Cote n° 138 · batch 3 · pages 41–60 · Transcription · Cartes. Etude arithmétique (1976, 77 ?) : bon de commande (s.d.), notes manuscrites (s.d.).
Datation de l’inventaire : [vers 1976-1978]
Édition de démonstration

41la page s'ouvre sur des formules sans phrase d'introduction ; ce qui les précède se trouve avant ce lot.

\(I \in \mathrm{Ob}\,\mathrm{Ens}_3\)

\[ \pi(I) = \hat{\mathbb{Z}}^{I} / \hat{\mathbb{Z}}, \qquad \pi_n(I) = (\mathbb{Z}/n)^{I} / (\mathbb{Z}/n) \]

à droite, séparé par un trait vertical : \(\mathfrak{S}_I \times \hat{\mathbb{Z}}^{\times}\), avec deux flèches vers « structurel » (sur \(\mathfrak{S}_I\)) et « hom. » (sur \(\hat{\mathbb{Z}}^{\times}\)), et « y opère »

\[ \mathcal{E}''_{1}(I) \simeq \bigl(\mathfrak{S}_I \times \hat{\mathbb{Z}}^{\times}\bigr) \cdot_{1/2} \pi(I) \] l'indice \(\tfrac12\) sous le point est celui qu'il met aussi p. 46 (\(\mathbb{D}_\infty = (\mathbb{Z}/2)\cdot_{1/2}\mu_\infty\)) ; il semble noter un produit semi-direct (« \(\tfrac12\) direct », p. 43).

\[ E(I, i) \simeq \hat{\mathbb{Z}}^{(\pm 1)}_{\wedge}\bigl(I \setminus \{i\}\bigr) \qquad (i \in I) \] \[ E(I; I) \simeq \coprod_{i \in I} E(I, i) \]

[…] \(\omega \simeq \mathrm{Or}(I) \wedge \{1, \bar{\jmath}\} \simeq \mathrm{Or}(I) \subset \pi_3 = (\mathbb{Z}/3)^{I}/(\mathbb{Z}/3) = \mathbb{F}_3^{I}/\mathbb{F}_3\) le second élément de l'accolade, lu \(\bar{\jmath}\), est douteux.

\[ E(I, \omega) = p_3^{-1}(\omega) \subset \pi_\infty(I) \] \[ 0 \to \pi_\infty(I) \to \pi_\infty(I) \to \pi_3(I) \to 0, \qquad \omega \in \pi_3(I) \] le premier terme de la suite, lu \(\pi_\infty(I)\), est surchargé et peut-être biffé : lecture douteuse.

Une flèche descend de […] vers \(E(I, i)\).

43Genre de la courbe de Fermat \(C_n\) (qui est une courbe […] ⌜[…]⌝ lisse de degré \(n\)) \[ g_n = \frac{(n-1)(n-2)}{2}. \] Le genre est \(0\) ssi \(n = 1, 2\), il est \(1\) ssi \(n = 3\). Pour \(n = 4\) il est \(3\), pour \(n = 6\) il est \(10\), pour \(n = 12\) il est \(55\) …

Considérons le cas \(n = 2\) \[ C_2 : x^2 + y^2 + z^2 = 0 \] comme une triangulation pondérée. Elle est formée des \(4 \cdot 2 = 8\) triangles, chaque type […] intervenant \(2\) fois, avec degré […] \(4\) (p. 2.2) […] pour les […] […]. Sauf erreur, c'est l'octaèdre ⌜sphérique⌝, dont le groupe des automorphismes orientés est bien \(\simeq \mathfrak{S}_4\) d'ordre \(24\), et peut s'écrire comme produit \(\tfrac12\) direct de \(\mathfrak{S}_3\) par \((\mathbb{Z}_2)^2\) !

Divisant par les trois s-groupes \(\mathbb{F}_2\) de \(\pi_2 \simeq \mu_2^3/\mu_2\), on trouve les \(3\) revêtements d'ordre \(2\) de \(C_1 \simeq \mathbb{P}^1_{\mathbb{Q}}\) qui correspondent au dièdre ⌜monoèdre⌝ […] (cardinal) et à ses transformés par \(\mathfrak{S}_3\).

à gauche, une sphère parcourue de trois grands cercles, les points d'intersection marqués \(0\), \(1\), \(\infty\) (chacun deux fois) ; au-dessous, une seconde figure : une courbe fermée contenant un ovale, avec les points \(\infty\), \(0\), \(1\), \(0\), \(\infty\) et deux traits marqués \(1\).

la note suivante est encadrée, en bas à gauche de la page, à côté de la seconde figure ; sa prose se lit mal. NB L'octaèdre ou subdivision barycentrique du […] biédre (qui est autodual) […] et a le type de ramification \[ \begin{matrix} 2 & 2 & 2 \\ 2 & 2 & 2 \end{matrix} \] en particulier de celle du […] dièdre \[ \left(\begin{matrix} 2 & 2 & n \\ 2 & 2 & n \end{matrix} \;\text{pour } n = 2\right), \] ce qui confirme, via la unicité de la […] rev.-théorie […] à conjugaison près par \(2\) …

45Posons pour abréger \(X = C_2\), soit \(D\) le diviseur de ramification sur \(X\) (de degré \(6\)) — son corps de définition est \(\mathbb{Q}(i)\) ; ⌜posons \(X^{*} = X \setminus D\)⌝ posons \(X^{*} = X \setminus D\), et soit \(\widetilde{X^{*}}\) le rev. universel abélien de \(X^{*}\)

Soit \(X_\infty\) le ⌜pro-⌝revêtement abélien ⌜principal⌝ de \(X\) défini par la famille des \(X_n\) (\(n\) pair), il a comme groupe \((\pi_\infty)_{\struck{X}\,2}\) l'indice de \((\pi_\infty)\) est surchargé : un \(X\) barré, puis un chiffre, peut-être \(2\). La phrase s'arrête là ; le reste de la page est blanc.

46\[ \begin{array}{ll} X_n = \widehat{\mathrm{Spec}}\, k[x_n] & x_n^{\,n} = x_1 \\ \downarrow & \\ X_1 = \widehat{\mathrm{Spec}}\, k[x_1 = z] & \\ \downarrow & \\ X_0 = \widehat{\mathrm{Spec}}\, k[x_0] & x_0 = \frac12 - \frac14\bigl(z + z^{-1}\bigr) \end{array} \] en marge gauche de la première flèche, une étoile à branches (le revêtement \(x_n^n = x_1\)) ; en marge de la seconde, un cercle marqué \(-1\) et \(1\).

Pour \(X_n \to X_1\) (encadré : \(n \{ \vdots\; n\)) : ramifications en dessus des pts \(0, \infty\) (où la ramification est \(n\)) ; ligne ajoutée au-dessous : ⌜pts de ramification en haut : \(0, \infty\)⌝

Pour \(X_1 \to X_0\) (encadré : \(2\;2 \mid 1\;1\)) : ramification au dessus de

\[ \mathbb{D}_\infty = (\mathbb{Z}/2) \cdot_{1/2} \mu_\infty \]

au milieu de la page, un schéma des fibres : au-dessus de \(0\) et de \(\infty\) en bas, deux flèches venant de « \(0\,(1)\) » et « \(\infty\,(1)\) », elles-mêmes images de « \(0\,(n)\) » et « \(\infty\,(n)\) » ; à côté, « \(1\,(1)\) » (entouré : « \(n\) fois ») \(\to\) « \(1\,(2)\) » \(\to 0\), et, en partie biffé, « \(-1\,(2)\) » \(\to 1\) ; à droite, « \(n\) pair ». À gauche, deux lignes de points : \(0\,(2)\), \(1\,(2)\), \(\infty_1\,(1)\), \(\infty_2\,(1)\), puis \(0\), \(1\), \(\infty\).

en bas, un ovale portant alternativement des traits marqués \(0\) et des points marqués \(1\) (quatre de chaque), avec \(\infty\) au-dessus et au-dessous de l'ovale.

48\[ z' = z^3, \qquad y' = y\,(y^2 - 3x^2), \qquad x' = -x\,(x^2 - 3y^2) \] \[\begin{align*} & z^6 + y^2\,(y^4 + 9x^4 - 6x^2y^2) + x^2\,(x^4 + 9y^4 - 6x^2y^2) \\ &\quad = x^6 + y^6 + z^6 + 3\,x^2y^2\,(x^2 + y^2) = \text{\struck{$(x^2 + y^2 + z^2)^3$}} \\ &\quad = x^6 + y^6 + z^6 - 3\,x^2y^2z^2 \end{align*}\] à côté de la dernière ligne, un début non achevé : \(x^6 + y^6 + z^6 + \cdots\). Les signes de la seconde ligne sont écrits vite ; le premier \(+\) entre \(x^6\) et \(y^6\) pourrait être un \(-\).

\[ \Bigl(\frac{y}{z}\Bigr)^2 + \Bigl(\frac{x}{z}\Bigr)^2 = -1 \qquad a + ib \qquad \text{\struck{$a^2 + b^2 = -1$}} \] \(x^2 + y^2 + z^2\)

deux copies de la droite, \(X\) et \(X'\), avec les points \(0\), \(1\), \(-1\), \(2\), \(\infty\) sur \(X\) et \(0\), \(1\), \(\infty\) sur \(X'\) ; des flèches courbes envoient \(0 \mapsto 0\), \(1\) et \(-1 \mapsto 1\), \(\infty \mapsto \infty\) ; deux traits verticaux, le second marqué \(n\).

\[\begin{gather*} \frac{p(x)}{q(x)} = \lambda, \qquad p(x) - \lambda\, q(x) = 0, \qquad p'(x) - \lambda\, q'(x) = 0 \\ \lambda = \frac{p'}{q'}, \qquad p - \frac{p'}{q'}\, q = 0, \qquad \text{\struck{$q'p -$}}\; p'q - q'p = 0 \end{gather*}\] \((x^2)^2 = (\pm x \cdots)^2\) […] \(\dfrac{az^2 + bz + c}{z^2}\) […] \(2z\,(az^2 + bz + c) - \cdots\) dans cette dernière ligne, le \(\pm x\) et le coefficient \(a\) (surchargé) sont des lectures douteuses.

50\[ \cos 2u = \frac{1 - \mathrm{tg}^2 u}{1 + \mathrm{tg}^2 u}, \qquad \sin 2u = \frac{2\,\mathrm{tg}\, u}{1 + \mathrm{tg}^2 u} \] \[ 2 \sin u \cos u = 2 \cos^2 u \;\mathrm{tg}\, u = \] \[ \left\{ \begin{aligned} x &= \frac{1 - t^2}{1 + t^2} \\ y &= \frac{2t}{1 + t^2} \end{aligned} \right. \qquad t = y/x \quad \text{quand } z = 1 \] « quand » est une lecture douteuse. sous \(t = y/x\), une expression biffée et surchargée, commençant par \(1 + t + \cdots\). \[ x = 1 - t^2, \qquad y = 2t, \qquad z = 1 + t^2 \] \(y \quad t = \pm i\) \(t = 0\)

\[ z = 0 \text{ i.e. } t = \mp i \;\Longrightarrow\; x = 2,\ y = \mp 2i \;\sim\; x = 1,\ y = \mp i \] \[ \sim\; x = \pm i,\ y = 1 \] \[ y = 0 \text{ i.e. } t = 0 \qquad (1, 0, 1) \]

\[ x^2 + y^2 + z^2 = 0 \qquad C_2 = X \longrightarrow \mathbb{P}^1 = \widehat{\mathrm{Spec}}\,(k[t]) \] le « \(\widehat{\mathrm{Spec}}\) » est douteux : le mot sous le chapeau est à peine formé. \[ (\pm i, 1, 0) \longrightarrow t = \mp i, \qquad (\pm i, 0, 1) \longmapsto t = 0, \qquad t = \frac{y}{x} \] \[ x' = 1 - t^2 = 1 - \frac{y^2}{x^2} = \frac{x^2 - y^2}{x^2}, \qquad y' = 2t = \frac{2y}{x}, \qquad z' = 1 + t^2 = \frac{x^2 + y^2}{x^2} \] \[ \sim\; (x', y', z') = (x^2 - y^2,\ 2xy,\ x^2 + y^2) \]

\[ \left\{ \begin{aligned} x' &= x^2 - y^2 \\ y' &= 2xy \\ z' &= x^2 + y^2 \end{aligned} \right. \qquad \begin{aligned} x'^2 + y'^2 - z'^2 &= x^4 + y^4 - 2x^2y^2 + 4x^2y^2 \\ &\quad - (x^2 + y^2)^2 = 0 \end{aligned} \]

LaTeX source
\begin{tikzcd}
  X \arrow[r, "2"] \arrow[dr, bend right=20, "f_n"'] & X' \arrow[r, "?"] & X' \\
  & X \arrow[ur, "2"'] &
\end{tikzcd}
le label de la flèche \(X' \to X'\), noté « ? », est […] : il se lit « \(n\)-[…] », peut-être « \(n\)-ifian » ; la flèche courbe est marquée \(f_n\).

\[ s = -\frac{t + i}{t - i} = -\frac{(t + i)^2}{t^2 + 1} = -\frac{t^2 - 1}{t^2 + 1} - \frac{2it}{t^2 + 1} \] \[ \Bigl(\frac{t + i}{t - 1}\Bigr)^{n} = \] au dénominateur de la dernière formule il écrit \(t - 1\), là où la ligne précédente a \(t - i\). Un signe […] précède \(s\) dans la marge.

52\[ \pi_n = \mu_n^{3} / \mu_n \] \[ \widetilde{X}_2(p, q, r) = X_2(2p, q, 2r) \] en haut à droite : \(0' \mapsto{}\) \(\infty''\), \(1' \mapsto 1''\), \(\infty' \mapsto{}\) \(0''\) ; au-dessous, soulignés deux à deux : \(0' \mapsto 1'\), \(1' \mapsto \infty'\) ?

un diagramme de revêtements, trop surchargé pour être mis en tikz-cd sans choisir entre des flèches biffées. On y lit : \(X_2(p,q,r) \to X_2\) (étiquette \(\mu_p \times \mu_q \times \mu_r\)) ; \(\widetilde{X}_2(p,q,r) \to \widetilde{X}_2\) (étiquette biffée, puis \(\mu_{2p} \times \mu_{2q} \times \mu_{2r} \times \pi_n\) ?) ; \(X_2(2,2,2) = \widetilde{X}_2 \to X_2\) (étiquette \(\mu_2^{3}\)) et \(\widetilde{X}_2 \to X_4\) (étiquette \(\mu_2\)) ; \(\widetilde{X}_2(n) \to \widetilde{X}_2\) (étiquette \(\pi_n\)) et \(\widetilde{X}_2(n) \to X_{4n}\) (étiquette \(\mu_{2n}\) ?) ; \(X_{4n} \to X_4\) (étiquette \(\pi_4\)) ; \(X_4 \to X_2\) (étiquette \(\pi_2\)), \(X_4 \to X_1\) (étiquette \(\pi_4\)) ; \(X_2 \to X_1\) (étiquette \(\pi_2\)) ; une longue flèche de la droite vers \(X_2\) sous une étiquette très biffée (\(\mu_2^{3}\) ?), et une flèche courbe de \(X_1\) vers la droite, étiquetée \(\pi_{2n}\) ; un grand arc part du bas et remonte vers \(\widetilde{X}_2(p,q,r)\).

\[ \mu_{2p} \times \mu_{2q} \times \mu_{2r} \times \pi_n \] si \(p = q = r = 1\), \(n = 2\), on trouve \[ \mu_2 \times \mu_2 \times \mu_2 \times \pi_2 \twoheadrightarrow \mu_2^{3}/\mu_2 \] la flèche finale est un trait souligné sous \(\pi_2\) ; le sens « \(\twoheadrightarrow\) » est une lecture.

TSVP

53

LaTeX source
\begin{tikzcd}
  \widetilde{X}_2 \arrow[d] & \cdot \arrow[l] \\
  X_4 & X_8 \arrow[l]
\end{tikzcd}
c'est le seul contenu de la page ; il reprend le diagramme de la p. 52. La source de la flèche horizontale du haut n'est pas écrite. Le \(X\) de \(X_8\) est écrit sur une première lettre […].

54\[ X = \frac{y^2 - x^2}{z^2}, \qquad Y = -\frac{2xy}{z^2} \] \[ X + iY = \frac{1}{z^2}\bigl(y^2 - x^2 - 2ixy\bigr) = \frac{1}{z^2}\,(y - ix)^2 \] \[ (X + iY)^{n} = \frac{1}{z^{2n}}\,(y - ix)^{2n} = \frac{1}{z^{2n}}\bigl(P_n(x, y) + i\,Q_n(x, y)\bigr) \] \[ \overset{?}{=}\; \frac{y'^2 - x'^2}{z'^2} \mp 2i\,\frac{x'y'}{z'^2} \] il écrit \((y + ix)^2\) à la fin de la deuxième ligne, où le calcul donne \((y - ix)^2\) ; le signe est surchargé.

\(x', y', z'\) fonctions rat. des \(x, y, z\) ?! P.ex. \(z' = z^n\) \(P_n(x, y) =\) \(\dfrac{B_n(x, y, z)}{Z^{n}}\) et \(B_n\) le \(Z\) du dénominateur est lui-même biffé. \[\begin{align*} B_n(x, y)^2 - A_n(x, y)^2 &= P_n(x, y) \\ -2\, A_n(x, y)\, B_n(x, y) &= Q_n(x, y) \end{align*}\] \[ X + iY = \Bigl(\frac{y - ix}{z}\Bigr)^2 = \Bigl(\frac{y}{z} - i\,\frac{x}{z}\Bigr)^2 \] \[ \Bigl(\frac{y}{z} - i\,\frac{x}{z}\Bigr) \qquad \Bigl(\frac{y}{z} - i\,\frac{x}{z}\Bigr)^{2n+1} \qquad (-i)^3 = -i\,(i^2) = i \] \[ \Bigl(\frac{y}{z} - i\,\frac{x}{z}\Bigr)^3 = \frac{1}{z^3}\,\bigl[\,y^3 - 3iy^2x - 3yx^2 + ix^3\,\bigr] \] \[ = y^3 - 3yx^2 + i\,(x^3 - 3y^2x) \] \[ = y\,(y^2 - 3x^2) + i\,x\,(x^2 - 3y^2) \] les deux dernières lignes, sous une accolade, omettent le facteur \(1/z^3\). Elles redonnent les \(y'\) et \(x'\) de la p. 48.

Automorphismes de groupoïdes

la p. 56, feuille rose, ne porte que les mots « autom. des groupoïdes », de sa main, en haut à droite : c'est une chemise pour les pp. 57–60.

57Automorphismes de groupoïdes.

1) Soient \(C\) […] un groupoïde, \(C'\) une catégorie, […] […] : \[ \mathrm{Hom}(C, C') = \mathrm{Ob}\, \underline{\mathrm{Hom}}(C, C'). \] On a \[ \mathrm{Hom}(C, C') \longrightarrow \mathrm{Hom}\bigl(\underbrace{\mathrm{Ob}\,C}_{C_0},\, \underbrace{\mathrm{Ob}\,C'}_{C'_0}\bigr) \] Soit \[ f_0 : C_0 \to C'_0 , \] on cherche les \(f : C \to C'\) qui lui donnent naissance. On trouve :

Proposition a) Pour qu'il existe un \(f\) au-dessus de \(f_0\), il faut et il suffit que pour \(x, y \in C_0\) isomorphes : c'est-à-dire dans la même comp. connexe de \(C\) (i.e. tels que \(\mathrm{Hom}_C(x, y) \neq \emptyset\)) on ait \(f_0(x) \simeq f_0(y)\). b) […], cette condition […] […] b) Pour toute composante connexe \(C(i)\) de \(C\), soit \(a_i \in C(i)_0\), et pour tout \(x \in C(i)_0\), soit \(u_x : a_i \xrightarrow{\ \sim\ } x\). Alors \[ \mathrm{Hom}_{f_0}(C, C') \xrightarrow{\ \sim\ } \prod_{x \in C_0} \mathrm{Isom}\bigl(f_0(a_{i(x)}), f_0(x)\bigr) \] \[ \times \prod_{i} \mathrm{Hom}\bigl(\mathrm{Aut}(a_i), \mathrm{Aut}(f_0(a_i))\bigr) \] sous le premier produit, un indice surchargé : \(\struck{x \in C_0}\) puis […].

58\[ f \longmapsto \Bigl(\bigl(\underbrace{f(u_x)}_{\ell_x}\bigr)_{x \in C_0},\ \bigl(\underbrace{f_{a_i, a_i} : \mathrm{Aut}(a_i) \to \mathrm{Aut}(f_0(a_i))}_{\varphi_i}\bigr)\Bigr). \]

c) Pour que \(f\) soit fidèle, il faut et il suffit que \(\forall i \in I\), \(\varphi_i\) soit injectif.

Pour que \(f\) soit pleinement fidèle, il faut et il suffit que 1°) pour \(i \neq j\), on ait \(\mathrm{Hom}\bigl(f_0(a_i), f_0(a_j)\bigr) = \emptyset\) ; 2°) pour \(\forall x, y \in C(i)_0\), \[ \mathrm{Isom}\bigl(f_0(x), f_0(y)\bigr) \xrightarrow{\ \sim\ } \mathrm{Hom}\bigl(f_0(x), f_0(y)\bigr) ; \] le premier « Isom » est douteux, surchargé sur une première écriture. 3°) \(\forall i \in I\), \(\varphi_i\) est un iso.

détermine \(C\) Pour que \(f\) soit une équivalence, il faut et il suffit qu'il soit pl. fidèle et qu'on ait de plus 4°) Tout \(x' \in C'_0\) est isomorphe à un des \(f_0(a_i)\).

Pour que \(f\) soit un iso, il faut et il suffit qu'on ait 1°, 2°, 3°) et de plus 4'°) \(f_0\) bijective.

59le haut de la page, jusqu'à « \(C_0 \xrightarrow{u_0} C'_0\) », est barré de quatre longs traits obliques ; il se lit néanmoins. \(C = (C_0, C_1)\) groupoïde connexe

\(G = \mathrm{Aut}(C)\) groupe des automorphismes

\(G^0\) s-groupe des […] de \(G\) induisant l'identité sur \(C_0\) \(1 \to G^0 \to G \to \mathfrak{S}_{C_0} \to 1\) (sous \(G\) : surj)

[Pour qu'une autoéquivalence ⌜\(u\)⌝ soit un iso, il faut et il suffit qu'elle soit bijective sur l'ensemble des objets de \(C\), et induise un iso. sur les \(\mathrm{Aut}(a) \to \mathrm{Aut}(u(a))\) pour un \(x \in C_0\) ; d'autre part, toute application \(C_0 \xrightarrow{u_0} C'_0\)

\[ 1 \to \mathrm{Aut}^0(C) \to \mathrm{Aut}\,C \to \mathfrak{S}_{C} \to 1 \] \(\mathrm{Aut}^0(C) \simeq\) \[ 1 \to \mathrm{Aut}^0(C, a) \to \mathrm{Aut}^0(C) \to \mathrm{Aut}(\pi_a) \to 1, \qquad \pi_a = \mathrm{Aut}_C(a) \] A Par définition \(\mathrm{Aut}^0(C, a) =\) \[ \mathrm{Aut}^0(C, a) = \bigl\{ f \in \mathrm{Aut}(C) \bigm| \mathrm{Ob} f = \mathrm{id},\ \bigl(f_a : \mathrm{Aut}(a) \to \mathrm{Aut}(\underbrace{f(a)}_{=a})\bigr) = \mathrm{id} \bigr\} \] On considère, pour tout \(x \in C_0\), \[ T_x = \mathrm{Isom}(a, x), \quad \pi_a\text{-torseur à droite} \] et son commutant […] \(\mathrm{Aut}(x)\)

60Corollaire. Pour que \(f\) soit un iso, il faut et il suffit que

NB \(f\) équivalence \(\Longleftrightarrow\) a) et c) sont vrais.

Corollaire Pour qu'une application \(f_0 : C_0 \to C'_0\) provienne d'un iso \(f : C \simeq C'\), il faut et il suffit que

[…] Supposons \(C = C'\). Alors on trouve \[ \mathrm{Aut}(C) \longrightarrow \mathfrak{S}_{C_0} \quad \text{\textit{surjective}} \] si \(\mathrm{Aut}^0(C)\) est le noyau, on trouve dans la phrase se poursuit au-delà de ce lot.