Cote n° 116 · pages 1–10
· Lecture modernisée · Mapping-cône etc. : notes manuscrites (s.d.) — lecture modernisée du dossier entier
Datation de l’inventaire : [à partir de 1981]
Édition de démonstration — interprétation personnelle de l'œuvre
Résumé
En topologie, une application continue \(f : X_{0} \to X_{1}\) se remplace par une inclusion sans rien perdre de son type d'homotopie : on fabrique le cylindre de \(f\), en posant \(X_{0} \times [0,1]\) à côté de \(X_{1}\) et en collant le bout \(X_{0} \times \{1\}\) sur \(X_{1}\) par \(f\). Le cylindre se rétracte sur \(X_{1}\), et \(X_{0}\) y est plongé à l'autre bout. L'application est devenue une inclusion, et la cohomologie relative de cette inclusion est celle du cône de \(f\).
Les topos — les « espaces généralisés » de Grothendieck, définis par leurs faisceaux plutôt que par leurs points — admettent la même construction, et ces feuillets l'écrivent. Un topos qui contient un ouvert et le fermé complémentaire se reconstitue à partir des deux morceaux et d'un foncteur qui dit comment les faisceaux de l'ouvert « débordent » sur le fermé : c'est le recollement. Le résultat principal des pages 3 et 4 est qu'un morphisme de topos est la même chose qu'un recollement d'un type particulier — celui où le foncteur de recollement a un adjoint à gauche exact à gauche. Le topos ainsi recollé est le cylindre du morphisme ; son fermé en est un rétracte, avec la même cohomologie, et la suite exacte de la paire (ouvert, tout) devient la cohomologie relative du morphisme.
Les pages 5 à 7 prennent le point de vue inverse — partir d'un topos muni d'un ouvert, ou d'un recollement quelconque — et se demandent quand les deux inclusions sont des équivalences au sens de l'homotopie. Elles finissent sur le cas le plus concret : quand tout est un topos de préfaisceaux sur une petite catégorie, se donner le recollement revient à se donner une famille d'ensembles \(h(x_{1}, x_{0})\) qui joue le rôle des flèches allant d'un morceau à l'autre.
Le vocabulaire est celui du début des années 1980 : il écrit d'abord « asphérique », puis le barre à deux reprises pour « équivalence faible ».
Keywords — Artin gluing, recollement of topoi, mapping cylinder, Sierpinski topos, open subtopos, cohomology with supports, profunctor collage, weak homotopy equivalence
Le fil du dossier, et les conventions
- 1.Au dos de la chemise (page 2) : l'adjonction triple d'un foncteur dont l'image inverse est pleinement fidèle.
- 2.Le cylindre d'un morphisme de topos (pages 3 et 4) : faisceaux, rétraction, cohomologie, caractérisation.
- 3.Point de vue inverse (pages 5 à 7) : ouverts et \(\mathrm{Top}(\Delta_{1})\), recollements quelconques, cas des préfaisceaux.
- 4.Un feuillet séparé (page 9).
Conventions. \(\mathcal{X}\), \(\mathcal{X}_{0}\), \(\mathcal{X}_{1}\) sont des topos, \(\mathcal{F}(\mathcal{X})\) la catégorie des faisceaux sur \(\mathcal{X}\). Aux pages 6 et 7, les lettres droites \(X\), \(X_{0}\), \(X_{1}\) sont de petites catégories et \(\widehat{X} = \mathrm{Top}(X)\) le topos des préfaisceaux sur \(X\).1 Un morphisme de topos \(f\) a une image directe \(f_{*}\) et une image inverse \(f^{*}\), exacte à gauche et adjointe à gauche de \(f_{*}\). \(\mathrm{Top}(\Delta_{1})\) est le topos de Sierpiński, des préfaisceaux sur la catégorie \(0 \to 1\).
Ce que le dossier annonce et n'établit pas : la réciproque demandée à la page 4 ; les conditions sur un recollement qui rendent les deux inclusions équivalences faibles, que la page 6 se propose de chercher.
2–2
Au dos de la chemise (page 2)
La chemise porte seule, de sa main, « Mapping cone » ; son verso est un pense-bête. On y lit l'adjonction triple \(i_{!} \dashv i^{*} \dashv i_{*}\) associée à un foncteur \(i : A_{0} \to A\) entre petites catégories, entre les topos de préfaisceaux \(\widehat{A}_{0}\) et \(\widehat{A}\), dans le cas où \(i^{*}\) est pleinement fidèle, \(i_{*}\) et \(i_{!}\) étant alors des localisations. C'est exactement la condition pour que \[ i_{!}\, i^{*}(F) \xrightarrow{\;\sim\;} F, \qquad F \xrightarrow{\;\sim\;} i_{*}\, i^{*}(F), \] la coünité et l'unité des deux adjonctions étant des isomorphismes pour tout \(F\). Suit une flèche qui « induit iso sur \(\Gamma\), puis \(H^{*}\) ».2
3–4
Le cylindre d'un morphisme de topos (pages 3 et 4)
La construction. Soit \(f : \mathcal{X}_{0} \to \mathcal{X}_{1}\) un morphisme de topos. On le regarde comme un topos fibré sur \(\Delta_{1}\), de fibres \(\mathcal{X}_{0}\) et \(\mathcal{X}_{1}\), et l'on considère le topos total \(\mathcal{X} = C(f)\), dont les faisceaux sont les triples \[ (F_{0}, F_{1}, u), \qquad F_{0} \in \mathcal{F}(\mathcal{X}_{0}),\ F_{1} \in \mathcal{F}(\mathcal{X}_{1}), \qquad u : f^{*}(F_{1}) \to F_{0}, \] ou, ce qui revient au même par adjonction, \(F_{1} \to f_{*}(F_{0})\).
Dans \(\mathcal{X}\), \(\mathcal{X}_{0}\) est un sous-topos ouvert, d'inclusion \(j : \mathcal{X}_{0} \to \mathcal{X}\), \(j^{*}(F_{0}, F_{1}, u) = F_{0}\), et \(\mathcal{X}_{1}\) le fermé complémentaire, d'inclusion \(i_{1} : \mathcal{X}_{1} \to \mathcal{X}\), \(i_{1}^{*}(F_{0}, F_{1}, u) = F_{1}\). Le foncteur de recollement du couple (ouvert, fermé), \(i_{1}^{*}\, j_{*}\), n'est autre que \[ \varphi = f_{*} : \mathcal{F}(\mathcal{X}_{0}) \to \mathcal{F}(\mathcal{X}_{1}), \] puisque \(j_{*}(F_{0}) = (F_{0}, f_{*}F_{0}, \mathrm{id})\).3
La rétraction. Le foncteur \[ r^{*} : \mathcal{F}(\mathcal{X}_{1}) \to \mathcal{F}(\mathcal{X}), \qquad G \longmapsto \bigl(f^{*}G,\ G,\ \mathrm{id}\bigr), \] est exact à gauche et adjoint à gauche de \(i_{1}^{*}\) : un morphisme \((f^{*}G, G, \mathrm{id}) \to (F_{0}, F_{1}, u)\) est déterminé par sa composante \(G \to F_{1}\). Il définit donc un morphisme de topos \(r : \mathcal{X} \to \mathcal{X}_{1}\), avec \(r_{*} = i_{1}^{*}\), \(r\, i_{1} = \mathrm{id}\) et \(r\, j = f\).4
Cohomologie. L'inclusion du fermé est « strictement une équivalence faible », et ce qu'il écrit après « i.e. » est que, pour tout faisceau abélien \(F = (F_{0}, F_{1}, u)\) sur \(\mathcal{X}\), \[ H^{*}(\mathcal{X}, F) \xrightarrow{\;\sim\;} H^{*}\bigl(\mathcal{X}_{1}, i_{1}^{*}F\bigr) = H^{*}(\mathcal{X}_{1}, F_{1}). \] En effet, une section globale de \(F\) est un couple \((s_{0}, s_{1})\) avec \(s_{0} = u(s_{1})\), donc \(\Gamma(\mathcal{X}, F) = \Gamma(\mathcal{X}_{1}, F_{1}) = \Gamma(\mathcal{X}_{1}, r_{*}F)\) ; et \(r_{*} = i_{1}^{*}\) est exact et, étant adjoint à droite d'un foncteur exact, préserve les injectifs.5
Caractérisation (page 4). Se donner un morphisme de topos \(\mathcal{X}_{0} \to \mathcal{X}_{1}\) revient au même que se donner un topos \(\mathcal{X}\), un sous-topos ouvert \(\mathcal{X}_{0}\) et son fermé complémentaire \(\mathcal{X}_{1}\), de telle façon que le foncteur de recollement \(\varphi\), qui est toujours exact à gauche, commute aux limites projectives quelconques — c'est-à-dire admette un adjoint à gauche \(f^{*}\) — et que cet adjoint soit exact à gauche.6
La suite de la paire. La suite exacte de cohomologie à supports dans le fermé, \[ \cdots \to H^{i}_{\mathcal{X}_{1}}(\mathcal{X}, F) \to H^{i}(\mathcal{X}, F) \to H^{i}(\mathcal{X}_{0}, F_{0}) \to H^{i+1}_{\mathcal{X}_{1}}(\mathcal{X}, F) \to \cdots, \] s'écrit donc \[ \cdots \to H^{i}_{\mathcal{X}_{1}}(\mathcal{X}, F) \to H^{i}(\mathcal{X}_{1}, F_{1}) \to H^{i}(\mathcal{X}_{0}, F_{0}) \to H^{i+1}_{\mathcal{X}_{1}}(\mathcal{X}, F) \to \cdots, \] et l'on pose \[ H^{i}\bigl(\mathcal{X}_{1} \bmod \mathcal{X}_{0},\ (F_{0}, F_{1}, u)\bigr) \overset{\text{déf}}{=} H^{i}_{\mathcal{X}_{1}}(\mathcal{X}, F), \] \(f\) étant sous-entendu. Pour \(F = r^{*}(F_{1})\), c'est-à-dire \(F_{0} = f^{*}F_{1}\) et \(u\) tautologique, on note \(H^{i}(\{\mathcal{X}_{1} \bmod \mathcal{X}_{0}\}, F_{1})\) : c'est la cohomologie relative du morphisme \(f\) à coefficients dans \(F_{1}\), et la suite ci-dessus devient la suite longue \[ \cdots \to H^{i}(\{\mathcal{X}_{1} \bmod \mathcal{X}_{0}\}, F_{1}) \to H^{i}(\mathcal{X}_{1}, F_{1}) \xrightarrow{f^{*}} H^{i}(\mathcal{X}_{0}, f^{*}F_{1}) \to \cdots. \]
5–7
Le point de vue inverse (pages 5 à 7)
Équivalences faibles. Pour que \(f\) soit une équivalence faible, il faut et il suffit que l'immersion ouverte \(j : \mathcal{X}_{0} \to \mathcal{X}\) le soit : on a \(f = r\, j\), et \(r\) est une équivalence faible dès que \(i_{1}\) en est une, puisque \(r\, i_{1} = \mathrm{id}\).7
N.B. Les faisceaux localement constants sur \(\mathcal{X}\) sont ceux de la forme \((f^{*}F_{1}, F_{1}, u)\) avec \(u\) tautologique et \(F_{1}\) localement constant sur \(\mathcal{X}_{1}\) — autrement dit, ceux de la forme \(r^{*}F_{1}\). C'est ce qui rend \(r\) compatible aux systèmes locaux, et pas seulement à la cohomologie.8
Un ouvert, c'est un morphisme vers le topos de Sierpiński. Partons inversement d'un topos \(\mathcal{X}\) et d'un sous-topos ouvert \(\mathcal{X}_{0} \subset \mathcal{X}\), c'est-à-dire d'un sous-objet de l'objet final de \(\mathcal{F}(\mathcal{X})\), d'où le topos fermé résiduel \(\mathcal{X}_{1}\). La même donnée est celle d'un morphisme \[ \pi : \mathcal{X} \longrightarrow \mathrm{Top}(\Delta_{1}), \] \(\mathcal{X}_{0}\) étant l'image inverse du sous-topos ouvert « universel » \(\{0\}\) et \(\mathcal{X}_{1}\) celle du fermé \(\{1\}\).9
Recollements quelconques (page 6). La donnée de \((\mathcal{X}, \mathcal{X}_{0})\) équivaut à celle d'un triple \((\mathcal{X}_{0}, \mathcal{X}_{1}, \varphi)\) où \(\varphi : \mathcal{F}(\mathcal{X}_{0}) \to \mathcal{F}(\mathcal{X}_{1})\) est un foncteur exact à gauche quelconque. On cherche des conditions sur ce triple qui assurent que les deux inclusions \[ \mathcal{X}_{0} \longrightarrow \mathcal{X} \longleftarrow \mathcal{X}_{1} \] soient des équivalences faibles. Les cas qui intéressent le plus sont ceux où \(\varphi\) commute aux limites projectives quelconques, c'est-à-dire admet un adjoint à gauche \(f^{*}\) — comme au paragraphe précédent, où l'on supposait de plus \(f^{*}\) exact à gauche, ce qu'on ne veut pas supposer ici.10 Le dossier ne donne pas ces conditions.
Le cas des préfaisceaux (page 7). Supposons \(\mathcal{X} = \mathrm{Top}(X)\) pour une petite catégorie \(X\). Un sous-objet de l'objet final de \(\widehat{X}\) est un crible, ensemble d'objets stable par les flèches qui y arrivent ; il découpe \(X\) en deux sous-catégories pleines \(X_{0}\) (le crible) et \(X_{1}\) (le complémentaire), et \(\mathcal{X}_{0} = \widehat{X_{0}}\), \(\mathcal{X}_{1} = \widehat{X_{1}}\). Le foncteur de recollement commute alors aux limites quelconques, et son adjoint à gauche, qui commute aux limites inductives, est déterminé par sa restriction \[ X_{1} \longrightarrow \widehat{X_{0}}, \] c'est-à-dire par un bifoncteur \[ h : X_{0}^{\mathrm{op}} \times X_{1} \longrightarrow (\mathrm{Ens}), \qquad (x_{0}, x_{1}) \longmapsto h(x_{1}, x_{0}), \] qui est \(h(x_{1}, x_{0}) = \mathrm{Hom}_{X}(x_{0}, x_{1})\) ; il n'y a pas de flèche de \(X_{1}\) vers \(X_{0}\), puisque \(X_{0}\) est un crible. Réciproquement, un bifoncteur \(h\) quelconque définit une catégorie \(X\) d'objets \(\mathrm{Ob}\, X_{0} \sqcup \mathrm{Ob}\, X_{1}\), dont \(\widehat{X}\) est le recollement correspondant.11
9–9
Un feuillet séparé (page 9)
Un carré de flèches \(A' \to A\) au-dessus de \(B' \to B\), et, pour \(A\) filtrante et \(b\) un objet de \(B\), une comparaison entre la catégorie \(A_{/b}\) des objets de \(A\) au-dessus de \(b\) et la fibre \(A_{b}\) : \[ \varprojlim_{A_{/b}} \bigl(F|_{A_{/b}}\bigr) \xrightarrow{\;\sim\;} \varprojlim_{A_{b}} \bigl(F|_{A_{b}}\bigr) \qquad \text{pour tout $F$ sur $A$ ou sur $A_{/b}$.} \] La page ne dit pas ce que doit être le foncteur \(A \to B\). L'isomorphisme vaut, par exemple, quand \(A \to B\) est une catégorie précofibrée : l'inclusion de la fibre \(A_{b} \to A_{/b}\) admet alors un adjoint à gauche, donné par le transport le long de la flèche structurale, et un foncteur qui admet un adjoint à gauche ne change pas les limites projectives.12
Notes
- La distinction typographique est de la transcription ; le feuillet ne sépare les deux tracés que par la forme de la lettre. ↩
- Les membres de droite de \(i_{!} =\) et \(i^{*} =\) sont un même glyphe, coupé par le bord et non lu. Le feuillet porte aussi une rétraction \(p_{A} : A \to A_{0}\), un triangle de flèches \(p\), une flèche \(p_{A!}\, i_{!}(\cdot) \to p_{A!}(F)\) dont l'argument n'est pas lu, et un « \(\mathrm{Ex}_{\alpha}\) » entre deux mots illisibles. L'abréviation « pl. fid. » de la première ligne n'est pas assurée ; c'est elle qui rend les deux isomorphismes vrais pour tout \(F\), et on la retient pour cette raison. Les exposants \(0\) sont écrits sur le \(i\). ↩
- C'est le recollement d'Artin des topos (SGA 4, IV, 9.5) le long du foncteur exact à gauche \(f_{*}\) ; le nom n'est pas sur la page. Il appelle \(\mathcal{X}\) le « mapping-cone ». Le topos obtenu est plutôt l'analogue du cylindre : sa propre note en marge l'écrit \(\mathcal{X} = (\mathcal{X}_{0} \times \widehat{\Delta_{1}}) \amalg_{\mathcal{X}_{0}} \mathcal{X}_{1}\), \(\mathcal{X}_{0} \times \widehat{\Delta_{1}}\) étant recollé à \(\mathcal{X}_{1}\) par \(f\) le long de \(\mathcal{X}_{0} \times \{1\}\) ; et c'est la cohomologie relative de \(\mathcal{X}\) modulo \(\mathcal{X}_{0}\), ci-dessous, qui est celle du cône. On garde son mot pour la section, avec cette précision. ↩
- La note marginale de la page 3 parle d'une « rétraction » de \(\mathcal{X}\) sur \(\mathcal{X}_{1}\) et écrit « \(i_{*}(F_{1}) = (f^{*}(F_{1}), F_{1}, \mathrm{id})\) ». Le foncteur ainsi défini est l'image inverse de la rétraction, adjoint à gauche de \(i_{1}^{*}\), et non une image directe ; le nom \(r\) est le nôtre. ↩
- La page écrit « strictement asphérique », barre « asphérique » et écrit au-dessus « équiv. f. », puis donne l'isomorphisme de cohomologie après un « i.e. ». La démonstration est la nôtre ; elle établit l'énoncé cohomologique, qui est ce que la page écrit. L'énoncé homotopique demande en outre une homotopie entre \(i_{1} r\) et l'identité, que le cylindre fournit et que la page ne détaille pas. ↩
- L'équivalence « commute aux limites quelconques, i.e. admet un adjoint à gauche » vaut entre topos de Grothendieck par le théorème de l'adjoint spécial, un topos étant complet, bien normé et muni d'une petite famille cogénératrice. La page demande « réciproque ? » à propos de l'asphéricité du fermé, avec un point d'interrogation en marge. ↩
- La page écrit l'énoncé, barrant encore « asphérique » pour « équiv. faible » ; la raison par \(f = rj\) est la nôtre, et elle repose sur l'énoncé homotopique de la page 3, qui n'est vérifié ici qu'en cohomologie. ↩
- La page écrit \((F_{1}, f^{*}(F_{1}), u)\), dans l'ordre inverse de la convention \((F_{0}, F_{1}, u)\) de la page 3. La justification en une ligne est la nôtre : sur un recouvrement où \(F\) est constant, \(u\) est un isomorphisme, donc partout. ↩
- Le topos de Sierpiński classifie les sous-objets de l'objet final ; la formulation est sur la page, le nom ne l'est pas. ↩
- La page écrit ici « un adjoint à droite \(f^{*}\) », là où les pages 4 et 7 écrivent « à gauche » dans la même phrase. Un foncteur qui commute aux limites projectives a un adjoint à gauche ; on corrige. ↩
- Le crible et la description de \(h\) par les flèches de \(X\) sont les nôtres ; la page s'arrête sur le bifoncteur. Une telle catégorie \(X\) est ce qu'on appelle aujourd'hui le collage, ou cographe, du profoncteur \(h\). ↩
- Cette hypothèse et l'argument sont les nôtres. En marge, écrit verticalement : « \(f\) dans Hot », le dernier mot étant lu avec doute. ↩