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  <teiHeader>
    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>Fonds Grothendieck, cote n° 133, pages 21–40 — transcription</title>
        <author>Alexandre Grothendieck</author>
        <respStmt>
          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-23">2026-09-23</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5.5 (claude-opus-5-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">grothendieck.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Édition de démonstration</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-25">2026-09-25</date>
        <availability status="restricted">
          <p>Le fonds Alexandre Grothendieck est sous droits. Cette transcription
          est une édition de démonstration, non autorisée, produite par une
          machine et non vérifiée ; aucune image du fonds n'est reproduite. La
          source LaTeX dont ce fichier dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://grothendieck.commutator.io/">https://grothendieck.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Montpellier</settlement>
            <repository>Université de Montpellier</repository>
            <collection>Fonds Alexandre Grothendieck (archives mathématiques, 1949–1991)</collection>
            <idno type="cote">133</idno>
          </msIdentifier>
          <head>[Groupes de Witt et formes quadratiques, groupes formels] : notes manuscrites (s.d.), tirés à part (1974).</head>
          <msContents>
            <summary>Pages 21 à 40 de la cote, dans la
            numérotation des archivistes (crayon, en bas à gauche de chaque
            page) ; lot 2 de vingt pages.
            Les pages absentes de la transcription ne portent pas de
            mathématiques et sont omises ; le saut dans la numérotation en est
            le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>1974-[à partir de 1975]</origDate><note>Datation de l'inventaire de l'Université de Montpellier, reproduite telle quelle ; les crochets sont ceux des archivistes.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf">https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf</ref>
                <note>Fac-similé numérique de l'Université de Montpellier. Sa
                première page est une feuille de garde générée par
                l'université : la page <hi rend="italic">n</hi> des archivistes
                est la page <hi rend="italic">n</hi>+1 du PDF, et l'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> tient compte de ce décalage.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription mathématique du fonds, une passe de vingt pages par
        conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe-grothendieck</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi>.</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="grothendieck-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project">https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-23" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-25" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="2">
<div type="section">
<head>[Les opérations <formula notation="TeX">T^n</formula> et <formula notation="TeX">\tau^i</formula>, suite]</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">titre de l'éditeur, entre crochets : le feuillet 21 n'en porte aucun et
commence au milieu d'un développement (« On définit aussi »), dont les
notations <formula notation="TeX">k_n(G)</formula>, <formula notation="TeX">\mathrm{cl}_n</formula>, <formula notation="TeX">\tau^i</formula>, <formula notation="TeX">I_n</formula> ont été posées sur les
feuillets précédents, au lot 1.</note></p>
<pb n="21" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=22"/><p>On définit aussi
<formula notation="TeX" rend="display">T^n(E) = \mathrm{cl}_n\bigl(\mathrm{Hom}(I_n, E)\bigr) \in k_n(G)
  \qquad (E \in \uncertain{\mathrm{Ob}\,\mathrm{Ens}(G)})</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">T^*(E) = \sum_n T^n(E) \in 1 + \widehat{k_*(G)}^{+} ;</formula>
on a donc <unclear>évidemment</unclear> <formula notation="TeX">T^*(E \sqcup F) = T^*(E)\,T^*(F)</formula>, d'où
<formula notation="TeX" rend="display">T^* : k_0(G) \to 1 + \widehat{k_*(G)}^{+}</formula>
défini de façon unique par <formula notation="TeX">T^*(\mathrm{cl}_0(E)) = T^*(E)</formula>. On va donner une
relation entre <formula notation="TeX">T^*</formula> et <formula notation="TeX">\tau^*</formula>, permettant de calculer <formula notation="TeX">T^*</formula> en termes de
<formula notation="TeX">\tau^*</formula>.
<formula notation="TeX" rend="display">\mathrm{Hom}(I_n, E) \simeq \coprod_{Q \text{ quotient de } I_n}
  \mathrm{Mon}(Q, E) \simeq
  \coprod_{\substack{\alpha = (\alpha_1, \ldots, \alpha_n) \in \mathbf{N}^n \\
  \sum i\alpha_i = n}}
  \struck{\ill{}}
  \underbrace{\coprod_{Q \text{ quotient de } I_n \text{ de type } \alpha}
  \mathrm{Mon}(Q, E)}_{\varphi_{\alpha}(\tau^{i}(E))}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">l'indice de <formula notation="TeX">\varphi</formula> sous l'accolade est surchargé ; « <formula notation="TeX">\alpha</formula> » est
une lecture douteuse.</note></p>
<p><unclear>d'où</unclear>
<formula notation="TeX" rend="display">T^n(E) = \sum_{1 \leqslant i \leqslant n} \varphi_{n,i}\bigl(\tau^i(E)\bigr),</formula>
où <formula notation="TeX">\varphi_{n,i} : k_i(G) \to k_n(G)</formula> défini par
<formula notation="TeX">\varphi_{n,i}(\mathrm{cl}_i(E)) = \mathrm{cl}_n(E \times^{\mathfrak{S}_i}
\mathfrak{S}_n)</formula> ;
<formula notation="TeX" rend="display">T^*(E) = \sum_{n \geqslant 0} T^n(E)
  = 1 + \sum_{1 \leqslant i \leqslant n} \varphi_{n,i}\,\tau^i(E)
  = 1 + \sum_{i \geqslant 1} \varphi_{*i}\,\tau^i(E)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">tout ce bloc, depuis « d'où », est encadré et annulé par deux grandes
croix ; on le transcrit sans le biffer ligne à ligne. Il se prolonge en haut
du feuillet 22.</note></p>
<pb n="22" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=23"/><p>où on pose <formula notation="TeX">\varphi_{*i} : k_i(G) \to \widehat{k_*(G)}^{\geqslant i}</formula>,
<formula notation="TeX">\varphi_{*i}(x) = \sum_{n \geqslant i} \varphi_{ni}(x)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">suite du bloc annulé du feuillet 21, encadré et biffé de même ; une
lettre en exposant sur le premier <formula notation="TeX">\varphi</formula> ne se lit pas.</note></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">Le reste du feuillet est une page de calculs épars, sans phrase suivie ;
on en donne les éléments dans l'ordre de la page.</note></p>
<p><formula notation="TeX">I_n</formula> ;    <formula notation="TeX">1\cdot\alpha_1 + 2\alpha_2 + \cdots + n\alpha_n = n</formula>,   
<formula notation="TeX">\alpha = (\alpha_1, \ldots, \alpha_n)</formula>, <formula notation="TeX">\alpha_i \in \mathbf{N}</formula>
(<formula notation="TeX">1 \leqslant i \leqslant n</formula>) ; <formula notation="TeX">E</formula> un <unclear><formula notation="TeX">\mathfrak{S}_i</formula></unclear>-ens. fini.</p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">\begin{array}{ll}
    \alpha_1 \text{ classes de 1 él.} &amp; \alpha_1! \\
    \alpha_2 \text{ — 2 él.} &amp; \alpha_2!\,2^{\alpha_2} \\
    \alpha_i \text{ — } i \text{ él.} &amp; \alpha_i!\,(i!)^{\alpha_i} \\
    \alpha_n \text{ — } n \text{ él.} &amp; \alpha_n!\,(n!)^{\alpha_n}
  \end{array}</formula></p>
<p><formula notation="TeX">\sum \alpha_i = m</formula> ;   
<formula notation="TeX">\dfrac{n!}{\prod_{1 \leqslant i \leqslant n} \alpha_i!\,(i!)^{\alpha_i}}</formula> ;
   <formula notation="TeX">\sum_{Q \text{ quotient de type } \alpha \text{ de } I} E^{\widetilde{Q}}</formula> ;</p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">\sum_{\alpha = (\alpha_1, \alpha_2, \ldots) \in \mathbf{N}^{(\mathbf{N}^*)}}
  \varphi_{\nu(\alpha), \mu(\alpha)}\bigl(\tau^{\mu(\alpha)}(x)\bigr)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">sous le signe somme, une première indexation
<formula notation="TeX">\alpha_1, \alpha_2, \ldots, \alpha_n</formula> est biffée ; le premier indice de
<formula notation="TeX">\varphi</formula> est surchargé et un indice sous <formula notation="TeX">\tau</formula> est biffé.</note></p>
<p><del><gap reason="illegible"/><formula notation="TeX">{}^{\alpha_1 \ldots \alpha_i \ldots}(E)</formula></del> ;   
<formula notation="TeX">\mathbf{Z}[\tau^n(e_i),\ 1 \leqslant i \leqslant d] / \struck{\ill{}}\,
\mathbf{Z}</formula> ;    <del><formula notation="TeX">\tau^1(e_1)</formula></del> ;    un tableau à trois colonnes
<formula notation="TeX">e_i \mid \tau^2(e_i) \mid \tau^3(e_i)</formula>, laissé vide.</p>
</div>
<div type="section">
<head>[Foncteurs de la catégorie des ensembles finis et injections]</head>
<pb n="23" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=24"/><p>Soit <formula notation="TeX">\mathcal{E}</formula> la catégorie des ensembles finis, avec comme morphismes les
applications <hi rend="italic">injectives</hi>. On considère des foncteurs
<formula notation="TeX">\mathcal{E} \xrightarrow{F} (\mathrm{Ens})</formula> tels que
<formula notation="TeX">\forall E \in \mathrm{Ob}\,\mathcal{E}</formula>, <formula notation="TeX">\mathrm{card}(F(E))</formula> soit fini,
i.e. des foncteurs <formula notation="TeX">\mathcal{E} \to (\mathrm{Ensf})</formula>. Ils forment une
catégorie
<formula notation="TeX">\overbrace{\underline{\mathrm{Hom}}(\mathcal{E}, (\mathrm{Ensf}))}^{\mathcal{H}}</formula>,
qui est un <unclear>prétopos</unclear>.</p>
<p>Parmi ces objets, on en distingue deux sortes particulières :</p>
<p>a) Les foncteurs <hi rend="italic">représentables</hi> <formula notation="TeX">\mathcal{E} \to (\mathrm{Ens})</formula>, de la
forme
<formula notation="TeX" rend="display">h_I : E \mapsto \mathrm{Hom}_{\mathcal{E}}(I, E) = \mathrm{Mon}(I, E)</formula>
où <formula notation="TeX">I</formula> est un ensemble fini. Le foncteur
<formula notation="TeX" rend="display">I \mapsto h_I \qquad \mathcal{E}^{\circ} \to
  \underline{\mathrm{Hom}}(\mathcal{E}, (\mathrm{Ensf}))</formula>
est pleinement fidèle, et identifie <formula notation="TeX">\mathcal{E}^{\circ}</formula> à une
sous-catégorie pleine de
<formula notation="TeX">\underline{\mathrm{Hom}}(\mathcal{E}, (\mathrm{Ensf}))</formula>.</p>
<p>b) Les foncteurs de la forme
<formula notation="TeX" rend="display">H_I : E \mapsto \mathrm{Hom}_{(\mathrm{Ens})}(I, E) = E^I = H(I, E)</formula>
(restrictions à <formula notation="TeX">\mathcal{E} \subset (\mathrm{Ensf})</formula> des foncteurs
correspondants sur <formula notation="TeX">(\mathrm{Ensf})</formula>).</p>
<p><hi rend="italic">Prop.</hi> Les <formula notation="TeX">h_I \in \mathrm{Ob}\,\underline{\mathrm{Hom}}(\mathcal{E},
(\mathrm{Ensf}))</formula> sont des objets connexes (non vides) de <formula notation="TeX">\mathcal{H}</formula>. À
isomorphisme</p>
<pb n="24" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=25"/><p>près, ce sont les composantes connexes des foncteurs de la forme <formula notation="TeX">H_J</formula>.</p>
<p><hi rend="italic">Foncteurs spéciaux</hi> <formula notation="TeX">\mathcal{E} \to (\mathrm{Ensf})</formula> : ce sont les
foncteurs qui sont <del>sommes</del> isom. à des sommes directes finies de
foncteurs de la forme <formula notation="TeX">h_I</formula> — ou encore qui sont des sommandes directs (pour
<formula notation="TeX">I</formula> de cardinal assez grand) de foncteurs de la forme <formula notation="TeX">H_I</formula>.</p>
<p><hi rend="italic">Stabilités.</hi> Toute somme finie, <del><gap reason="illegible"/></del> produit fini (plus gén. 
lim. finies) de foncteurs spéciaux est spécial. Tout foncteur spécial
<formula notation="TeX">\mathcal{E} \to (\mathrm{Ensf})</formula> prend ses valeurs dans la sous-catégorie
<formula notation="TeX">\mathcal{E}</formula> de <formula notation="TeX">(\mathrm{Ensf})</formula>, i.e. définit un <del>dans</del>
<formula notation="TeX">\in \underline{\mathrm{Hom}}(\mathcal{E}, \mathcal{E})</formula> (et on identifiera
par abus de langage les foncteurs spéciaux <formula notation="TeX">\mathcal{E} \to (\mathrm{Ensf})</formula>
avec <unclear>des foncteurs</unclear> <formula notation="TeX">\mathcal{E} \to \mathcal{E}</formula>). Avec cette
convention, le composé de deux foncteurs spéciaux est spécial.</p>
<pb n="25" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=26"/><p><hi rend="italic">Foncteurs distingués</hi> : sommes directes finies de quotient d'un
foncteur <del>spécial par</del> <formula notation="TeX">h_I</formula> par un groupe d'automorphismes, i.e. 
foncteurs isomorphes à des sommes finies de foncteurs de la forme
<formula notation="TeX" rend="display">E \mapsto \mathrm{Mon}(I, E) / H</formula>
où <formula notation="TeX">H \subset \mathfrak{S}_I</formula>. Ce sont aussi les sommes finies de composantes
connexes de foncteurs de la forme
<formula notation="TeX" rend="display">H(I, E)/H = \mathrm{Hom}_{\mathrm{Ens}}(I, E)/H .</formula>
Ces foncteurs ont les mêmes propriétés de permanence que celles vues pour les
foncteurs spéciaux.
<note type="editorial" resp="#pass">Les deux insertions « sommes directes finies de » et « sommes finies
de » sont de sa main, en interligne, rattachées au texte par une accolade.</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">Tout foncteur distingué <del>spécial</del> est isom. à un foncteur de
la forme
<formula notation="TeX" rend="display">E \mapsto \coprod_{n \geqslant 0} \mathrm{Mon}(I_n, E)
  \wedge^{\mathfrak{S}_n} X_n</formula>
où <formula notation="TeX">\forall n</formula>, <formula notation="TeX">X_n</formula> est un <formula notation="TeX">\mathfrak{S}_n</formula>-ens. fini
(<unclear>i.e.</unclear> <gap reason="illegible"/>).</note>
<note type="editorial" resp="#pass">ajout à l'encre bleue, en regard de la phrase précédente, séparé d'elle
par un trait oblique ; la fin de la parenthèse, en bout de ligne, est
recouverte par une insertion à l'encre noire.</note></p>
<p>Un hom. <formula notation="TeX">u : F \to G</formula><note type="editorial" resp="#pass">« <formula notation="TeX">u : F \to G</formula> » en interligne.</note> de foncteurs <formula notation="TeX">F, G : \mathcal{E} \to
(\mathrm{Ens})</formula> est dit une <hi rend="italic">équivalence</hi> s'il satisfait la condition
suivante :</p>
<p>(<formula notation="TeX">\alpha</formula>) <formula notation="TeX">\exists\, n \in \mathbf{N}</formula> tel que pour <del>deux</del> tout
ensemble fini <formula notation="TeX">E</formula> <del><gap reason="illegible"/></del> de cardinal <formula notation="TeX">\geqslant n</formula>,
<del>et tt appl. <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">E' \hookrightarrow E</formula> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">E</formula></del>, on ait
<formula notation="TeX">u(E) : F(E) \xrightarrow{\sim} G(E)</formula>.
<note type="editorial" resp="#pass">le passage biffé, sur une ligne et demie, ne se lit qu'en partie.</note></p>
<p>On a</p>
<p>a) Si <formula notation="TeX">F \xrightarrow{u} G \xrightarrow{v} H</formula> et si deux parmi les trois
<formula notation="TeX">u, v, vu</formula> sont des équivalences, aussi la 3e.</p>
<p>b) L<del><gap reason="illegible"/></del>es équivalences sont stables par chgt de base</p>
<pb n="26" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=27"/><p><formula notation="TeX" rend="display">\underline{\Omega} = \underline{\mathrm{End}}(\mathcal{E}, \mathcal{E})
  \subset \underline{\mathrm{Hom}}(\mathcal{E}, \mathrm{Ens}) =
  \widehat{\mathcal{E}^{\circ}}</formula></p>
<p><formula notation="TeX">\underline{\Omega}</formula> est la sous-catégorie (pas pleine !) de
<formula notation="TeX">\widehat{\mathcal{E}^{\circ}}</formula> formée :</p>
<p>a) comme objets, des foncteurs <formula notation="TeX">F : \mathcal{E} \to (\mathrm{Ens})</formula> qui se
factorisent par la sous-catégorie <formula notation="TeX">\mathcal{E}</formula> de <formula notation="TeX">\mathrm{Ens}</formula>, i.e. tels
que</p>
<p>1°) <formula notation="TeX">F(E)</formula> est fini pour tt <formula notation="TeX">E \in \mathrm{Ob}\,\mathcal{E}</formula></p>
<p>2°) <formula notation="TeX">F(u)</formula> est injectif <formula notation="TeX">\forall\, (u : E \to F) \in
\mathrm{Fl}(\mathcal{E})</formula></p>
<p>b) comme morphismes <formula notation="TeX">F \xrightarrow{u} G</formula>, des seuls homomorphismes tels que
<formula notation="TeX">u(E) : F(E) \to G(E)</formula> soit injectif pour tt <formula notation="TeX">E \in \mathrm{Ob}\,\mathcal{E}</formula>.</p>
<p><formula notation="TeX">\underline{\Omega}</formula> a des opérations <formula notation="TeX">+</formula>, <formula notation="TeX">\times</formula>, <formula notation="TeX">\circ</formula> :
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{cases}
    (F + G)(E) = F(E) \sqcup G(E) \\
    (F \times G)(E) = F(E) \times G(E) \\
    (F \circ G)(E) = F(G(E))
  \end{cases}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">le feuillet s'arrête là ; le bas est vierge.</note></p>
</div>
<div type="section">
<head>[Opérations <formula notation="TeX">\lambda</formula> et représentations des groupes symétriques]</head>
<pb n="27" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=28"/><p>Sur Topos loc. annelé (commutativement) <formula notation="TeX">X</formula>, on a
<formula notation="TeX" rend="display">K(X, *) = \sum_{n \geqslant 0} K(B_{\mathfrak{S}_n X})</formula>
On a pour <formula notation="TeX">\xi \in K(X)</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\tau^*(\xi) = \sum \tau^n(\xi) \in 1 + K(X, *)^{\wedge +}
  = 1 + \xi + \tau^2\xi + \cdots</formula>
Pour <formula notation="TeX">\xi = \mathrm{cl}_{K(X)}(E)</formula>, on a
<formula notation="TeX">\tau^n(\xi) = \mathrm{cl}_{K(B_{\mathfrak{S}_n X})}
\bigl(\widetilde{\otimes}^{n} E\bigr)</formula>.
<note type="editorial" resp="#pass">le signe de produit tensoriel porte un tilde et un exposant peu net ;
« <formula notation="TeX">\widetilde{\otimes}^{n}</formula> » est une lecture proposée.</note></p>
<p>Ceci posé, on a la relation
<formula notation="TeX" rend="display">\tau^n(\xi) =
  \sum_{\substack{(\alpha_1, \ldots, \alpha_n) \in \mathbf{N}^n \\
  1\alpha_1 + 2\alpha_2 + \cdots + n\alpha_n = n}}
  \Sigma_{\alpha_1, \ldots, \alpha_n}(\lambda^1\xi, \ldots, \lambda^n\xi)\,
  \rho_1^{\alpha_1} \cdots \rho_n^{\alpha_n}</formula>
<note type="authorial" place="margin">Si <formula notation="TeX">\xi</formula> est effectif, s'agit-il d'une somme directe ? (Relation
avec le th. de commutation de H. Weyl (<formula notation="TeX">\longrightarrow</formula> <gap reason="illegible"/> ?))</note>
<note type="editorial" resp="#pass">note marginale écrite en oblique dans la marge gauche, en regard de la
formule.</note>
où <formula notation="TeX">\rho_i \in K(B_{\mathfrak{S}_i}) = R_{\mathbf{Z}}(\mathfrak{S}_i)</formula> est
l'élément unité de <formula notation="TeX">K(B_{\mathfrak{S}_i})</formula>, regardé comme él. de degré <formula notation="TeX">i</formula>
dans
<formula notation="TeX" rend="display">R(1, *) = K(e, *) = \sum_{i \geqslant 0} R(\mathfrak{S}_i)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">sous <formula notation="TeX">e</formula>, une flèche et les mots « topos ponctuel ».</note>
(de sorte que <formula notation="TeX">\rho_1^{\alpha_1} \cdots \rho_n^{\alpha_n}</formula> est un élément de
<formula notation="TeX">R(1, n) = R(\mathfrak{S}_n)</formula>), et <del><formula notation="TeX">\Sigma_{\alpha_1, \ldots,
\alpha_n}(</formula></del>
<formula notation="TeX" rend="display">\Sigma_{\alpha_1, \ldots, \alpha_n} \in \mathbf{Z}[S_1, \ldots, S_n]</formula>
est le polynôme isobare de poids <formula notation="TeX">n</formula> (<formula notation="TeX">S_i</formula> étant de poids <formula notation="TeX">i</formula>) qui
exprime la fonction symétrique à <formula notation="TeX">n</formula> variables
<formula notation="TeX" rend="display">\sum (x_1 \cdots x_{\alpha_1})(x_{\alpha_1 + 1} \cdots
  x_{\alpha_1 + \alpha_2})^2 \cdots
  (x_{\alpha_1 + \cdots + \alpha_{n-1} + 1} \cdots
  x_{\alpha_1 + \cdots + \alpha_n})^n
  = \sum x_1^{\nu_1} \cdots x_m^{\nu_m}</formula>
(avec <formula notation="TeX">\alpha_i</formula> = nb des <formula notation="TeX">\nu_j</formula> égaux à <formula notation="TeX">i</formula>) comme polynôme en les fonctions
sym. élémentaires <formula notation="TeX">S_1, S_2, \ldots, S_n</formula> en
<note type="editorial" resp="#pass">l'insertion « isobare de poids <formula notation="TeX">n</formula> … » est de sa main, en interligne ; la
phrase s'interrompt au bas du feuillet sur « en », et le feuillet 28 ne la
reprend pas.</note></p>
<pb n="28" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=29"/><p><hi rend="italic">Corollaire.</hi> <del>On a</del> <formula notation="TeX">\lambda^n(\xi)</formula> apparaît comme coefficient
de <formula notation="TeX">\rho_1^n</formula> dans <formula notation="TeX">\tau^n</formula> ; <formula notation="TeX">S^n(\xi)</formula> (opération de Adams) comme
coefficient de <formula notation="TeX">\rho_n</formula>.</p>
<p>[<hi rend="italic">NB</hi> Il est facile sans doute de vérifier que les
<formula notation="TeX">1_{K(X)} \cdot \rho_1^{\alpha_1} \cdots \rho_n^{\alpha_n}</formula> sont
lin. indép. sur <formula notation="TeX">K(X)</formula> dans <formula notation="TeX">K(X, *)</formula> …]</p>
<p><hi rend="italic">Question.</hi> Pour quels anneaux <formula notation="TeX">k</formula> est-il vrai que
<formula notation="TeX" rend="display">R_k(1, *) = \sum_{i \in \mathbf{Z}} R_k(\mathfrak{S}_i)</formula>
est l'anneau de polynômes engendré par les <formula notation="TeX">\rho_i</formula> (<formula notation="TeX">i \geqslant 1</formula>) ?
Est-ce vrai si <formula notation="TeX">k</formula> est un anneau local (plus gén., tel que
<formula notation="TeX">K(k) \xleftarrow{\sim} \mathbf{Z}</formula>) ?
<note type="editorial" resp="#pass">l'indice de sommation sous <formula notation="TeX">R_k(\mathfrak{S}_i)</formula> se lit
« <formula notation="TeX">i \in \mathbf{Z}</formula> » ; on attendrait <formula notation="TeX">i \geqslant 0</formula>.</note></p>
</div>
<div type="section">
<head>[Le jeu de go]</head>
<pb n="29" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=30"/><p>jeu de go complet (sur go-ban <formula notation="TeX">\nu \times \nu</formula>)</p>
<p>noir joue <formula notation="TeX">N</formula> coups</p>
<p>blanc joue <formula notation="TeX">N'</formula> coups,    <formula notation="TeX">N' = N</formula> ou <formula notation="TeX">N - 1</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">le « <formula notation="TeX">-</formula> » de « <formula notation="TeX">N - 1</formula> » est surchargé ; il se lit aussi « <formula notation="TeX">+</formula> ».</note></p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">\boxed{N = P + Q} \quad \boxed{N' = P' + Q'} \quad \text{i.e.} \quad
  \boxed{\varepsilon \overset{\text{déf}}{=} N - N' = 0 \text{ ou } 1}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">sous le 0, une flèche : « si blanc joue dernier ».</note></p>
<p><formula notation="TeX">P</formula> nb de pierres noires sur go-ban en fin de partie</p>
<p><formula notation="TeX">P'</formula>    ——— blanc ———</p>
<p><formula notation="TeX">Q</formula> nb de prisonniers noirs</p>
<p><formula notation="TeX">Q'</formula> nb de prisonniers blancs</p>
<p><formula notation="TeX">T</formula> territoire noir</p>
<p><formula notation="TeX">T'</formula> territoire blanc
<formula notation="TeX" rend="display">\boxed{P + P' + T + T' = \nu^2}</formula>
pts de noir    <formula notation="TeX">Q' + T = S</formula></p>
<p>pts de blanc    <formula notation="TeX">Q + T' = S'</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">devant <formula notation="TeX">S</formula> et <formula notation="TeX">S'</formula>, une lettre noircie, biffée.</note></p>
<p>différence
<formula notation="TeX" rend="display">\begin{align*}
  D \ (= S - S') &amp;= (Q' + T) - (Q + T') = (Q' - Q) + (T - T') \\
  &amp;= (P - P') + (T - T') - \varepsilon
\end{align*}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">D + \nu^2 = 2(P + T) - \varepsilon \qquad \text{ou} \qquad
  \nu^2 - D' = 2(P' + T') + \varepsilon \quad
  (D' \overset{\text{déf}}{=} -D = S' - S)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">le signe devant <formula notation="TeX">\varepsilon</formula>, dans ces lignes, est un gros trait
noirci ; on le lit « <formula notation="TeX">-</formula> », ce que le calcul demande. Dans la deuxième
formule, « <formula notation="TeX">\nu^2 - D'</formula> » est bien ce qui est écrit ; c'est
<formula notation="TeX">\nu^2 - D</formula> qui vaut <formula notation="TeX">2(P' + T') + \varepsilon</formula>.</note>
<formula notation="TeX" rend="display">\boxed{D = 2(P + T) - \nu^2 - \varepsilon}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">(D' = 2(P' + T') - \nu^2 + \varepsilon)</formula></p>
<pb n="30" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=31"/><p>Supposons qu'il y a des territoires constitués de blanc et noirs considérés
<unclear>inattaquables</unclear>, blanc a joué dernier (donc c'est à noir de
jouer) — .</p>
<p>pour <formula notation="TeX">n</formula> coups
<formula notation="TeX" rend="display">n = p + q \qquad n' = p' + q' \qquad n = n'</formula>
<formula notation="TeX">p</formula> nb des pierres noires sur goban</p>
<p><formula notation="TeX">q'</formula> <unclear>nb</unclear> <gap reason="illegible"/> prisonniers virtuels</p>
<p><formula notation="TeX">q</formula> nb de prisonniers virtuels</p>
<p><formula notation="TeX">t</formula> territoires noir (une fois enlevés les pris. bl.)</p>
<p><formula notation="TeX">t'</formula>    —    blanc ( ——— noirs)</p>
<p><formula notation="TeX">p + p' + t + t' = \nu^2</formula></p>
<p><formula notation="TeX">s = t + q'</formula>    pts de noir conventionnels</p>
<p><formula notation="TeX">s' = t' + q</formula>    ——— blanc ———
<formula notation="TeX" rend="display">d = s - s' = (t - t') + (q' - q) = (t - t') + (p - p')</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">\nu^2 + d = 2(p + t) \quad \text{i.e.} \quad
  \boxed{d = 2(p + t) - \nu^2}</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">D = d - \varepsilon \qquad \varepsilon = 0, 1 \qquad
  (\text{NB } p + t = P + T)</formula></p>
<p>! (Comme on ne peut prévoir la valeur de <formula notation="TeX">\varepsilon</formula> (est-elle indépendante
de la suite du jeu ?) il est raisonnable de compenser l'avantage du noir (du
commencement) en posant <formula notation="TeX">\varepsilon = 1</formula> (i.e. en admettant que noir joue
dernier)).</p>
<pb n="31" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=32"/><p>Une pierre ne peut se placer en position de “prise”, i.e. sur une
intersection libre telle qu'il n'ait plus <del>de</del> aucune liberté
(i.e. que le groupe qui la contient n'ait plus de liberté) sauf dans les deux
cas suivants :</p>
<p>1°) Cas du “Ko” cf. plus bas</p>
<p>2°) Cas de “remplissage d'un trou” : <del>disons que</del> <formula notation="TeX">A</formula> joue, sur une
<del>case</del> intersection <formula notation="TeX">i</formula> qui est la seule liberté restante d'un
ensemble <formula notation="TeX">E</formula> réunion de groupes de <formula notation="TeX">B</formula> (groupement de <formula notation="TeX">B</formula>), de
façon que toutes les libertés des groupes <formula notation="TeX">G</formula> de <formula notation="TeX">A</formula> contenant <formula notation="TeX">i</formula> soient
prises par des pierres de <formula notation="TeX">E</formula>. (<formula notation="TeX">E</formula> est entouré par les pierres de <formula notation="TeX">A</formula> sauf
en <formula notation="TeX">i</formula>, et <formula notation="TeX">E</formula> entoure le groupe <formula notation="TeX">G</formula> de <formula notation="TeX">A</formula> contenant <formula notation="TeX">i</formula>)
<note type="editorial" resp="#pass">en interligne, de sa main : « aucune » (au-dessus de « de », biffé),
« intersection <formula notation="TeX">i</formula> » (au-dessus de « case »), « <formula notation="TeX">E</formula> réunion » et « (groupement
de <formula notation="TeX">B</formula>) ». Plus bas, de même : « Les » au-dessus de « Chaque », « un des »,
« intersections <formula notation="TeX">c</formula> » au-dessus de « cases », et le mot douteux « isolées ».</note></p>
<p><del><unclear>Comprenant les</unclear></del> <del>Chaque</del> Les joueurs jouent
<hi rend="italic">à tour de</hi> rôle, et ils ne peuvent sauter leur tour (obligation de
jouer). L'obligation de jouer tombe dans le seul cas suivant :</p>
<p>(Fin de partie) Le joueur <formula notation="TeX">A</formula> n'a plus de case libre où il soit légitime de se
mettre (i.e. il n'y soit pas en état de prise, sauf l'exception un des
1° et 2° plus haut), sauf des <del>cases</del> intersections <formula notation="TeX">c</formula> du type
suivant : il y a un groupement <formula notation="TeX">E</formula> de <formula notation="TeX">A</formula> n'ayant plus que deux libertés
<del>intérieures</del> <unclear>isolées</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del></p>
<pb n="32" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=33"/><p><del>entourées de pierres de <formula notation="TeX">B</formula>.</del>
(toutes les autres libertés étant prises par des pierres de <formula notation="TeX">B</formula>)
<del>et alors <gap reason="illegible"/> serait nécessairement entouré de pierres de <formula notation="TeX">A</formula></del>
(et <formula notation="TeX">c</formula> est une de ces deux-là).
[<hi rend="italic">NB</hi> Si <formula notation="TeX">A</formula> s'y mettait, dans un prochain coup <formula notation="TeX">B</formula> en
<del><gap reason="illegible"/></del> plaçant dans la dernière liberté <formula notation="TeX">c'</formula> disponible du groupement
<formula notation="TeX">E' = E \cup \{c\}</formula>, capturerait <formula notation="TeX">E'</formula> — et de proche en proche il capturerait
toutes les pierres de <formula notation="TeX">A</formula> !], même si <formula notation="TeX">A</formula> avait un avantage considérable sur
<formula notation="TeX">B</formula> par les territoires conquis !]
On exige de plus, cependant, que le groupement <formula notation="TeX">E</formula> soit “inattaquable”, i.e. 
que si c'était le tour de <formula notation="TeX">B</formula> de jouer au lieu de <formula notation="TeX">A</formula>, il ne pourrait se
placer ni en <formula notation="TeX">c</formula>, ni en <formula notation="TeX">c'</formula> (i.e. que l'on ne peut trouver un
sous-groupement <formula notation="TeX">E_c</formula> de <formula notation="TeX">E</formula> entourant <formula notation="TeX">c</formula> <del>dont</del> <formula notation="TeX">c</formula> soit la
seule liberté <del><unclear>intérieure</unclear></del> restante,<note type="editorial" resp="#pass">« entourant <formula notation="TeX">c</formula> » et la parenthèse qui suit sont en interligne.</note> (ni un
sous-groupement <formula notation="TeX">E_{c'}</formula> de <formula notation="TeX">E</formula> entourant <formula notation="TeX">c'</formula> dont <formula notation="TeX">c'</formula> soit la seule liberté
restante), ni que <formula notation="TeX">B</formula> puisse jouer en <formula notation="TeX">c'</formula> par la règle du Ko.</p>
<pb n="33" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=34"/><p>En fin de partie</p>
<p>noir a <formula notation="TeX">\rho</formula> groupements solidaires (où chacun <formula notation="TeX">G_i</formula> a <formula notation="TeX">y_i \geqslant 2</formula>
yeux)</p>
<p>blanc : <formula notation="TeX">\rho'</formula> groupements solidaires ( … <formula notation="TeX">y'_j \geqslant 2</formula>)</p>
<p><del>① si blanc joue dernier (<formula notation="TeX">\varepsilon = 0</formula>) alors les <formula notation="TeX">\rho'</formula>
groupements ont chacun exactement 2 yeux, donc <formula notation="TeX">T' = 2\rho'</formula></del>
<note type="editorial" resp="#pass">passage encadré et barré de traits obliques.</note></p>
<p>si <formula notation="TeX">t - 2\rho \leqslant t' - 2\rho'</formula></p>
<p>alors c'est blanc qui joue le dernier (i.e. <formula notation="TeX">\varepsilon = 0</formula>, i.e. 
<formula notation="TeX">D = d</formula>)</p>
<p>si <formula notation="TeX">t' - 2\rho' &lt; t - 2\rho</formula>,</p>
<p>c'est noir qui joue le dernier (i.e. <formula notation="TeX">\varepsilon = 1</formula>, i.e. <formula notation="TeX">D = d - 1</formula>)
<note type="editorial" resp="#pass">le texte occupe la moitié droite d'un feuillet double ; la moitié gauche
est vierge.</note></p>
</div>
<div type="section">
<head>Groupes formels</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">les mots du titre sont de sa main, seuls, en haut à droite du feuillet
34, qui ne reçoit pas de numéro de page ; le feuillet 35 les répète en tête.</note></p>
<pb n="35" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=36"/><p><hi rend="italic">Groupes formels</hi></p>
<p>(I) Extension d'un <formula notation="TeX">p</formula>-divisible par un lisse (ou unipotent) est triviale</p>
<p><hi rend="italic">Cor.</hi> Extension d'un <formula notation="TeX">p</formula>-divisible a-torique par un lisse (ou
unipotent) est <del><gap reason="illegible"/></del> <unclear>un produit direct</unclear>
<note type="editorial" resp="#pass">au-dessus de la fin de la ligne, trois mots dont les derniers sont
biffés et surchargés à l'encre plus foncée.</note></p>
<p>[Tout sous-groupe <formula notation="TeX">p</formula>-divisible a-torique est central.</p>
<p>Tout groupe quotient <del>a-toriques</del> <formula notation="TeX">p</formula>-div. l'est
<del><gap reason="illegible"/></del> <gap reason="illegible"/> avec le plus grand sous-groupe <formula notation="TeX">p</formula>-divisible
a-torique — <unclear>quand</unclear> <unclear>ce dernier</unclear> est <unclear>central</unclear>
…</p>
<p><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> sont des <unclear>plus grands</unclear> sous-groupes
<formula notation="TeX">p</formula>-divisibles a-toriques :
<formula notation="TeX" rend="display">\left\{\begin{array}{l}
    \text{existe} \\
    \text{stabilité par ext.\ corps de base} \\
    \text{indépendance vis-à-vis sous-groupes} \\
    \text{sur groupes quotients}
  \end{array}\right.</formula></p>
<p><hi rend="italic">NB</hi> Pour certains groupes formels sur <del>a-</del><formula notation="TeX">p</formula>-div. 
toriques il <unclear>faut</unclear>).]
<note type="editorial" resp="#pass">en interligne, de sa main : « <formula notation="TeX">p</formula>-div. » (deux fois, au-dessus de
« a-toriques » et de « a- », biffés), « sur groupes quotients » ; plus bas,
« a-torique », « on a » et « isogène ».</note>
<note type="authorial" place="margin">il suffit <unclear>aussi</unclear> de le faire pour
<formula notation="TeX">(G/R)_{0s}</formula> <unclear>et <formula notation="TeX">G/Z</formula></unclear> <unclear>linéaire</unclear>. <hi rend="italic">Mieux</hi> :
<formula notation="TeX">\mathrm{Cent}\,(G/\mathrm{Cent}\,G)</formula> est quasi-unipotent</note>
<note type="editorial" resp="#pass">note écrite verticalement dans la marge gauche, montant le long du
crochet ; une flèche la relie à la ligne « Rem. » qui suit. Lecture très
incertaine au-delà des formules.</note></p>
<p><hi rend="italic"><unclear>Rem.</unclear></hi> <formula notation="TeX">(G_{0s})/I_{\ill{}}\ \ill{} = \pi_0</formula> <gap reason="illegible"/> par des
produits a-toriques i.e. est <hi rend="italic">linéaire</hi></p>
<p>(II) Extension d'un groupe formel [lisse] par un <formula notation="TeX">p</formula>-divisible est
[i.e. <formula notation="TeX">G</formula> conn.] <del>triviale</del> un produit <gap reason="illegible"/> — à isogénie près des
<unclear><gap reason="illegible"/></unclear> …</p>
<p><hi rend="italic">Cor.</hi> <formula notation="TeX">DG \cap \mathfrak{Z}(G)</formula> est
<del><gap reason="illegible"/></del> quasi-unip., <unclear>i.e.</unclear> primaire au <formula notation="TeX">p</formula>.
[<hi rend="italic">Mieux</hi>, <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\mathrm{Cent}(\mathrm{Dér}\,G)</formula> est
quasi-unip.]
<del><gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\mathrm{Dér}\,G</formula>, <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">\mathfrak{Z}(G)</formula></del>, <gap reason="illegible"/></p>
<p>[<hi rend="italic">Dém.</hi> Soit <del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">T</formula> le plus grand
<unclear>sous-groupe</unclear> <formula notation="TeX">p</formula>-divisible a-torique de <formula notation="TeX">G</formula>, on a
<formula notation="TeX">G \simeq T \times G/T</formula>, donc <formula notation="TeX">DG \cap T = \{e\}</formula>]</p>
<p><hi rend="italic">Cor.</hi> <formula notation="TeX">G</formula> (lisse) est <unclear>isogène</unclear> <del><gap reason="illegible"/></del> à
<unclear>un produit</unclear> de la <gap reason="illegible"/> produits a-toriques par un facteur … ?</p>
<p><hi rend="italic">Question.</hi> <formula notation="TeX">DG \cap \mathfrak{Z}(G)</formula> est-il <formula notation="TeX">\simeq</formula>
unipotent, i.e. ne contient pas de <formula notation="TeX">\mu_p</formula> (<unclear>base</unclear> <gap reason="illegible"/>) ?</p>
<p><hi rend="italic">Solution</hi></p>
<p><figure type="diagram"><formula notation="tikz-cd">\begin{tikzcd}[column sep=small, row sep=small]
 &amp; L_1 \arrow[r, "d"] &amp; L_0 \arrow[dr] &amp; \\
1 \arrow[r] &amp; \Pi_1 \arrow[u] \arrow[d] &amp; &amp; \Pi_0 \arrow[r] &amp; 1 \\
 &amp; D_1 \arrow[r, "\int"'] &amp; D_0 \arrow[ur] &amp;
\end{tikzcd}</formula></figure></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le schéma est redessiné : <formula notation="TeX">1 \to \Pi_1</formula> se sépare en deux flèches
obliques vers <formula notation="TeX">L_1</formula> et <formula notation="TeX">D_1</formula>, qui convergent de même, à droite, de <formula notation="TeX">L_0</formula> et
<formula notation="TeX">D_0</formula> vers <formula notation="TeX">\Pi_0 \to 1</formula> ; sous <formula notation="TeX">D_0</formula>, entre crochets, une flèche
<formula notation="TeX">\downarrow \theta</formula> vers <formula notation="TeX">\mathrm{Aut}\,D_1</formula>.</note></p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">\begin{bmatrix}
    L_1 = \mathfrak{Z}(G) \\
    D_1 = D(G) \\
    L_0 = G/\mathfrak{Z}(G) \\
    D_0 = G/D(G)
  \end{bmatrix}
  \qquad
  \begin{cases}
    D_1^{D_0} = \Pi_1 \\
    D_{1\,D_0} = \{e\}
  \end{cases}
  \qquad
  \begin{array}{l}
    \Pi_1 = L_1 \cap D_1 \\
    \Pi_0 = G/L_1 D_1
  \end{array}</formula></p>
<p><formula notation="TeX">p^{\infty}\Pi_1 = e</formula></p>
<p><formula notation="TeX">\mathrm{at}(\Pi_0) = \{e\}</formula></p>
<p>+ extension <unclear><gap reason="illegible"/></unclear> à <unclear>quasi-iso</unclear> <gap reason="illegible"/>
<formula notation="TeX" rend="display">\underbrace{\Pi_1, \ \mathrm{Ind} \times \mathrm{Ind}\,\delta, \ \Pi_0}
  \qquad
  D' = D_1 \amalg_{\Pi_1} L_1 \qquad L' = L_0 \times_{\Pi_0} D_0</formula>
<note type="authorial" place="margin"><hi rend="italic">NB</hi> <formula notation="TeX">\mathrm{Im}\,\delta \simeq \hat{H}</formula>, <formula notation="TeX">H</formula> grp alg. 
<unclear>canonique</unclear>, <gap reason="illegible"/></note>
[obstruction nulle dans <formula notation="TeX">H^3(\Pi_0, \Pi_1)</formula></p>
<p>indétermination dans <formula notation="TeX">H^2(\Pi_0, \Pi_1)</formula>]</p>
<p>Traiter cas <formula notation="TeX">\Pi_0</formula> <formula notation="TeX">p</formula>-divisible (plus gén. des extensions des sous-groupes
de <formula notation="TeX">G</formula> images inverses de <formula notation="TeX">p^{\infty}\Pi_0</formula></p>
<p><hi rend="italic">Dire quels sont les</hi> <formula notation="TeX">L_1 \xrightarrow{d} L_0</formula> possibles
<formula notation="TeX">(D_1 \xrightarrow{\int} D_0, \theta)</formula> —
<note type="authorial" place="margin">(conditions <unclear>sur</unclear> <formula notation="TeX">\Pi_1</formula>, <formula notation="TeX">\Pi_0</formula> <del><gap reason="illegible"/></del>)</note></p>
<p><hi rend="italic">Conditions pour que <formula notation="TeX">G</formula> soit</hi> <unclear>linéaire</unclear> <formula notation="TeX">DG</formula>
soit <unclear>linéaire</unclear> <unclear>can.</unclear> + algébrisable …
<note type="editorial" resp="#pass">au bas à droite, un griffonnage de formules surchargées où se lisent
« <formula notation="TeX">= \Pi_1</formula> » et « <formula notation="TeX">D_0 = \{e\}</formula> » ; en bas à gauche, « TSVP ». Le feuillet 36
fait suite.</note></p>
<pb n="36" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=37"/><p>Dans la situation générale des ext. par <formula notation="TeX">G</formula> <unclear>correspond</unclear> à une
situation
<formula notation="TeX" rend="display">1 \to \Pi_1 \to G_1 \xrightarrow{d} G_0 \to \Pi_0 \to 1, \qquad
  G_0 \overset{\theta}{\dashrightarrow} \mathrm{Aut}(G_1, \Pi_1)</formula>
on a (pour <unclear>la</unclear> <formula notation="TeX">G</formula> donnée) un hom
<formula notation="TeX" rend="display">(\mathrm{Cent}\,G_0) \cap \mathrm{Ker}\,\theta \xrightarrow{\varphi_G}
  Z^1(\Pi_0, \Pi_1)</formula>
dont le noyau est l'image de <formula notation="TeX">Z(G)</formula> dans <formula notation="TeX">G_0</formula>.
<note type="authorial" place="margin"><formula notation="TeX">G \leftrightsquigarrow (\Pi_0, \mathrm{Ind}, \Pi_1)</formula>, <formula notation="TeX">G^{\bullet}</formula></note>
<note type="editorial" resp="#pass">dans la marge de droite, deux accolades obliques relient <formula notation="TeX">G</formula> et
<formula notation="TeX">G^{\bullet}</formula> au triplet ; la flèche est de l'éditeur.</note></p>
<p>Dans le cas qui nous intéresse
<formula notation="TeX" rend="display">[\,G_1 = D' = L_1 . D_1 = \mathrm{Cent}\,G . \mathrm{Dér}\,G, \quad
  G_0 = L' = G / L_1 \cap D_1 = G/\mathrm{Cent}\,G \cap \mathrm{Dér}\,G
  \ \text{--}\,]</formula>
cela <del><gap reason="illegible"/></del> s'exprime par
<formula notation="TeX" rend="display">\mathrm{Cent}(D_0) \cap \mathrm{Ker}\,\theta \xrightarrow{\varphi_G}
  \mathrm{Hom}(\Pi_0, \Pi_1)</formula>
(<unclear>ce qui exprime</unclear> que <formula notation="TeX">L_0 \hookrightarrow \mathrm{Cent}\,G</formula> est
<unclear>iso</unclear>), dont le noyau est nul ; ceci montre donc qu'on doit avoir
(compte tenu que <formula notation="TeX">\Pi_1</formula> est quasi-unipot.)
<formula notation="TeX" rend="display">\boxed{\mathrm{Cent}\,D_0 \cap \mathrm{Ker}\,\theta \text{ est
  quasi-unipotent !}}</formula>
<del><formula notation="TeX">\sqrt[2]{\,[\mathrm{Cent}(\mathrm{Dér}(G)) / \mathrm{Cent}(G)]}
\cap \mathrm{Cent}\,D_0</formula></del></p>
<p>En fait, on doit avoir <unclear><formula notation="TeX">G</formula> unipotent</unclear>, comme
<formula notation="TeX">D_0 \simeq G/(G, G)</formula>, <formula notation="TeX">\mathrm{Cent}(D_0)</formula> <hi rend="italic">unipotent</hi>.</p>
<p><figure type="diagram"><formula notation="tikz-cd">\begin{tikzcd}[column sep=small, row sep=small]
 &amp; &amp; L_1 \arrow[dr, "\mathcal{H}"] &amp; &amp; \\
1 \arrow[r] &amp; \Pi_1 = L_1 \cap D_1 \arrow[ur, hook, "\mathcal{A}"] \arrow[dr, hook', "\mathcal{H}"'] \arrow[rr, "\mathcal{A} * \mathcal{H}"] &amp; &amp; D' \arrow[r, hook] &amp; G \\
 &amp; &amp; D_1 \arrow[ur, "\mathcal{A}"'] &amp; &amp;
\end{tikzcd}</formula></figure></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">les étiquettes <formula notation="TeX">\mathcal{A}</formula> et <formula notation="TeX">\mathcal{H}</formula> des flèches sont
accompagnées d'un trait ondulé ; un arc relie <formula notation="TeX">L_1</formula> à <formula notation="TeX">D_0</formula>, un autre <formula notation="TeX">D_1</formula> à
<formula notation="TeX">L_0</formula>, au-delà de <formula notation="TeX">D'</formula>. À gauche de <formula notation="TeX">1</formula>, un mot biffé.</note></p>
<pb n="37" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=38"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Feuillet de brouillon ; on en donne les éléments dans l'ordre de la
page.</note></p>
<p><formula notation="TeX">G/\mathbf{Z}</formula>   
<formula notation="TeX">p^{\infty}\,\mathrm{Cent}(G/\mathbf{Z})</formula>   
<formula notation="TeX">\underline{\mathrm{Hom}}_{\mathrm{gr}}(T, \mathbf{Z}) \uparrow G</formula>   
<del><gap reason="illegible"/></del> <formula notation="TeX">\underbrace{\mathbf{Z} \times' T}</formula></p>
<p><formula notation="TeX">\mathrm{Cent}(G/\mathbf{Z})</formula>    <del><formula notation="TeX">\mathrm{Cent}(G/\mathrm{Cent}</formula></del></p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">\left\{
  \begin{array}{l}
    \boxed{\mathrm{Cent}(\mathrm{Dér}\,G) \text{ unipotent}} \\
    \boxed{\struck{\ill{}}\ (G/\mathbf{Z})_{\mathrm{ab}}
      \ \struck{\text{a-tori}\ill{}} \ \uncertain{\text{linéaire}}} \\
    \boxed{\mathrm{Cent}(G/\mathbf{Z}) \text{ unipotent}}
  \end{array}
  \right.</formula>
<formula notation="TeX" rend="display">(\mathrm{Dér}\,G)_{\mathrm{ab}} \text{ unipotent ?} \longrightarrow
  \text{voir fin}</formula>
<del><formula notation="TeX">\mathrm{Dér}\,G_{\mathrm{ab}} = \ill{}</formula></del>
<note type="editorial" resp="#pass">la dernière question est entourée ; la flèche vers « voir fin » en part.
Le <formula notation="TeX">\mathbf{Z}</formula> est ici le gros Z au trait double, peut-être le centre.</note></p>
<pb n="38" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=39"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Feuillet de brouillon ; une ligne coupée en haut du feuillet ne se lit
pas.</note></p>
<p><figure type="diagram"><formula notation="tikz-cd">\begin{tikzcd}[column sep=small, row sep=small]
 &amp; \mathfrak{Z} \arrow[dr, no head] &amp; &amp; &amp; \\
Z \cap DG \arrow[ur, no head] \arrow[dr, no head] &amp; &amp; \mathfrak{Z}.DG \arrow[r, no head] &amp; G \arrow[r, no head] &amp; \mathcal{G} \\
 &amp; DG \arrow[ur, no head] &amp; &amp; &amp;
\end{tikzcd}</formula></figure></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass"><formula notation="TeX">H</formula> est écrit à gauche de <formula notation="TeX">DG</formula> ; les traits du losange sont
sans pointe.</note></p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">\underbrace{Z \cap DG \to DG \to Z.DG}
  \to G</formula></p>
<p><formula notation="TeX">DG</formula>    <formula notation="TeX">G/\mathbf{Z}</formula>   
<formula notation="TeX">DG / Z \cap DG</formula></p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">1 \to \mathfrak{z} \to D \to \hat{H} \to 1</formula>
<formula notation="TeX">H</formula> groupe alg. linéaire connexe (lisse)</p>
<p><formula notation="TeX">\mathfrak{z}</formula> groupe formel <del><gap reason="illegible"/></del> (lisse)</p>
<p><formula notation="TeX">D</formula> extension centrale de <formula notation="TeX">\hat{H}</formula> par <formula notation="TeX">\mathfrak{z}</formula>
<del><gap reason="illegible"/></del>
<note type="authorial" place="margin">groupe formel <unclear>commutatif</unclear></note></p>
<p><formula notation="TeX">\mathfrak{z} \to \mathfrak{Z}</formula> hom. de groupes formels
<unclear>commutatifs</unclear> <gap reason="illegible"/>
<note type="editorial" resp="#pass">la note marginale est rattachée à <formula notation="TeX">\hat{H}</formula> par une accolade ; une
flèche part du passage biffé vers elle.</note></p>
<pb n="39" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/133.pdf#page=40"/><p><note type="editorial" resp="#pass">Feuillet de brouillon à l'italienne, couvert de schémas ; on en donne
les éléments dans l'ordre de la page, sans les relier.</note></p>
<p><figure type="diagram"><formula notation="tikz-cd">\begin{tikzcd}[column sep=small, row sep=small]
H \arrow[d, hook'] &amp; H_T \arrow[l] \arrow[d, hook'] \\
G \arrow[d] &amp; G_T \arrow[l] \arrow[d] \\
I &amp; T \arrow[l]
\end{tikzcd}</formula></figure></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">à droite de ce carré : <formula notation="TeX">H_T^i</formula>, <formula notation="TeX">W \supset W_i</formula>, <formula notation="TeX">W</formula> ; sous <formula notation="TeX">T</formula> :
<formula notation="TeX">\check{T}_{a_i}</formula> ; un trait l'enferme et le relie à la suite
<formula notation="TeX">H \to E \to G \to 1</formula>.</note></p>
<p><formula notation="TeX">H \to E \to G \to 1</formula>    <formula notation="TeX">\varphi(x, y)</formula>   
<formula notation="TeX">\psi(x + y) - \psi(x) - \psi(y) = \varphi(x, y)</formula></p>
<p><del><formula notation="TeX">\varphi(x, y)</formula></del> <formula notation="TeX">(\varphi(x, y))^{-1} = \varphi(x, y)</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">lecture très incertaine.</note></p>
<p><formula notation="TeX">1 \to \hat{G}_a \to E \to \hat{G}_a \to 1</formula>   
<formula notation="TeX">Z(E) = D(E)</formula></p>
<p><formula notation="TeX" rend="display">\begin{array}{c} [Z \to A] \\ \wr\!\wr \\ {[D \to L]} \end{array}
  \qquad
  \begin{array}{c} [\mathfrak{Z} \to A] \\ \wr \\ {[\hat{D} \to \hat{L}]}
  \end{array}
  \qquad
  \begin{array}{c} \mathfrak{Z} \to A \\ \wr\ \ \ \wr \\ \hat{D} \to \hat{L}
  \\ \mathfrak{Z} \to A \\ D \to L \end{array}</formula>
<note type="editorial" resp="#pass">sous les deux premiers crochets, un chapeau commun ; plus bas, deux
schémas en losange : <formula notation="TeX">\Pi_1 \to (Z \to A,\ D \to L) \to \Pi_0</formula> et
<formula notation="TeX">\Pi_1 \to (\mathfrak{Z} \to A,\ \hat{D} \to \hat{L}) \to \Pi_0</formula>.</note></p>
<p><del><formula notation="TeX">\Phi(x, y) =</formula></del>
<formula notation="TeX" rend="display">\Phi(x, y) = \underbrace{\varphi(x, y)}_{\ill{}} +
  \underbrace{\psi(x + y) - \psi(x) - \psi(y)}</formula>
<formula notation="TeX">H^2(\hat{G}_a, \hat{G}_a)</formula></p>
</div>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
