathcal{D} \times \mathbb{C}^{*} &amp;\to P\mathcal{D} \\
  (\tau, \lambda) &amp;\mapsto \lambda(\tau, 1) = (\lambda\tau, \lambda) \overset{\text{déf}}{=} [\tau, \lambda]
\end{align*}</formula>
on trouve
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{cases}
    \lambda'[\tau, \lambda] = [\tau, \lambda'\lambda] \\
    \begin{pmatrix} a &amp; b \\ c &amp; d \end{pmatrix}([\tau, \lambda]) = \left[\dfrac{a\tau + b}{c\tau + d},\ \lambda(c\tau + d)\right]
  \end{cases}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{align*}
  \widetilde{PM}_{11}^{\mathrm{an}} \simeq \mathcal{D} \times \mathbb{C} &amp;\to P\mathcal{D} \\
  (\tau, z) &amp;\mapsto (\exp 2\pi i z)(\tau, 1) = [\tau, \exp 2i\pi z]
\end{align*}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\overset{\omega^{2}}{\mathbb{Z}} \subset \widetilde{\mathrm{Sl}}(2, \mathbb{Z})</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">au-dessus, un mot biffé.</note>
opère sur <formula notation="TeX">\mathcal{D} \times \mathbb{C}</formula> de façon compatible <unclear>avec</unclear> l'action sur <formula notation="TeX">P\mathcal{D}</formula> et <formula notation="TeX">\omega^{2} \in \mathbb{Z}</formula> opérant par
<formula notation="TeX" rend="display">(\tau, z) \mapsto (\tau, z + 1)</formula></p>
<p>Pts fixes de <formula notation="TeX">z \mapsto \dfrac{az + b}{cz + d}</formula> donnés par
<formula notation="TeX" rend="display">cz^{2} + (d - a)z - b = 0 \qquad \Delta = (d - a)^{2} + 4bc = (a + d)^{2} - 4 \quad \text{car } bc = ad - 1</formula>
Ici <formula notation="TeX">a, b, c, d \in \mathbb{Z} \subset \mathbb{R}</formula>, <unclear>on a des</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del> <unclear>conditions</unclear> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\exists</formula> <formula notation="TeX">z</formula> pt fixe <formula notation="TeX">\in \mathcal{D}</formula> i.e. <formula notation="TeX">z \notin \mathbb{R}</formula> i.e. on <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\Delta &lt; 0</formula> i.e. <formula notation="TeX">|a + d| \leq 1</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">un morceau d'étiquette imprimée (« GP », « THEMATIQUE ») est collé sur le bas de la page et cache une partie de la ligne.</note></p>
<p>Deux cas <del><formula notation="TeX">a + d</formula></del>
1°) <formula notation="TeX">a + d = 0</formula>, <formula notation="TeX">d = -a</formula>, <formula notation="TeX">d - a = -2a</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">z \mapsto \frac{az + b}{cz - a} \qquad -a^{2} - bc = 1, \quad bc = -1 - a^{2}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">cz^{2} - 2az - b = 0 \qquad z = \frac{a \pm 2i}{2c} \qquad \text{On trouve (4)}</formula>
pour <formula notation="TeX">a = 0</formula>, <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">d = 0</formula>, <formula notation="TeX">b = -1</formula>, <formula notation="TeX">c = 1</formula>, <formula notation="TeX">z = i</formula>
<note type="editorial" resp="#pass"><formula notation="TeX">z = \frac{a \pm 2i}{2c}</formula> est lu tel quel ; le discriminant donne <formula notation="TeX">z = \frac{a \pm i}{c}</formula>.</note></p>
<pb n="44" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=45"/><p><note type="editorial" resp="#pass">p. 3 de l'auteur.</note>
2°) <formula notation="TeX">a + d = 1</formula> i.e. <formula notation="TeX">d = 1 - a</formula>, par ex. <formula notation="TeX">a = 0</formula>, <formula notation="TeX">d = 1</formula>, <formula notation="TeX">bc = -1</formula>, <formula notation="TeX">b = 1</formula>, <formula notation="TeX">c = -1</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\rho = \begin{pmatrix} 0 &amp; 1 \\ -1 &amp; 1 \end{pmatrix}, \qquad z = \frac{1}{2} + i\frac{\sqrt{3}}{2} = \exp\frac{2i\pi}{6} = -j</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">le dernier membre, lu <formula notation="TeX">-j</formula>, est douteux.</note></p>
<pb n="46" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=47"/><p><note type="editorial" resp="#pass">p. 4 de l'auteur.</note>
<note type="drawing" resp="#pass">Le demi-plan supérieur : axe réel, axe imaginaire, demi-cercle unité ; la bande verticale hachurée au-dessus de l'arc qui va de <formula notation="TeX">i</formula> au point marqué <formula notation="TeX">j</formula> (domaine fondamental).</note>
<formula notation="TeX" rend="display">\rho = \begin{pmatrix} 0 &amp; 1 \\ -1 &amp; 1 \end{pmatrix} \qquad \rho^{3} = \omega = \begin{pmatrix} -1 &amp; 0 \\ 0 &amp; -1 \end{pmatrix}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\sigma = \begin{pmatrix} 0 &amp; +1 \\ -1 &amp; 0 \end{pmatrix} \qquad \sigma^{2} = \omega, \quad \sigma^{-1} = \omega\sigma</formula></p>
<p>On a choisi les signes de telle façon que a) <formula notation="TeX">\rho^{3} = -1</formula> i.e. <formula notation="TeX">\rho</formula> d'ordre <formula notation="TeX">6</formula> i.e. il engendre le groupe d'isotropie <add>de <formula notation="TeX">j</formula></add> (mais cela laisse le choix entre <formula notation="TeX">\rho</formula> et <formula notation="TeX">\rho^{-1}</formula>) b) <formula notation="TeX">\sigma</formula> soit la rotation d'angle <formula notation="TeX">-\frac{\pi}{2}</formula> dans <formula notation="TeX">\mathbb{R}^{2}</formula> (pour la structure euclidienne habituelle) et que <formula notation="TeX">\rho</formula> soit une rotation d'angle <formula notation="TeX">-2\pi/6</formula> (pour une métrique invariante convenable) — la chose importante dans cette convention, c'est que pour <formula notation="TeX">\rho</formula> et <formula notation="TeX">\sigma</formula>, le sens de rotation (ici, négatif) soit le même. Quand on interprète <del>par</del> les matrices <formula notation="TeX">\begin{pmatrix} a &amp; b \\ c &amp; d \end{pmatrix} \in \mathrm{Sl}(2, \mathbb{Z})</formula> comme opérant sur des <del><gap reason="illegible"/></del> <add>couples</add> <formula notation="TeX">(z_{1}, z_{2})</formula> de vecteurs de <formula notation="TeX">\mathbb{C}</formula>, engendrant un sous-groupe discret de <formula notation="TeX">\mathbb{C}</formula> (avec <formula notation="TeX">z_{1}/z_{2} \in \mathcal{D}</formula>), alors l'action de <formula notation="TeX">\rho</formula> et de <formula notation="TeX">\sigma</formula> sur <formula notation="TeX">z_{1}, z_{2}</formula> est « positive », en ce sens que <formula notation="TeX">(z_{1}, u(z_{1}))</formula> et <formula notation="TeX">(z_{2}, u(z_{2}))</formula> forment des <formula notation="TeX">\mathbb{R}</formula>-bases <hi rend="italic">directes</hi> de <formula notation="TeX">\mathbb{C} \simeq \mathbb{R}^{2}</formula>.</p>
<p>Voyons le groupe des relèvements de <formula notation="TeX">\mathrm{Sl}(2, \mathbb{Z})</formula> opérant sur <formula notation="TeX">P\mathcal{D}</formula> sur <formula notation="TeX">\widetilde{P\mathcal{D}}</formula>, qui est donc une extension centrale de <formula notation="TeX">T_{11} = \mathrm{Sl}(2, \mathbb{Z})</formula> par <formula notation="TeX">\mathbb{Z}</formula>, <del><gap reason="illegible"/></del> <add><unclear><gap reason="illegible"/></unclear></add> <add><unclear>extension</unclear></add> qu'on va écrire <formula notation="TeX">ST_{11}</formula> <del><formula notation="TeX">\mathrm{Sl}(2, \mathbb{Z})</formula></del>. Je désignerai par <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\varpi</formula> l'élément de <del><formula notation="TeX">\mathrm{Sl}(2, \mathbb{Z})</formula></del> <formula notation="TeX">ST_{11}</formula> <unclear>défini</unclear> par le générateur de <formula notation="TeX">\mathbb{Z}</formula>, opérant sur <formula notation="TeX">P\mathcal{D}</formula> par <formula notation="TeX">(\tau, z) \mapsto (\tau, z + 1)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">la phrase reste en suspens au bas de la page ; la suite n'est pas dans ce lot.</note></p>
<div type="section">
<head><unclear>Rétrospection</unclear> sur les cartes cellulaires</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">la page 48, une chemise par ailleurs vierge, porte de sa main, au crayon : « 2-cartes cellulaires ». Le titre de section est celui qu'il écrit en tête de la page 49.</note></p>
<pb n="49" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=50"/><p><formula notation="TeX" rend="display">(X, G) = \Pi_{1}(X, G)</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\mathop{\mathrm{Hom}}_{(X,G)}(x, y) = \{(\ell, g) \mid \ell : gx \to y,\ g \in G\}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">sous la flèche <formula notation="TeX">gx \to y</formula> : <formula notation="TeX">\in \mathrm{FC}\,\Pi_{1}X</formula> (lecture douteuse).</note></p>
<p><figure type="diagram"><formula notation="tikz-cd">\begin{tikzcd}[column sep=small, row sep=small]
  gx \arrow[r, "\ell"] &amp; y &amp; \\
  &amp; g'y \arrow[r, "\ell'"] &amp; z
\end{tikzcd}</formula></figure></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">encadré par l'auteur :</note>
<formula notation="TeX" rend="display">(\ell', g')(\ell, g) = (\ell' \circ g'(\ell),\ g'g)</formula></p>
<pb n="50" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=51"/><p><note type="editorial" resp="#pass">table des matières de la « Rétrospection », avec les renvois aux pages de l'auteur.</note></p>
<list rend="enumerate">
<item>Description combinatoire des cartes, via <formula notation="TeX">\mathfrak{G}_{2}</formula> et <formula notation="TeX">\mathfrak{G}_{2}^{0}</formula> — p. 1</item>
<item>Cartes triangulaires pondérées, et groupes <formula notation="TeX">\pi_{03}</formula>, <formula notation="TeX">\tilde\pi_{03}</formula> — p. 4</item>
<item>Relation avec revêtements de <formula notation="TeX">U_{0,3}</formula> et courbes algébriques — p. 5'</item>
<item>Conditions <formula notation="TeX">\rho_{i}^{\nu_{i}} = 1</formula> et groupes fondamentaux à signature — p. 9'</item>
<item>Sur l'existence d'une pondération d'une carte triangulaire — p. 12'</item>
<item>Carte associée à un polygone convexe, et groupes fondamentaux associés — p. 15</item>
<item>Relation aux cartes <formula notation="TeX">n</formula>-polygonales pondérées — p. 22</item>
<item>Introduction de <formula notation="TeX">P\Sigma_{p_{n}}^{\times}</formula> et du <unclear><formula notation="TeX">2</formula>-groupoïde</unclear> fondamental — p. 29</item>
</list>
<pb n="51" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=52"/><p><note type="editorial" resp="#pass">p. 1 de l'auteur ; c'est le début de la « Rétrospection » annoncée par la table de la page 50.</note>
<unclear>Rétrospection</unclear> sur les cartes (finies)</p>
<p>(1) Définition initiale <add>d'une <hi rend="italic">carte</hi> (topologique) cellulaire</add> : surface compacte (pas nécessairement orientable) <formula notation="TeX">X</formula>, avec <del><gap reason="illegible"/></del> fermée <formula notation="TeX">K</formula>, loc. <del>homéom.</del> à une étoile (« 1-complexe topologique »), plus hypothèses « cellulaires » : a) <formula notation="TeX">K</formula> n'a pas de composantes connexes homéom. à <formula notation="TeX">S^{1}</formula> <del>ou vide</del> <add>ni de point isolé</add> b) les comp. connexes de <formula notation="TeX">X \setminus K</formula> sont des disques ouverts i.e. homéom. à <formula notation="TeX">\mathring{\mathbb{D}} = \{z \in \mathbb{C} \mid |z| &lt; 1\}</formula>. On en fait une « catégorie isotopique », et à l'aide de la notion de biarc (p.ex.), on établit une équivalence de catégories
<formula notation="TeX" rend="display">(1)\qquad \text{Cartes isot.} \xrightarrow{\ \approx\ } \mathfrak{G}_{2}\text{-ensembles finis spéciaux}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">devant « Cartes isot. », un premier départ biffé (<del>Catisot</del>) ; « finis » est ajouté par lui au-dessus de la ligne, et « spéciaux » est entre guillemets.</note>
où
<formula notation="TeX" rend="display">(2)\qquad \mathfrak{G}_{2} \simeq \{\tau_{0}, \tau_{1}, \tau_{2} \mid \tau_{0}^{2} = \tau_{1}^{2} = \tau_{2}^{2} = (\tau_{0}\tau_{2})^{2} = 1\}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">sous <formula notation="TeX">\tau_{2}</formula>, de sa main : « ou <formula notation="TeX">\tau_{\infty}</formula> ».</note>
(NB Par la suite, on notera <formula notation="TeX">\tau_{\infty}</formula> au lieu de <formula notation="TeX">\tau_{2}</formula>, notation <del><gap reason="illegible"/></del> mieux appropriée pour les relations avec la Géom. Alg. La notation <formula notation="TeX">\tau_{2}</formula> est plus appropriée pour les généralisations en dim. supérieure …), et où les <formula notation="TeX">\mathfrak{G}</formula>-ens « spéciaux » sont ceux où les involutions
<formula notation="TeX" rend="display">\tau_{0}, \tau_{1}, \tau_{2} \quad \text{et} \quad \sigma = \tau_{0}\tau_{2}</formula>
opèrent sans points fixes. (NB. Par la suite, on posera <formula notation="TeX">\rho_{1} = \tau_{0}\tau_{\infty}</formula>, en même temps qu'on écrit <formula notation="TeX">\tau_{\infty}</formula> pour <formula notation="TeX">\tau_{2}</formula>)</p>
<p>On introduit
<formula notation="TeX" rend="display">(3)\qquad \mathfrak{G}_{2}^{0} = \mathrm{Ker}\,(\mathfrak{G}_{2} \to \mathbb{Z}/2\mathbb{Z}), \quad \tau_{i} \mapsto 1 \bmod 2</formula>
et on a
<formula notation="TeX" rend="display">(4)\qquad \mathfrak{G}_{2}^{0} = \{\rho_{0}, \rho_{1}, \rho_{\infty} \mid \rho_{\infty}\rho_{1}\rho_{0} = \rho_{1}^{2} = 1\}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">entre les deux signes <formula notation="TeX">=</formula>, un symbole biffé.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">b) i.e. que <formula notation="TeX">K</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> il y a <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">x_{0}</formula> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">X</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">La notation <formula notation="TeX">\sigma_{2}</formula> est plus commode <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\sigma_{i}</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></note>
<note type="editorial" resp="#pass">deux notes marginales écrites en diagonale le long du bord gauche ; seuls quelques mots se laissent lire.</note></p>
<pb n="52" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=53"/><p>avec
<formula notation="TeX" rend="display">(5)\qquad \rho_{\infty} = \tau_{1}\tau_{0}, \quad \rho_{1} = \tau_{0}\tau_{\infty}, \quad \rho_{0} = \tau_{\infty}\tau_{1}</formula></p>
<p>La relation avec les « repères », <unclear>en tant que</unclear> simplexes topologiques de la subdivision barycentrique, est la suivante :</p>
<p><note type="drawing" resp="#pass">Un morceau de carte trivalente (traits gras) et, en traits fins au crayon, sa subdivision barycentrique. Au sommet <formula notation="TeX">s</formula> de la carte, le long de l'arête <formula notation="TeX">a</formula> (flèche <formula notation="TeX">\to a</formula>) et dans la face <formula notation="TeX">f</formula>, le triangle hachuré de sommets <formula notation="TeX">s</formula>, <formula notation="TeX">\tilde a</formula> (centre de <formula notation="TeX">a</formula>) et <formula notation="TeX">\tilde f</formula> (centre de <formula notation="TeX">f</formula>) est le repère <formula notation="TeX">r</formula> ; une flèche courbe indique le sens de rotation du repère, une flèche verticale l'orientation normale.</note></p>
<p>Le biarc <add>associé au repère <formula notation="TeX">r</formula></add> donne <unclear>comme</unclear> orientations tangentielles celle qui <hi rend="italic">sort</hi> des sommets, comme orientation normale celle qui <hi rend="italic">entre</hi> dans la face <formula notation="TeX">f</formula> (« on sort des sommets pour entrer dans la face <formula notation="TeX">f</formula>, en passant par l'arête <formula notation="TeX">a</formula> »). Les trois sommets de <formula notation="TeX">r</formula> sont le sommet <formula notation="TeX">s = \tilde s</formula>, le « centre » <formula notation="TeX">\tilde a</formula> de <formula notation="TeX">a</formula>, et le « centre » <formula notation="TeX">\tilde f</formula> de <formula notation="TeX">f</formula>, l'orientation de <formula notation="TeX">r</formula> est celle qui tourne autour de <formula notation="TeX">r</formula> dans le sens <formula notation="TeX">s\,\tilde a\,\tilde f</formula> (comme le dit la <unclear>localisation imagée</unclear> plus haut). C'est aussi celle pour laquelle l'<del><gap reason="illegible"/></del> orientation <add>de l'arête <formula notation="TeX">a</formula></add> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> autour des sommets, <gap reason="illegible"/> orientations tangentielles <gap reason="illegible"/>, indique le sens de rotation « <gap reason="illegible"/> » de <formula notation="TeX">a</formula> pour l'orientation <gap reason="illegible"/> et pour laquelle l'orientation tangentielle indique le sens de rotation autour de <formula notation="TeX">f</formula> (« face <unclear>extrémité</unclear> » de <formula notation="TeX">a</formula> pour l'orientation normale du biarc). Les sens de rotation « <unclear>dérivés</unclear> » (par l'orientation définie par <formula notation="TeX">r</formula>) autour des trois sommets de <formula notation="TeX">r</formula> sont indiqués sur la figure. Sur les <unclear>positions formées par</unclear> <formula notation="TeX">r</formula>, <gap reason="illegible"/> les trois sommets, le <del>triangle</del> <add><unclear>simplexe</unclear></add> topologique <formula notation="TeX">r</formula>, <gap reason="illegible"/> sur la figure le sens de l'orientation <gap reason="illegible"/> des arêtes <add><formula notation="TeX">\tilde s\tilde a</formula>, <formula notation="TeX">\tilde a\tilde f</formula>, <formula notation="TeX">\tilde f\tilde s</formula></add> <gap reason="illegible"/> à leur sens, <gap reason="illegible"/> des positions le long des <gap reason="illegible"/> qui tournent autour des sommets.</p>
<pb n="53" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=54"/><p><note type="editorial" resp="#pass">p. 2 de l'auteur.</note>
La <del>complexe</del> <add>carte</add> <hi rend="italic">duale</hi> d'une carte (<del><gap reason="illegible"/></del> <unclear>combinatoirement</unclear>) a le même <unclear>ensemble</unclear> de repères « triangulés » <del>par</del> les mêmes repères, mais le rôle des sommets de type <formula notation="TeX">0</formula> et <formula notation="TeX">\infty</formula> échangés : les sommets de <formula notation="TeX">C</formula> deviennent <add>et inversement</add> <del>les <gap reason="illegible"/></del> les faces de <formula notation="TeX">\check C</formula>, les faces de <formula notation="TeX">C</formula> correspondent aux sommets de <formula notation="TeX">\check C</formula>, enfin les arêtes de <formula notation="TeX">C</formula> et celles de <formula notation="TeX">\check C</formula> se correspondent (avec relation d'incidence). On notera que le repère commun <formula notation="TeX">r</formula>, <del><gap reason="illegible"/></del> quand il est regardé comme repère pour <formula notation="TeX">\check C</formula> <add>au lieu de</add> <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">C</formula>, reçoit des orientations « <hi rend="italic">opposées</hi> », tant <unclear>dans</unclear> les orientations <unclear>opposées</unclear> sur les arêtes et pour les sens de rotation autour des sommets.</p>
<p>Une carte <formula notation="TeX">X</formula> est <hi rend="italic">orientée</hi> si la surface sous-jacente est orientée, ce qui <unclear>revient</unclear> à ce que, <unclear>sur</unclear> l'ensemble <formula notation="TeX">\mathcal{R}(X)</formula> des repères de <formula notation="TeX">X</formula>, on se donne une subdivision en deux parties complémentaires
<formula notation="TeX" rend="display">(5)\qquad \mathcal{R}(X) = \mathcal{R}^{+}(X) \amalg \mathcal{R}^{-}(X)</formula>
telles que l'on ait
<formula notation="TeX" rend="display">(6)\qquad \sigma_{i}(\mathcal{R}^{+}(X)) \subset \mathcal{R}^{-}(X) \quad \text{pour } i \in \{0, 1, \infty\}</formula>
<unclear>(6 bis)</unclear> <gap reason="illegible"/> <unclear>égalité</unclear>, ce qui implique
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{align*}
  (7)&amp;\qquad \sigma_{i}(\mathcal{R}^{+}(X)) = \mathcal{R}^{+}(X), \quad \sigma_{i}(\mathcal{R}^{-}(X)) = \mathcal{R}^{-}(X) \quad i \in \{0, 1, \infty\} \\
  (7\text{ bis})&amp;\qquad \rho_{i}(\mathcal{R}^{+}(X)) = \mathcal{R}^{+}(X), \quad \rho_{i}(\mathcal{R}^{-}(X)) = \mathcal{R}^{-}(X) \quad i \in \{0, 1, \infty\}
\end{align*}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">la ligne (7) est lue telle qu'elle paraît, mais elle contredit (6), dont elle devrait être la forme forte (<formula notation="TeX">\sigma_{i}</formula> échangeant <formula notation="TeX">\mathcal{R}^{+}</formula> et <formula notation="TeX">\mathcal{R}^{-}</formula>) ; les exposants de la première ligne sont douteux. Sur ces pages les involutions sont écrites tantôt <formula notation="TeX">\tau_{i}</formula>, tantôt <formula notation="TeX">\sigma_{i}</formula> ; la transcription suit la page.</note></p>
<p>Alors aussi <formula notation="TeX">\mathcal{R}^{+}(X)</formula> est un <formula notation="TeX">\mathfrak{G}_{2}^{+}</formula>-ensemble : <gap reason="illegible"/>, et <formula notation="TeX">X \mapsto \mathcal{R}^{+}(X)</formula> donne une équivalence de catégories
<formula notation="TeX" rend="display">(8)\qquad \text{Cartes isot.\ or.} \xrightarrow{\ \approx\ } \mathfrak{G}_{2}^{0}\text{-ens.\ spéciaux finis}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">« spéciaux » : lecture douteuse.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">NB On utilise une notion de « morphisme » de cartes qui n'est pas tellement triviale (<gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <unclear>pour les</unclear> <gap reason="illegible"/>).</note></p>
<pb n="54" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=55"/><p><note type="drawing" resp="#pass">Une figure à l'encre et au crayon : le complexe trivalent <formula notation="TeX">K</formula> en traits gras (sommets marqués <formula notation="TeX">0</formula>), sa subdivision barycentrique en traits fins (sommets marqués <formula notation="TeX">0</formula>, <formula notation="TeX">1</formula>, <formula notation="TeX">\infty</formula>), et dix triangles-repères étiquetés <formula notation="TeX">r</formula> (hachuré), <formula notation="TeX">\tau_{0}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{1}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{\infty}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{0}\tau_{1}r = \rho_{\infty}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{1}\tau_{0}r = \rho_{\infty}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{\infty}\tau_{1}r = \rho_{0}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{0}\tau_{\infty}r = \rho_{0}^{-1}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{0}\tau_{\infty}r = \tau_{\infty}\tau_{0}r = \rho_{1}r</formula>, avec les sens de rotation et les flèches d'orientation des arêtes.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">le complexe topologique <formula notation="TeX">K</formula> est un <unclear>graphe tracé</unclear> en traits gras</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">NB <formula notation="TeX">\sigma_{i}</formula> change le sommet de type <formula notation="TeX">i</formula> de <formula notation="TeX">r</formula>, et fixe les deux autres sommets</note></p>
<p>Les opérations <formula notation="TeX">\tau_{0}, \tau_{1}, \tau_{\infty}</formula> sont marquées sur la figure, ce sont les « symétries » p.r. aux côtés du triangle <formula notation="TeX">r</formula> opposés aux sommets <formula notation="TeX">s = S^{0}_{r}</formula>, <formula notation="TeX">\tilde a = S^{1}_{r}</formula>, <formula notation="TeX">\tilde f = S^{\infty}_{r}</formula> de <formula notation="TeX">r</formula> (sommets dits de type <formula notation="TeX">0</formula> (ou « type-sommet »), type <formula notation="TeX">1</formula> (ou « type arête »), type <formula notation="TeX">\infty</formula> (ou <formula notation="TeX">2</formula>) (ou « type-face »)). On notera que les orientations <unclear>induites</unclear> par deux repères « adjacents » le long de l'arête commune (ce qui <unclear>capture</unclear> <unclear>par les</unclear> <add>deux</add> orientations de la surface <unclear>ambiante</unclear>, au <unclear>voisinage</unclear> de celle-ci, définies par <formula notation="TeX">r</formula> et <formula notation="TeX">r'</formula> respectivement), sont toujours dans les sens « <unclear>opposés</unclear> ». Par contre, les <add>sens de rotation</add> <del>orientations</del> autour des sommets communs définis <del><gap reason="illegible"/></del> respectivement par deux repères adjacents, sont <hi rend="italic">opposés</hi>. La figure montre <unclear>dix</unclear> repères, savoir <formula notation="TeX">r</formula> et ceux qui s'en déduisent <del><gap reason="illegible"/></del> les opérations <formula notation="TeX">\tau_{i}</formula> (<formula notation="TeX">i \in \{0, 1, \infty\}</formula>), et en <add>recomposant</add> <del><gap reason="illegible"/></del> une fois
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{align*}
  &amp; r \qquad \tau_{0}r, \tau_{1}r, \tau_{\infty}r \qquad \tau_{1}\tau_{0}r = \rho_{\infty}r, \ \tau_{0}\tau_{1}r = \rho_{\infty}^{-1}r \\
  &amp; \phantom{r \qquad \tau_{0}r, \tau_{1}r, \tau_{\infty}r \qquad} \tau_{0}\tau_{\infty}r = \rho_{1}r = \tau_{\infty}\tau_{0}r = \rho_{1}^{-1}r \\
  &amp; \phantom{r \qquad \tau_{0}r, \tau_{1}r, \tau_{\infty}r \qquad} \tau_{\infty}\tau_{1}r = \rho_{0}r, = \tau_{1}\tau_{\infty}r = \rho_{0}^{-1}r
\end{align*}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">les signes <formula notation="TeX">=</formula> entre <formula notation="TeX">\rho_{1}r</formula> et <formula notation="TeX">\tau_{\infty}\tau_{0}r</formula>, et entre <formula notation="TeX">\rho_{0}r</formula> et <formula notation="TeX">\tau_{1}\tau_{\infty}r</formula>, semblent récrits ou barrés à l'encre : la page n'affirme sans doute pas ces égalités ; les indices des troisièmes et quatrièmes termes sont eux aussi surchargés.</note></p>
<p>(il y aurait <formula notation="TeX">10</formula> repères, au lieu de <formula notation="TeX">9 = 1 + 3 + (2 + 1 + 2)</formula>, s'il n'y avait ici la relation
<formula notation="TeX" rend="display">\tau_{0}\tau_{\infty} = \tau_{\infty}\tau_{0} \quad \text{i.e.} \quad \rho_{1} = \rho_{1}^{-1} \quad \text{i.e.} \quad \rho_{1}^{2} = 1 .</formula></p>
<pb n="55" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=56"/><p><note type="editorial" resp="#pass">p. 3 de l'auteur.</note>
<gap reason="illegible"/> maintenant « spéciaux » signifie que <formula notation="TeX">\rho_{1} = \tau_{0}\tau_{\infty}</formula> opère sans points fixes.</p>
<p>Si on a une carte orientée, on <del>considère</del> la carte <hi rend="italic">duale</hi> munie de la <hi rend="italic">même orientation de la surface sous-jacente commune</hi>, est appelée la carte <hi rend="italic">orientée duale</hi>. On a alors
<formula notation="TeX" rend="display">(9)\qquad \mathcal{R}^{+}(\check C) = \mathcal{R}^{-}(C), \quad \mathcal{R}^{-}(\check C) = \mathcal{R}^{+}(C)</formula>
i.e. les repères directs pour l'une des deux cartes sont ceux qui sont inverses pour l'autre.</p>
<p>On se libère de la condition de restriction aux <formula notation="TeX">\mathfrak{G}_{2}^{0}</formula>-ensembles finis <hi rend="italic">spéciaux</hi>, en introduisant une notion un peu plus générale de carte cellulaire, <del>en <unclear>admettant</unclear></del> <add>en introduisant</add> la notion <del><gap reason="illegible"/></del> d'<hi rend="italic">arête pliée</hi> — Techniquement, <gap reason="illegible"/>, on se donne, <unclear>outre</unclear> <formula notation="TeX">K</formula>, une partie finie <formula notation="TeX">V</formula> (ens. des sommets) <formula notation="TeX">S \subset K</formula>, qui contient tous les sommets topologiques, sauf éventuellement certains sommets d'ordre <formula notation="TeX">1</formula> ou points-bords de <formula notation="TeX">K</formula>.</p>
<p><note type="drawing" resp="#pass">Un graphe (arbre) en traits gras épaissis, entouré d'un contour fin qui en dessine le voisinage (le disque <formula notation="TeX">D(X/K)</formula>) ; sommets marqués en gras, quelques points sur le bord. Une flèche désigne une extrémité : « arête repliée », avec le petit croquis d'un « modèle intuitif » (un Y épaissi dont une branche est repliée sur elle-même).</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin"><formula notation="TeX">\leftarrow</formula> arête repliée (sur le modèle intuitif ci-contre)</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">les sommets marqués sont marqués en gras, le contour du disque <formula notation="TeX">D(X/K)</formula> en trait fin, les sommets sur le bord de <unclear>le</unclear> disque<note type="editorial" resp="#pass">sic</note> <del>sont traits</del> figurés <gap reason="illegible"/></note></p>
<p>On reformule directement les axiomes en termes de <formula notation="TeX">S \subset K \subset X</formula>. Du point de vue des repères le long d'une arête pliée il y a deux repères (au lieu de quatre dans le cas précédemment étudié)</p>
<pb n="56" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=57"/><p><note type="drawing" resp="#pass">Un arbre trivalent dont les sommets portent les types <formula notation="TeX">0</formula> et <formula notation="TeX">1</formula> ; à droite une arête repliée qui aboutit en un sommet de type <formula notation="TeX">\infty</formula>, avec les deux repères <formula notation="TeX">r</formula> et <formula notation="TeX">r'</formula> de part et d'autre (sens de rotation opposés) dans un contour fin ; en bas une région hachurée autour d'un sommet <formula notation="TeX">\infty</formula> où figurent <formula notation="TeX">\sigma_{\infty}r_{1}</formula>, <formula notation="TeX">\sigma_{0}r_{1}</formula>, <formula notation="TeX">\sigma_{1}r_{1}</formula> et <formula notation="TeX">r_{1}</formula>.</note></p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">(10)\qquad
  \begin{cases}
    r' = \tau_{\infty}r = \tau_{0}r \\
    \text{i.e.}\quad \tau_{0}\tau_{\infty}r = r \quad \text{i.e.}\quad \rho_{1}r = r
  \end{cases}</formula></p>
<p>Les arêtes <unclear>repliées</unclear> correspondent <formula notation="TeX">1</formula>-<formula notation="TeX">1</formula> aux « sommets de type <formula notation="TeX">1</formula> » (de la subdivision barycentrique) qui sont topologiques (<unclear>univ.</unclear> d'ordre <formula notation="TeX">1</formula>) de <formula notation="TeX">K</formula>. Et elles correspondent <formula notation="TeX">1</formula>-<formula notation="TeX">1</formula> aux points fixes de <formula notation="TeX">\rho_{1} = \sigma_{0}\sigma_{\infty}</formula> opérant sur <formula notation="TeX">\mathcal{R}</formula>.</p>
<p>Pour un pt. bord de <formula notation="TeX">K</formula> qui est un sommet marqué de <formula notation="TeX">K</formula> (i.e. un sommet de type <formula notation="TeX">1</formula> de la subdivision barycentrique) <gap reason="illegible"/> la situation ci-contre</p>
<p><note type="drawing" resp="#pass">Un sommet marqué <formula notation="TeX">0</formula> au bord de <formula notation="TeX">K</formula>, d'où partent des arêtes vers des sommets <formula notation="TeX">0</formula> et <formula notation="TeX">\infty</formula> ; trois boucles fines emboîtées autour de l'arête qui aboutit en ce sommet, étiquetées <formula notation="TeX">\tau_{0}r</formula>, <formula notation="TeX">r</formula> et <formula notation="TeX">\tau_{\infty}\tau_{0}r = \tau_{1}\tau_{0}r</formula> (lecture douteuse), avec flèches de rotation.</note></p>
<p>, il y a bien <hi rend="italic">4</hi> repères distincts adjacents à l'arête qui aboutit en ce sommet — si on prend l'un des deux qui <del><unclear>combinent</unclear></del> <add><gap reason="illegible"/></add> « <add>pli</add> » <del>« pli »</del> <del>sommet</del> <gap reason="illegible"/>, on aura
<formula notation="TeX" rend="display">(11)\qquad \tau_{1}r = \tau_{\infty}r \quad \text{i.e.} \quad \rho_{0}r = r</formula>
ce qui caractérise les sommets <unclear>envisagés</unclear> (<gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>), en corr. biunivoque avec les paires de repères <formula notation="TeX">\{r, r'\}</formula> telles que <formula notation="TeX">r' = \tau_{1}r = \tau_{\infty}r</formula>, d'où <formula notation="TeX">r = \tau_{1}r' = \tau_{\infty}r'</formula>. <del>Condition</del> La condition (11) n'impliquerait pas que</p>
<pb n="57" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=58"/><p><note type="editorial" resp="#pass">p. 4 de l'auteur. La phrase continue celle de la page précédente.</note>
puisse avoir <del><gap reason="illegible"/></del> lieu
<formula notation="TeX" rend="display">\tau_{1}r = \tau_{\infty}r = \tau_{0}r</formula>
i.e. qu'on soit dans le cas (10) (<unclear>qui me semble</unclear> <gap reason="illegible"/> : <unclear>qu.</unclear> les <formula notation="TeX">\sigma_{i}</formula> opèrent sans pts fixes) cela signifie que le point de <hi rend="italic">type 1</hi> du repère <gap reason="illegible"/> est un pli (le point de type <formula notation="TeX">0</formula> ne pourrait l'être, par définition).</p>
<p>Grâce à l'introduction des arêtes pliées, dans <unclear>la</unclear> équivalence<note type="editorial" resp="#pass">sic</note> de catégories (8), il n'est plus nécessaire d'introduire l'hypothèse que <formula notation="TeX">\rho_{1}</formula> opère sans pt fixe — et dans l'équivalence (1), il n'y a plus lieu de supposer que <formula notation="TeX">\rho_{1}</formula> (disons <formula notation="TeX">\sigma</formula>) opère sans pt fixe — par contre la condition que les <formula notation="TeX">\sigma_{i}</formula> opèrent sans points fixes demeure provisoirement (mais il serait facile maintenant de s'en affranchir aussi cf plus bas …)).</p>
<p>(2) On a dans ces considérations un rôle particulier pour l'indice <formula notation="TeX">1 \in \{0, 1, \infty\}</formula>, du fait que l'on a
<formula notation="TeX" rend="display">\rho_{1}^{2} = 1 ,</formula>
on peut s'en défaire, en introduisant
<formula notation="TeX" rend="display">(12)\qquad \tilde\pi_{03} = \{\tau_{0}, \tau_{1}, \tau_{\infty} \mid \tau_{0}^{2} = \tau_{1}^{2} = \tau_{\infty}^{2} = 1\}</formula>
(sans condition <formula notation="TeX">(\tau_{0}\tau_{\infty})^{2} = 1</formula> !), et le sous-groupe d'indice <formula notation="TeX">2</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">(13)\qquad \pi_{03} = \{\rho_{0}, \rho_{1}, \rho_{\infty} \mid \rho_{\infty}\rho_{1}\rho_{0} = 1\}</formula></p>
<p><note type="authorial" place="margin"><formula notation="TeX">\pi_{03} = \mathrm{Ker}\,(\tilde\pi_{03} \to \mathbb{Z}/2\mathbb{Z})</formula>, <formula notation="TeX">\sigma_{i} \mapsto 1 \bmod 2</formula> (« Ker » : lecture douteuse)</note></p>
<pb n="58" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=59"/><p>en prenant encore, comme dans (5)
<formula notation="TeX" rend="display">(14)\qquad \rho_{\infty} = \tau_{1}\tau_{0}, \quad \rho_{1} = \tau_{0}\tau_{\infty}, \quad \rho_{0} = \tau_{\infty}\tau_{1} .</formula>
On a donc
<formula notation="TeX" rend="display">(15)\qquad \mathfrak{G}_{2} \simeq \tilde\pi_{03}/\langle\rho_{1}^{2}\rangle, \qquad \mathfrak{G}_{2}^{0} \simeq \pi_{03}/\langle\rho_{1}^{2}\rangle</formula></p>
<p><del>Cette fois</del> <add>Ici</add> <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\tilde\pi_{03}</formula> apparaît comme le groupe « classifiant » pour la structure de « <hi rend="italic">carte triangulaire</hi> <hi rend="italic">pondérée</hi> » (par <formula notation="TeX">\{0, 1, \infty\}</formula>), i.e. une carte <formula notation="TeX">\mathcal{C} = (X, K)</formula> <del>l'ensemble</del> avec une application
<formula notation="TeX" rend="display">(16)\qquad S \longrightarrow \{0, 1, \infty\}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">sous <formula notation="TeX">S</formula>, en petit : « ens. des sommets (ordinaires) de la carte (<unclear>vue</unclear> d'une subd. barycentrique !) ».</note>
ayant la propriété que pour toute face <formula notation="TeX">f</formula>, l'application (16) induit une bijection de l'ensemble des sommets de <formula notation="TeX">f</formula> avec <formula notation="TeX">\{0, 1, \infty\}</formula>. L'ensemble des <hi rend="italic">repères</hi> (au sens de la théorie <add>triangulaire</add> pondérée, au cas de possibilité <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> « repères pondérés ») de <formula notation="TeX">X</formula> est par définition l'ensemble de ses faces, et <formula notation="TeX">\tau_{i}</formula> (<formula notation="TeX">i \in \{0, 1, \infty\}</formula>) est le <del><gap reason="illegible"/></del> repère symétrique p.r. au <del><gap reason="illegible"/></del> côté du repère opposé au sommet de type <formula notation="TeX">i</formula>. L'<hi rend="italic">ordre</hi> des sommets est pair <gap reason="illegible"/>, <gap reason="illegible"/> <hi rend="italic">ordre réduit</hi> d'un sommet le quotient de l'ordre par deux.</p>
<pb n="59" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=60"/><p><note type="editorial" resp="#pass">p. 5 de l'auteur.</note>
<note type="drawing" resp="#pass">Une figure de dix triangles autour d'un triangle central <formula notation="TeX">r</formula> (sommets étiquetés <formula notation="TeX">0</formula>, <formula notation="TeX">1</formula>, <formula notation="TeX">\infty</formula> de manière à alterner), chacun marqué du repère qu'il représente et de son sens de rotation : <formula notation="TeX">\tau_{0}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{1}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{\infty}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{1}\tau_{\infty}r = \rho_{0}^{-1}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{\infty}\tau_{1}r = \rho_{0}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{0}\tau_{1}r = \rho_{\infty}^{-1}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{1}\tau_{0}r = \rho_{\infty}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{0}\tau_{\infty}r = \rho_{1}r</formula>, <formula notation="TeX">\tau_{\infty}\tau_{0}r = \rho_{1}^{-1}r</formula> ; les arêtes portent des flèches d'orientation.</note></p>
<p>Les propriétés d'orientation de la figure sont les mêmes que celles explicitées p. 2', la figure est plus jolie ou du moins plus symétrique. Néanmoins, dans des cas particuliers certains des <formula notation="TeX">10</formula> <del><gap reason="illegible"/></del> repères de la figure peuvent coïncider (ex : octaèdre, ou exemple plus dégénéré encore, le cas « orienté universel »</p>
<p><note type="drawing" resp="#pass">Une sphère dont l'équateur porte les trois points <formula notation="TeX">0</formula>, <formula notation="TeX">1</formula>, <formula notation="TeX">\infty</formula>.</note></p>
<p>). Ici l'équivalence de catégories ad hoc
<formula notation="TeX" rend="display">(17)\qquad \text{cartes isot.\ triangulaires pondérées} \xrightarrow{\ \approx\ } \tilde\pi_{03}\text{-ensembles finis spéciaux}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">« spéciaux » : lecture douteuse.</note>
est en termes des ens. finis <formula notation="TeX">\mathcal{R}</formula> : <gap reason="illegible"/> involutifs <formula notation="TeX">\tau_{i}</formula> (<formula notation="TeX">i \in \{0, 1, \infty\}</formula>) <hi rend="italic">sans points fixes</hi>, sans plus.</p>
<p>Définissons les cartes triangulaires pondérées orientées comme des cartes ordinaires, par une orientation de la surface top. sous-jacente, on voit que cette notion se définit encore combinatoirement par la donnée d'un sous-ens. <formula notation="TeX">\mathcal{R}^{+}(X)</formula> de l'ens. <formula notation="TeX">\mathcal{R}(\alpha)</formula> des repères pondérés de <formula notation="TeX">X</formula>, satisfaisant (6 bis), i.e. <add>(7 bis)</add> (7) <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> (6). On a alors
<formula notation="TeX" rend="display">\mathcal{R}^{-}(X) = \mathcal{R}(X) \setminus \mathcal{R}^{+}(X) .</formula></p>
<pb n="60" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/144.pdf#page=61"/><p><formula notation="TeX" rend="display">(18)\qquad \text{Cartes (isotop.) triangulaires pondérées orientées} \xrightarrow{\ \approx\ } (\pi_{03}\text{-Ens}) .</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">au-dessus de la flèche : <formula notation="TeX">X \longmapsto \mathcal{R}^{+}(X)</formula>.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">NB <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\mathcal{R}</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\pi_{03}</formula> <gap reason="illegible"/></note></p>
<p>La notion de « carte duale » se remplace ici par la notion de transformée d'une carte par une « réindexation » des sommets, via un
<formula notation="TeX" rend="display">g \in \mathfrak{S}_{3} \overset{\text{déf}}{=} \mathfrak{S}_{\{0, 1, \infty\}}</formula>
— <gap reason="illegible"/> induits <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, <unclear>cela est</unclear> trivial, <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> la formule
<formula notation="TeX" rend="display">(18)\qquad \mathcal{R}^{+}(X^{g}) = \mathcal{R}^{\mathrm{sg}(g)}(X) \qquad g \in \mathfrak{S}_{3}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">à droite : « <formula notation="TeX">\mathrm{sg}\,g</formula> la signature de <formula notation="TeX">g</formula> ». Le numéro (18) est donné deux fois sur la page.</note></p>
<p>(3) Par les considérations précédentes, et notamment par les isom. (15)
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{align*}
  \mathfrak{G}_{2} &amp;\simeq \tilde\pi_{03}/\langle\rho_{1}^{2}\rangle \\
  \mathfrak{G}_{2}^{+} &amp;\simeq \pi_{03}/\langle\rho_{1}^{2}\rangle ,
\end{align*}</formula>
la cat. <add>isotopique</add> des cartes finies (avec arêtes pliées) apparaît comme équivalente à une sous-catégorie pleine de la catégorie <add>isotopique</add> des cartes finies triangulaires pondérées, et <gap reason="illegible"/> itou pour la version orientée. D'autre part, on a
<formula notation="TeX" rend="display">(19)\qquad \pi_{03} \simeq \pi_{1}(U_{0,3}, P_{+}^{*})</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">l'exposant de <formula notation="TeX">P_{+}</formula> est d'une lecture douteuse.</note>
où
<formula notation="TeX" rend="display">(20)\qquad U_{0,3} = \mathbb{P}^{1}(\mathbb{C}) \setminus \{0, 1, \infty\}</formula>
<del><formula notation="TeX">P_{+}</formula> et</del> <formula notation="TeX">P_{+}</formula> étant un pt <del>quel</del> de l'hémisphère supérieur — il est commode de prendre
<formula notation="TeX" rend="display">P_{+} = -\zeta, \qquad \zeta = \exp 2i\pi/3 .</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">l'argument continue au-delà de la fin du lot.</note></p>
</div>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
