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    <fileDesc>
      <titleStmt>
        <title>Fonds Grothendieck, cote n° 102, pages 1–13 — transcription</title>
        <author>Alexandre Grothendieck</author>
        <respStmt>
          <resp>transcription automatique — première passe, non vérifiée contre les pages par une personne (<date when="2026-09-14">2026-09-14</date>)</resp>
          <name xml:id="pass" type="model">Opus 5 (claude-opus-5)</name>
        </respStmt>
        <respStmt>
          <resp>procédure, outillage, export TEI</resp>
          <orgName xml:id="ed">grothendieck.commutator.io (Commutator, Paris)</orgName>
        </respStmt>
      </titleStmt>
      <editionStmt>
        <edition>Édition de démonstration</edition>
      </editionStmt>
      <publicationStmt>
        <publisher>Commutator</publisher>
        <pubPlace>Paris</pubPlace>
        <date when="2026-09-25">2026-09-25</date>
        <availability status="restricted">
          <p>Le fonds Alexandre Grothendieck est sous droits. Cette transcription
          est une édition de démonstration, non autorisée, produite par une
          machine et non vérifiée ; aucune image du fonds n'est reproduite. La
          source LaTeX dont ce fichier dérive est publiée sous https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project.</p>
        </availability>
        <ref target="https://grothendieck.commutator.io/">https://grothendieck.commutator.io</ref>
      </publicationStmt>
      <sourceDesc>
        <msDesc>
          <msIdentifier>
            <country>France</country>
            <settlement>Montpellier</settlement>
            <repository>Université de Montpellier</repository>
            <collection>Fonds Alexandre Grothendieck (archives mathématiques, 1949–1991)</collection>
            <idno type="cote">102</idno>
          </msIdentifier>
          <head>Etude générale des foncteurs (Sch)° → (Ens) : tapuscrit annoté (s.d.), notes manuscrites (s.d.).</head>
          <msContents>
            <summary>Pages 1 à 13 de la cote, dans la
            numérotation des archivistes (crayon, en bas à gauche de chaque
            page) ; lot 1 de vingt pages.
            Les pages absentes de la transcription ne portent pas de
            mathématiques et sont omises ; le saut dans la numérotation en est
            le seul enregistrement.</summary>
          </msContents>
          <history><origin><origDate>[après 1967]</origDate><note>Datation de l'inventaire de l'Université de Montpellier, reproduite telle quelle ; les crochets sont ceux des archivistes.</note></origin></history>
          <additional>
            <surrogates>
              <bibl>
                <ref target="https://grothendieck.umontpellier.fr/102.pdf">https://grothendieck.umontpellier.fr/102.pdf</ref>
                <note>Fac-similé numérique de l'Université de Montpellier. Sa
                première page est une feuille de garde générée par
                l'université : la page <hi rend="italic">n</hi> des archivistes
                est la page <hi rend="italic">n</hi>+1 du PDF, et l'attribut
                <hi rend="monospace">facs</hi> de chaque
                <hi rend="monospace">pb</hi> tient compte de ce décalage.</note>
              </bibl>
            </surrogates>
          </additional>
        </msDesc>
      </sourceDesc>
    </fileDesc>
    <encodingDesc>
      <projectDesc>
        <p>Transcription mathématique du fonds, une passe de vingt pages par
        conversation avec un grand modèle multimodal, sous la procédure
        <hi rend="monospace">transcribe-grothendieck</hi> du dépôt. Le fichier
        LaTeX est la source de référence ; ce TEI en est dérivé mécaniquement
        par <hi rend="monospace">scripts/tei.mjs</hi> et n'a pas été relu.</p>
      </projectDesc>
      <editorialDecl>
        <p>L'édition n'est pas diplomatique : elle encode les mathématiques et
        l'apparat, rien du support. Correspondance avec l'apparat de la source :
        <hi rend="monospace">\ill</hi> devient <hi rend="monospace">gap[@reason='illegible']</hi>
        (jamais deviné) ; <hi rend="monospace">\uncertain</hi> devient
        <hi rend="monospace">unclear</hi> ; <hi rend="monospace">\add</hi> devient
        <hi rend="monospace">supplied</hi> ; <hi rend="monospace">\struck</hi> devient
        <hi rend="monospace">del</hi> (biffé par l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\note</hi> devient <hi rend="monospace">note[@type='editorial']</hi>
        (du transcripteur) ; <hi rend="monospace">\marginal</hi> devient
        <hi rend="monospace">note[@type='authorial'][@place='margin']</hi> (de l'auteur) ;
        <hi rend="monospace">\page</hi> devient <hi rend="monospace">pb</hi>.</p>
        <p>Les mathématiques sont transportées en TeX dans
        <hi rend="monospace">formula[@notation='TeX']</hi>, les diagrammes
        commutatifs en <hi rend="monospace">formula[@notation='tikz-cd']</hi>,
        sans conversion. Une marque d'apparat située à l'intérieur d'une
        formule (un exposant illisible, un symbole biffé) reste dans le TeX de
        la formule, sous les mêmes macros.</p>
        <p>Orthographe, ponctuation et lapsus de l'auteur sont conservés ; une
        faute évidente est signalée par une note, jamais corrigée.</p>
      </editorialDecl>
      <appInfo>
        <application ident="grothendieck-tei" version="1">
          <label>scripts/tei.mjs</label>
          <ref target="https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project">https://github.com/Commutator-IO/grothendieck-project</ref>
        </application>
      </appInfo>
    </encodingDesc>
    <profileDesc>
      <langUsage>
        <language ident="fr">français, avec la notation mathématique de l'auteur</language>
      </langUsage>
    </profileDesc>
    <revisionDesc>
      <change when="2026-09-14" who="#pass">Première passe de transcription.</change>
      <change when="2026-09-25" who="#ed">Export TEI depuis la source LaTeX.</change>
    </revisionDesc>
  </teiHeader>
  <text>
    <body>
      <div type="batch" n="1">
<div type="section">
<head>Recollements</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le mot est de sa main, seul, en haut à droite de la chemise orange qui
forme la page 1 ; il est repris ici comme titre de section</note></p>
<pb n="2" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/102.pdf#page=3"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">feuillet de tapuscrit, repris à la main à l'encre noire. Comme pour les
tapuscrits des dossiers 48 et 55, on donne les énoncés et ses interventions ;
les démonstrations tapées sont résumées</note></p>
<p>Pour EGA VI</p>
<div type="subsection">
<head>Recollements d'objets d'un site.</head>
<p>Soit <formula notation="TeX">S</formula> un site<supplied resp="#pass"> standard (i.e. à topologie moins fine que la
canonique)</supplied>, muni d'une partie <formula notation="TeX">M</formula> de l'ensemble des flèches, satisfaisant les
conditions habituelles :</p>
<list rend="itemize">
<label>a)</label><item>les flèches de <formula notation="TeX">M</formula> sont quarrables et stables par changement de base,</item>
<label>b)</label><item><formula notation="TeX">M</formula> contient les flèches identiques et est stable par composition,</item>
<label>c)</label><item>une flèche <formula notation="TeX">u : X \to Y</formula> appartient à <formula notation="TeX">M</formula> si elle y appartient
localement sur <formula notation="TeX">Y</formula>,</item>
</list>
<p>et en plus une condition de saturation :</p>
<list rend="itemize">
<label>d)</label><item>Soit <formula notation="TeX">u_i : X_i \to X</formula> une <supplied resp="#pass">famille couvrante de</supplied>
<del><formula notation="TeX">Y</formula>-</del>morphismes dans <unclear><formula notation="TeX">S</formula></unclear>, <del>supposons <formula notation="TeX">X_i \to Y</formula>
dans</del> <supplied resp="#pass">et supposons les <formula notation="TeX">uu_i : X_i \to Y</formula> dans <formula notation="TeX">M</formula>, (i.e., par a) et c),
les</supplied> <formula notation="TeX">X_i \times_X X_j \xrightarrow{\mathrm{pr}_1} X_i</formula> dans <formula notation="TeX">M</formula>), alors
<formula notation="TeX">u</formula><supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">: X \to Y</formula></supplied> est dans <formula notation="TeX">M</formula>.</item>
</list>
<p><note type="editorial" resp="#pass">la condition d) est entièrement réécrite à la main : « famille couvrante
de » au-dessus de la ligne, le « <formula notation="TeX">Y</formula>- » de « <formula notation="TeX">Y</formula>-morphismes » biffé, « supposons
<formula notation="TeX">X_i \to Y</formula> dans » tapé et biffé, remplacé en interligne par « et supposons les
<formula notation="TeX">uu_i : X_i \to Y</formula> dans <formula notation="TeX">M</formula>, », et au-dessus encore « (i.e. par a) et c), les »
qui fait de la ligne tapée <formula notation="TeX">X_i \times_X X_j \to X_i</formula> dans <formula notation="TeX">M</formula> une parenthèse
explicative ; le <formula notation="TeX">Y</formula> en indice du produit fibré tapé est corrigé en <formula notation="TeX">X</formula>.
« <formula notation="TeX">: X \to Y</formula> » est ajouté sous « <formula notation="TeX">u</formula> ». Le « <formula notation="TeX">S</formula> » après « dans » est surchargé
d'un trait vertical et pourrait avoir été changé</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">essayer de ne pas le mettre ici, en saturant plus tard en
<formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula>, et formulant <formula notation="TeX">\tilde{e}</formula>) de façon un peu différente : <formula notation="TeX">u</formula> est
dans <formula notation="TeX">M</formula> sss on peut trouver des <formula notation="TeX">u_i : X_i \to X</formula> dans <formula notation="TeX">M</formula> avec <formula notation="TeX">uu_i</formula> dans
<formula notation="TeX">M</formula></note><note type="editorial" resp="#pass">note écrite de biais dans la marge gauche, en regard de d) et du
début de la proposition, et reliée à d) par une accolade</note></p>
<p><hi rend="bold">Proposition.</hi> Il existe une partie <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula> de l'ensemble des
flèches du topos <formula notation="TeX">\widetilde{S}</formula>, déterminée de façon unique par les propriétés
suivantes : <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula> satisfait aux conditions <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">\tilde{a}</formula>,
<formula notation="TeX">\tilde{b}</formula>, <formula notation="TeX">\tilde{c}</formula>, <formula notation="TeX">\tilde{d}</formula></supplied> analogues à a) à d), et de plus aux
conditions suivantes :</p>
<list rend="itemize">
<label><formula notation="TeX">\tilde{e}</formula>)</label><item>Si <formula notation="TeX">u : X \to Y</formula> est une flèche de <formula notation="TeX">S</formula>, alors <formula notation="TeX">u</formula> est dans
<formula notation="TeX">M</formula> sss <formula notation="TeX">u</formula> est dans <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula>.</item>
<label><formula notation="TeX">\tilde{f}</formula>)</label><item>Si <formula notation="TeX">u : F \to X</formula> est une flèche dans <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula>, avec
<formula notation="TeX">X \in S</formula><note type="editorial" resp="#pass">le <formula notation="TeX">S</formula> de « <formula notation="TeX">X \in S</formula> » est surchargé à la main et se lit mal</note>, alors il existe une famille couvrante <formula notation="TeX">u_i : X_i \to F</formula>
de flèches dans <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula>, avec <formula notation="TeX">X_i \in S</formula>. <del><gap reason="illegible"/></del></item>
</list>
<p><note type="editorial" resp="#pass">« <formula notation="TeX">\tilde{a}, \tilde{b}, \tilde{c}, \tilde{d}</formula> » est écrit à la main
au-dessus de « analogues à a) à d) ». À la fin de <formula notation="TeX">\tilde{f}</formula>) quelques mots
tapés ont été biffés à la main ; on y devine « <formula notation="TeX">uu_i</formula> … <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula> »</note></p>
<p>Démontrons l'unicité, et montrons que l'on peut décider sans ambiguïté si une
flèche <formula notation="TeX">u : F \to G</formula> de <formula notation="TeX">\widetilde{S}</formula> est dans <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula>. Pour ceci,
distinguons deux cas :</p>
<p>1º) Cas où le morphisme diagonal <formula notation="TeX">F \to F \times_G F</formula> est représentable.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">la démonstration tapée qui suit, et qui se poursuit sur la page 3, est
résumée : on couvre <formula notation="TeX">F</formula> par des <formula notation="TeX">X_i \in S</formula>, et par <formula notation="TeX">\tilde{c}</formula>) on se ramène
au cas où <formula notation="TeX">G = X \in S</formula> ; on montre alors que <formula notation="TeX">u \in \widetilde{M}</formula> sss il existe
une famille couvrante <formula notation="TeX">u_i : X_i \to F</formula>, <formula notation="TeX">X_i \in S</formula>, avec <formula notation="TeX">uu_i \in M</formula> et les
<formula notation="TeX">X_i \times_F X_j \xrightarrow{\mathrm{pr}_1} X_i</formula> dans <formula notation="TeX">M</formula></note></p>
<pb n="3" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/102.pdf#page=4"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">suite du tapuscrit. Ses interventions sur cette page sont : les
étiquettes des conditions remarquées d'un tilde à la main
(<formula notation="TeX">\tilde{b}</formula>, <formula notation="TeX">\tilde{c}</formula>, <formula notation="TeX">\tilde{e}</formula>, <formula notation="TeX">\tilde{f}</formula>, <formula notation="TeX">\tilde{a}</formula>, <formula notation="TeX">\tilde{d}</formula>) ;
dans la parenthèse « (NB cela a un sens, car l'hypothèse faite sur <formula notation="TeX">u</formula> implique
que <formula notation="TeX">X_i \times_F X_j</formula> est représentable, comme image inverse de la diagonale de
<formula notation="TeX">F</formula> sur <formula notation="TeX">X</formula>) », l'insertion « dans <formula notation="TeX">X_i \times_X X_j</formula> » au-dessus de « de la
diagonale » ; et, dans le cas 2º), « morphisme diagonal » écrit au-dessus d'un
mot tapé biffé. Le cas 2º) (cas général) se ramène au cas 1º) en observant que
<formula notation="TeX">Z_{ij} = X_i \times_F X_j</formula> est un sous-faisceau du faisceau représentable
<formula notation="TeX">Z'_{ij} = X_i \times_X X_j</formula>, image inverse du morphisme diagonal, donc
représentable. Le tapuscrit laisse au lecteur la vérification que
<formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula> satisfait à <formula notation="TeX">\tilde{a}</formula>) à <formula notation="TeX">\tilde{f}</formula>)</note></p>
<p><hi rend="bold">Définition.</hi> On dit qu'un objet <formula notation="TeX">F</formula> de <formula notation="TeX">\widetilde{S}</formula> peut s'obtenir
<hi rend="italic">par recollement d'objets de <formula notation="TeX">S</formula> à l'aide de morphismes dans <formula notation="TeX">M</formula></hi>, si on
peut trouver une famille couvrante <formula notation="TeX">u_i : X_i \to F</formula>, avec <formula notation="TeX">X_i \in S</formula> et
<formula notation="TeX">u_i \in \widetilde{M}</formula>. On désignera par <formula notation="TeX">\widetilde{S}_M</formula> la sous-catégorie
pleine de <formula notation="TeX">\widetilde{S}</formula> ayant comme objets ces <formula notation="TeX">F</formula>.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">les mots « par recollement d'objets de <formula notation="TeX">S</formula> à l'aide de morphismes dans <formula notation="TeX">M</formula> »
sont soulignés à la main</note></p>
<p>On a alors la propriété de stabilité suivante :</p>
<p><del><hi rend="bold">Proposition</hi> 1) Soit <formula notation="TeX">F \in \mathrm{Ob}\,\widetilde{S}</formula>, et
<formula notation="TeX">F_i \to F</formula> une famille couvrante</del></p>
<pb n="4" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/102.pdf#page=5"/>
<p><hi rend="bold">Proposition.</hi> (i) Tout faisceau représentable <formula notation="TeX">F \in S</formula> est dans
<formula notation="TeX">\widetilde{S}_M</formula>.</p>
<p>(ii) Soit un morphisme <formula notation="TeX">u : F \to G</formula> dans <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula>; si
<formula notation="TeX">G \in \mathrm{Ob}\,\widetilde{S}_M</formula>, alors <formula notation="TeX">F \in \mathrm{Ob}\,\widetilde{S}_M</formula>.
La réciproque est vraie si <formula notation="TeX">u</formula> est couvrant.</p>
<p>(iii) Soit <formula notation="TeX">u : F \to G</formula> un morphisme couvrant, tel que
<formula notation="TeX">F \times_G F \xrightarrow{\mathrm{pr}_1} F</formula> soit dans <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula>, alors
<formula notation="TeX">G</formula> est dans <formula notation="TeX">\widetilde{S}_M</formula> sss <formula notation="TeX">F</formula> l'est.</p>
<p>(iv) Une somme <formula notation="TeX">\coprod F_i</formula> de faisceaux est dans <formula notation="TeX">\widetilde{S}_M</formula> sss les
<formula notation="TeX">F_i</formula> le sont.</p>
<p>(v) Supposons que <formula notation="TeX">S</formula> soit stable par produit de deux objets (resp. par
produit fibré de deux objets sur un troisième, resp. par objet final, resp. 
par <formula notation="TeX">\varprojlim</formula> finies) alors il en est de même de <formula notation="TeX">\widetilde{S}_M</formula>.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">« <formula notation="TeX">\mathrm{pr}_1</formula> » dans (iii) est écrit à la main au-dessus de la
flèche ; le numéro « (iv) » est une surcharge d'un « (iii) » tapé ; l'énoncé (v)
est retapé en interligne sur une première rédaction biffée à la machine
(« Soit I une catégorie finie, telle que … »)</note></p>
<p>(i) est trivial, ainsi que la réciproque dans (ii). La partie directe est
facile ….</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">la démonstration tapée est résumée : (iii) résulte de (ii) ; pour (iv),
si <formula notation="TeX">X \to F = \coprod F_i</formula> est dans <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula> avec <formula notation="TeX">X</formula> représentable, les
<formula notation="TeX">X_i = X \times_F F_i</formula> se couvrent par des <formula notation="TeX">X_{ij} \in S</formula> par <formula notation="TeX">\tilde{f}</formula>), et
les <formula notation="TeX">X_{ij}</formula> couvrent les <formula notation="TeX">F_i</formula>. Pour (v), le tapuscrit renvoie au rédacteur</note></p>
<p>On laisse aussi (v) au rédacteur (attention, il est douteux que ça marche pareil
pour un noyau, car il ne sera pas vrai nécessairement qu'un morphisme de
doublets dans <formula notation="TeX">\widetilde{S}</formula> <supplied resp="#pass">ou même de <formula notation="TeX">S</formula></supplied> induisant des morphismes
<formula notation="TeX">\in \widetilde{M}</formula> sur les sommets induise un morphisme <formula notation="TeX">\in M</formula> sur les noyaux
des double flèches).</p>
<p><hi rend="bold">Corollaire.</hi> <formula notation="TeX">\mathrm{Ob}\,\widetilde{S}_M</formula> est le plus petit
sous-ensemble de <formula notation="TeX">\mathrm{Ob}\,\widetilde{S}</formula> contenant <formula notation="TeX">\mathrm{Ob}\,S</formula> et
stable par <supplied resp="#pass">sommes et par</supplied> passage au quotient par une relation d'équivalence
à <formula notation="TeX">\mathrm{pr}_1</formula> qui est dans <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula>. Par suite, <formula notation="TeX">\widetilde{S}_M</formula> ne
change pas si on remplace <formula notation="TeX">S</formula> par une sous-catégorie <formula notation="TeX">S'</formula> de <formula notation="TeX">\widetilde{S}</formula>
contenue dans <formula notation="TeX">\widetilde{S}_M</formula>, et <formula notation="TeX">M</formula> par
<formula notation="TeX">M' = \widetilde{M} \cap \mathrm{Fl}\,S'</formula>.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le tapuscrit porte « le plus petit sous-ensemble de <formula notation="TeX">\mathrm{Ob}\,S</formula> »,
sans tilde ; le sens veut <formula notation="TeX">\widetilde{S}</formula> et le tilde n'est pas tracé à cet
endroit</note></p>
<pb n="5" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/102.pdf#page=6"/>
<p><del>telle que les <formula notation="TeX">F_i \times_F F_j \to F_i</formula> soient dans <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula>.
Pour que l'on ait <formula notation="TeX">F \in \mathrm{Ob}\,\widetilde{S}_M</formula> il f<supplied resp="#pass">au</supplied>t
<supplied resp="#pass">et il suffit</supplied> que pour tout <formula notation="TeX">i</formula>, on ait <formula notation="TeX">F_i</formula></del></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">ces deux lignes tapées, au haut du verso de la page 4, continuent la
proposition biffée au bas de la page 3, et sont barrées de plusieurs traits
obliques ; la version retenue est la proposition de la page 4. Le « il fet s. »
tapé est lu « il faut et il suffit »</note></p>
<pb n="6" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/102.pdf#page=7"/>
<p><hi rend="bold">Exemples :</hi> Si <formula notation="TeX">S</formula> est la catégorie des schémas affines, avec une
topologie plus fine que Zar, <formula notation="TeX">M</formula> l'ensemble des immersions ouvertes (ou, en
l'absence de d), les immersions de la forme
<formula notation="TeX">\mathrm{Spec}(A_f) \to \mathrm{Spec}(A)</formula>), alors la construction donne une
catégorie <formula notation="TeX">\widetilde{S}_M</formula> équivalente à celle des schémas. Si on prend une
topologie plus fine que la topologie étale, et pour <formula notation="TeX">M</formula> <supplied resp="#pass">l'ensemble</supplied> des
morphismes étales (qui satisfont la condition d)), alors on trouve les
« espaces algébriques » de Artin, en « recollant des spectres d'anneaux par des
morphismes étales ». Le dernier corollaire nous dit qu'on aurait trouvé le même
résultat en partant de la catégorie <formula notation="TeX">S'</formula> des schémas, au lieu de celle <formula notation="TeX">S</formula> des
schémas affines. <supplied resp="#pass">Dans ce cas, les morphismes de <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula> se disent
<hi rend="italic">étales</hi> [la top. sur <formula notation="TeX">S</formula> étant la top. étale).</supplied></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">la dernière phrase est ajoutée à la main, à l'encre bleue, à la suite de
la ligne tapée</note></p>
<p><hi rend="bold">Proposition.</hi> Supposons que <formula notation="TeX">M</formula> satisfasse la condition draconienne
suivante : soient <formula notation="TeX">u : X \to Y</formula> et <formula notation="TeX">v : Y \to Z</formula> des flèches composables dans
<formula notation="TeX">S</formula>, alors <formula notation="TeX">v \in M</formula> et <formula notation="TeX">vu \in M</formula> implique <formula notation="TeX">u \in M</formula>. Pour un objet <formula notation="TeX">X</formula> de <formula notation="TeX">S</formula>,
soit <formula notation="TeX">S(X,M)</formula> la sous-catégorie de <formula notation="TeX">S_{/X}</formula> formée des <formula notation="TeX">X' \to X</formula> qui sont dans
<formula notation="TeX">M</formula> (donc la condition précédente dit que tous les morphismes de <formula notation="TeX">S(X,M)</formula> sont
dans <formula notation="TeX">M</formula>); munissons-la de la topologie induite par <formula notation="TeX">S</formula>, et considérons le
topos <formula notation="TeX">S(X,M)^{\sim}</formula>. Alors <del>le foncteur
<formula notation="TeX">(\widetilde{S}_M)_{/X} \to S(X,M)^{\sim}</formula> composé de
<formula notation="TeX">(\widetilde{S}_M)_{/X} \xrightarrow{\text{incl}} \widetilde{S}_{/X}
\xrightarrow{\text{can.}\ \approx} (S_{/X})^{\sim}
\xrightarrow{\text{restr}} S(M,X)^{\sim}</formula> est une équivalence de catégories.</del>
la sous-catégorie pleine de <formula notation="TeX">\widetilde{S}_{/X}</formula> formée des <formula notation="TeX">F \to X</formula> qui sont
dans <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula> <supplied resp="#pass">[d'où résulte <formula notation="TeX">F \in \mathrm{Ob}\,\widetilde{S}_M</formula> !]</supplied>,
est un <hi rend="italic">topos</hi>, équivalent par le foncteur restriction à <formula notation="TeX">S(X,M)</formula> au topos
<formula notation="TeX">S(X,M)^{\sim}</formula>.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">la première rédaction de la conclusion, tapée, est rayée à la main d'un
trait horizontal et d'un zigzag, et encadrée ; dans le composé biffé, le
dernier terme est tapé « <formula notation="TeX">S(M,X)</formula> ». L'insertion entre crochets est de sa main à
l'encre bleue, au-dessus de « dans <formula notation="TeX">\widetilde{M}</formula> ». Dans la dernière ligne,
« <formula notation="TeX">S(X,M)</formula> » est une surcharge d'une frappe erronée</note></p>
</div>
</div>
<div type="section">
<head>Questions pour Artin</head>
<pb n="8" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/102.pdf#page=9"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">le titre, souligné, est de sa main en haut de la page</note></p>
<p>1º) <formula notation="TeX">S</formula> <del>strictement</del> local <del>noeth.</del> <hi rend="italic">hens.</hi> noeth.,
<formula notation="TeX">S' \to S</formula> <del><gap reason="illegible"/></del> <unclear>plat.</unclear> <hi rend="italic">surjectif</hi>, <formula notation="TeX">S'</formula> noeth.,
<formula notation="TeX">X'/S'</formula> <del>loc. de t.f.</del> <supplied resp="#pass">propre</supplied> avec donnée de descente rel. à
<formula notation="TeX">S'/S</formula>. Supposons que la donnée de descente sur <formula notation="TeX">X'_s</formula> soit effective (<formula notation="TeX">s</formula> pt. 
fermé de <formula notation="TeX">S</formula>). Alors la donnée de descente sur <formula notation="TeX">X'</formula> est effective ?</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">« hens. » est doublement souligné. « propre » est écrit au-dessus de
« loc. de t.f. », biffé</note></p>
<p>Cas où <formula notation="TeX">S' = \widehat{S}</formula> ?</p>
<p>2º) Peut-on faire la descente fpqc de <hi rend="italic">variétés</hi> <supplied resp="#pass">ou relation loc. 
de prés. finie,</supplied> p. ex. de parties d'un complété d'un anneau local ? [i.e. 
la propriété, pour un faisceau fpqc loc. de prés. finie, d'être une variété
est-elle loc. fpqc sur <formula notation="TeX">S</formula> ?]</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">« ou relation loc. de prés. finie, » est une insertion au-dessus de la
ligne, rattachée par un trait à « variétés » ; « relation » est une lecture
possible, « relativement » en serait une autre. La parenthèse entre crochets
est écrite en deux lignes serrées, la seconde sous la première</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">Le Pb <gap reason="illegible"/> <unclear>le comm.</unclear> aux <formula notation="TeX">\varprojlim</formula>
(<unclear>adiques artiniennes</unclear>)</note><note type="editorial" resp="#pass">note écrite de biais dans la marge
gauche, en regard de 2º) ; « <formula notation="TeX">\varprojlim</formula> » est un « lim » souligné d'une
flèche vers la gauche</note></p>
<p>3º) <formula notation="TeX">S</formula> comme dans 1º, <formula notation="TeX">X</formula> une <hi rend="italic">variété</hi> <del>sur</del> <del>loc. de
t.f.</del> <supplied resp="#pass">propre</supplied> sur <formula notation="TeX">S</formula>, <supplied resp="#pass">et <formula notation="TeX">X_s</formula> représentable,</supplied> <supplied resp="#pass">alors <formula notation="TeX">X</formula>
est-il</supplied> <del>si <formula notation="TeX">X</formula> est représentable loc. fpqc sur <formula notation="TeX">S</formula>,</del> représentable ?
Évidemment, si la réponse à 2º <del>est</del> était affirmative, les questions 1º
et 3º seraient équivalentes…</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">la rédaction de 3º) est reprise en interligne : « et <formula notation="TeX">X_s</formula>
représentable, » sous la première ligne, « alors <formula notation="TeX">X</formula> est-il » encadré au-dessus
de la seconde ; la lecture du passage biffé entre les deux reste douteuse</note></p>
<p><note type="authorial" place="margin">Exemples de <formula notation="TeX">X</formula> <del>variétés</del> propre sur <formula notation="TeX">S</formula> local complet, <formula notation="TeX">X_s</formula>
repr. mais <formula notation="TeX">X</formula> non repr. ?; Exemples de <formula notation="TeX">X</formula> variétés <unclear>propres</unclear> sur
<formula notation="TeX">S</formula> noeth., <gap reason="illegible"/> <unclear>repr.</unclear>, qui ne soit repr. ?</note><note type="editorial" resp="#pass">note écrite de
biais dans la marge gauche en regard de 3º) et 4º), en deux paragraphes
commençant chacun par « Exemples » ; plusieurs mots en sont incertains</note></p>
<p>4º) Descente fpqc des <supplied resp="#pass">(« petits »)</supplied> faisceaux étales.</p>
<p>Lié à la question des conditions sur les foncteurs
<formula notation="TeX">(\mathrm{Sch})^{\circ}_{/S} \to (\mathrm{Ens})</formula> qui proviennent de petits
faisceaux étales sur <formula notation="TeX">S</formula>. Une réponse affirmative à 2º (i.e. <unclear>pour
des</unclear> « variétés » dans le sens <unclear>généralisé</unclear>, sans exiger que
<supplied resp="#pass">la</supplied> diagonale soit une <supplied resp="#pass">immersion</supplied>) en impliquerait une à 4º.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">« 4º » est entouré, et un trait le relie à la note marginale</note></p>
</div>
<div type="section">
<head>Plan</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">titre de l'édition : la page 10 ne porte pas de titre</note></p>
<pb n="10" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/102.pdf#page=11"/>
<list rend="enumerate">
<label>1.</label><item><p>Morphismes représentables. Morphismes <formula notation="TeX">P</formula>-représentables.</p>
<p>Abus de langage : imm., imm. ouverte, imm. fermée, lisse, net, étale,
(sous-entendu : repr. par …). Critère de représentabilité par
« recollement des morceaux ». (SGAD XI 3.5.)</p></item>
<label>2.</label><item><p>[Faisceaux qu.-cpt, quasi-sép. Morphismes qu.-cpt, qu.-sép. … 
des faisceaux]. Morphismes <supplied resp="#pass">loc.</supplied> de prés. finie, de prés. finie.</p>
<p><note type="authorial" place="margin">[ ] = petits <unclear>compléments</unclear></note></p></item>
<label>3.</label><item>Morphismes formel<supplied resp="#pass">lemen</supplied>t lisses, formel<supplied resp="#pass">lemen</supplied>t nets,
formel<supplied resp="#pass">lemen</supplied>t étales, et variantes infinitésimales. Critères standard…</item>
<label>4.</label><item>Critères pour qu'un morphisme soit un monomorphisme, un bimorphisme,
une immersion, une immersion ouverte.</item>
<label>5.</label><item>Conditions de séparation : <hi rend="italic">morph. diag. repr.</hi> par imm.,
par imm. qu.-cpte, [par imm. de prés. finie] ; morphisme diagonal repr. par
imm. fermée ; Relations avec critères <del>valutifs</del> <unclear>valuatifs</unclear>.</item>
<label>7.</label><item>Espaces <unclear>induits</unclear> et foncteurs <del><gap reason="illegible"/></del> sur
<formula notation="TeX">(\mathrm{Sch})_{/\ill{}}</formula>. Morphismes surjectifs, <del>radiciels</del> radiciels
(morphisme diagonal est surjectif). [Une immersion ouverte surjective est un
isom].</item>
<label>6.</label><item>Conditions de propreté.</item>
<label>8.</label><item>Conditions de connexions.</item>
</list>
<p><note type="editorial" resp="#pass">une flèche tracée dans la marge ramène l'item 7 entre les items 5 et 6 ;
l'ordre de la page est gardé. Les trois lignes de 5, ici séparées par des
points-virgules, sont réunies par une accolade ; « par imm. de prés. finie » est encadré et relié à « par imm. 
qu.-cpte ». Autour de « critères valutifs » la page est surchargée : un mot
biffé, et « Morphismes », d'une encre plus sombre, écrit par-dessus la fin de la
ligne, et l'on n'est pas sûr de la frontière entre 5 et 7</note></p>
<p>Principe des vérifications pour les morphismes de faisceaux sur
<formula notation="TeX">(\mathrm{Sch})</formula> : a) Conditions locales b) Si <formula notation="TeX">f : F \to G</formula> est
représentable, cela doit coller avec la définition déjà acceptée pour morphismes
de schémas [<formula notation="TeX">\forall\, X \to G</formula>, le morphisme de schémas <formula notation="TeX">X \times_G F \to X</formula> a
la propriété].</p>
</div>
<div type="section">
<head>Fragment d'une démonstration</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">titre de l'édition ; la page 11 reprend au milieu d'une phrase, dont le
début ne figure pas dans le dossier</note></p>
<pb n="11" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/102.pdf#page=12"/>
<p>dans une extension radicielle convenable de <unclear><formula notation="TeX">k(y)</formula></unclear>, on peut supposer
que <formula notation="TeX">(X_y)_{\mathrm{red}}</formula> est <unclear>séparable</unclear> sur <supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">k(y) =</formula></supplied>
<unclear><formula notation="TeX">k(y)</formula></unclear>, et remplaçant <formula notation="TeX">X</formula> par <formula notation="TeX">X_{\mathrm{red}}</formula>, on <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>
les conditions du th., et on gagne.</p>
<p>La deuxième assertion se déduit de la troisième par réduction au cas
noethérien. Pour la troisième,</p>
<p><del>distinguons les deux cas. <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">Y</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>
<formula notation="TeX">Y</formula> intègre, <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">Y</formula>. Faisant une extension radicielle finie <formula notation="TeX">Y'</formula> de
<formula notation="TeX">Y</formula> et normalisant <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">Y</formula> réduit. Dans le premier cas.</del></p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">bloc encadré sur la gauche et biffé de plusieurs traits horizontaux et
obliques ; seuls quelques mots se lisent</note></p>
<p>(On <unclear>peut supposer</unclear> <formula notation="TeX">Y</formula> réduit.) <del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>
<formula notation="TeX">M = \underline{\mathrm{Hilb}}</formula></del></p>
<p><del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/></del> <unclear>Notons</unclear> <formula notation="TeX">M = \underline{\mathrm{Hilb}}_{X/Y}</formula>,
<gap reason="illegible"/> alors une section <hi rend="italic">ensembliste</hi> <formula notation="TeX">\varphi</formula> de <formula notation="TeX">M</formula> sur <formula notation="TeX">Y</formula>,
<del>telle que</del> définie par : <formula notation="TeX">\forall\, y \in Y</formula> le point
<supplied resp="#pass"><formula notation="TeX">\varphi(y)</formula></supplied> de <formula notation="TeX">M_y</formula> <unclear>défini par</unclear>
<formula notation="TeX">(X_y)_{\mathrm{red}} \subset X_y</formula>. <del>Soit <formula notation="TeX">D'</formula></del> Soit
<formula notation="TeX">Y' = \varphi(Y)</formula>. Je dis que <formula notation="TeX">Y'</formula> est une partie <del>[<gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>]</del>
<gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">Y'</formula> de la <unclear>fermée</unclear> de <formula notation="TeX">M</formula>; <del><gap reason="illegible"/></del>
<unclear>admettons</unclear> <gap reason="illegible"/> [NB. <formula notation="TeX">Y' \to Y</formula> est <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/>, <gap reason="illegible"/> fini…]
<del><gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> admis</del>, <gap reason="illegible"/> aura un morphisme fini <gap reason="illegible"/>
<unclear>fermé</unclear>, on <del><formula notation="TeX">\varphi</formula></del> <gap reason="illegible"/> aura un <formula notation="TeX">Y</formula>-morphisme
<formula notation="TeX">Y' \to M</formula>, correspondant à un sous-schéma <supplied resp="#pass"><unclear>fermé</unclear></supplied>
<del><formula notation="TeX">X</formula></del> <formula notation="TeX">Z</formula> de <formula notation="TeX">X'</formula>, plat de prés. finie sur <formula notation="TeX">Y</formula>, dont les fibres sont
<gap reason="illegible"/> <formula notation="TeX">(X_y)_{\mathrm{red}} \otimes_{k(y)} k(y')</formula>, qui sont réduites. Par
suite, <formula notation="TeX">Z</formula> est <unclear>réduit</unclear> sur <formula notation="TeX">Y'</formula> <supplied resp="#pass">réduit</supplied>, donc
<unclear>évident</unclear>, et ayant même ensemble sous-jacent que <formula notation="TeX">X'</formula>, il est égal
à <formula notation="TeX">X'_{\mathrm{red}}</formula>].</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">les lignes du milieu, de « Je dis que » à « un <formula notation="TeX">Y</formula>-morphisme », sont
surchargées d'insertions interlinéaires et de biffures ; on n'y a gardé que ce
qui se lit, et l'ordre des mots rendus n'est pas assuré. La parenthèse ouverte
par « [NB. » se ferme au bas de la page, après « <formula notation="TeX">X'_{\mathrm{red}}</formula> ». « sur
<formula notation="TeX">Y</formula> » dans « plat de prés. finie sur <formula notation="TeX">Y</formula> » est lu tel qu'écrit, bien que le
sens attende <formula notation="TeX">Y'</formula></note></p>
</div>
<div type="section">
<head>Immersions ouvertes</head>
<p><note type="editorial" resp="#pass">titre de l'édition</note></p>
<pb n="12" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/102.pdf#page=13"/>
<p><figure type="diagram"><formula notation="tikz-cd">\begin{tikzcd}
G \arrow[r, "u"] &amp; F \arrow[d] \\
 &amp; S
\end{tikzcd}</formula></figure></p>
<p><formula notation="TeX">S</formula> loc. noeth.</p>
<p><del>Si <gap reason="illegible"/></del> <supplied resp="#pass">Supposons</supplied> :</p>
<p>(i) <formula notation="TeX">F</formula> et <formula notation="TeX">G</formula> sont des faisceaux fpqc, commutant aux <formula notation="TeX">\varinjlim</formula> d'anneaux,
aux <formula notation="TeX">\varprojlim</formula> <unclear>adiques</unclear> d'anneaux artiniens,</p>
<p>(ii) <formula notation="TeX">u</formula> est un monomorphisme, et est infinitésimalement étale.</p>
<p><del>(iii) <formula notation="TeX">u</formula> <gap reason="illegible"/> <gap reason="illegible"/> épimorphisme</del></p>
<p>Alors <formula notation="TeX">G \to F</formula> est une immersion ouverte.</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">« <formula notation="TeX">\varinjlim</formula> » et « <formula notation="TeX">\varprojlim</formula> » sont des « lim » soulignés d'une
flèche vers la droite et vers la gauche. Les deux énoncés suivants sont séparés
du reste par des traits horizontaux</note></p>
<p>Une Immersion ouverte surjective de foncteurs est un isomorphisme</p>
<p>Caractérisation des morphismes étales de foncteurs…,</p>
<pb n="13" facs="https://grothendieck.umontpellier.fr/102.pdf#page=14"/>
<p><note type="editorial" resp="#pass">feuille de mots-clés encadrés, qui semble dresser la carte des notions à
traiter ; les cadres ne sont pas reliés par des flèches, sauf une accolade. On
les donne en liste, dans l'ordre de lecture</note></p>
<p><formula notation="TeX">X \to Y</formula> une imm. ouverte</p>
<p><formula notation="TeX">X \to Y</formula></p>
<p>morphisme <del>affine</del> formel<supplied resp="#pass">lemen</supplied>t lisse, non ram., étale —
rel<supplied resp="#pass">ativemen</supplied>t lisse, rel<supplied resp="#pass">ativemen</supplied>t non ram., rel<supplied resp="#pass">ativemen</supplied>t étale</p>
<p><hi rend="bold">Mon</hi> : immersion; <del>immersion ouverte</del>; immersion <hi rend="italic">fermée</hi>
— imm. ouverte</p>
<p>[séparé, —] [propre, …] [connexe, …]</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">« formellement » est surchargé sur un « affine » biffé. « Mon » est dans
un petit cadre relié au cadre des immersions</note></p>
<p><formula notation="TeX">F_i \to F</formula>  <hi rend="italic">imm. ouvert<supplied resp="#pass">e</supplied></hi></p>
<p><figure type="diagram"><formula notation="tikz-cd">\begin{tikzcd}
G \arrow[r] &amp; F \\
G_T \arrow[r] \arrow[u] &amp; F_T \arrow[u]
\end{tikzcd}</formula></figure></p>
<p>(A)  <del><unclear>Ex.</unclear></del>  faisceaux; <hi rend="italic">loc. de
prés. finie</hi> [<unclear>relatif</unclear>]; adiques</p>
<p><note type="editorial" resp="#pass">les trois derniers cadres (« faisceaux », « loc. de prés. finie
[relatif] », « adiques ») sont réunis par une accolade à laquelle aboutit un
mot biffé ; le « A » est entouré</note></p>
</div>
      </div>
    </body>
  </text>
</TEI>
